Depuis juillet 2024, une nouvelle enseigne orne le bâtiment situé coin Sainte-Catherine et Papineau dans le Village : la Maison des bières. Vous n’y trouverez pas de hamburger ni de croquettes de poulet… on se rappellera que le dernier locataire fut un MacDonald. On y trouve maintenant de la bière, du cidre, du vin, des kombuchas et plusieurs autres breuvages alcoolisés ou non.
La Maison des bières a pignon sur rue depuis juillet 2013 sur le Plateau Mont-Royal. Son propriétaire, Marc Antoine Gagnon, avait un intérêt flagrant pour le monde brassicole bien avant cette date. Après plus de trois ans d’études de marché, un cours de sommelier en bière et de dégustation en dégustation, il s’est enfin lancé en affaires.

Il aura fallu attendre exactement 11 ans avant qu’il ne décide d’aller de l’avant avec un second point de vente. Maintenant associé avec sa conjointe Barbara Aburtto Alarcon, elle est aussi passionnée par le monde des microbrasseries du Québec et aux produits artisanaux du terroir, la Maison des bières s’attaque maintenant au marché du Village et des quartiers environnants. Avec son éthique de travail et son expérience dans le domaine du commerce, elle a complètement révolutionné le design et le marketing de la boutique.

Rencontré dans son nouveau local le jour de l’inauguration, Marc Antoine Gagnon explique qu’il cherchait un local dans le secteur depuis plus de 2,5 ans. Conscient que le développement immobilier amorcé depuis quelques années dans le centre-sud, avec les divers projets comme ceux de l’ancienne maison de Radio-Canada, le nouveau bâtiment voisin de son magasin qui accueillera sous peu un supermarché Maxi et des appartements aux étage supérieurs, tous les immeubles résidentiels qui poussent comme des champignons à l’est du Pont Jacques-Cartier, et d’autres encore, va amener quelques dizaines de milliers de nouveaux résidents avec de bons revenus, le potentiel de développement est bien présent.
Lui et sa conjointe voient les choses bien au-delà des problèmes actuels que plusieurs dénoncent et critiquent dans le Village. Pas question de jouer à l’autruche, au contraire. Ils croient pouvoir amener une dynamique nouvelle intéressante dans ce coin du quartier pour y attirer une clientèle qui favorise le type de produits qu’il propose.

La Maison des bières propose un immense choix de bières de microbrasseries du Québec et fait valoir les produits fabriqués par les artisans d’ci. On y offre un choix de plus de 1200 bières différentes provenant de plus de 120 microbrasseries du Québec (et d’Ontario), en plus des autres produits. Aucun produit commercial tel que ceux vendus dans les épiceries et les dépanneurs. La clientèle bénéficie en tout temps des services de conseillers disponibles 7 jours sur 7.
Une visite des lieux convaincra les plus sceptiques (il y en a plusieurs) qu’un tel commerce est viable dans le quartier. On y rencontrera également la mascotte canine de la Maison des bières, un magnifique jeune Akita américain qui accueille la clientèle sagement et tendrement, malgré sa taille imposante.

La Maison des bières
maisondesbieres.ca
1703, rue Sainte-Catherine est
Montréal (Qc) H2L 2J5
514 419-1591
Plateau Mont-Royal
4485, rue de Lanaudière
Montréal (Qc) H2J 3P3
514 564-3100
Le temps des sucres renaît une fois de plus de la collaboration entre le Camp de Base Coin-du-Banc et l’Érablière Côté Sucré pour créer la seule « cabane à sucre sur mer » du Québec.
Durant le mois d'avril, le restaurant de l'Auberge du Camp de Base Coin-du-Banc, situé à quelques kilomètres du cœur de Percé, revêtira ses habits traditionnels et ses nappes carreautées pour vous faire vivre une expériences sucrée unique dans une ambiance festive et maritime.
La table de l'Auberge se transforme en cabane à sucre pour le service d'un bon repas traditionnel assorti d’une dégustation de tire sur la neige. Une ambiance propice au sucrage de bec en famille. En prime : une vue imprenable sur la mer et les montagnes environnantes.

