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l'homophobie est arrivée au Québec et dans la majeure partie de l’Amérique du Nord dès le moment où les premiers colonisateurs européens ont mis les pieds sur le continent à partir du 15e siècle. Convaincus par le christianisme que la sexualité ne devait être qu’un rapport reproductif entre un homme et une femme, et réprimant eux-mêmes les pratiques homosexuelles parmi les leurs, ils ont naturellement cherché à réprimer les moeurs sexuelles des Premières Nations, beaucoup plus ouvertes.

Pour la majorité des peuples d’Amérique du Nord, la sexualité était considérée comme ayant été donnée par les dieux pour en user en toute liberté. Ainsi, il n’y avait pas de tabou à parler de sexualité devant les enfants et on les laissait faire leurs expériences sexuelles sans intervenir, pourvu que chaque partenaire soit consentant. La sexualité n’était d’ailleurs pas confinée au lien du mariage chez l’adulte. Ainsi, un homme pouvait avoir plusieurs femmes ou se marier avec des hommes ayant pris le rôle des femmes, ce que les explorateurs français ont appelé «les berdaches».

Berdache tisserand
Phénomène particulier, le berdache est un homme qui déci-dait de son plein gré d’adopter le rôle de femme. Le phénomène inverse existait aussi, mais n’est pas englobé sous le terme de berdache et est malheureusement moins bien documenté. Cependant, qu’ils soient hommes ou femmes, ils étaient valorisés parce que l’on considérait qu’ils possédaient à la fois les esprits féminin et masculin, ce qui les rendait plus puissants spirituellement. On parle aujourd’hui chez nos Premières Nations des êtres bispirituels en se référant à cette tradition. Aussi, on encourageait souvent le berdache à ne pas se marier et à se consacrer au chamanisme. On le célébrait dans une cérémonie annuelle où tous ses partenaires sexuels dansaient pour lui.
L’adoption du rôle de l’autre sexe s’accompagnait, chez la majorité des peuples, de l’adoption de l’habillement à l’âge de la puberté. Il n’y avait donc pas de stigmatisation à l’encontre du travestisme, vu comme un choix personnel tout à fait acceptable. Le seul critère restrictif dans ces sociétés était qu’on devait choisir l’un ou l’autre des rôles masculin ou féminin et s’y conformer. Le sexe que l’on avait à la naissance ne déterminait donc pas nécessairement notre rôle futur.

