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Igloofest 10e anniversaire

 

Igloofest a entamé sa 10e édition de façon explosive avec le plus gros week-end d'ouverture de son histoire. Au total, 24 748 personnes sont venues jeudi, vendredi et samedi pour danser allègrement et explorer son site entièrement redessiné. On a même eu droit au tout premier vendredi soir affichant complet à Igloofest. Ça fait beaucoup de têtes heureuses! Et ça se poursuit dès jeudi.

Arrivez tôt pour ne rien manquer de la fête

Ce décollage enthousiaste est l'occasion de rappeler que la meilleure façon de s'assurer une place et un accès rapide à la fête est d'arriver tôt au site avec son billet déjà en main. Toutes les options (entrée simple ou en groupe, régulière et VIP) sont en ligne à la billetterie Igloofest et à l'Iglooboutique (où vous trouverez aussi nos célèbres tuques colorées). La musique commence dès 19h30 à Igloofest et pour faire une pause au chaud en soirée, on peut toujours se retrouver entre amis au salon à l'étage du pavillon Jacques-Cartier. Pendant que vous y êtes, profitez de sa terrasse extérieure donnant sur la 2e scène et sa piste de danse.

Sortez votre « bling bling » pour danser au 2e week-end! On veut que ça brille au 2e week-end d'Igloofest et c'est l'occasion de vous parer de ce que vous avez de plus scintillant pour la thématique « Igloobling » #blingbling. Participez au fameux concours Iglooswag, présenté en collaboration avec Gros Blogue, et courez la chance de gagner de très beaux prix dont le plus grand est un voyage en Jamaïque offert par Sunwing. Osez l'or, l'argent, les pierres précieuses et les paillettes et venez danser au son des meilleurs DJs dont voici le programme :

Jeudi 21 janvier La house est à l'honneur pour entamer le deuxième week-end des festivités sur le quai Jacques-Cartier. La DJ locale Cassandria Daiva donne le ton pour ce jeudi soir avant de céder les consoles à l'Israélien Guy Gerber, superstar des clubs. Puis, on augmente la dose de funk pour terminer la soirée avec The Martinez Brothers. Du côté de la seconde scène, on se gâte avec Smalltown DJs, Sleepy Tom et Grandtheft qui se partagent la soirée.

Vendredi 22 janvier On lance la fin de semaine en explorant les tendances qui misent sur la fusion de la techno. La DJ locale Shaydakiss nous met en appétit avec une déclinaison du genre qui flirte plutôt du côté house. Vient ensuite une performance live du producteur français Rone, savant révisionniste de la French Touch qui vient partager ses dernières trouvailles. On termine avec deux pionniers, Jimmy Edgar et Scuba, respectivement de l'école de Détroit et de la scène britannique, qui livrent les fruits d'une collaboration créatrice soutenue depuis leur immersion dans le circuit nocturne de Berlin. La 2e scène est confiée aux bons soins des Samouraïs des Jungles Urbaines pour la soirée. Matheus et The Holy jouent en tandem pour l'ouverture puis c'est Cherokee qui prend le relais pour la finale.

Samedi 23 janvier Le deuxième week-end se termine par une soirée ultra-spéciale aux couleurs de l'étiquette Ellum Records de Maceo Plex. L'Américain Odd Parents met le feu aux poudres sur la scène principale et chauffe l'ambiance pour le DJ argentin Shall Ocin. Puis c'est le patron du label en personne qui se charge de faire monter la soirée en vrille pour le bouquet final. À la 2e scène, le collectif local Moonshine, expert en party, sort en plein air pour faire changement avec un programme aux tendances hip-hop mettant en vedette Bambii, Funkyfalz et Pierre Kwenders.

No gender

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’hermaphrodisme vu par Sylvain Tremblay est au centre de l’exposition NO GENDER, présentée en primeur à Montréal, à partir du 23 janvier prochain, au centre Never Apart. Artiste peintre de renommée internationale, il propose une vision personnelle du combat que mènent les personnes intersexuées (individus chez lesquels coexistent des caractères sexuels mâles et femelles).

