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Archive du blog pour juillet 2023

Le nouvel hôtel portant l’enseigne Quality Inn à l’entrée ouest de la Ville de Sept-Îles a été construit en 2014-2015 sur les terrains bordant le centre commercial Galeries Montagnaises. L’hôtel offre 61 chambres avec petit déjeuner inclus, une salle d’exercice, des salles de réunions, une salle de jeux et une buanderie.


Les terrains font partie du territoire de Uashat, enclavé dans la Ville de Sept-îles, géré par le Conseil de bande Innu Takuaikan Uashat Mak Mani-Utenam, qui a financé la construction de l’hôtel. Il est la propriété d’une entreprise chapeautée par un conseil d’administration nommé par le Conseil de bande.

Quality Inn Sept-Iles Quality Inn Sept-Iles
La directrice générale de l’hôtel depuis 2017, Mylène Babin-Duclos, gère et coordonne les activités d’environ 25 personnes, dont 90% provient de la communauté innue. Certains employés sont des étudiants qui travaillent l’été et conservent quelques heures par semaine le reste de l’année.


La directrice est diplômée en psychoéducation, mais a vite trouvé un attrait pour l’hôtellerie. Elle a été à l’emploi du Château Arnaud pendant quelque temps avant de postuler pour la direction de l’hôtel qu’elle occupe maintenant. Elle avoue toutefois que ses connaissances en psychoéducation lui sont utiles au quotidien dans la gestion de personnel.

 
Son attitude donne des résultats certains puisqu’une employée s’est fait remarquer par les clients qui ont souligné ses qualités particulières. Mylène Babin-Duclos a donc soumis sa candidature pour le concours du Prix annuel de l’esprit de l’hospitalité en l’honneur de Mark Pearce, remis par Choice Hotels Canada. Il a été décerné en 2022 à Élisabeth Jean-Pierre, préposée au petit-déjeuner du Quality Inn de Sept-Îles.

Quality Inn Sept-Iles
Étant l’une des premières personnes que les clients voient le matin à l’hôtel, sa personnalité joyeuse et dynamique est très appréciée des clients. Madame Jean-Pierre chante en langue innue lorsqu’elle sert les clients. « L’un d’entre eux, très impressionné, a confié : c’était une expérience vraiment unique qui a rendu l’hôtel particulièrement charmant », peut-on lire dans le communiqué de Choice Hotels Canada.
Cela a eu pour effet de créer une fierté au sein du personnel et d’augmenter la motivation de plusieurs. Des réunions d’équipe sont tenues régulièrement par département pour permettre au personnel de s’exprimer et au besoin, de corriger des situations, explique Mme Babin-Duclos.

Quality Inn Sept-Iles
La directrice générale ajoute que la communauté innue est omniprésente pour supporter l’entreprise, incluant le programme Shipeku, le programme du tourisme autochtone durable mis de l’avant par Tourisme Autochtone Québec, avec le support financier de Développement économique Canada via le Fonds d’aide au tourisme et de Tourisme Québec.


Enfin, elle souligne la collaboration soutenue de la bannière Quality Inn pour la gestion des opérations et des finances de l’établissement.

Quality Inn Hôtel & Suites Sept-Îles
qualityinnsept-iles.com
1009, Boulevard Laure
Sept-Îles (QC) G4R 4S6
(418) 960-5600

La microbrasserie artisanale La Compagnie, à Sept-Îles, fut la première à s’implanter sur le territoire en 2018. Elle devenait alors la quatrième microbrasserie à lancer ses activités sur la Côte-Nord en moins de deux ans, après St-Pancrace à Baie-Comeau, la microbrasserie de Tadoussac et  La Mouche à Natashquan.


La copropriétaire de La Compagnie, Marie-Pier Johnson, précise que le concept a mûri durant deux ans avant que l’on entreprenne les travaux de transformation du local voisin du Centre des congrès, dans l’ancienne salle de quilles, au centre-ville. En plus des équipements de brasseur, on y trouve un pub pouvant accueillir 85 personnes, sans compter une boutique, et la superbe terrasse extérieure qui fait face à la mer.

