Choses à faire

le-saint-amour

Le Vieux-Québec est la destination touristique la plus populaire au Québec et compte plusieurs des meilleurs restaurants de la ville. Dans la lignée de Serge Bruyère, plusieurs grands chefs québécois se retrouvent à Québec. Mentionnons entre autres Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand de Chez Boulay offrent l'expérience de la cuisine du nord de la France tout en mettant en valeur les produits locaux typiques. Il est situé au rez-de-chaussée de l'élégant Manoir Victoria, sur la rue Saint-Jean. Tout près, M. Boulay préside également les activités de cuisine de Saint-Amour, une figure marquante de la scène gastronomique québécoise. De plus, Saint Amour figure dans le top 10 des restaurants gastronomiques de Trip Advisors et il n'est pas rare de voir une célébrité assise là.

Situé dans un ancien entrepôt du 18e siècle dans le Vieux-Québec et faisant partie de l'Auberge Saint-Antoine, le restaurant Panache propose le menu raffiné du chef Louis Pacquelin. Là, vous pourrez découvrir les objets exposés sur les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire de la colonie française.

Les touristes apprécieront également Les Anciens Canadiens, un restaurant établi dans un édifice patrimonial, où vous pourrez découvrir ou redécouvrir certains des classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Près du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Tout près, Le Parmesan propose de délicieux plats de la cuisine italienne

Temporel


Michel Lemieux et Victor Pilon (4D Art), Isabelle Chassé et Patrick Léonard (Les 7 Doigts) ont conçu et mis en scène Temporel, un nouveau spectacle qui concilie passion, humour, poésie, illusion numérique et gestuelle. Les créateurs réussissent ainsi à construire une expérience qui explore de nouvelles formes d’expression artistique en fusionnant leurs deux univers sur une musique originale de Julien Mineau (Malajube, Fontarabie) et avec des chorégraphies acrobatiques signées par Shana Carroll. Le spectacle sera présenté à la Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal du 10 au 27 janvier 2018.

Temporel transgresse les limites traditionnelles des arts de la scène dans un spectacle où le rêve côtoie l’émotion et où des images animées se superposent à la présence physique des acteurs. L’acrobatie est mise au service de la dramaturgie et s’adresse aux émotions du spectateur. Temporel se déploie très justement dans l’intimité d’un lieu comme la Cinquième Salle et offre un moment d’onirisme empreint de gravité, de lyrisme et d’humour, dont les clefs ouvrent sur des thèmes universels s’adressant à un large public.



La vie d’un homme nous est racontée dans un désordre temporel. Il nous apparaît d’abord vieux ; avec la femme de sa vie, parmi d’innombrables piles de livres, forêt de sa mémoire. Mais tous les âges de l’existence de cet homme se bousculent dans sa tête ; il est adulte, bébé, vieillard, enfant tout à la fois. Il retrouve au passage des personnages réels et virtuels qui émergent de ses souvenirs. À travers ses âges, il tente de trouver « sa place » dans ce monde. Il cherche le bonheur, la présence de sa femme disparue, l’amour véritable ; il cherche à s’incarner dans notre réalité de plus en plus virtuelle.

Temporel est présenté par Bell et interprété par Patrick Léonard, Isabelle Chassé et Gisle Henriet, accompagnés de personnages virtuels.

Le spectacle a bénéficié du Programme de résidences et de coproductions de la Place des Arts et d’une coproduction avec L’Espace Jean-Legendre – Théâtre de Compiègne, Scène nationale de l’Oise en préfiguration (France). Le spectacle est également produit en collaboration technique avec VYV studio de Montréal.