Le projet NO GENDER a pris forme au Vietnam, il y a près de vingt ans, alors que M. Tremblay accompagnait un organisme d’adoption dans un orphelinat. On lui a déposé un bébé dit hermaphrodite dans les bras, pendant que les médecins discutaient de l’avenir du poupon, se demandant s’ils allaient en faire un garçon ou une fille. Marqué à jamais par cette expérience, l’artiste dénonce aujourd’hui le fait qu’on décide du genre de ces personnes à leur place.

L’artiste et son équipe travaillent depuis plus de trois ans sur cette exposition, composée de douze tableaux et d’une vidéo rassemblant des témoignages de personnes intersexuées de différents continents. Chacun y exprime son droit d’exister et de choisir son sexe. « J’ai voulu proposer une réflexion sur les thèmes de l'isolement, de la différence physique et de l'acceptation dans toutes les sociétés », explique l’artiste.

À propos de l’artiste

Les œuvres de Sylvain Tremblay sont exposées au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. En 2015, il offre une immense œuvre à la Fondation One Drop et à la Fondation Prince Albert II de Monaco lors d’un gala de charité à Londres. Dans la même année, il offre aussi une œuvre à la Fondation Rêves d’enfants, lors de leur évènement annuel Classique de golf. En parallèle, il participe à des projets de peinture en direct et hors les murs, entre autre au Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi en 2014. Le Conseil des arts du Canada et le Cirque du Soleil ont également présenté une oeuvre de Tremblay dans le pavillon du Canada à l’Exposition universelle de Shanghai en 2010.

À propos de Never Apart Never Apart est une organisation à but non lucratif, située à Montréal, qui propose une programmation culturelle variée mettant en valeur des artistes autant émergents que confirmés. Destinée à susciter un éveil de conscience et un changement social, Never Apart favorise ce changement à travers des rencontres, de la musique, des expositions d’art, des tables rondes de discussion, des ateliers et événements spéciaux.

RAPPEL

QUOI : Exposition NO GENDER QUAND : Soirée d’ouverture le 23 janvier 2016 de 18 à 23h

Admission générale du 24 janvier au 2 avril 2016 LIEU : Centre d’art Never Apart 7049 rue St-Urbain, à Montréal. INFO : info@neverapart.com

Igloofest 10e anniversaire

Déjà une moitié de la fête bien célébrée et une autre soirée à guichet fermé La fête bat son plein au quai Jacques-Cartier et nous voilà déjà à mi-parcours de la 10e édition d'Igloofest. Le 2e week-end s'est terminé sur une belle note avec une soirée affichant « complet » et 10 000 danseurs heureux qui ont pu apprécier le réaménagement de la piste de danse, de nouveau agrandie après le week-end d'ouverture. Ça repart de plus belle jeudi soir alors il faut en profiter car ça file! On ne dira jamais assez souvent que la meilleure façon de s'assurer une place et de ne rien manquer du party, c'est toujours d'arriver tôt et surtout avec son billet en main. Une soirée qui affiche « complet », c'est mémorable seulement quand on en fait partie.

On passe en mode Fluo pour le 3e week-end Le concours de costumes loufoques Iglooswag fait partie d'Igloofest depuis sa toute première édition et cette semaine on célèbre le thème classique qui en a fait un incontournable : le fluo! C'est à cause d'Igloofest que les friperies ont du mal à fournir en habits de neige rétro depuis des années. Alors fouillez les greniers de la parenté car ces tenues sont maintenant convoitées. Si c'est trop criard et voyant, ne cherchez plus, vous avez trouvé! Et n'oubliez pas qu'il y a des superbes prix à gagner au concours Iglooswag, présenté par Gros Blogue, et la récompense suprême est un voyage pour deux en Jamaïque. Alors rassemblez les troupes colorées et venez à Igloofest en fin de semaine pour danser au son d'un autre programme musical choisi avec soin.

Lancez un arbre pour en planter un C'est samedi qu'aura lieu la toute première édition panaméricaine de la compétition du Lancer du Sapin sur la Place Jacques-Cartier, de midi à 17h. Présentée par Igloofest et Sapin MTL en collaboration avec la SDC Vieux-Montréal, la compétition amicale est ouverte à tous pour une contribution volontaire de 10$, et les profits seront remis au programme 375 000 arbres du Jour de la Terre Québec. Venez nous montrer votre technique secrète! Inscrivez-vous gratuitement dès maintenant sur le site www.sapinmtl.com.