Par ici La Compagnie
Le nom de l’entreprise est relié à l’histoire de la ville. « Les gens qui venaient travailler à Sept-Îles venaient travailler pour la compagnie, qui fait référence à IOC. On a voulu le souligner dans tous les aspects du projet, que ce soit le nom des bières ou même au niveau du décor dans le pub », explique Marie-Pier Johnson.


Les trois copropriétaires ont pour mission de « célébrer la fierté qui nous unit à Sept-Îles depuis des générations, dans une ambiance décontractée, entre amis pour jaser, rire un coup et boire une bonne bière artisanale. Et si t’as une fringale, lâche-toi lousse sur l’un de nos snacks réconfortants, cuisinés ici même ou dans l’un de nos commerces partenaires » mentionne leur promotion.

Par ici La Compagnie
Le menu propose des grignotines et des repas comme la fondue, les diverses pizzas, tacos, salades et mac&cheese, entre autres.
Pour les bières, elles ont toutes des noms évocateurs, comme par exemple l’Ouvrière, la Wagon Rouge, la Blanche des Forges, la Pointe-aux-Basques, la Clarke et la Sorensen (IPA). Et la petite dernière, La Corossol, leur première Gose à vie. Elles sont brassées. Elles s'inscrivent dans le contexte de l'entreprise, qui souligne la place de l'industrie dans le développement de la région.


Cette allusion aux travailleurs et aux bâtisseurs industriels de Sept-îles se perçoit aussi dans les messages promotionnels originaux, comme celui-ci : Chez-nous, on n'a pas peur de dire que notre bière est faite de minerai fer, de graisse de baleine, de pulpe de papier et d'histoires d'ouvriers acharnés. Dans l'temps, ils disaient : “ J'm'en vais travailler à Compagnie ”, aujourd'hui ils disent : “ J'm'en vais boire à Compagnie ”.

 Par ici La Compagnie
La Compagnie s’est mérité divers prix dans l’industrie des microbrasseries ces dernières années avec ses bières. « Mais honnêtement, c’qui nous rend le plus fiers dans tout ça, c’est de savoir que ce sont les gens de chez nous qui les boivent », lit-on sur la page Facebook de La Compagnie. « On va s’le dire, on les brasse en premier lieu pour que les Septiliens les aiment… et qu’ils soient fiers de leur microbrasserie », ajoutent les propriétaires qui remercient toute l’équipe.

Par ici La Compagnie
La boutique de l’entreprise offre une variété de produits dérivés aux couleurs de La Compagnie : vêtements, accessoires et cartes-cadeau. Pour le moment, aucun service de livraison à domicile n’est offert. On doit cueillir les achats à la microbrasserie du centre-ville.


La Compagnie emploie une vingtaine de personnes et son pub est ouvert à l’année. On trouve plusieurs de ses 10 produits dans les dépanneurs depuis 2020. On prévoit maintenant stabiliser les opérations et la distribution avant de parler de développement de nouveaux produits, assure Marie-Pier Johnson.

Microbrasserie et pub La Compagnie
microlacompagnie.com
15, rue du Père-Divet
Sept-Îles (Québec) G4R 5B6
418.961.2337

Sandra Blais et André Gauthier, propriétaires de la ferme Purmer, sur l’île Grosse Boule à Sept-Îles, sont de gens dont la résilience est réellement surdimensionnée. Leur entreprise d’élevage de moules créée en 1994 par un pêcheur commercial de la région, Serge Gagnon, qu’ils ont acquise en 2007, ne l’a pas eu facile à ses débuts.