Au nord de l’estuaire du Saint-Laurent, le Nitassinan est la terre ancestrale des Innus. En explorant les vastes régions du Saguenay, du Lac Saint-Jean et de la Côte-Nord, c’est l’occasion pour les visiteurs de renouer avec les traditions et la culture de ce peuple qui le premier a su s’adapter à ce territoire boréal. Ce peuple que les explorateurs français avaient appelé les Montagnais, est encore très présent sur le territoire et c’est probablement ici une des régions du Québec où il est le plus facile pour les touristes d’y venir à la rencontre des Premières Nations que ce soit à Mashteuiatsh au Lac Saint-Jean, à Essipit, à Pessimit, à Ekuantshit, à Mani-Uténam ou à Nutashkuan sur la vaste Côte-Nord.
Les Innus furent l’un des premiers alliés des Français avec lesquels ils signèrent tout comme les Algonquins et les Etchémins une Grande Alliance à la Pointe Saint-Mathieu, près de Tadoussac, en 1603. François Gravé du Pont et Samuel de Champlain conclurent au nom du roi Henri IV avec le chef innu Anadabijou ce traité leur permettant de peupler les territoires en échange d’une protection militaire. Cette alliance, le premier traité franco-amérindien du Nouveau Monde, a permis la création de la Nouvelle-France. « Nos fils vont épouser vos filles et ensemble nous formeront une seule et même nation » avait prédit Champlain parlant ainsi de la naissance de la nation métisse dans le Nouveau Monde qui deviendra la Nouvelle-France et le Québec. Près de 5 000 Innus vivent encore au Pekuakami (le Lac Saint-Jean en langue innu) dont près de la moitié dans la communauté de Mashteuiatsh près de Roberval. Sa pointe s’avançant directement dans le lac permet une vue exceptionnelle et un contact direct avec les eaux bleues. Facile de se mettre les pieds dans l’eau à partir du Site Uashassihtsh, ou à l’arrière du Carrefour d’accueil. Ses longues plages situées au sud de la communauté vous font rêver lorsque le soleil se couche, de quoi faire rougir les couchers de soleil des tropiques!
Encore aujourd’hui, le territoire du Nitassinan demeure important et les jeunes générations s’approprient les territoires familiaux afin de garder ce contact. Vous pourrez y vivre l’expérience de dormir sur une couche de sapin dans un tipi ou une tente de toile et humez l’odeur qui s’en dégage. Nul doute que vous serez éblouis par les couleurs des apparats et des régalias, costumes traditionnels des pow-wow lors du Grand rassemblement des Premières Nations. Chaque année, à la deuxième semaine du mois de juillet, c’est la fête. Danses, spectacles, défis de sports traditionnels, dégustations de mets à saveur autochtone, et ce, dans un site enchanteur, sur le Site Uashassihtsh. Un premier arrêt au Carrefour d’accueil vous permettra de découvrir toute la diversité des activités et des attraits à voir et à vivre.
La communauté d’Essipit aux Escoumins vous accueille pour sa part dans ses chalets et condos sur le bord du Saint-Laurent d’où vous pourrez observer les baleines directement de la rive, des lieux inspirants où Ariane Moffatt vient parfois gratter sa guitare. Vacances Essipit offre aussi des croisières sur le fleuve pour les voir de plus près et différents forfaits découvertes. Le musée Archéo Topo situé dans le même bâtiment que le terminal de Croisières Essipit vous permettra de découvrir les traces de cette occupation millénaire du territoire par les Innus.

Partir à la découverte des régions côtières au nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, c’est découvrir ces immenses régions où du fleuve on passe à la mer. C’est découvrir ce qui fait du Saint-Laurent qui se termine dans un estuaire sur des centaines de km avant de devenir un golfe sur 1000 km, et de ses affluents qu’on appellerait fleuves sur d’autres continents, un bassin hydrographique absolument unique au monde au point de nous en faire perdre le sens des mots. Si par erreur vous voyez encore des pancartes le long de la route 138 vous indiquer le Fleuve Saint-Laurent, dites-vous bien qu’ici l’eau est salée depuis l’Ile d’Orléans et que le fleuve, c’est déjà la mer.
C’est aussi plonger dans ces lieux historiques des premiers contacts entre Européens et Premières Nations, des premières alliances qui allaient donner naissance au Québec. De Charlevoix à la Basse Côte-Nord, territoire qui recoupe largement le Nitassinan traditionnel des Innus, la côte s’étire sur quelque 1500 km. Des beaux villages de Charlevoix, on remonte vers le fjord majestueux et on part à la recherche de l’ancienne mer de Laflamme qui a laissé ses traces sablonneuses à la fin de la dernière glaciation tout autour du lac Saint-Jean avant de revenir vers la côte où le fleuve laisse place à la mer pour de bon. Une côte qui a hérité de centaines de km de plages de sable fin où on est le plus souvent seuls au monde. Et à quelques km de l’estuaire, du fjord, du lac ou du golfe, il y a la forêt boréale qui s’étend à l’infini. On est ici à l’écoumène de la nation québécoise. Plus au nord, il n’y a plus que les Premières Nations innue et naskapie et les Inuits.
Tadoussac, la plus importante destination touristique de ces vastes régions et sa voisine Baie-Sainte-Catherine sont les témoins depuis plus de quatre siècles de ces rencontres. Le poste de traite fondé en 1600 pour commercer avec les Innus est le plus vieil établissement toujours existant fondé par les Français en Amérique du nord. Et c’est dans la Baie-Sainte-Catherine voisine qu’ils signèrent avec les Premières Nations des deux rives de l’estuaire en 1603 la Grande Alliance qui allait permettre le développement de la Nouvelle-France. Sans surprise, ce sont encore aujourd’hui les régions du Québec où il est le plus facile d’entrer en contact avec les Premières Nations et de découvrir leurs cultures et où le métissage est le plus marqué. Et de village en village, vous découvrirez la diversité des origines du peuplement de ces régions. Charlevoisien largement au Saguenay et au Lac Saint-Jean, largement gaspésien, madelinot et acadien sur la Côte-Nord.
C’est peut-être aussi la raison pour laquelle malgré qu’on soit plutôt loin de la vie LGBT des grandes villes du Sud du Québec, la diversité sexuelle ici ne pose guère plus de problèmes que dans la métropole ou les capitales. La tradition autochtone d’acceptation de la diversité sexuelle incarnée par le respect des êtres bispirituels semble avoir laissé sa trace comme le suggérait le documentaire L’empreinte.
Aussi, vous trouverez des établissements homosympas ou tenus par des gais ou lesbiennes jusque dans les petits villages, de Baie-Saint-Paul à Natashquan, en passant par Dolbeau-Mistassini et Petit-Saguenay. Il ne vous reste plus qu’à vous laisser séduire!