Musique! Survol du programme de la 3e fin de semaine d'Igloofest : Parmi les artistes invités de cette semaine, on salue la gagnante du concours national Igloobeat Sapporo, la Montréalaise Slava Bilan qui s'est mérité la chance d'ouvrir le bal samedi soir sur la scène Sapporo.

Jeudi 28 janvier Parmi les multiples facettes de la house, il y a un petit côté électro excentrique qu'on célèbre pour entamer notre troisième week-end. La DJ locale Tizi lance la musique à la scène Sapporo à 19h30. Elle est suivie à 21h15 de trois producteurs masqués, les robots-tigres de Black Tiger Sex Machine.Quand ils auront terminé à 22h30, vous serez fin prêts pour le vétéran résident de Ed Banger Record, Mr. Oizo. À la scène Vidéotron Mobile, c'est la fine équipe de Neon qui gère le programme et propose un party techno classique avec les artistes locaux Vosper à 20h et DJ Mini ainsi que le DJ/producteur américain Vakkuum qui embarque à 22h40.

Vendredi 29 janvier La fin de semaine démarre avec Detroit Love! et son programme explosif. Au set d'ouverture de la scène Sapporo, l'artiste locale Mandiz brouille les frontières entre la house, la techno et la bass à19h30. Ensuite, à 20h45, c'est le retour triomphal au bercail de notre étoile expatriée Heidi, qui brille maintenant sur Get Physical. Et on termine en puissance à compter de 22h30 avec le vénérable pionnier de la techno Carl Craig, jouant en tandem pour une toute première fois à Montréal avec un autre vétéran de Détroit, Al Ester. À la scène Vidéotron Mobile, on se régale des saveurs européennes de la techno avec l'irrésistible duo local Nymra & Sofisticated qui enflamme la place à 20h pour ensuite laisser la productrice suédoise La Fleur mener la soirée à bon port à compter de 22h.

Samedi 30 janvier Slava Bilan, gagnante du concours Igloobeat Sapporo, lance la soirée à la scène Sapporo dès 19h30. Après cette découverte, place à une autre artiste en pleine ascension, l'américaine Gina Turner, qui vient jouer à Montréal pour une toute première fois. Puis, à 22h30, c'est tout le contraire de l'inconnu avec le DJ français Sébastien Léger dont les habitués se rappellent encore le dernier passage époustouflant à Igloofest. Une finale parfaite assurée. Du côté de la scène Vidéotron Mobile, Mr. Touré (20h) et Poirier (22h) font vibrer le Vieux-Port avec un party afro-soca.

Des centaines de personnes LGBT et amies ont participé ce soir Place Simon-Valois dans Hochelaga-Maisonneuve au kiss-in organisé en solidarité avec Sébastien et Simon, deux hommes gais qui avaient été victimes d’une agression homophobe au bar Chez Françoise, rue Ste-Catherine dans HoMa. Les députées Carole Poirier (PQ Hochelaga) et Manon Massé (QS Ste-Marie-St-Jacques) étaient présentes à ce kiss-in organisé par Gai Écoute et le Conseil québécois LGBT. Les deux victimes de cette agression ont pris la parole et se sont dits émus de la grande participation à cet événement et ont appelé à lutter contre l’homophobie, la lesbophobie et la queerphobie.20160509_181912_003_resized20160509_181514_001_resized

20160509_182524_001_resizedLe samedi 30 avril 2016, les deux amoureux s’étaient dirigés vers ce bar du quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Main dans la main, Sébastien et Simon s’embrassent. Puis, les insultes fusent : « Esti de tapettes! Décalissez! On veut pas de ça chez nous! ». Simon réplique alors en demandant aux auteurs de ces insultes : « Pourquoi vous faites ça? Pourquoi vous êtes homophobes? » C’est à ce moment que la violence éclate. En l’espace d’une trentaine de minutes, Simon et Sébastien se font rouer de coups par l’un des membres du groupe qui les intimidaient. Ironiquement, le publi-reportage de ce bar sur le site des Pages jaunes dit : ‘Embrassez qui vous voulez!’...