À volonté, on propose :
- Soupe aux pois
- Oreille de crisse
- Petit pain
- Cretons
- Beurre de pomme et érable
- Omelette soufflée
- Jambon effiloché & saucisses
- Fèves au lard
- Betteraves marinées
- Pommes de terre rissolées
- Pancakes à Mamie
- Breuvage (café, thé et lait)
- Tire sur la neige!
Une version végétarienne est également offerte. Un service de bar est disponible sur place.
Divers produits de l'érable seront aussi en vente (sirop, beurre, et caramel selon disponibilité).

La salle à manger peut accueillir 55 personnes par service. En avril, on servira ces repas à 10h30 et 13h les samedis et dimanches, et quelques vendredis à 13h et 16h. On peut aussi accueillir des groupes de 30 personnes et plus en semaine sur demande.
Pour les tarifs, pour réserver et pour plus de détails sur les dates, il faut appeler au 418-645-2907 ou écrire à info@campdebasegaspesie.com
C’est une aventure printanière unique et mémorable que les gens du Camp de Base du Coin-du-Banc proposent à la clientèle de Gaspésie ou d’ailleurs.
L’Écomusée du fier monde accueille la 21ᵉ édition de l’événement culturel annuel D’un œil différent du 11 au 22 mars 2026. Cette nouvelle édition, célébrée sous le thème « Une touche de nous ! », met en lumière plus de deux décennies de créativité, de diversité artistique et d’inclusion sociale par l’art.
Un regard renouvelé sur l’art et l’inclusion
Depuis sa création, D’un œil différent favorise la visibilité et la promotion d’artistes vivant avec une déficience intellectuelle ou l’autisme, ainsi que d’artistes indépendants, en mettant l’accent sur l’acte créatif plutôt que sur les différences. L’événement propose un espace où l’art
Thématique : « Une touche de nous ! »
L’édition 2026 célèbre l’expression singulière des artistes dont les œuvres racontent des histoires personnelles, sensibles et puissantes. Cette thématique invite le public à reconnaître que chaque geste artistique, chaque regard posé sur le monde, apporte « une touche de nous ! » au récit collectif de notre humanité partagée.
Entrée libre et activités ouvertes à toutes et à tous
L’exposition et toutes les activités de médiation sont gratuites et accessibles à tous les publics couples, familles, écoles, organismes communautaires, amatrices et amateurs d’art.
L’Écomusée du fier monde est situé au 2050 rue Atateken, à l’angle de la rue Ontario à Montréal (Métro Berri-UQAM).
Pour connaître la programmation détaillée des activités proposées pendant la durée del’exposition, consultez le site www.dunoeildifferent.com
Par Pierre Perreault
Décembre 2025
Ce fut un monastère des Pères Rédemptoristes pendant près de 60 ans. Quand ceux-ci l’ont quitté, l’endroit a été vidé de tous ses biens et laissé à l’abandon pendant plusieurs années. Le Monastère de Desbiens, au Lac-Saint-Jean, considéré comme un joyau du patrimoine religieux québécois, avait été construit pour agir comme lieu de retraite, un endroit calme et serein pour le ressourcement et le repos. Voisin de l’église, il est devenu depuis 2014 la Maison Zacharie, une auberge authentique qui fait revivre ces lieux en exploitant son cachet historique et patrimonial.
Véronique Jolin-Noël et son conjoint Michael Forbes, tous deux oeuvrant dans le milieu des finances et de l’administration, de passage au Lac Saint-Jean en 2014, voient l’enseigne « Monastère à vendre » en passant devant le site, de retour de Normandin et en route vers Montréal. Ils étaient à la recherche d’un presbytère à vendre depuis un certain temps. Un bâtiment solide et sécuritaire. Leurs recherches partout dans les régions avaient été infructueuses. Partout on trouvait des constructions en bois.
C’est à ce moment là que leur vie a chaviré : ils venaient de trouver le lieu parfait… ou presque. Deux semaines plus, tard, à la fin de l’été 2014, devenus propriétaires, ils déménageaient à Desbiens et s’installaient au monastère. Comme les lieux étaient vides de tout ameublement et qu’ils étaient à l’abandon depuis trois ans, ils ont dû entreprendre de redécorer les espaces et d’acquérir du mobilier respectant le caractère particulier et la mission que ses nouveaux propriétaires souhaitaient lui donner.
C’est ainsi qu’on peut désormais découvrir ce lieu unique dans son décor enchanteur. Des œuvres d’artistes locaux ornent ses murs. La Maison Zacharie compte 16 chambres confortables pouvant accueillir de 2 à 4 personnes. Six ont une salle de bain privée, alors que d’autres partagent des installations sanitaires communes. Dans les chambres, on y retrouve le strict minimum. Pas de cadran, pas de télévision, pas de téléphone… au monastère, on se rassemble, on discute, on se repose. Les espaces communs, situés au rez-de-chaussée, permettent de profiter pleinement de la richesse du lieu et de l'ambiance calme et régénérante de la maison.

