Actualités

Hubert Lenoir

Pour la 36e édition du Festival international de la Chanson de Tadoussac, la variété et le talent seront plus que jamais au rendez-vous cette année. Pendant 4 jours, du 27 au 30 juin, Tadoussac vibrera au rythme du Festival avec des prestations uniques de têtes d’affiche parmi les plus aimées au Québec, comme Ariane Moffatt, Hubert Lenoir, Loco Locass, Zachary Richard, Mes Aïeux et Philippe Brach. D’autres grands noms de la musique sont également attendus à l’occasion du Festival : Lou-Adriane Cassidy, qui a lancé un premier album l’hiver dernier, de même que Marc Déry et Élisapie.


Ariane Moffatt

Mais le Festival de la Chanson de Tadoussac, c’est aussi une occasion inespérée de faire des découvertes musicales et de voir des artistes de la relève sur les scènes réparties dans la municipalité. Comme chaque année, le Festival accueillera également de nombreux artistes de la relève. Au total, pas moins de 40 artistes seront sur place pour offrir 70 spectacles sur 14 scènes extérieures et intérieures.

Pierre Lapointe Ariane Moffatt
Le Grand spectacle de la Fête nationale dans la Capitale réunira cette année, une joyeuse cohorte d’artistes de tous les genres musicaux qui seront prêts à faire vibrer les spectateurs avec des numéros originaux et surprenants. L’animation sera confiée à un duo d’animateurs amis et complices, mais surtout adorés du grand public québécois : Ariane Moffatt et Pierre Lapointe, un duo qui témoigne de l'ouverture de notre nation à la diversité sexuelle. Une ouverture dont témoigne aussi le choix de Debbie Lynch-White à titre de porte-parole officielle de la Fête nationale.

Debbie Lynch-White
Dès 19h30, la rappeuse Sarahmée, originaire de Québec, réchauffera la foule avec sa musique bien à elle, mêlant des rythmes festifs à des influences africaines; une première partie qui promet beaucoup d’émotions et certainement, des spectateurs qui auront envie de bouger.
Par la suite, sous le thème « Un monde de traditions », Loud, Cœur de pirate, Yann Perreau, Martine St-Clair, Marc Dupré, France D’Amour, Alex Nevsky, Brigitte Boisjoli, Ludovick Bourgeois, Le Vent du Nord, et Geneviève Jodoin, épateront le public, le plus souvent regroupés pour réinterpréter des grands classiques québécois et des succès populaires de leur répertoire, complètement réorchestrés pour l’occasion, dans un concept musical nous faisant voyager à travers les quatre saisons du Québec.
Pas moins de 18 musiciens, 6 choristes et 6 violoneux s’exécuteront sur scène avec eux dans un spectacle dynamique, rassembleur et conçu pour plaire à toutes les générations. Finalement, le discours patriotique sera composé et livré en plusieurs tableaux saisonniers par un quatuor d’auteurs fabuleux : Damien Robitaille, Pierre-Yves Lord et avec la collaboration généreuse et toute spéciale de Serge Fiori. Faisant honneur aux traditions qui habitent notre quotidien québécois, le discours ira puiser dans nos racines collectives pour mieux faire rejaillir notre ouverture, notre fierté et ce qui nous rend unique, le tout en zigzaguant au fil des saisons et de nos us et coutumes.
L’édition 2019 du Grand spectacle de la Fête nationale dans la Capitale est une production de SISMYK, pour une 4e année consécutive. Le talentueux Jean-François Blais en assurera la mise en scène, la direction artistique et la réalisation. Jacques Pigeon signera la scénographie, Yves Arsenault sera au visuel des écrans tandis que Jean-Benoît Lasanté agira à titre de directeur musical.

Moulin de la Chevrotière

Les oeuvres de dix-neuf artistes  duQuébec, du Canada, de France, d’Angleterre, de Belgique, des États-Unis et du Portugal sont présentées tout l’été dans les lieux patrimoniaux de Deschambault-Grondines.

Culture et patrimoine Deschambault-Grondines est fière d’accueillir à nouveau les expositions de la Biennale internationale du lin de Portneuf dans ses institutions muséales. L’exposition ayant pour titre Détours et dérives sera présentée du 15 juin au 29 septembre dans trois lieux patrimoniaux de Deschambault-Grondines : le Vieux Presbytère et l’église Saint-Joseph de Deschambault ainsi qu’au Moulin de La Chevrotière. Une œuvre est aussi présentée dans le sentier de la Fabrique, à Grondines, tout près du presbytère Saint-Charles où la BILP propose l’exposition Vivement le vent qui dérange qui elle regroupe les œuvres de 17 étudiants inscrits dans des écoles québécoises où des programmes en art textile sont offerts.

Les visiteurs pourront apprécier une diversité de processus de création qui sont le reflet des tendances les plus actuelles en art contemporain. Ainsi, l’installation, la sculpture et le land art côtoient des techniques telles la vannerie, la broderie, le tissage ou le crochet. Les artistes utiliseront le fil, le tissu, le papier et d’autres matériaux pour revisiter les détours et dérives qui ont marqué leur démarche créatrice. Des activités de médiation culturelle et des résidences de création complètent la programmation de la huitième Biennale internationale du lin de Portneuf.