Passionnée de la mer, restauratrice de longue date, Sandra Blais (photo) se lance corps et âme dans la mariculture et commence à y cultiver des moules. Au fil des années, elle y installe des yourtes et développe le potentiel touristique d’une ferme unique en son genre : un camp de jeune, un site de villégiature, des excursions en mer et toute une gamme d’activités de plein air !

PurMer
Mais un événement malheureux survenu en automne 2013, alors que ça devait être l'aboutissement de cinq années de dur labeur pour les entrepreneurs qui envisageaient de commencer la commercialisation de la moule, élevée depuis 2008 dans la baie de Sept-Îles, les a forcés à la mettre aux poubelles plutôt que sur la table en raison des risques de contamination laissés par les 5000 litres de mazout qui ont fui des installations industrielles de la minière Cliffs Natural Resources dans la baie de Sept-Îles.

PurMer
« C'est certain qu'on est encore amer d'avoir travaillé autant et de ne pas en avoir récolté les fruits », déclarait Sandra Blais à l’époque. « Les premiers mois ont été difficiles, mais ça nous a appris que dans la vie, aujourd'hui t'es là, et demain, tu ne sais pas », ajoutait-elle avec optimisme. Le couple a donc remis à l'eau, en juillet 2014, 50 000 livres de moules qu'ils souhaitaient cueillir à l'automne 2017.

 
C’était alors sans se douter qu’en 2018, ils devraient encore remettre ça puisque leurs installations ont été envahies par les algues. Il en fallait davantage pour les décourager. La diversification des cultures allait être leur bouée de sauvetage. Alors qu’on avait déjà introduit le pétoncle, on allait ajouter la culture d’algues pour la consommation. Les huîtres se sont maintenant ajoutées aux cultures.

PurMer
Au cours des dernières années, les productions ont repris de la vitesse, sauf pour le pétoncle qui n’a pas été produit en 2023, l’eau de la baie étant trop chaude. Eux qui ne s’y connaissaient aucunement au début en mariculture ont vite appris de formations sur Internet et d’un séjour d’André, le menuisier de carrière, sur la Basse-Côte-Nord avec des pêcheurs qui lui ont appris les rudiments de la mariculture.


Grosse Boule, un paradis
Depuis 2018, en plus de l’univers fascinant de la mariculture, le décor enchanteur de l’île Grosse Boule, en plein cœur de l’archipel des Sept Îles dévoile tous ses secrets. Outre déguster les produits, on y apprivoise la culture des algues ainsi que l’élevage de moules et de pétoncles. Ceux qui s’y rendent en excursion ne voient plus les fruits de mer de la même façon par la suite.

PurMer
L’accès au site s’effectue par bateau pneumatique. Le trajet depuis la marina de Sept-Îles dure environ 15 minutes selon les conditions météorologiques.

PurMer

Le camp éducatif Purmer accueille les jeunes âgés de 8 à 13 ans pour un séjour de 4 nuitées sur l’île Grosse Boule. Les enfants ont le plaisir de découvrir les secrets de la mariculture et les beautés naturelles de l’archipel des Sept Îles et de vivre l’excitation de passer la nuit sous l’une des yourtes modernes et bucoliques.

PurMer
Les biologistes sur place interprètent et expliquent le processus d’élevage de moules et d'algues lors d’une excursion en zodiac autour des installations de la ferme. Les visiteurs sont ensuite invités à une dégustation de pétoncles. Suite à cette inoubliable rencontre culinaire, les visiteurs de l’île se voient accorder un moment pour découvrir le site par eux-mêmes, pouvant ainsi prendre des photos. La ferme offre également des accommodements d’hébergement en yourtes pour 4 à 8 personnes.

PurMer
André Gauthier et Sandra sont aujourd’hui de fiers producteurs maricoles. Ils ont même refusé une offre d’achat généreuse pour leur île, plusieurs fois plus élevée que le prix payé. Tout ça parce qu’ils veulent laisser ce petit paradis en héritage à leurs descendants. Leur fille, Meggie, est déjà impliquée dans l'entreprise familiale en y venant passer ses étés pour collaborer avec ses parents.