Le monastère, bien que transformé, a su garder son charme, avec ses antiquités et ses souvenirs des vieilles maison d'antan québécoises. De plus, la boutique offre des produits dérivés aux couleurs de l’Auberge, de même que certains produits d’artisanat local, des savons, des thés et tisanes d’une herboriste jeannoise.
À l’extérieur, on trouve un lieu unique et enchanteur. Dans les immenses jardins arrière, l'ambiance est calme, reposante et le décor est sublime. De plus, la Véloroute des bleuets serpente les abords du site, au grand bonheur des amateurs de randonnées à vélo.
La Maison Zacharie est le cadre idéal pour vos séjours en groupe, dans les vestiges d'un passé chargé d'histoire, pour y vivre une expérience authentique au cœur d'un environnement paisible. L’auberge est l'endroit idéal pour se retrouver en famille ou entre amis. En réservant le monastère en entier, on peut bénéficier de l'exclusivité des lieux, comprenant : les chambres, une grande cuisine, une salle de réception, un salon, ainsi que notre son grand jardin.
Si le petit-déjeuner n'est pas inclus dans le prix de la location, il peut être servi sur demande pour un coût minime. Pour les repas du soir, il est possible d’utiliser la cuisine pour préparer ses propres repas ou faire appel à un service de traiteur.
Véronique ajoute qu’en plus de l’offre d'hébergement existante, il est possible de réserver les importantes aires communes du rez-de-chaussée, avec accès aux jardins arrière, pour des événements. On peut accueillir jusqu'à 40 personnes à l’intérieur, mais il est possible d'organiser des événements de plus grande envergure en installant un chapiteau extérieur temporaire près de la pergola du jardin.
Des couples ont choisi l’endroit pour y célébrer leur mariage dans un contexte de rêve. À la fin de l’été 2026, on y accueillera un mariage gai pour la première fois.
Certains demanderont d’où vient l’appellation « Maison Zacharie ». C’est que pendant leur recherche en 2014, ils ont visité le vieux presbytère de Saint-Zacharie, en Beauce, dont l’architecture se démarque. C’est selon eux l’un des plus beaux au Québec. Même si d’autres aspects des lieux n’ont pas permis son acquisition, c’est certainement là que le rêve de Véro et Michael s’est confirmé et que leur projet commun s’est concrétisé.
Quelques heures passées dans ses murs à la fin de l’automne nous ont permis de constater que l’endroit est véritablement un lieu privilégié pour se retrouver dans le calme et la sérénité, dans une atmosphère qui rappelle l’histoire et la vie des villes et villages d’autrefois et ce, à quelques enjambées des rives du Lac Saint-Jean.

Maison Zacharie
maisonzacharie.com
980, rue Hébert
Desbiens (Québec) G0W 1N0
(581) 817-1299
Ce titre est destiné surtout à attirer l’attention sur une femme entrepreneure qui a créé il y a plus de 25 ans le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC), un centre d’élevage et de valorisation de l’émeu, animal exotique et surprenant présent à la ferme familiale Tremblay depuis 1997.
Le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC) est guidé par les valeurs intrinsèques de Raymonde Tremblay, fondatrice et propriétaire, lesquelles sont liées à la santé, à la famille et à l’environnement. Elle a fait réaliser au fil des années de activités de R&D qui ont permis de développer une gamme de produits pour le soin du corps, notamment.