Rappelons que Culture et patrimoine Deschambault-Grondines gère deux institutions muséales agréées et soutenues par le ministère de la Culture et des Communications du Québec et par la Municipalité de Deschambault-Grondines : le Vieux Presbytère de Deschambault et le Moulin de La Chevrotière. Outre les expositions temporaires, les visiteurs y trouveront des expositions permanentes traitant de divers aspects du patrimoine.

www.culture-patrimoine-deschambault-grondines.ca
cpdg@globetrotter.net – 418 286-4593
Biennale internationale du lin de Portneuf
www.biennaledulin.com – info@biennaledulin.com

Toute en dérision
Safia Nolin en ouverture des Francofolies
Invitée à ouvrir l'édition 2019 des Francofolies de Montréal avec ses invitées, Safia Nolin en a surpris plusieurs en débutant son spectacle en envoyant une poupée vivante chanter à sa place sur la Scène Bell des Francos de Montréal. L’artiste s’est aussi payé la tête des animateurs radio de Québec et a offert un pied de nez aux critiques sur son apparence, en offrant la première partie de sa prestation masquée avec une cagoule couverte de paillettes noires.
Quelle surprise quand une femme à la silhouette fuselée et à la longue chevelure blonde, vêtue de cuir moulant, au visage hyper maquillé et aux traits exagérés s’est avancée à l’avant-scène en entonnant, ironiquement, Miroir, l’un des titres les plus évocateurs sur Dans le noir, deuxième album original de Safia, lancé l’automne dernier. Je m’excuse de mon corps, chante l’auteure-compositrice dans cette chanson.
Des paroles qui prenaient un sens ironique prononcées par les lèvres charnues de la poupée dont la bouche bougeait sur la véritable voix de Safia Nolin dissimulée un peu plus loin, derrière l’une des pyramides semi-transparentes qui lui servaient de décor.

C'est après ce numéro ironique que Safia Nolin est sortie de sa cachette, cagoule noire en paillettes sur la tête et bandeau arc-en-ciel, accompagnée de son ex, la chanteuse française Pomme.
Après leur interprétation d’On brûlera, Safia Nolin a retiré sa cagoule et annoncé une «chanson cochonne» , son interprétation intimiste d’Et Cetera, de Gabrielle Destroismaisons.
En fin de La laideur, Nolin a convié un «ami barbu», Patrick Watson, à se joindre à elle sur Mélancolie. Puis, Pomme est revenue le temps de «l’hymne lesbienne bilingue», «Lesbian Break Up Song», et Nolin s’est épanchée, en solo, sur Va-t’en pas, en hommage à Richard Desjardins. Plus tard devait venir une reprise de Shallow en compagnie de KROY. 

Pierre Lapointe sera quant à lui en spectacle en salle les 20 et 21 juin à la Maison symphonique. Vendredi 21 juin, ce sera au tour d'Ariane Moffatt de monter sur la scène Bell pour nous présenter son spectacle 'néo-soul-disco-pop-électro'. 

Les 31es Francos de Montréal se poursuivent jusqu’au 22 juin.

Île d'Orléans Saint-Jean

L’ ’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.

Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.

Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.

Les étapes du circuit

Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.

Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation

Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720. 

Frère Moffet

Légendaire Frère Moffet

C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec.  On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination  cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km. 

C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.

Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.

On pense la plupart du temps dans les milieux culturels à Samuel Larochelle, le jeune auteur originaire d'Amos qui est président d'honneur du Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui s'ouvre aujourd'hui, comme à un romancier. On oublie trop souvent que c'est aussi un journaliste touche à tout (ou presque). On lui doit notamment une série d'articles sur l'impact du tourisme rose à Montréal, sa ville d'adoption, dans la foulée d'une étude réalisée en 2012 par Tourisme Montréal auprès des visiteurs venus dans la métropole qui révélait que les 6% de visiteurs qui s'étaient identifiés comme gais ou lesbiennes, représentaient 10% des dépenses touristiques effectuées à Montréal, soit 67% de plus que le touriste moyen.
"Environ 6% des touristes venus à Montréal en 2012 sont gais, selon Tourisme Montréal, et ont été associés à 10% des dépenses totales, soit plus de 240 millions de dollars. En prenant conscience de l'impact indéniable du tourisme rose, plusieurs destinations internationales livrent bataille à Montréal afin de séduire la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT).Les chiffres sont sans équivoque: les gais et lesbiennes voyagent plus et dépensent plus que les hétéros." y soulignait-il.
Sans surprise, cette plus grande habilité à dépenser est liée au fait que la vaste majorité des touristes gais et lesbiennes n'ont pas d'enfants.
"Selon une étude de Out Now Consulting, le potentiel du marché touristique LGBT mondial pour les voyages d'agrément est passé de 165 milliards de dollars en 2012 à 181 milliards en 2013. Parmi les facteurs influençant le pouvoir d'achat des gais et lesbiennes, notons que 94,3% des touristes LGBT qui ont visité Montréal l'an dernier n'avaient pas d'enfant à la maison, selon Community Marketing." poursuivait-il.

