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Située au bout du majestueux fjord du Saguenay et sous l’oeil omniprésent du massif des monts Valin, la ville de Saguenay s’impose comme la septième plus grande ville au Québec avec ses quelque 145 000 citoyens ,soit plus de la moitié de la population  de 280,000 habitants de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean, et son territoire de 1 165 km2 qui couvre deux fois la superficie de l’île de Montréal.

Née principalement de la fusion des villes de Chicoutimi, Jonquière et La Baie, c’est une ville universitaire, industrielle et de services, la plus importante agglomération de tout le Québec maritime. C’est bien sûr là que la vie gaie et lesbienne a pu avoir pignon sur rue depuis des décennies.

Ce n’est toutefois pas encore une ville dont la trame urbaine est pleinement intégrée chacun des trois arrondissements conservant son centre-ville, des centre-ville isolés les uns des autres par une dizaine de km, séparés par des zones parfois encore rurales. Aussi, il ne faudrait pas vous surprendre de voir dans la signalisation routière chacun de ces centre-ville être indiqué.

L’arrondissement de La Baie, certes le plus ancien, est aussi le plus touristique et pittoresque avec son paysage du fjord et son terminal de croisière. Le véritable centre-ville de Saguenay est dans l’arrondissement de Chicoutimi là où se trouve autant l’Hôtel de Ville que l’université. Plus à l’ouest, l’arrondissement de Jonquière, qui comprend en plus de l’ancienne ville de Jonquière, les villes fusionnées d’Arvida et Kénogami, est le cœur industriel de la ville avec ses usines de papier et d’aluminium.

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Du 12 au 16 décembre 2016, pour souligner les 25 ans de la compagnie Daniel Léveillé Danse, ainsi que les 40 années de carrière de son fondateur Daniel Léveillé, La Chapelle a le plaisir d’accueillir le retour de deux pièces phares du répertoire du chorégraphe émérite, Amour, acide et noix et La pudeur des icebergs. Avec le rapport intime qu’offre la salle de La Chapelle, il s’agira d’une chance unique de réaborder ces œuvres emblématiques dans un contexte complètement différent.

Amour, acide et noix

Quatre corps donnés à la danse révèlent ce qui se love derrière la peau étrangement blanche : le muscle, l’eau, le souffle, l’énergie, un état d’être à la vie, terriblement vivant et attentif à l’autre, malgré tout ou à cause du besoin de n’être pas complètement seul. Amour, acide et noix dit la solitude, mais aussi et surtout l’infinie tendresse du toucher, la dureté de la vie et le désir d’élévation ou d’évasion de ce corps parfois si lourd. Amour, acide et noix offre la nudité comme seule alternative à une lecture du corps, sans fard, ni fausse pudeur. La peau n’est-elle pas le véritable costume du corps?

 La pudeur des icebergs

La pudeur des icebergs, cristallisation d’une réflexion sur la présence fragile de soi à l’autre. Sur la scène, nous découvrons, bouleversés, des corps nus dans un espace nu, subissant l’essentielle vulnérabilité de la condition humaine où l’être remporte parfois des victoires inespérées sur le paraître. Les trios alternent avec les duos, et l’absence de compétition amoureuse neutralise toute forme d’exclusion. Car ce n’est pas de conquête qu’il s’agit, mais plutôt d’une exploration de tous les possibles et des efforts inouïs qu’exige le simple fait d’être vivant. Avec cette œuvre épurée, Daniel Léveillé creuse encore plus profondément le seul et même sillon : la dure confrontation du corps face au corps de l’autre, les mystérieuses relations des corps dans l’espace, le tracé, l’élan et la chute inexorable du mouvement.