Juste à côté de cette ferme et centre d’interprétation qu’on peut visiter et où on peut goûter à la viande et tester les produits santé, la maison familiale des Tremblay, où Raymonde poursuit l’opération d’une résidence touristique au 2e étage, que sa mère Gertrude Gagné a entrepris en 1979, d’abord comme gîte du passant, après le décès de son mari.
Appartement avec vue

La Résidence touristique Chez Gertrude que l’on connaît aujourd’hui opère depuis 2006-2007 et consiste en un appartement de 4 chambres pouvant accueillir de 6 à 9 personnes. On y trouve une salle de séjour bien éclairée où il fait bon se retrouver, une salle à manger pour 10 personnes, une cuisine bien équipée, un hall d’entrée avec rangement multiples, un grand patio avec vue magnifique du Mont du Lac des Cygnes et de la ferme d’émeus voisine. On y a aussi accès à une salle de bain privée, à deux salles de bain partagées et un petit évier dans toutes les chambres. Des commodités variées sont aussi présentes, comme laveuse et sécheuse, planche et fer à repasser, séchoir à cheveux, BBQ.
La literie et les serviettes sont fournies.

Bien entendu, la visite du Centre de l’émeu et de ses divers attraits est incluse dans le forfait. La résidence est louée à un seul groupe à la fois, ce qui assure la tranquillité des lieux aux occupants.

Avantageusement située au cœur du village, la résidence permet à ses occupants d’aller profiter de plusieurs activités et attraits touristiques de la région, dont le Parc des Grands Jardins donnant accès à la magnifique région des montagnes de Charlevoix.
Le Centre de l’émeu, toujours aussi fascinant
En 1997, Raymonde Tremblay, avec la complicité de son conjoint Guy Filion, en partenariat avec son frère Damien, sa mère Gertrude Gagné et un ami, Guy Simard, relancent les activités sur la ferme familiale inexploitée depuis deux décennies avec un projet inusité. De cette association naît le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC).

Une quarantaines d’émeus débarquent dans les bâtiments construits par les aïeux Tremblay. Plus tard, on construit ce qui devait devenir l’étable d’engraissement pour abriter les émeus en période hivernale et assurer ainsi leur confort. Depuis, le centre a franchi plusieurs étapes de son développement pour finalement devenir l’ÉCONOMUSÉE de la huilière, en 2015, pour regrouper sur un même site toutes les activités du CEC avec la construction d’un nouveau bâtiment.
Depuis 2020, le CEC est devenu un site agrotouristique qui offre un monde de découvertes via une expérience élargie et intégrée. Il y naît plus de 200 bébés émeus chaque année.

En 2023, explique Raymonde Tremblay, les visiteurs pourront profiter encore des repas préparés par un chef cuisinier spécialisé dans le traitement de la viande d’émeu. On y trouvera aussi des mets cuisinés prêt à emporter. Plusieurs activités de sensibilisation et d’interprétation seront encore proposées aux visiteurs. Sans parler de la boutique où les produits pour les soins du corps, à base d’huile d’émeu pure, sont offerts.
Chose certaine, Raymonde Tremblay mène en parallèle ses deux fonctions de « fermière entrepreneure » et d’aubergiste, avec détermination et passion.
Le Centre de l’émeu de Charlevoix
fermeemeu.com
710, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain, QC G0A 4K0
(418) 639-2606
Résidence touristique Chez Gertrude
gertrude.qc.ca
706, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain (QC) G0A 4K0
418 639-2205
Elle est encore toute jeune. Elle a du caractère. Elle est remplie d’œuvres colorées et diversifiées. Tableaux, sculptures, bas-reliefs, petits meubles, et autres produits mix médias. Elle loge dans ce qui fut longtemps un motel se rappellent les gens du coin. Rue Richelieu, derrière le Musée de Charlevoix. Le 500, c’est l’adresse. C’est même le père de la galeriste Guylaine Fournier qui l’avait construit. Il n’en reste pas grand-chose, mis à part les murs extérieurs et la fondation.

C’est en 2021 que Guylaine et son conjoint et copropriétaire Pierre Pellerin entreprennent de transformer cet espace cloisonné acheté quelques années plus tôt. Qui plus est, le bâtiment est directement voisin de la maison qu’elle habite à La Malbaie, secteur de Pointe-au-Pic.
Aujourd’hui, elle est fière de recevoir les visiteurs à sa galerie qui en met plein la vue dès qu’on y entre. La lumière du jour est omniprésente grâce aux nombreuses fenêtres tout autour. Des éclairages bien dirigés mettent en valeur les différentes œuvres.
Guylaine Fournier a plus de 18 ans d’expérience comme galeriste, à sa galerie de la rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul dont est la propriétaire unique. La galerie de La Malbaie est toutefois indépendante de l’autre puisqu’elle est dirigée en copropriété, même si plusieurs artistes voient leurs œuvres présentées dans les deux galeries.