 
Ferme maricole Purmer
ferme-purmer.com
Ile La Grosse Boule
Sept-Îles (QC) G4R 2P8
(418) 960-4915

Depuis juin 2019, le restaurant fait le bonheur de la clientèle qui grandit constamment. Même la pandémie n’a pas eu raison de leur ardeur et de leur passion. Puis le voisin d’en face, en bas de la ville à Sept-Îles, près de la marina et du port, l’épicerie fine Mel&Lau, est sauvée de la fermeture par les restaurateurs. Finalement, à quelques pâtés d’immeubles plus à l’est, sur la rue Arnaud, un ancien resto se transforme en juillet dernier en bar à tapas et cocktails, Timie&Tiloup, grâce aux bons soins de ces mêmes entrepreneurs.


Démarrer, faire croître, récupérer, sauver et poursuivre l’opération de trois commerces du monde de l’alimentation en 4 ans, dont les deux dernier en l’espace de quelques mois seulement, ça relève presque de la magie. Ou encore de la folie, diront certains ! Tout cela permet quand-même à plus de 35 personnes d’y trouver un emploi toute l’année.

Le Bavard & l’Ivrogne
Le Bavard et l'Ivrogne, Pierre-Olivier Simard (à droite) et Billy Tanguay-Labrie (à gauche), se sont rencontrés dans un autobus scolaire il y a bien des années. C'est lors d'une soirée bien arrosée que l'idée de leur propre restaurant leur est venue. Les connaissances en cuisine italienne acquises à l'ITHQ et en Italie de Billy (l'Ivrogne) jointes à l'entregent et à la loquacité de Pierre-Olivier (le Bavard), davantage un technicien en télécom qu’un restaurateur, c'est exactement ce qu’il fallait pour établir un endroit si unique.

 Le Bavard & l’Ivrogne Le Bavard & l’Ivrogne
Le but des deux propriétaires est simple : de la nourriture faite maison, des produits locaux en majorité, des portions pour tous les appétits, le tout dans une ambiance où l'on se sent comme à la maison. Le menu propose une variété de mets originaux, savoureux et uniques en leur genre, du lundi au vendredi. « Pas d’ouverture le week end pour l’instant. Ce n’est pas dans nos plans », assure le co-proprio.
Les groupes peuvent profiter d’un menu-dégustation spécial permettant de profiter au maximum de l’expérience de l’endroit. On y propose deux services plus un dessert dans une variété de choix.

Le Bavard & l’Ivrogne
À travers les années, les aventures, les projets et les différentes entreprises, l'équipe du Bavard & l'Ivrogne est rapidement devenue une famille. « Une belle famille étant maintenant une trentaine à en faire partie », ajoute Pierre-Olivier. Depuis le début, les deux propriétaires s’entendent pour créer un environnement de travail agréable, dans la rigolade, où l'on se sent chez soi.

 
« Offrir des salaires compétitifs et de bonnes conditions de travail, proposer des rabais sur les produits des commerces et promouvoir les emplois disponibles auprès d’étudiants internationaux : voilà ce qui est notre approche en matière de ressources humaines. On réussit à garder nos employés et on réussit à en développer de nouveaux. On a des gens qui sont des piliers qu’on peut affecter un peu partout, qui restent avec nous et avec lesquels on peut se développer », expliquait Billy Tanguay en entrevue récemment.

Deux nouveaux « bébés » à faire grandir

Le Bavard & l’Ivrogne
« Timie & Tiloup est une continuité de cette vision », précise Pierre-Olivier. Leur deuxième restaurant officiel porte le nom des surnoms de deux membres de l’équipe qui y proposent leurs talents : bar et tapas. Ouvert trois soirs par semaine pour le moment, du jeudi au samedi, de 17h à minuit. On y ajoutera musique et spectacles bientôt.