Surprenant? De tels actes homophobes se produisent trop souvent sans être dénoncés, sans que l’on en parle sur la place publique. Sébastien et Simon ont porté plainte à la police, qui a fait un travail remarquable auprès d’eux. Mais les séquelles psychologiques demeurent. L’incompréhension. La peur de sortir de chez soi. Le sentiment de ne pas pouvoir être soi-même en public.

Gai Écoute reçoit au moins un appel par jour concernant un acte homophobe. De plus, parmi les actes homophobes recensés dans son Registre des actes homophobes, 43 % sont de nature criminelle.

 

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À compter du 18 mai 2016, Montréal verra Cité Mémoire, une création originale de Michel Lemieux et Victor Pilon, avec la collaboration de Michel Marc Bouchard, s’allumer dans le Vieux-Montréal et le Vieux-Port de Montréal. Produite par Montréal en Histoires, Cité Mémoire est une œuvre d’envergure internationale qui saura générer multiples retombées pour la métropole.

Cité Mémoire plongera les spectateurs au cœur de l’histoire de Montréal et les conviera à des rencontres fascinantes avec des personnages connus ou inconnus, témoins de la richesse et de la complexité de la métropole à travers le temps. Comptons parmi eux, Marguerite Bourgeoys, les jazzmen du «red light», Jackie Robinson ou encore, Maurice Richard. Projetés à même des murs existants, des murs aveugles, des arbres ou encore le sol, les 19 tableaux en 2016 (22 en 2017) de l'œuvre feront renaître le passé et ce, 10 mois par année jusqu’en 2019.

_DSC3046web _DSC9317_v1webReconnus mondialement pour leur travail fusionnant les disciplines, Michel Lemieux et Victor Pilon ont créé plus de 30 productions incluant TORUK, Territoires oniriques, Icare et La Belle et la Bête, Starmania, NORMAN et Délirium. Michel Marc Bouchard a écrit plus de 25 pièces de théâtre traduites et jouées à travers le monde dont Les Feluettes, Tom à la ferme et Christine, la Reine-garçon.

Les installations techniques, comprenant notamment plus de 80 projecteurs, et le développement technologique déployés pour la réalisation de Cité Mémoire est unique. Montréal en Histoires a interpellé différentes entreprises montréalaises pour faire valoir leur expertise et leur créativité.

Application mobile Montréal en Histoires

Une application mobile gratuite permettra d’écouter la création Cité Mémoire en proposant des contenus dramaturgiques et des mises en contexte historiques. Les utilisateurs sont invités à pré-télécharger l’application et ses contenus en amont de leur visite. Ils pourront également choisir l’un des parcours techno-historiques diurnes pour expérimenter des réalités augmentées et des points d’intérêt ou l’un des parcours nocturnes qui incluront les tableaux de l’œuvre. Pour répondre au besoin des utilisateurs, le Wi-Fi est offert gratuitement dans le Vieux-Montréal. L’application mobile, développée avec le soutien de Bell, est disponible depuis l’été 2015, et permet aux spectateurs de vivre une expérience totale. Depuis son lancement, l’application a été téléchargée plus de 26 000 fois.

Montréal en Histoires a pour mission de développer et de réaliser différents projets afin de permettre aux Montréalais et aux visiteurs de découvrir, d’explorer et de célébrer l’histoire de la métropole. L'action de Montréal en Histoires se décline selon trois axes : la production de Cité Mémoire, l'élaboration de parcours techno-historiques et celle d'une plateforme éducative sur l'histoire de Montréal.

maisons sous pont rue dorion-1976-72ppi

L’exposition Regard inédit sur mon quartier regroupe une cinquantaine d’œuvres en noir et blanc et en couleurs du photographe Daniel Heïkalo. Prise dans les années 1970, la série est consacrée au quartier de son enfance, les Faubourgs de Montréal. À travers l’œil du photographe, parcourez les rues de ce quartier et découvrez ce qui le rend si unique. Les clichés de façades, fonds de cour et ruelles ainsi que les scènes hivernales illustrent des facettes inédites des plus anciens faubourgs de Montréal où le Village a pris racine depuis quarante ans. Les amoureux de Montréal seront comblés!