Fait intéressant, le Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic a demandé récemment d’exposer une soixantaine d’œuvres provenant de la Galerie 500 dans quelques salles et lieux communs de l’hôtel, ce qui offre une belle visibilité, il va sans dire. En plus de la reconnaissance de la qualité du produit.
Guylaine Fournier ne se destinait pas du tout à cette profession. À 17 ans, elle a quitté le foyer familial de Charlevoix pour aller compléter des études. Puis à l’âge de 22 ans, elle devient propriétaire d’un hôtel. Plus tard, l’opportunité est arrivée à Baie-Saint-Paul, alors qu’un artiste peintre qui tenait atelier et qui cherchait une relève l’invite à l’aider avec le service à la clientèle. Après deux mois, il lui propose de tout transférer à son nom et c’est ainsi qu’elle devint galeriste.
Ce qui la motive, ainsi que son conjoint, dans le choix des artistes, ce sont plusieurs facteurs, dont la diversité, la différence, le contact avec l’artiste, et bien sûr des coups de cœur, dans les styles contemporains, figuratifs et surréalistes. Certains artistes deviennent des amis avec le temps.
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Quelques projets les animent actuellement, comme la transformation du second étage de logement à galerie, incluant la réalisation d’un escalier intérieur pour y accéder. On devrait pouvoir découvrir cette nouvelle section dès juillet 2023. Puis on souhaite développer la tenue d’événements, comme des vernissages, des activités culturelles, entre autres sur la terrasse extérieure qu’on aménagera à ces fins.
Bref, Guylaine Fournier déborde d’enthousiasme à propos de l’avenir de la Galerie 500. C’est essentiellement sa clientèle qui la motive à se dépasser.

Galerie d'art 500 Richelieu
galerie500richelieu.com
500, rue Richelieu
La Malbaie, Qc
(418) 665-7768
Par Gaëtan Vaudry
Tadoussac est fort possiblement l’une des plus belles régions touristiques estivales au Québec. Cependant, cette région de la Côte-Nord est pas mal plus tranquille en hiver. Heureusement, grâce à nos amies des Chalets-camping Domaine des Dunes, il est possible d’y passer de très beaux moments, même en saison hivernale !
Situé entre le village touristique de Tadoussac et les fameuses Dunes (deux immenses terrasses marines de sable que la dernière fonte glaciaire a mises au jour, il y a quelque 10 000 ans), le site du Domaine des Dunes, sous un boisé de bouleau, est tout simplement enchanteur. Il propose à la fois un camping, la location de chalets pouvant accueillir jusqu’à six personnes, la location d’une kamook et aussi, celle d’un tipi en bois… rien de moins ! « Nous reprenons du service en hiver, pour le plus grand plaisir de notre clientèle », nous lance la copropriétaire Bernadette Roduit Bender, avec un large sourire. « Les expériences en formules kamook et tipi se font en styles camping, c’est-à-dire avec accès à un local sanitaire avec toilettes et douches, laveuse et sécheuse, de même qu’une salle communautaire. »

Plusieurs activités sont disponibles même en hiver au Domaine des Dunes, dont l'accueil très apprécié pour les adeptes de motoneige en forêt boréale, des sentiers pour la randonnée en raquettes et skis de fond. En été, la région regorge d’activités, dont la croisière aux baleines, observation de l'ours noir, le kayak de mer, centre interprétations des mammifères marins, les bonnes tables de la région et bien plus.
Bernadette, qui s’entoure de sa fille et de son fils pour tous les rouages du Domaine des Dunes, a travaillé très fort dans les dernières semaines, afin de vous accueillir cet hiver. Lors de ma petite visite à Tadoussac à la fin de novembre, la famille s'affairait aux derniers ajustements afin de recevoir de nombreux clients pour la belle saison hivernale. D’ailleurs, Bernadette et son équipe vous invite à réserver votre chalet, kamook ou tipi en bois pour la période des Fêtes avant le 10 décembre. On vous promet même une belle surprise !
Domaine des Dunes (Chalets-camping)
585, Chemin de la Rivière-du-Moulin-à-Baude
Tadoussac
418 235-4843
domainedesdunes.com
On dit que l’avenir d’un peuple ou d’une collectivité passe nécessairement par la connaissance de son histoire. Si cela s’avère, une visite au Village historique acadien, à Blanchard, dans la région de Caraquet, s’impose pour quiconque a un intérêt pour l’histoire de l’Acadie et de sa population.