À propos de Lemieux Pilon 4D Art
Maitre de l’illusion numérique et du virtuel depuis plus de 30 ans, Lemieux Pilon 4D Art compte près de 40 productions à son répertoire dont, Cité Mémoire dans le Vieux Montréal, le plus grand parcours vidéo interactif et public au monde. Les artistes multidisciplinaires Michel Lemieux et Victor Pilon sont reconnus mondialement pour leur travail unique fusionnant les disciplines artistiques en créant des spectacles et évènements hybrides. Parmi leurs plus récentes créations se trouvent Toruk, Le premier envol (Cirque du Soleil); Territoires oniriques au Musée des Beaux Arts de Montréal; Icare, La Belle et la Bête et La Tempête au TNM; Un hommage à Norman McLaren (PDA); Starmania l’Opéra (Opéra de Montréal et l’Opéra de Québec). Plus de cinq millions de spectateurs ont fait l’expérience des craétions de Lemieux Pilon depuis 1983.
À propos des 7 Doigts
En 2002, quand ils décident de fonder Les 7 doigts de la main chacun des 7 cofondateurs du collectif a déjà plus de 15 ans de métier en tant qu’artiste de cirque. Ces amis et collègues partagent alors le désir de sortir des sentiers battus en offrant un nouveau type de spectacle de cirque : un « cirque à échelle humaine », où l’extraordinaire surgit du quotidien, où des hommes et des femmes expriment avec leurs mots, leurs danses et leurs acrobaties une part de leur humanité. Depuis, ce profond désir de créer un cirque d’auteur continue de guider chacune de leur création vers de nouveaux territoires artistiques, plus hybrides et collaboratifs. En brouillant sans cesse les frontières entre la danse contemporaine et l’acrobatie, entre le théâtre et la performance physique, entre le multimédia interactif et l’expérience immersive, ils cherchent à atteindre l’indéfinissable, le viscéral, l’extraordinaire, l’intime et l’universel en chaque être humain. En 2017, le collectif compte à son actif plus de 8 500 représentations de l’une ou l’autre de ses créations ou collaborations artistiques et plus de 3 millions de spectateurs en salle. L’année prochaine, Les 7 Doigts ouvriront leur centre de création et de production au coeur du Quartier des spectacle de Montréal, un lieu permettant au collectif de continuer à se dépasser, à transgresser les frontières et à prendre des risques artistiques pour offrir à son public des oeuvres toujours plus stimulantes.
soutien est adapté aux besoins du créateur.

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887

After more than 30 years in the business and with a staggering number of productions behind him (including such multi-hour epics as The Dragons’ Trilogy, The Seven Streams of the River Ota and Wagner’s Ring cycle), Robert Lepage is unquestionably a giant of the theatre. So it seems apt that in his latest touring show, he roams among scale models of apartment buildings and cars like some erudite and inquisitive Godzilla unleashed onto the streets of Quebec City.

887 is both the number of the apartment building in which Lepage grew up and the name of the latest piece from his company Ex Machina. It’s also Lepage’s first solo show since The Andersen Project in 2005.

The dollhouse world created for 887 is partly influenced by an exhibition Lepage came across in an Osaka museum, which used similarly scaled-down models to make the point that memory has the odd effect of making the physical world of the past seem smaller.

“At the very start, my intention was to do something about the theme of memory in general,” Lepage explained in a brief, but characteristically articulate phone interview. “But I’ve never really started a show with a theme. I often need an object or a thing. So of course, that building where I lived, and where I was brought up in the 1960s, was an interesting object to play around with, because it contained not only my family’s story, but the life story of the neighbours also.”

As well as the apartment building on the predominantly anglophone Murray Ave., where Lepage grew up, the set — both simple and technologically complex — also unfolds to reveal the lonely nighthawk diner where his taxi-driver father would sometimes pass his time. We also see a puppet of Charles de Gaulle emerging from Lepage’s pocket to ride a tiny motorcade through an adoring crowd of Quebecers.

As a man in his late 50s, it’s understandable that Lepage is mining memories of childhood and family for his material, although he is on record as saying that virtually every show he has created is in some way autobiographical — a form of therapy.

But 887 would seem to be Lepage’s most directly autobiographical piece so far. Its origins lie in an amusing bit of pop-quiz fluff.

“The theme of memory came from quite trivial things,” Lepage explained. “Why is it that I can remember so easily the lyrics to the opening theme song of Gilligan’s Island? Why do I remember these trivial things and I can’t remember the names of important collaborators?”

The show’s theme was also born of Lepage’s difficulty in learning the words of Speak White, Michèle Lalonde’s blistering Québécois poem that denounced the dominance of the language of the oppressor. Lepage found himself pondering the phenomenon of memory after being invited to read the poem at a commemorative event in 2010. (It was first delivered live by Lalonde in the crisis year of 1970.) The poem, he explains, also provided an important signpost in the maze of memories.