Chorégraphe et pédagogue canadien reconnu, Daniel Léveillé occupe une place enviable sur les scènes nationale et internationale de la danse contemporaine. En quarante années de pratique, il a contribué au développement de l’art chorégraphique en créant un corpus d’œuvres majeur interprété par des danseurs d’exception. Formé au sein du Groupe Nouvelle Aire, Daniel Léveillé travaille longtemps comme chorégraphe indépendant avant de fonder Daniel Léveillé Danse, en 1991. En 2001, Amour, acide et noix établit sa réputation sur la scène internationale où il y présentera par la suite La pudeur des icebergs (2004) et Crépuscule des océans (2007). Il développe alors une écriture faite de répétitions et de phrases courtes, imagine des partitions chorégraphiques à la limite de l’impossible qui contribuent à révéler la beauté de l’être dans toutes ses imperfections et il choisit la nudité comme seul costume possible. Avec l’œuvre Solitudes solo (2012), couronnée par le Prix du CALQ de la meilleure œuvre chorégraphique 2012-2013, il initie un nouveau cycle de création où l’on voit poindre une gestuelle plus fluide, le retour d’un costume autre que la nudité et qui réaffirme avec éloquence que l’on peut faire et dire beaucoup avec peu. Ce nouveau cycle se poursuit avec Solitudes duo (2015).

  Une production de Daniel Léveillé Danse, en collaboration avec l’Agora de la Danse et le département de danse de l’UQÀM.

Une diffusion de La Chapelle.

Amour, acide et noix -   Horaire des représentations: lundi 12 décembre, 19h et mardi 13 décembre, 20h. Chorégraphie: Daniel Léveillé

Interprétation: Mathieu Campeau, Esther Gaudette, Justin Gionet, Emmanuel Proulx

Lumière: Mac Parent Musique: Les Quatre saisons, Antonio Vivaldi Répétitrice: Sophie Corriveau Direction technique: David Desrochers

La pudeur des icebergs   -   Horaire des représentations: jeudi 15 décembre 20h et vendredi 16 décembre, 20h.mChorégraphie: Daniel Léveillé

Interprétation: Frédéric Boivin, Mathieu Campeau, Esther Gaudette, Justin Gionet, Emmanuel Proulx, Simon Renaud

Lumière: Mac Parent. Musique: Chopin Son: David Kilburn, Laurent Maslé Répétitrice: Sophie Corriveau Direction technique: David Desrochers

En coproduction avec: CanDance Network Creation Fund et ses partenaires - Agora de la Danse, BrianWebb Dance Company, Canada Dance Festival, National Arts Centre, Vancouver East Cultural Centre, avec le soutien du Conseil des arts du Canada – et Danspace Project (New York)

LA CHAPELLE, Scènes contemporaines / 3700 SAINT-DOMINIQUE / BILLETTERIE 514.843.7738 /

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The St-Ambroise Montreal FRINGE Festival is thrilled to announce the incomparable Mado Lamotte as the official festival spokesperson. An artist of many tricks and whistles, Mado is a Montreal icon. As a Quebecois writer, performer and musician with a long history with the festival, Mado celebrates the future of the Montreal FRINGE and joins in a nostalgic appreciation of it’s past. Festival organizers are pleased to have her join the roster of spokespersons, which has previously been graced by such names as Holly Gauthier-Frankel (2014), Simon Boulerice (2014, 2010), Johanna Nutter (2013), Benoit-Drouin Germain (2012), and Steve Galluccio (2011).

“A quarter century of eclectic theatre, wacky shows, electrifying music, crazy drag queen races and unforgettable parties. FRINGE is all that and much, much more.” says Mado who has been entertaining Fringe audiences for 15 years now. This year marks a notable milestone for her: the 15th edition of the Drag Races. This event is a competition between Mado’s queens and the festivals’ wannabe ladies in an outrageous battle of the babes. Lip syncing, makeovers, cocktails and more!

A famous personality of the Montreal cabaret scene, Mado has been designing and hosting the wildest evenings in the country for the last 25 years. Queen of kitsch and parody, and unparalleled hostess, Mado became known to the public through her Quebec TV appearances, her humorous articles in the monthly Fugues and the weekly ICI Montreal publications, with her famous bingo evenings at the Spectrum in Montreal, at the Montreal Casino and in the Just for Laughs Festival.