Le Village présente la vie quotidienne des acadiens de 1770 à 1949, de juin à septembre, grâce à une quarantaine de bâtiments historiques animés par des interprètes costumés et bilingues. Vaste musée à ciel ouvert, on y propose aussi un hôtel et un restaurant, en plus d’activités et d'animations.

Situé au cœur du Village, l’hôtel Château Albert propose de l’hébergement avec 14 chambres et il est une réplique du Château Albert, construit en 1907 à Caraquet. Les chambres respectent le cachet historique à quelques détails près. Profitez du calme d’autrefois dans un décor d’aujourd’hui. Le petit déjeuner buffet est offert aux clients.
Par ailleurs, lors d’une visite au Village historique, il est possible de s’offrir un goûter ou encore un succulent repas. Le Café-bistro du Village est un restaurant familial de 40 places avec terrasse, près de l’accueil du Village. On y propose un menu de mets acadiens et des incontournables de la cuisine contemporaine, ainsi qu’une sélection de cafés spécialisés. Ouvert du 6 juin au 16 septembre, de 9h30 à 17h30.

Pour sa part, la Table des ancêtres loge dans la maison historique Dugas. Le restaurant de 30 places propose des mets traditionnels acadiens, en plus de la meilleure tarte au sucre de la région. Découvrez les délices d’autrefois servis avec amour, comme chez grand-maman, du 6 juin au 16 septembre, de 11h30 à 16h.
La saison 2024 est débutée depuis le 6 juin. On peut se procurer une passe de saison pour des visites tout l’été et ce, pour toute la famille. Le Village historique Acadien s’identifie comme homosympa.

Village historique Acadien
villagehistoriqueacadien.com
506.726.2600
5, rue du Pont
Bertrand, NB E1W 0E1
À Percé, la plupart des gens connaissent l’histoire de Thérèse, la grand-mère de Billy Bastien et de Shaddy Beaudin, deux des quatre co-propriétaires du resto-bar La Buvette depuis 2020, en plein cœur du village. Situé en retrait de la rue, son grand parterre fleuri où pointe une chaleureuse terrasse invite à y aller consulter le menu et découvrir le décor.
Thérèse Beaudin, native de Newport, décédée en 2017, était une bâtisseuse reconnue entre autres pour son hospitalité et sa générosité. Il allait de soi pour les quatre entrepreneurs en herbe de nommer leur établissement en son honneur.
Au menu, des plats originaux, « une cuisine locale qui bouge au gré des saisons, où les cocktails sont soigneusement conçus et où les vins sont choisis avec amour », peut-on lire sur la page Facebook. Billy parle d’un endroit où on peut déguster des produits locaux qui viennent de la mer et de la montagne. Il précise aussi que la Buvette Thérèse ne s’offre pas comme un restaurant ou un bar, mais un entre-deux où le client pourra bruncher, prendre l’apéro et souper.

À l’endroit où se trouve La Buvette, il y avait déjà un restaurant depuis 2000, le Café Champêtre. Billy y a travaillé pendant 10 ans, tout en poursuivant des études de gestion en hôtellerie et restauration, jusqu’à ce que les propriétaires d’alors laissent entendre leur projet de vendre, au début de la pandémie de COVID. Billy a réuni trois de ses amis, dont sa cousine, ayant tous une certaine expérience de la restauration. Ensemble ils ont élaboré le projet de Buvette.