Par ailleurs, en février dernier, la propriétaire du MelLau annonçait qu'elle devait mettre la clé sous la porte en raison d'une surcharge de travail due au manque de main-d'œuvre. Il s'agit du seul commerce à Sept-Îles qui offre des plats préparés à emporter et qui fait office d'épicerie fine. « La poursuite des activités du marché sous le nom de Mel&Lau permet de consolider l'offre alimentaire de la ville », assure Pierre-Olivier.

Le Bavard & l’Ivrogne 
« C'est un projet qu'on tenait à cœur depuis longtemps », témoigne Billy Tanguay. « On s'est dit qu'on voulait essayer de le maintenir en vie, d’en faire un projet phénix un peu. La Ville a un besoin de ce genre de commerces », souligne-t-il. Non seulement on y poursuit maintenant l’offre de produits cuisinés selon les recettes du Bavard & l’Ivrogne, mais on y offre également pains et pâtisseries, viennoiseries, salades et autres spécialités, dont des produits vegan, sans viande, sans gluten ni produits laitiers. Quant aux produits d’épicerie fine, les tablettes se regarnissent un peu plus chaque semaine.

Le Bavard & l’Ivrogne 
Chaque semaine, on propose un menu du jour différent au quotidien, pour consommer sur place ou pour emporter. De plus, les produits de Fumeur en Nord qui annonçait lui aussi sa fermeture, en avril dernier, sont maintenant offerts chez Mel&Lau.

Le Bavard & L’Ivrogne
lebavardetlivrogne.ca
14, rue Père Divet
Sept-Îles (QC) G4R 2X1
(418) 962-4011

Mel&Lau
facebook.com/MarcheMelLau

Timie & Tiloup

timietiloup.com

Tout le monde qui passe par Longue-Pointe-de-Mingan, sur la Côte-Nord, et qui souhaite se rendre en excursion dans les îles de l’archipel ou encore se loger à proximité, en bord de mer, connaît l’enseigne Famille Vibert. Ce qui se cache derrière ce nom, ce sont des gens dont l’histoire est étroitement rattachée à ces lieux touristiques.


Les Vibert, ce sont Marius, le navigateur d’expérience, Danielle Kavanagh, sa conjointe et fille du dernier gardien du phare de l’Île aux Perroquets, Robert Kavanagh marié à Mary Collin, et leur descendance. C’est Emmanuelle Vibert, leur fille, qui est maintenant aux commandes de l’entreprise qui propose plusieurs services, activités et excursions aux nombreux touristes qui viennent chaque année découvrir ces curiosités de l’archipel mythique. Elle le fait avec passion et assure la relève de ses parents, à leur grand soulagement.

Famille Vibert

Danielle Kavanagh et Emmanuelle Vibert, mère et fille.


L’entreprise a débuté en 1992 avec la construction de la boutique Souvenirs Archipel Mingan. Durant le même été, un besoin fut constaté pour offrir de l’hébergement dans la région. En 1993, deux premières maisonnettes toutes équipées sont construites sur le terrain voisin, directement face à la mer. Le concept du « prêt à camper » fait alors ses effets.


En 1995, deux autres maisons apparaissent suite à la forte demande pour l’hébergement dans la région. En 1999, le complexe touristique actuel se complète. Il est désormais composé de 8 maisonnettes tout confort et 5 chambres en motel, en plus d’un terrain de camping donnant directement sur la plage. La boutique de souvenirs et d’accueil pour les excursions constitue le point fort de cet ensemble.

Famille Vibert
Entre temps, un service d’excursions avait débuté. Il permet aux visiteurs d’explorer les iles de l’archipel de Mingan, devenu une réserve de parc national en 1984, et la région. Marius Vibert coordonne les excursions. Homme d’expérience, il connaît très bien la mer et la région ce qui lui permet d’offrir des excursions personnalisées et intéressantes. Avec plus de 40 ans d’expérience sur un bateau, il connaît bien les détails qui rendent une excursion intéressante, que ce soit pour l’observation des baleines ou la photographie des paysages nature uniques.