Among her greatest achievements to date is Mascara, a show she has organized, coordinated and hosted since 1997. It has been seen by more than 300 000 audience members to date. Mado is also responsible for the creation of the now famous Cabaret Mado. Since it’s creation in May 2002, the Cabaret continues to draw crowds from Montreal and beyond.

Exuberant, intelligent, extravagant, Mado Lamotte is a colorful and imaginative character. She is unquestionably a unique phenomenon born a new generation of comedians. Inspired by the universe of Michel Tremblay, and a child of Fanfreluche, Mado Lamotte is, humbly, the most fabulous eccentric of Quebec: the biggest star on the entertainment scene of the new millennium!

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The Award-Winning 5 Star Shipwright Inn B&B, located in Olde Charlottetown, PEI, “The Gentle Island”, has been rated as the “Best Bed and Breakfast on Prince Edward Island” and one of the “Top Ten B and B’s” in Canada by Frommer’s Travel Guides and is AAA/CAA 3 Diamond approved. We offer warm, Island hospitality and attentive service.

Our accommodation is well appointed but not intimidating and has all the benefits of an hotel and so much more. Quiet and safe. Convenient location, walk to everything in town — fine dining, shopping, the boardwalk, waterfront activities and the Confederation Centre of the Arts. Walking and biking trails nearby.

We provide off street parking and a smoke free home. There are 30-plus courses here (starting only a matter of minutes away) so, given PEI’s small size, you can play a round and still have plenty of time for touring, dining, beaches, Anne of Green Gables attractions, lighthouses, seal watching, Provincial and National Parks, heritage roads, historic villages, antique and craft shopping.

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Mathieu Laca expose en novembre à la galerie Alpha à Ottawa une série d’une vingtaine de nouvelles toiles démontrant toute sa maîtrise du portrait. Mais attention, il ne s’agit pas de portraits conventionnels. L’artiste s’intéresse peu à la ressemblance. S’il évoque les personnages historiques et les artistes de son panthéon personnel, c’est afin de creuser les apparences et d’en puiser de multiples digressions abstraites, des empâtements monstrueux, des éclaboussures fantasques. Son art se situe à la frontière de l’hommage et de l’irrévérence. Ses portraits s’articulent comme autant de totems vivifiants à la culture, visages hallucinés face au néant existentiel.

Frida Kahlo, Sigmund Freud, Charles Darwin, Friedrich Nietzsche, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Gustave Flaubert, Paul Cézanne, Vincent Van Gogh, Auguste Rodin, Thomas Mann, Henry David Thoreau, Walt Whitman, Mark Twain, Johannes Brahms, Oscar Wilde, Virginia Woolf, Antonin Artaud, Victor Hugo, Albert Schweitzer, René Lévesque, Jane Goodall et Léon Tolstoï seront présents. Et vous ?

Dans le succès de l'exposition, elle a été prolongée du 13 au 20 novembre. ''Je suis renversé. Nous avons vendu 30 peintures depuis mon arrivée à la galerie il y a quelques mois dont 23 pendant l'exposition en cours. Je n'en reviens pas. J'ai l'impression de récolter le fruit de ces 17 dernières années à faire de la peinture ma seule et unique activité. Je ne pourrais vous remercier assez de me soutenir dans ma démarche. Ces derniers mois, j'ai peint parfois jusqu'à l'épuisement. Ce succès me procure un rebond d'énergie incroyable et un sentiment d'accomplissement à nul autre pareil. Merci!'' L'exposition Visages a été prolongée se terminera le dimanche 20 novembre. Mathieu sera présent à la galerie le 20 novembre entre 15h et 17h pour vous rencontrer et fêter avec vous le décrochage de l'exposition. Champagne!