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La rédaction a appris ce matin le décès de Bruce Horlin, figure légendaire et pionnier du Village depuis plus de 30 ans. Dans les années 1980, Bruce Horlin à son retour de New York où il avait vécu dans Greenwich Village, alors le cœur de la vie gaie de la métropole américaine, avait ouvert le bar KOX, sur la rue Montcalm. Impressionné par l’existence d’une zone pour les queers et la contreculture, il s’est impliqué dans le développement d’un tel quartier à Montréal dans ce quartier en déclin qu’était l’ancien Faubourg Québec. Il y ouvre alors à l’image des bars tendance new-yorkais le KOX, un bar ‘underground, sans néon flashy à l’extérieur, avec une équipe chaleureuse et des bons prix, un bar qui puisse contribuer à la communauté’ comme il le définissait. En 1991, face au succès de ce nouveau bar, il le déménage dans l’ancienne succursale postale C, au coin de Ste-Catherine et Plessis, alors le Théâtre Félix-Leclerc. C’est le début d’une nouvelle ère avec l’ouverture du premier complexe de bars pour gais et lesbiennes dans le Village. Le nouveau KOX est cependant devenu victime de son propre succès. Bruce Horlin s’en désengage. ‘’Le K.O.X a décliné quand il n’était plus question que de l’argent roi, quand la bonne énergie s’était échappée. Les propriétaires de bars ne font plus de grandes fêtes parce qu’ils n’y croient plus. J’ai dépensé mon argent et fait de la publicité dans de nombreuses publications gaies jusqu’aux États-Unis. Pour investir ainsi, vous devez y croire.’’ Expliquait-il au magazine RG en 2011. Depuis quelques années, Bruce Horlin expliquait largement par le contingentement des permis de bars le déclin du Village. Selon lui, les détenteurs de permis étaient assis sur leurs permis, un monopole de facto que leur confère le contingentement des permis de bar. Il souhaitait aussi que la Ville clarifie de façon définitive le plan d’aménagement urbain de façon à reconnaître le quartier comme un pôle de vie nocturne. Après l’aventure du KOX, Bruce Horlin a continué pendant plusieurs années à œuvrer dans la vie nocturne du Village. Il ne travaillait plus depuis trois ans, aux prises qu’il était avec plusieurs problèmes de santé.

Voir aussi cette entrevue avec Bruce Horlin. http://www.etre.net/bruce-horlin-une-autre-idee-du-nightlife/

Encore une fois si vous permettez

«J’avais envie de la revoir, de l’entendre à nouveau. Pour le plaisir. Pour rire et pleurer. Encore une fois, si vous permettez.» Par ces mots du personnage du narrateur, voilà la demande que formule l’auteur Michel Tremblay. Revoir et entendre à nouveau Nana, sa mère, sa première et intarissable source d’inspiration. Mère et fils se retrouvent ainsi, le temps de cinq tableaux, au fil de dix années, avec leur complicité manifeste et leur affection rude, mais immuables. De fous rires en disputes, de l’amour de la vie à celui de la littérature et du théâtre, faites la connaissance de l’unique Nana, cette maman aimante, douée pour le dramatique, passée maître dans l’exagération et passionnée de romans et de téléthéâtres.

Cette pièce largement autobiographique, écrite trente ans après Les Belles-Sœurs, nous présente la mère de l’auteur, une « femme toute simple », mais pas ordinaire, que l’on sait derrière plus d’un personnage féminin dans l’œuvre magistrale de Tremblay. Encore une fois, si vous permettez, c’est aussi le souvenir d’une relation qui s’est achevée trop tôt. C’est un hommage émouvant à celle qui n’aura jamais vu son petit «passer de l’autre côté, du côté des artistes» et qui craignait qu’il ne trouve pas sa voie, qu’il ne se « case » pas, parce qu’elle l’avait peut-être trop laissé rêver…

Texte de Michel Tremblay

Mise en scène de Michel Poirier

Avec Guylaine Tremblay et Henri Chassé

Concepteurs 

Décor : Olivier Landreville Costumes : Mérédith Caron Éclairages : Lucie Bazzo Musique : Christian Thomas Accessoires : Normand Blais