Enfant et adolescente, Danielle Kavanagh a vécu ses étés sur l’île aux Perroquets qui ouvre la porte de la Minganie. Elle y a passé 19 ans et connaît très bien la mer ; l’océan fut son terrain de jeux. Le phare de l’île aux Perroquets est le premier dans la région à avoir accueilli une station de phare en 1888, il y a plus de 125 ans. Il a cessé ses opérations en 1976.

 Famille Vibert Les Vibert, trois générations de gens passionnés

Accueillir les gens et leur faire connaître son petit coin de paradis est une passion qui se dévoile aussi dans les peintures de Danielle. Encore aujourd’hui, elle prend plaisir à seconder sa fille dans l’accueil des touristes toujours heureux de la rencontrer et d’échanger avec cette femme pleine de souvenirs.

Famille Vibert Famille Vibert
« Le complexe touristique actuel est un rêve qui s’est réalisé et qui continue à se réaliser chaque jour », assure Emmanuelle Vibert. Avec le support et la collaboration de Parcs Canada, qui assure la protection, la sauvegarde et la gestion îles de l’archipel de Mingan, la Famille Vibert s’assure d’offrir toujours des excursions de qualité, grâces à ses trois bateaux confortables et sécuritaires, et à la présence de guides chevronnés de Parcs Canada sur place lors de l’arrivée des touristes qui profitent de l’une des deux excursions quotidiennes, lorsque la météo et la mer le permettent.

PurMer
Cet engouement pour les excursions aux îles ne se perd pas. Au contraire, avec la pandémie qui a permis à un nombre plus grand de Québécois de découvrir cette région, la popularité ne cesse d’augmenter. La Famille Vibert est prête à faire face à la musique pour répondre aux attentes, dans la mesure des disponibilités et de la capacité d’accueil, et ce dans le respect des consignes de Parcs Canada. Et sans oublier, bien entendu, l’héritage patrimonial que Robert Kavanagh a suscité avec son passage mémorable dans ce phare.


Des projets pour l’avenir ? Emmanuelle ose nous indiquer, du bout des lèvres, que l’entreprise songe à développer un concept d’hébergement insolite sur la plage. Elle n’en dit pas plus pour le moment, mais ses yeux brillent de passion. Peut-être verra-t-on son projet surgir en 2025, conclut-elle.


Les Maisonnettes des Îles
Excursions Famille Vibert
minganie.info
126, rue Bord de la Mer
Longue-Pointe-de-Mingan (Qc) G0G 1V0
418 949-2302

L'un des plus grands festivals musicaux annuels sans alcool au Canada présente en 2023 sa 39e édition à Mani-Utenam, sur la Côte-Nord, près de Sept-Îles. Le coordonnateur des activités, Normand Junior Tshirnish-Pilot, en poste depuis 2022, est bien au fait de la réalité de ces communautés. C'est en travaillant auprès des jeunes, alors qu’il était à la GRC, qu'il s'est aperçu du besoin de ces derniers d'avoir des lieux de rassemblement et de divertissement.

 Festival Innu Nikamu Normand Junior Tshirnish-Pilot, coordonnateur

Passionné de musique et de cinéma, le coordonnateur a travaillé fort avec son équipe et avec plusieurs bénévoles afin que le festival 2023 laisse place à un bon nombre d'artistes autochtones et allochtones, tout en misant sur la présence d’artistes québécois réputés, comme Richard Séguin, Roxane Bruneau, Émile Bilodeau, Souldia et quelques autres. Signalons aussi la présence des artistes innus bien connus Florent Vollant et Claude Mckenzie (ex-Kashtin) qui enrichiront la programmation de leur participation.