“There were so many things to be said about the 1960s and my youth, my family, the political context, and all these things, and it was all over the place. And Speak White was pretty much the ideal end point, the endgame of this story. So it helped me kind of sift through it all and create a kind of structure.”


The set of Robert Lepage's 887 includes a figure of Charles de Gaulle riding a tiny motorcade through an adoring crowd of Quebecers. 

Not surprisingly, given the inclusion of Lalonde’s poem, politics is never far away in 887.

“It was a class struggle more than anything else,” Lepage said of the anglophone/francophone divide (887 is being performed only in French at TNM). “It so happened that the bosses spoke English and the employees spoke French. So it was much more of a working-class thing in the ’60s, and eventually evolved into something completely different.

“People have forgotten that, and I think it’s our job as artists to go back and try to understand why did this happen, who said what and who triggered what. I allow myself to do that in this show because those were years when I was a kid. It’s not seen through the eyes of a mature adult who votes and has a party membership card. It’s a completely different way of looking at it. It’s more poetic, it’s more personal, it’s more emotional. It’s more about family also.”

The show recalls Lepage’s life with his mother and several siblings, as well as a grandmother going through the early stages of dementia. (Lepage made characteristic connections between physiology, language and art when he mentioned research showing that “if you’re bilingual, the onset of the first symptoms of Alzheimer’s are delayed by about four years. Also, learning music late in your life is very good for your brain.”)

But the family member who emerges as the most central to Lepage’s memory play is his father — which came as something of a surprise to the artist.

“I guess it was a big shock because I always thought I was much more of a mommy’s boy,” he said. “My mom was funny and she told stories, so I always thought I became an actor and a storyteller because I carry all that from her. I always thought that my father didn’t have any real influence on my life. As I explored this idea of memory and this whole period of my life, I realized how much closer to him I was, and how I resembled him in so many aspects. I’d kind of kept that at bay for a while, for some reason, but he became pretty much central to the piece in a way I did not intend.”

887
NAC English Theatre
Featuring Ex Machina / Robert Lepage
When: Jan. 10 – 27, 7:30 p.m., with 2 p.m. matinees on weekends
Where: National Arts Centre, Babs Asper Theatre

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Hors les murs en Haute-Ville, dans le faubourg Saint-Jean-Baptiste ou dans Montcalm, c’est le long de la rue Saint-Jean, mais surtout de la Grande Allée qui jouxte la colline parlementaire qu’on retrouve les tables à la mode de ces pôles de sorties très prisés au cœur de la ville. Sur Saint-Jean qui prolonge cette artère du Vieux-Québec dans le faubourg Saint-Jean-Baptiste au-delà de la Place d’Youville, le Veau d’Or, qui offre sa cuisine italienne depuis des décennies, est un rendez-vous des assidus du complexe Le Drague, au coin de la rue Saint-Augustin. À l’autre bout de la rue Saint-Jean, les amateurs d’hambourgeois se régalent Chez Victor, un resto spécialisé en burgers qui a fait des petits aux quatre coins de la capitale. Plus loin, quand la rue Saint-Jean devient le chemin Ste-Foy, La Girolle met la cuisine française à l’honneur.

Du côté de la Grande Allée, ceux et celles qui préfèrent l’atmosphère des grands clubs de la capitale, voudront aller faire un tour au Savini. L’été, la terrasse vous permettra d’apprécier sa fine cuisine italienne et les meilleurs crus de sa vaste cave tout en profitant de l’animation de cette belle avenue. À quelques pas, l’Atelier offre lui sur quatre étages une belle sélection de tartares et de cocktails, ainsi qu’une chouette terrasse l’été.

Du côté du Grand Théâtre et des rues René-Lévesque et Cartier à proximité, le 47e Parallèle offre une cuisine gastronomique avec une terrasse tranquille l’été, rue St-Amable. Idéal pour un bon repas avant ou après un spectacle au Grand Théâtre. Rue René-Lévesque, La Trattoria La Scala et La Piccola offrent une fine cuisine italienne et un bar à vin. La fin de semaine, un pianiste accompagne vos repas. Sur l’avenue Cartier, le Café Krieghoff est très apprécié.