André Gagnon, éditeur

Cap-Chat est devenu synonyme d’énergie éolienne, car on y trouve un parc de 76 éoliennes à axe horizontal exploitées sur une base commerciale. Astuce pour vos photos : la plus belle vue se trouve à l’ouest, même si à l’est on trouve Éole, la plus haute éolienne à axe vertical au monde (110 mètres). Éole Cap-chat est un centre d’interprétation qui vous fait découvrir cette industrie verte en plein essor dans la région.

Pour les amateurs de plages, chaque ville ou village jouit de vastes plages sur la mer. Si la plupart présentent un mélange de plage sablonneuse et de galets, la plage de l’Anse-au-Goémon aux limites de Cap-Chat et de Ste-Anne-des-Monts est la plus sablonneuse.

À 15 km du cœur de Cap-Chat, le Village Grande Nature Chic-Chocs dominé par la chaîne
de montagnes des Chic-Chocs, redonne vie au village désaffecté de Saint-Octave-de-l'Avenir. Pour une évasion en pleine nature et un séjour confortable, en chalet comme en auberge, et profiter de sa toute nouvelle escale spa et d'une panoplie d'activités de plein air, ça vaut le détour.

À quelques 200 kilomètres de Tadoussac, Baie-Comeau, au cœur de la région de Manicouagan, est la deuxième ville de la Côte-Nord par sa population avec plus de 22 000 habitants. C’est une ville jeune qui a pris son essor après la grande crise économique des années 1930, d’abord comme centre de l’industrie forestière, puis avec le développement hydro-élec-trique des rivières aux Outardes et Manicouagan. Sept barrages et centrales hydroélectriques y seront érigés jusqu’à la fin des années 1970 dans ce qu’on appelle le complexe Manic-Outardes.

La centrale de Manic 5 est une attraction touristique de Baie-Comeau, bien qu’elle soit située à 214 kilomètres au sud de la centrale et du barrage. Hydro-Québec organise quatre visites guidées quotidiennes à l’intention des visiteurs, de la Fête nationale du Québec au 31 août. Dans le plus ancien quartier de Baie-Comeau et tout près de son célèbre Manoir, l’ancienne église Sainte-Amélie, érigée en 1939-40, est maintenant désacralisée et classée comme immeuble patrimonial. Avec ses fresques et des vitraux en trois dimensions de l'artiste florentin de renommée mondiale Guido Nincheri, à qui on doit aussi les fresques controversées de l’église Notre-Dame-de-la-Défense à Montréal, c’est de loin la plus belle église de la Côte-Nord. Aujourd’hui encore, la qualité artis-tique de ces fresques est reconnue mondialement. La superficie occupée par ces fresques est cinq fois plus importante que celle peinte par Michel-Ange au plafond de la chapelle Sixtine à Rome.