Festival Innu Nikamu 

Richard Séguin et Florent Vollant sur la même scène


Un volet PRO en 2023 pour la recherche de talents
Pour la première fois cette année, le Refrain, regroupement des festivals régionaux artistique indépendants, et le Festival Innu Nikamu, présentent des rencontres professionnelles. Normand Jr, qui est également responsable de la programmation et du marketing du Festival, se réjouit de cette initiative exceptionnelle.


C’est à la suite d’une discussion entre Mathieu Mackenzie, membre du groupe Maten et copropriétaire du label Makusham Musique, et Dominique Malo, directrice générale du REFRAIN, que l’idée de rendre plus visible les artistes autochtones auprès des organisateur.trices de festivals et des intervenant.es de l’industrie, a été évoquée. C’est donc ainsi qu’est née l’idée d’un rendez-vous PRO à l’occasion du festival autochtone.

Festival Innu Nikamu 
Ces rencontres professionnelles ont pour but d’assurer un repérage d’artistes ainsi qu’une meilleure compréhension des réalités autochtones par les membres de l’industrie. Ce volet permettra également d’ajouter un grand nombre de prestation musicales en vitrine. Cet événement sera l’occasion pour les artistes autochtones d’explorer les différentes structures en place dans le milieu (financement, outils pour le développement de carrières…) grâce à la participation d’intervenants reconnus et réputés en la matière (SOCAN, ADISQ, Musicaction, etc.).

Enterrer un passé tristement célèbre
Innu Nikamu, qui signifie « il chante » en innu, a lieu à chaque année à Mani-Utenam sur la Côte-Nord au Québec au mois d'août depuis 1984. Les artistes rassemblés au sein de cet évènement, pour la majorité de nationalité autochtone, sont conteurs, chanteurs, musiciens, compositeurs. Créé par une petite équipe de rêveurs, le Festival Innu Nikamu est porté par toute une communauté qui se réunit autour de la musique et exprime son identité à travers son art et sa créativité.

 Festival Innu Nikamu
Cette grande fête familiale, sans alcool, crée un rapprochement entre les différentes nations autochtones qui s’y rencontrent ou s’y retrouvent annuellement, durant ces six jours de prestations de musiciens et d’artistes-interprètes. "Une majorité de la population locale a appuyé ce projet à l'époque, et on s'en est fait une fierté depuis le temps. Cela ajoute à la magie de l'événement année après année", explique Normand Jr, qui est plus jeune que le Festival lui-même.


Pour la petite histoire, la communauté de Maliotenam est depuis longtemps un point de rencontres et de rassemblements pour le peuple innu de la région, rappelle Normand Junior. Après la fermeture définitive du pensionnat vers le milieu des années 1970, qui a connu des événements malheureux à l’époque (on parle de mauvais traitements et d'agressions sexuelles chez les enfants), celle-ci prend un nouvel essor et se forge la réputation de berceau d’artistes et de musiciens. L’évènement, un des seuls situés sur une réserve autochtone, se tient toujours sur le site bucolique de l’ancien Pensionnat Notre-Dame de Maliotenam, transformant ainsi cet endroit au lourd passé, en lieu de célébration d’une culture qui refuse de s’éteindre.

Festival Innu Nikamu
En 2023, le Festival Innu Nikamu a lieu du 1er au 6 août. Mani-Utenam est situé à 15 minutes à l’est de Sept-Îles.


Festival Innu Nikamu
innunikamu.ca
2, rue Innut
Mani-Utenam (Qc) G4R 4K2
(418) 927-2476

Il y a 34 ans en 2023, on procédait à la transformation d’un bâtiment qui avait abrité un garage, puis un entrepôt, afin d’en faire un établissement chaleureux, accueillant et lumineux. Le Café bistro L’Anse-aux-Coques est né de la détermination de gens qui, à l’époque, souhaitaient miser sur une ambiance de bord de mer, avec une incroyable vue sur le fleuve pour créer un arrêt privilégié permettant de déguster les joyaux de la mer.