Assistance et direction de plateau : Geneviève Lagacé

Distribution des rôles

Guylaine Tremblay : Nana Henri Chassé : Le Narrateur

Au Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 14 mai

 

fima-festival-arts-village-montreal-2012

Événement précurseur dans le domaine des arts visuels, Montréal en Arts soulignera sa 17e édition du 29 juin au 3 juillet 2016 et regroupera 170 artistes au total pour célébrer les arts visuels

dans la rue. Sur cinq jours, 110 artistes professionnels et émergents  issus des arts visuels toutes disciplines confondues présenteront leurs oeuvres lors de la désormais célèbre expo-vente de la rue Sainte-Catherine. Parmi les gagnants des prix décernés en 2015, les artistes Melsa MONTAGNE, Etienne MARTIN ou Zoltan VEEVAETE participeront à l’édition.

Les nouveautés 2016

Les festivaliers auront la possibilité d’être au coeur de la démarche créative en prenant part aux nombreux ateliers participatifs proposés. En clin d’oeil au 1er juillet, jour de déménagement au Québec, le projet Ça déménage permettra à quelques chanceux de voir leurs meubles décorés sur place. Autre nouveauté, un concept de boxe picturale spécialement conçu pour l’occasion permettra au public de voter pour la meilleure oeuvre lors de matchs endiablés confrontant les artistes.

Les emblèmes du festival

Quelques projets phares feront leur retour cette année. Suite au succès du projet Amène ton char, Jason BOTKIN et son collectif En Masse reviendront décorer neuf véhicules. Le festival réitère également la réalisation en direct de trois Totems urbains, structures de 12 pieds de haut sur lesquelles viendront peindre les artistes Gene PENDON, WAXHEAD et Cheryl VOISINE. Les enfants ne seront pas en reste avec le retour des ateliers Ma Première Exposition mais aussi du concept Ma Première Galerie d’art Québecor qui leur donnera la possibilité d’acquérir leur toute première oeuvre d’art !

Ceci n’est qu’un aperçu de l’édition 2016 qui promet bien d’autres agitations  urbaines à venir...

Les incontournables rendez-vous dominicaux de l'été montréalais sont de retour!
Piknic Électronik dévoile sa programmation de la saison 2016
Montréal, le 10 mai 2016 - Signe officiel du début de l'été pour des milliers de Montréalais qui l'attendent fébrilement, Piknic Électronik® dévoile aujourd'hui la programmation de sa 14e édition. Parce que les beaux moments se savourent en bonne compagnie, tout le monde est convié, tous les dimanches de l'été, à venir danser sous le Calder du parc Jean-Drapeau, du 22 mai au 2 octobre.
 
Des têtes d'affiche internationales tout au long de la saison
Piknic se fait toujours un point d'honneur de convier à Montréal des artistes de renommée internationale et cette 14e édition le confirme avec une liste d'invités venus des quatre coins du monde pour fêter avec nous l'été 2016. Le traditionnel double Piknic d'ouverture lance les festivités le dimanche 22 mai avec l'innovateur bulgare KiNK (BG) qui vient livrer une performance live de house et techno à la scène Solotech. Dès le lendemain, le lundi 23 mai, c'est Four Tet (GB) qui fera vibrer le Calder avec une combinaison éclectique alliant bass et broken beat qui a remodelé la dance music britannique. On termine le mois en beauté (29 mai) avec de la pure techno berlinoise servie par le résident du Berghain Len Faki (DE). L'ambiance monte d'un cran en juin alors que MUTEK se joint à la fête (5 juin) et s'empare des deux scènes avec, entre autres, le légendaire Josh Wink (US). À peine le temps de souffler que dès la semaine suivante arrive la Française Chloé (FR) du label Kill The DJ Records (12 juin). Et c'est avec plaisir que nous annonçons le retour de Crew Love le 26 juin sur la scène principale, avec les grands explorateurs des profondeurs de la dance music américaine : Soul Clap (US) et Wolf + Lamb (US).
 