L'entreprise récréotouristique MerEveil Aventure vous offre une expérience en tourisme d'aventure. Elle propose principalement des excursions en kayak de mer et des randonnées en montagne, axée sur la familiarisation du milieux marin et côtier et des usages et de la navigation à bord d'un kayak de mer, vous permettant ainsi d'accéder aux merveilles de la Côte-Nord.

À l’est de Baie-Comeau, les montagnes des Laurentides se rapprochent de la côte et les villages de Franquelin, Godbout et Baie-Trinité s’égrainent entre mer et montagnes. C’est de ce côté que se trouve le principal centre de ski de la région, le mont Ti-Basse
Le village de Godbout comme Baie-Comeau est relié par traversier à Matane en Gaspésie. Cette traversée de deux heures offre une alternative aux touristes qui veulent explorer les deux rives de l’estuaire du Saint-Laurent. Les villages de Godbout et Baie-Trinité sont bordés de plage de sable fin. Et c’est là que commence une succession de plages magnifiques le long de la côte jusqu’à Port-Cartier et Sept-Iles. La plus prisée des vacanciers est certes la plage de la Pointe-aux-Anglais qui longe la route 138 sur plusieurs km, une plage de 12 km de long très fréquentée par les caravaniers et les campeurs.
C’est à Baie-Trinité, le dernier village de Manicouagan, que se termine officiellement l’estuaire du Saint-Laurent. Le phare de la Pointe des Monts dont le gite accueille les touristes depuis quelques décennies, marque symboliquement le début du golfe du Saint-Laurent. Le passage du fleuve à la mer se termine et plus on avance sur la côte vers l’est, plus la mer prend des allures océaniques.
Mais le village de Baie-Trinité est aussi passé à l’histoire pour avoir accueilli les seuls événements de fierté gaie de la Côte-Nord à l’initiative du maire ouvertement gai du village, Désiré Derosby, et de l’Association des hommes gais de Manicouagan aux tournants des années 2000. Ce qui a valu à l’époque au village le sobriquet de Gaie-Trinité.

Le "Bas de la ville" de Sept-Îles près de la marina et du Vieux-quai offre plusieurs tables intéressantes. Pour déjeuner ou prendre un repas avec vue sur la marina, le le Bistro 7 de l’Hôtel Sept-Îles bénéficie d’une vaste terrasse l’été et offre une vue sur la mer à l’année longue. Du côté du Vieux-quai, le café-bar Edgar offre un décor branché avec terrasse à quelques pas de la mer. Bières québécoises en fût, hot-dog européen, fromages fins québécois, rillettes et terrines sont à l’honneur. Des spectacles musicaux et des expositions y sont souvent organisés.
À quelques pas du parc du Vieux-Quai, Billy Tanguay et Pierre-Olivier Simard souhaitent que les gens se sentent comme à la maison chez Le Bavard et l'Ivrogne, dans une ambiance conviviale. Ils offrent beaucoup de bouffe et de diversité en mettant à l'honneur le terroir nord-côtier et québécois. Le menu type est servi au centre de la table et à partager: tartare de bœuf, sandwich BLT, Mac & Cheese aux fromages du Québec, salade de saumon fumé, poutine à la joue de bœuf et bien d'autres.

À deux pas, au pub La Compagnie, on se rassemble entre amis pour jaser, rire un coup et boire une bonne bière artisanale de cette microbrasserie sept-îlienne. On peut y ajouter un snack réconfortant, cuisiné sur place ou par un établissement partenaire. Durant la belle saison, sa vaste terrasse est très courue.

À un coin de rue, Fumeur en Nord offre des produits fumés faits sur place qui sortent de l'ordinaire ainsi que la plus grande sélection de sauces piquantes, de sauces BBQ, d'épices, d'ingrédients de mixologie, de Bubble Tea et beaucoup d'autres produits du Québec.