Visages

Du 27 octobre au 20 novembre 2016

Heures d'ouverture:

Mercredi au vendredi: 12h à 18h

Samedi: 11h à 18h

Dimanche: 12h à 17h

Galerie ALPHA

25 rue Murray, Ottawa, ON, Canada, K1N 9M5, carte

T. 613.241.7671     C. 613.882.8789

Edith@AlphaArtGallery.ca

Également sur rendez-vous: 613.882.8789

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 9 janvier au 27 mars 2017

Après l’exposition Visages à la galerie Alpha à Ottawa, qui a connu un succès sans précédent, le peintre Mathieu Laca poursuit sur sa lancée de portraits « transfigurés ». Le grand hall de l’Usine C à Montréal accueillera donc quelques grandes têtes de son panthéon personnel : Francis Bacon, Arthur Rimbaud, pour ne nommer que ceux-là. L’artiste expose également, pour la première fois réunie, la série de ses grands nus avec animaux grandeur nature sur fond blanc.

‘’Pour moi, le blanc renvoie instinctivement au manque. Balle à blanc, page blanche, blanc de mémoire. Le blanc porte l’idée du ratage ou de la dissolution. Il s’oppose au portrait qui est acte de mémoire. Cette série d’œuvres récentes est le fruit de ce jeu, de cette tension des apparences qui consiste, par la touche peinte, à révéler autant qu’à dissimuler.’’ Explique Mathieu Laca.

Le vernissage de l ‘exposition se tient le mercredi  18 janvier à 18h en présence de l’artiste. Un concert sera donné durant le vernissage à 19h. La pièce «Sketches after Waiting for Godot», composée pour l’occasion par Noora Nakhai, sera jouée par un quatuor à cordes formé de Simon Bertrand-Girard, Hubert Brizard, Roxane Sicard et Audréanne Filion. Les musiciens interpréteront également le premier mouvement de «La Jeune Fille et la Mort» de Schubert et le Quatuor Op. 3 de Philip Pinard McManiman.

Manif Truxx

Site de l’émergence du premier ‘Village gai’ de Montréal autour de la rue Stanley, c’est dans ce quartier que se produisirent les évènements qui, en 1977 et 1990, furent qualifiés de Stonewall montréalais, dans les deux cas résultant de descentes policières dans des lieux de rencontre GLBT.

Le 22 octobre 1977, après une descente dans un bar gai de la rue Stanley, le Truxx, accusé de tenir une ‘maison de débauche, où plus de 140 hommes gais furent brutalement arrêtés, une manifestation de nuit organisée à l’initiative de l’Association pour la défense des droits des gai(e)s rassembla 2,000 hommes gais en colère au coin de Stanley et Sainte-Catherine. Dans les années 1970, les descentes dans les bars gais s’étaient multipliées à Montréal pour « nettoyer » la ville à l'approche des Jeux olympiques de 1976 et ces pratiques avaient continué après la tenue des Jeux. Cette nouvelle descente abusive incitera le gouvernement du Québec alors dirigé par le Parti Québécois de René Lévesque de donner suite à sa promesse électorale de 1976 en ajoutant le 15 décembre 1977 l’orientation sexuelle aux motifs interdits de discrimination dans la Charte québécoise des droits, une première dans les Amériques.

En juillet 1990, c’est aussi suite à une descente cette fois dans un party privé, le Sex Garage, organisé dans un immense loft d’un édifice industriel rue de la Gauchetière, en invoquant le bruit qu’un groupe de policiers de la Communauté urbaine de Montréal décida le 14 juillet 1990 d’y faire une descente après avoir enlevé leurs insignes. Les quelque 400 participants furent alors forcés de quitter les lieux, puis attaqués par la police quand certains d’entre eux tentèrent de revenir récupérer leurs effets personnels.

Le 16 juillet, après la promesse de rencontre non tenue du chef de police, plusieurs centaines de personnes se présentèrent au poste de police au coin des rues De Maisonneuve et Saint-Mathieu pour un kiss-in pacifique. Alors que les manifestants étaient tous assis par terre, des rangées de policiers se présentèrent devant les manifestants pour charger la foule et la forcer à circuler.