Lena Willikens (DE) et LOUISAHHH (US) se préparent à faire du 3 juillet une journée de house crue et innovante et de techno bondissante. Le 10 juillet, c'est l'Allemande tINI's (DE) qui fait danser Montréal de ses planantes vibrations inspirées d'Ibiza. Le mois se termine le 24 par la traditionnelle collaboration avec le MEG qui occupe les deux scènes avec, entre autres, le jeune mais néanmoins expérimenté Huxley (GB) et sa house « made in UK ». Les mois d'août et septembre comptent aussi des dignitaires étrangers, et non les moindres, à commencer par l'unique San Proper (NL) de Rush Hour qui nous fera goûter aux saveurs d'Amsterdam (21 août), suivi de près par le Suisse Deetron (CH) et sa vaste sélection techno (28 août). La fête se poursuit de plus belle avec des précurseurs des nouvelles tendances de la house, le Britannique George Fitzgerald (GB) et l'Irlandais Bicep (IE), présentés par nos amis de NEON le 5 septembre. Avec le passage attendu de la légende anglaise du mouvement rave DJ Harvey (GB) (18 septembre) et encore bien d'autres noms à dévoiler, les Pikniqueurs auront l'embarras du choix parmi tant d'artistes internationaux pour cette 14e saison à savourer jusqu'à la dernière note.
 
Saveurs et couleurs locales
Piknic mise depuis sa création sur le talent d'ici. La vitrine qu'il lui offre nous réserve souvent certains des plus éclatants moments et plus belles surprises de l'été. En cette 14e saison, les collectifs locaux Anoma Records, Awsum Kulture, DJ Luv's Records, Moto Made, Samouraïs des Jungles Urbaines et Trash Family feront rayonner une foule d'artistes exclusivement québécois alors que 8Day, Multi Culti et Raw Moments ajouteront un zeste exotique au cocktail avec RULS (MX), Peter Power (IE) et Cinthie (DE).
 
En outre, cette année, deux journées offrent un programme 100% local dont celle du 19 juin où le label Eresys, véritable institution des tendances minimales, fêtera ses 10 ans avec de savantes sélections deep sous le Calder, alors que Roux Soundsystem roulera en mode jackin' du côté de la scène Vidéotron Mobile. Et bien sûr, Piknic ne serait jamais le même sans la seule et unique Misstress Barbara, grande favorite du public dont le classique rendez-vous de la fête du Travail est toujours un moment fort de la saison (4 septembre). Avec un terroir si riche à partager, Piknic prouve une fois de plus que le talent d'ici ne craint aucune comparaison.
Le retour des Piknic gratuits!
Fort d'un succès immédiat l'été dernier, Piknic reviendra faire danser les foules pour une série de trois soirées gratuites aux Jardins Gamelin, les jeudis 16 juin, 28 juillet et 25 août. De même, la collaboration avec les Week-ends du monde offrira encore cet été deux samedis gratuits au site du parc Jean-Drapeau, les 9 et 16 juillet. Restez à l'affût pour connaître la programmation de ces événements spéciaux.
 
Et ce n'est pas tout! Attendez-vous à d'autres belles surprises pour septembre et pour la grande finale du 2 octobre. Piknic vous réserve encore quelques secrets pour illuminer vos dimanches d'été. À très bientôt sous le Calder!
Les incontournables rendez-vous dominicaux de l'été montréalais sont de retour!
Piknic Électronik dévoile sa programmation de la saison 2016
Montréal, le 10 mai 2016 - Signe officiel du début de l'été pour des milliers de Montréalais qui l'attendent fébrilement, Piknic Électronik® dévoile aujourd'hui la programmation de sa 14e édition. Parce que les beaux moments se savourent en bonne compagnie, tout le monde est convié, tous les dimanches de l'été, à venir danser sous le Calder du parc Jean-Drapeau, du 22 mai au 2 octobre.
 