À quelques pas, la Poissonnerie Fortier est une véritable institution depuis 1930 pour les gourmets en offrant des produits frais aux amateurs de poissons et de fruits de mer. La Poissonnerie emballe et expédie un grand nombre de produits et possède aussi un comptoir de produits régionaux.

Du côté du boulevard Laure, l’artère principale de la ville, le restaurant Pasta de l’Hôtel Mingan propose dans une ambiance classique et chaleureuse ses spécialités de pâtes, fruits de mer, poissons et grillades, ainsi qu’une copieuse carte des vins.


À quelques kilomètres de Saint-Félicien, avec une économie qui repose sur la forêt et son exploitation, Dolbeau-Mistassini est la deuxième ville en importance du Lac Saint-Jean avec ses quelque 15,000 habitants. La ville est traversée par la rivière Mistassini, un des principaux affluents du Lac-Saint-Jean et une des plus grosses rivières au Québec, par les rivières Mistassibi et aux Rats. Le long des trois rivières qui traversent la ville ou sur le bord du lac Saint-Jean, vous découvrirez des kilomètres de plages sablonneuses.
Avec ses rivières spectaculaires, son envoûtante forêt boréale, la ville est entourée par le Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean, où tout vous convie à vivre une aventure nature, en toutes saisons. Le Parc régional, c’est près de 100 kilomètres carrés répartis en différents secteurs à vocation touristique, récréative ou de conservation. C’est un fabuleux terrain de jeux pour les passionnés de plein air, les adeptes de sensations fortes et les amateurs d’histoire. Un réseau de sentiers permet la pratique de la randonnée pédestre, du vélo, de la raquette et du ski de fond. Des circuits de qualité s’offrent aussi aux quadistes et aux motoneigistes avec La Passerelle du 49e. On peut aussi y faire du canot-camping, du traîneau à chiens ou de la motoneige.
Au cœur de la ville, la Chute des Pères est une cataracte impressionnante nommée en l’honneur des Pères trappistes dont l’abbaye établi ici à la fin du XIXe siècle est à l’origine de la ville de Mistassini.
Au bord du lac Saint-Jean, à Vauvert-sur-le-lac, le Parc régional révèle un de ses plus beaux attraits, sa longue plage de sable, probablement la plus belle plage du Lac Saint-Jean, une plage publique très bien aménagée où on peut aussi séjourner en camping ou en chalet.
Au cœur de la ville, c’est autour du boulevard Wallberg que se concentrent la vie commerciale et le pôle de sorties avec cafés, restos et microbrasserie.

À l’ouest du lac Saint-Jean, Saint-Félicien et Dolbeau-Mistassini sont les deux principales villes de la région. Saint-Félicien est située à quelques kilomètres en amont de l’embouchure de la rivière Ashuapmushuan, qui était utilisée par les Premières Nations et les coureurs des bois comme voie de transport vers la baie d’Hudson et le lac Mistassini. L’agriculture et la forêt sont à l’origine du développement de la ville fondée en 1865. Le transport du minerai extrait à Chibougamau et Chapais a également contribué à sa prospérité.

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien constitue un important pôle touristique et jouit d’une renommée internationale. Fondé en 2001, son Centre de conservation de la biodiversité boréale met l’accent sur la préservation, la protection et la réhabilitation des écosystèmes et des espèces. Le zoo se distingue des zoos traditionnels en faisant cohabiter certaines espèces d’animaux dans des habitats aussi semblables que possible à leurs habitats naturels. Le Parc des sentiers de la nature permet au visiteur de parcourir sept kilomètres à bord d’un petit train grillagé à travers une reconstitution des grandes régions canadiennes où les animaux sont laissés en liberté.
La ville de Saint-Félicien possède également une marina de plaisance, ainsi qu’un centre de plein-air avec centre de ski et un site d’hébertisme et un centre de vélo de montagne.