La brutalité de la répression incitera plusieurs participants à s’engager dans la lutte contre la violence envers les gais et lesbiennes ce qui mènera en 1992 à la mise sur pied de la Table de concertation des lesbiennes et gais du Grand Montréal qui obtiendra en 1993 la tenue d’audiences publiques de la Commission des droits de la personne du Québec sur la violence et la discrimination envers les gais et lesbiennes. Le rapport de la Commission en 1994 De l’illégalité et à l’égalité marquera un nouveau jalon dans l’avancement des droits LGBT au Québec en ouvrant la voie à la reconnaissance des couples de même sexe notamment. Plusieurs s’impliqueront aussi dans la mise sur pied de Divers/Cité qui organisera et fera rapidement grandir le défilé de la fierté LGBT à Montréal de 1993 à 2008.

Il va sans dire que les gens de la grande région de Québec sont chanceux… Ils ont les 2 joyaux de ski au Québec dans leur cours-arrière! Alors que le réputé site web de voyage Flight Network dévoilait hier son Top 35 des meilleures stations de ski en Amérique du Nord, le Mont-Sainte-Anne et la Station touristique Stoneham sont les deux seules stations québécoises à y figurer.

Les points forts des stations

Le Top 35 de Flight Network fait ressortir les meilleurs côtés des stations nominées. Voici ce qu’ils ont retenus chez les stations de Québec :

Mont-Sainte-Anne : Une montagne qui se distingue par la variété de son domaine skiable (tant pour débutants que pour experts) et sa vue plongeante sur le fleuve St-Laurent à partir des pistes, mais également pour son côté multi-activité : ski de fond, randonnée alpine, « fat bike », parapente, canyoning, patin à glace et raquettes sont offerts sur place en plus du ski alpin. Cet aspect fait la force de la montagne comme destination hivernale pour les voyageurs.

Stoneham : À Stoneham, c’est l’atmosphère incroyable qui règne tant sur les pentes qu’à l’après-ski, qui a été mise en valeur dans le Top 35 des stations de ski d’Amérique du Nord. La montagne devient donc une destination de choix pour les skieurs et planchistes qui recherchent une expérience branchée et dynamique à travers un voyage de ski.

Plus sur Flight Network

Flight Network est la plus grande agence de voyage canadienne en ligne, et offre une variété de services comme la réservation de billets d’avion, d’hôtels ou de forfaits-voyage. Déjà plus de deux millions de voyageurs ont fait confiance à cette compagnie pour planifier leurs vacances.

Le vendredi 10 février, plus de vingt ans après sa création originelle, les co-créateurs et interprètes Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall  revisitent Bagne à la Salle Desjardins-Telus, leur œuvre phare, au croisement de la danse et du théâtre, qui fut l'un de leurs plus grands succès.

Dans ce spectacle. confinés dans une monumentale structure métallique, deux hommes s'embrasent sous les yeux captivés des spectateurs.  Emprisonnés, les corps s'éreintent autant qu'ils s'entrelacent dans un mouvement brut et sensible, créant ainsi un hymne à la liberté et à l'amour puissant et magistral. Une oeuvre homoérotique qui ne manquera pas de réchauffer l’hiver rimouskois à la veille de la Saint-Valentin.

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le lancement du livre « D'île en île…de port en port » auront lieu le dimanche 27 novembre, de 14 h à 16 h, à la chapelle de l'Abbaye Val Notre-Dame. aux éditions Création Bell’Arte avec Dominica Merola, pianiste et chanteuse, Jean-Paul Daoust, poète, Ginette Trépanier, artiste multidisciplinaire et Nicolas Vigneau, poète à la chapelle de l’Abbaye Val Notre-Dame à Saint-Jean de Matha dans Lanaudière.

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