Des têtes d'affiche internationales tout au long de la saison
Piknic se fait toujours un point d'honneur de convier à Montréal des artistes de renommée internationale et cette 14e édition le confirme avec une liste d'invités venus des quatre coins du monde pour fêter avec nous l'été 2016. Le traditionnel double Piknic d'ouverture lance les festivités le dimanche 22 mai avec l'innovateur bulgare KiNK (BG) qui vient livrer une performance live de house et techno à la scène Solotech. Dès le lendemain, le lundi 23 mai, c'est Four Tet (GB) qui fera vibrer le Calder avec une combinaison éclectique alliant bass et broken beat qui a remodelé la dance music britannique. On termine le mois en beauté (29 mai) avec de la pure techno berlinoise servie par le résident du Berghain Len Faki (DE). L'ambiance monte d'un cran en juin alors que MUTEK se joint à la fête (5 juin) et s'empare des deux scènes avec, entre autres, le légendaire Josh Wink (US). À peine le temps de souffler que dès la semaine suivante arrive la Française Chloé (FR) du label Kill The DJ Records (12 juin). Et c'est avec plaisir que nous annonçons le retour de Crew Love le 26 juin sur la scène principale, avec les grands explorateurs des profondeurs de la dance music américaine : Soul Clap (US) et Wolf + Lamb (US).
 
Lena Willikens (DE) et LOUISAHHH (US) se préparent à faire du 3 juillet une journée de house crue et innovante et de techno bondissante. Le 10 juillet, c'est l'Allemande tINI's (DE) qui fait danser Montréal de ses planantes vibrations inspirées d'Ibiza. Le mois se termine le 24 par la traditionnelle collaboration avec le MEG qui occupe les deux scènes avec, entre autres, le jeune mais néanmoins expérimenté Huxley (GB) et sa house « made in UK ». Les mois d'août et septembre comptent aussi des dignitaires étrangers, et non les moindres, à commencer par l'unique San Proper (NL) de Rush Hour qui nous fera goûter aux saveurs d'Amsterdam (21 août), suivi de près par le Suisse Deetron (CH) et sa vaste sélection techno (28 août). La fête se poursuit de plus belle avec des précurseurs des nouvelles tendances de la house, le Britannique George Fitzgerald (GB) et l'Irlandais Bicep (IE), présentés par nos amis de NEON le 5 septembre. Avec le passage attendu de la légende anglaise du mouvement rave DJ Harvey (GB) (18 septembre) et encore bien d'autres noms à dévoiler, les Pikniqueurs auront l'embarras du choix parmi tant d'artistes internationaux pour cette 14e saison à savourer jusqu'à la dernière note.
 
Saveurs et couleurs locales
Piknic mise depuis sa création sur le talent d'ici. La vitrine qu'il lui offre nous réserve souvent certains des plus éclatants moments et plus belles surprises de l'été. En cette 14e saison, les collectifs locaux Anoma Records, Awsum Kulture, DJ Luv's Records, Moto Made, Samouraïs des Jungles Urbaines et Trash Family feront rayonner une foule d'artistes exclusivement québécois alors que 8Day, Multi Culti et Raw Moments ajouteront un zeste exotique au cocktail avec RULS (MX), Peter Power (IE) et Cinthie (DE).
 
En outre, cette année, deux journées offrent un programme 100% local dont celle du 19 juin où le label Eresys, véritable institution des tendances minimales, fêtera ses 10 ans avec de savantes sélections deep sous le Calder, alors que Roux Soundsystem roulera en mode jackin' du côté de la scène Vidéotron Mobile. Et bien sûr, Piknic ne serait jamais le même sans la seule et unique Misstress Barbara, grande favorite du public dont le classique rendez-vous de la fête du Travail est toujours un moment fort de la saison (4 septembre). Avec un terroir si riche à partager, Piknic prouve une fois de plus que le talent d'ici ne craint aucune comparaison.
Le retour des Piknic gratuits!
Fort d'un succès immédiat l'été dernier, Piknic reviendra faire danser les foules pour une série de trois soirées gratuites aux Jardins Gamelin, les jeudis 16 juin, 28 juillet et 25 août. De même, la collaboration avec les Week-ends du monde offrira encore cet été deux samedis gratuits au site du parc Jean-Drapeau, les 9 et 16 juillet. Restez à l'affût pour connaître la programmation de ces événements spéciaux.
 
Et ce n'est pas tout! Attendez-vous à d'autres belles surprises pour septembre et pour la grande finale du 2 octobre. Piknic vous réserve encore quelques secrets pour illuminer vos dimanches d'été. À très bientôt sous le Calder!

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