Pour un séjour homosympa au coeur de la ville, réputé pour son accueil et son hospitalité, l’Hôtel du Jardin, coté 4 étoiles, conjugue le confort d’un grand établissement et le service chaleureux d’une auberge avec 85 chambres, resto et bar, une piscine intérieure, un spa et un centre de massothérapie.

À quelques kilomètres de Saint- Félicien, dans l’arrière-pays jeannois, le village de La Doré, visité en 2016 par Dany Turcotte dans la cadre de son émission La petite séduction, vous invite à découvrir à votre tour son site patrimonial encore méconnu, le Moulin des Pionniers. Ce moulin est situé dans un secteur boisé, au-dessus d’un rapide de la rivière aux Saumons, à moins d’un kilomètre de l’entrée est du noyau villageois de La Doré. Vous y verrez fonctionner l’un des derniers moulins à scie hydraulique toujours en activité, et ce, depuis 1889. Vous y visiterez la maison ancestrale, la petite ferme et le camp du draveur en compagnie des personnages Gonzague, Ti-Thur et Marie, qui vous invitent à venir partager la vie quotidienne des premiers arrivants.

En route vers Dolbeau-Mistassini, l’aéroport régional est le lieu de départ des Vols panoramiques Lac-Saint-Jean qui offre une escapade aérienne inoubliable au-dessus de l’immensité de la forêt boréale avec ses grandes rivières.

La Boréalie, les Forêts, les Bleuetières et les Pekuakamiulnuatsh (Ilnus du Lac-Saint-Jean) sont 4 thèmes représentatifs qui vous sont proposés lors d’itinéraires de 30 à 60 minutes pour vous faire découvrir toute la richesse du patrimoine naturel et culturel de la région. Le « Tour du Lac », d’une durée d’une heure trente, vous fera admirer les paysages typiques et les lieux qui ont marqué l’histoire parfois tragique de ses communautés. Les tours sont commentés par des guides-interprètes d’expérience à bord d’un aéronef léger.

Les territoires de la Gaspésie et des Maritimes couverts dans ce Guide ont été occupés depuis des millénaires par les Mi’gmaqs que les Français appelaient Micmacs. Encore aujourd’hui, ce sont des communautés de cette Première Nation que vous rencontrerez sur tout ce territoire.
À Gaspé, lieu symbolique des premières rencontres entre l’explorateur français Jacques Cartier et cette nation autochtone, le Site d’interprétation Micmac de Gespeg a pour mission de mettre en valeur la culture micmac de la communauté de Gaspé. À travers ses activités d’interprétation, ce site met en lumière l’histoire de la communauté de 1675 à nos jours en offrant une expérience authentique et originale à ses visiteurs. La boutique du site offre une gamme de produits d’artisanat authentique et de qualité. Elle met en valeur l’artisanat mi’gmaq ainsi que d’autres produits de cultures autochtones du Québec.
Du côté de la Baie des Chaleurs, Gesgapegiag attire de nombreux touristes désireux de profiter des différents attraits de cette partie du territoire mi’gmaq. Pour les touristes venus faire le tour de la Gaspésie, il est possible de s’arrêter dans la communauté pour pique-niquer dans le parc communautaire ou d’aller admirer le tipi qui a été érigé au bord de la mer en 2018.
La communauté de Gesgapegiag s’est dotée d’un domaine de chalets et a installé plusieurs tipis dans l’Anse Sainte-Hélène pour offrir aux touristes la chance de vivre un séjour authentique. Il est aussi possible pour les touristes de séjourner dans la réplique du navire La Grande Hermine, un des navires utilisés par Jacques Cartier. Pour les randonneurs et les motoneigistes, Le Relais de la Cache se trouve tout près des monts Chic-Chocs.
Chaque année en juillet, la communauté organise un Pow-Wow, une fête traditionnelle où se réunissent tous les Mi’gmaqs de la région et à laquelle sont conviés tous les gens intéressés à découvrir leur culture et leurs traditions. Cette célébration amalgame chants, danses, cuisine et contes traditionnels.

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