Il fallait du cran et une détermination sans borne pour se lancer dans une telle entreprise en pleine pandémie. Quatre jeunes sans revenus permanents, sans historique d’affaires, affronter le financement d’un restaurant saisonnier ouvert trois mois par année à Percé a été un beau défi, explique Billy. « Il fallait oublier les banques et institutions financières. On a donc trouvé des gens qui ont cru en nous et on leur doit une fière chandelle ».
Depuis deux ans, on a reconfiguré et redécoré le local. On a créé un coin bar et on a équipé la cuisine en y ajoutant quelques éléments. Ce sont près d’une trentaine de personnes qui y trouvent un emploi de mai à septembre.
Ah oui, le site web mentionne qu’il vaut mieux réserver pour s’assurer d’y avoir une table certains soirs et lors des brunchs.
La Buvette Thérèse
buvettetherese.com
162, QC-132
Percé, QC G0C 2L0
418.689.9609
À Carleton-sur-Mer, on a développé une culture du bien manger et du bien se loger depuis de nombreuses années. On y vient de partout pour profiter de ce magnifique décor dans la Baie-des-Chaleurs gaspésienne, mais aussi et surtout, pour profiter de l’offre de restauration devenue des plus intéressantes.
Parmi, cette offre, il y a celle du Marin d’eau douce, rue du Quai, de la famille Benhamidou, qui célèbre en 2024 ses 25 ans d’établissement. Pour son anniversaire, le restaurant a proposé une série de soupers-spectacles offerts aux clients tout l'été.

Depuis 1999, on y sert des menus inspirés par le terroir gaspésien, la cuisine française et marocaine. Le chef propriétaire Mohamed Benhamidou, longtemps séparé de son père Mustapha, mais qui l'a finalement retrouvé à Carleton-sur-Mer, a pris la relève en 2023 et partage son amour de la cuisine du terroir Gaspésien et Québécoise, mais toujours avec une pincée d’inspiration Marocaine.
Dans les années 1990, après avoir travaillé dans de grands établissements québécois, le chef Mustapha Ben Hamidou décide d’installer sa petite famille à Carleton, dans la baie des Chaleurs. C’est en 1999 que Mustapha, un immigrant Marocain, a racheté le café l’Indépendant pour en faire Le Marin d’eau douce, maintenant un incontournable de la gastronomie Gaspésienne. Aujourd'hui, son fils Mohamed, sa femme Iman, ses filles Fatima, Assia et Aicha et une belle équipe de passionnée sont là pour le meilleur de la cuisine du terroir.

Le Marin d’eau douce loge dans une maison construite en 1820 par Narciss Leblanc dit « Buck Wheat ». Il était forgeron et avait sa boutique face à la mer. Après lui quelques autres propriétaires se sont succédés. En 1980, Pierre Landry l’acheta et en fit un café restaurant « Le Café l’Indépendant ». Dix ans plus tard, soit en 1990, trois amies de la région rachetèrent et gardèrent la vocation du café restaurant.
Puis, en 1999, Mustapha Benhamidou se porte acquéreur du bâtiment situé à deux pas d’une plage de la Baie des Chaleurs, offrant une vue renversante qui s’accorde avec justesse à la cuisine raffinée et ensoleillée du chef Mohamed, maintenant aux cuisines depuis 2023, après y avoir été maître d'hôtel et directeur général pendant quelques années.. On s’efforce toujours aujourd’hui d'en faire un incontournable pour les amateurs de poissons et de fruits de mer, ainsi que viande et gibier. Voilà un endroit chaleureux et sympathique. Sans oublier une carte des vins digne des meilleurs celliers.

Parmi les spécialités au menu, Mohamed propose les délicieux produits de sa terre d’accueil, le tout avec une touche propre à ses racines marocaines : pieuvre grillée au fenouil et au citron vert; pétoncles des Îles et lentilles safranées; jarret d’agneau aux épices d’Orient.

Le Marin d’eau douce a reçu un certificat d’excellence en 2005 par le Guide Debeur, revue gourmande annuelle. L’établissement fait partie des 500 meilleurs restaurants du Québec sélectionnés parmi environ 15 000 établissements existants. Cette distinction lui a été décernée en regard de la qualité de ses produits et de son service.

Soulignons qu’avant d’acheter son propre restaurant, Mustapha Benhamidou n’était pas un inconnu du domaine de la restauration, avec ses 29 ans d’expérience dans la cuisine que ce soit au Maroc, en Europe, au Québec et au Canada. Son fils Mohammed a pris le relais avec honneur et confiance, sachant que l'institution a toujours sa place dans l'univers gaspésien.
Le chef-propriétaire rappelle que le restaurant est ouvert toute l'année, même durant la période des fêtes de fin d'année. C'est en janvier que l'équipe prend une pause bien méritée. Il mentionne aussi qu'il est toujours préférable de réserver pour s'assurer d'être bien accueilli.

Le Marin d’eau douce
marindeaudouce.com
215, rue du Quai
Carleton-sur-Mer, QC G0C 1J0
418-364-7602