On peut lire ces reportages de Samuel qui ont grandement contribué à stimuler l'intérêt pour le tourisme LGBT au Québec sur le site de La Presse.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/quebec/201307/26/01-4674509-tourisme-rose-montreal-mise-sur-sa-difference.php

À l'initiative de la Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, quelque 175 commerces et établissements de la région ont arboré fièrement le drapeau arc-en-ciel à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, le 17 mai. L'initiative a été particulièrement remarquée à Rouyn-Noranda où plusieurs commerces des principales artères commerciales du centre-ville ont arboré le drapeau arc-en-ciel.

La Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, un regroupement d'organismes communautaires de la région oeuvre depuis 15 ans à combattre l'homophobie et la transphobie et assurer un accueil adéquat aux personnes LGBT. 

Le Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui se déroule du 23 au 26 mai à Amos, fait une belle place à la relève littéraire  LGBT. C'est en effet l'amossois d'origine Samuel Larochelle qui sera le président d'honneur du 43e Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui se déroule à Amos du 23 au 26 mai 2019. Le journaliste indépendant et auteur s'est fait connaître depuis six ans avec ses romans et nouvelles après la parition de son premier roman "À cause des garçons". L'auteur sera présent en kiosque et participera à diverses activités.

Antoine Charbonneau-Demers

Comme président d'honneur,  Samuel Larochelle  s'est fait plaisir en invitant certains de ses auteurs coups de cœur à réciter un texte sur une thématique précise, le rapport aux racines et à sa région. Parmi les auteurs invités, aux côtés des Patrice Godin, Virginia Pésémapéo-Bordeleau, Valérie Chevalier, Louise Portal, Frédérique Dufort, Simon Lafrance et Michaël Bédard, on retrouve le jeune auteur gai de 24 ans Antoine Charbonneau-Demers, originaire de Rouyn-Noranda. Diplômé en création littéraire et du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Antoine Charbonneau-Demers a publié en 2016, Coco, son premier roman, pour lequel il a reçu le prix Robert-Cliche. Il revient présenter son deuxième roman Good Boy.

Samuel Champagne

Le salon reçoit aussi l'auteur Samuel Champagne qui se spécialise en littérature jeunesse LGBT. Après avoir complété une maîtrise portant sur la thématique homosexuelle dans les romans pour adolescents publiés au Québec, il a écrit Recrue, son premier roman, publié aux Éditions de Mortagne dans la collection « Tabou ». Son deuxième et son troisième romans, Garçon manqué et Éloi, parus dans la même collection, traitent quant à eux de la transsexualité. Ils furent les premiers romans de fiction pour adolescents sur cette question à être publiés au Québec. Garçon manqué a d'ailleurs reçu le prix AQPF-ANEL, en 2015. 

Samuel a également fait paraître Quand le destin s'en mèle en 2016 et, en 2017, a écrit la nouvelle Les premières fois, dans le collectif L'amour au cœur de la vie, publié chez Québec Amérique, en plus de publier Trans, un récit autobiographique relatant sa transition de genre. En mars 2016, il s’est vu remettre le Prix relève du CMCC – La Fabrique culturelle. Ce prix venait souligner l’excellence de son travail et l’appuyer dans la poursuite de son parcours artistique professionnel. En 2018, il a été invité d'honneur au Salon du livre de Montréal. Samuel s’est toujours intéressé aux histoires qui sortent de l’ordinaire. Transsexuel et homosexuel, il est vite préoccupé par l’absence de littérature où lui et ses pairs, particulièrement à l’adolescence, peuvent se reconnaître. Ce vide a été le déclencheur de toutes ses études et le stimule constamment dans son écriture. Il termine d'ailleurs une thèse de doctorat sur la thématique du placard en littérature et espère pouvoir poursuivre ses recherches au post doctorat. 

Auteur au talent d’écriture évident, ses histoires touchent notre sensibilité et permettent à tous de comprendre et d’accepter la complexité de l’humain que nous sommes. C'est pourquoi il a décidé d'orienter son écriture vers les thématiques LGBT et de donner voix à des personnages à la sexualité ou l'identité de genre minoritaire. C'est aussi la raison d'être de la nouvelle collection des Éditions de Mortagne : 

« Kaléidoscope », dans laquelle Samuel  a fait paraître ses trois premiers romans. Il est fermement convaincu que ces personnages et leurs histoires peuvent instaurer un dialogue, donner confiance aux lecteurs et démontrer la beauté de la diversité humaine.

Samuel Champagne participera samedi 25 Mai à une table ronde sur la diversité.

Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue 2019

Flux RSS

Souscrire

Catégories

Mots clés

Autres articles

Archives