Anse aux Coques 

C’est cette même détermination et cette passion qui animent le propriétaire de l’endroit depuis 2020, Dave Roussel. Aux commandes de l’établissement après un séjour d’une quinzaine d’années sur la Côte-Nord où il a opéré restaurant et hôtel de même qu’une boulangerie artisanale, c’est un retour aux sources pour ce fils de la région du Bas-Saint-Laurent. Pour lui, l’Anse-aux-Coques est une valeur sûre qui doit se perpétuer, tout en y apportant quelques améliorations.

Anse aux Coques
L’établissement ouvert d’avril à septembre offre 90 places sur la terrasse, en plus des 70 places intérieures. Durant l’été, le bistro attire de nombreux touristes, mais la plus grande partie de la clientèle de l’Anse-aux-Coques est locale et régionale. Chose certaine, les fameuses clams (coques) demeurent parmi les vedettes de l’endroit, tout comme les autres produits locaux et régionaux au menu : moules, fines pizzas, pâtes poêlées, produits de la mer (poissons) et de la terre (viandes), pour ne nomme que ceux-là.
Dave Roussel parle d’un bar au 2e étage et de spectacles avec chansonniers et musiciens plus tard en saison. Et cette vue superbe d’un des plus beaux endroits de la côte, l’anse-aux-coques de Sainte-Luce-sur-Mer, dont la plage est l’une des plus populaires de la région.

https://youtu.be/mgmq-2_tggg

Café bistro l’Anse-aux-Coques
anseauxcoques.com
anseauxcoques@gmail.com
31, route du Fleuve Ouest
Sainte-Luce, QC G0K 1P0
418.739.4815

Si on se fie aux propos de la nouvelle directrice générale du Musée régional de la Côte-Nord depuis deux ans, Joanie Jacques, l’établissement pourra se doter d’une nouvelle exposition permanente pour remplacer celle en place depuis quelques années sous le thème « Terres de sens : le Grand voyage ».


Le concept de cette exposition facilite la compréhension de l’aventure humaine et sociale qui s’amorce il y a environ 9000 ans sur le territoire de la Côte-Nord et offre une vision critique et moderne de l’histoire régionale.

Musée Côte-Nord
Dans le cadre de la demande d’agrément au ministère de la Culture du Québec de son plan stratégique pour les cinq prochaines années, le conseil d’administration suggère qu’on puisse développer une exposition permanente qui permette d’apporter de nouveaux éléments intéressants dans le contexte de son mandat.


Situé au cœur de la vie culturelle de Sept-Îles, le Musée régional de la Côte-Nord est un musée d’art, d’histoire et d’archéologie qui se consacre à la conservation, à l’étude et à la mise en valeur du patrimoine régional nord-côtier. Il soutient la réalisation de projets d’expositions, d’événements et de rencontres entre partenaires culturels afin d’offrir à ses communautés un lieu de convergence des savoirs et des expériences de découvertes enrichissantes.


C’est en 1976 que le Musée des Sept-Îles est fondé par l’artiste André Michel, ce qui constitue une étape importante dans la protection du patrimoine nord-côtier ainsi que dans le développement de ses arts visuels. En 1991, il devient le Musée régional de la Côte-Nord.
Le Musée présente des expositions, des conférences, des mini-spectacles et devient le point de ralliement des amateurs d’art et d’histoire à Sept-Îles. Devant l’augmentation des collections et le nombre croissant de visiteurs, en 1986, soit dix ans après l’ouverture du Musée des Sept-Îles, un nouveau bâtiment était inauguré.


Entre 2017 et 2019, d’importantes rénovations ont été apportées au bâtiment grâce à diverses sources de financement public et privé.
« Le mandat régional du Musée régional de la Côte-Nord implique qu’il soit présent ou du moins sensible aux activités et aux événements culturels du vaste territoire nord-côtier », explique Joanie Jacques. Le milieu scolaire constitue une clientèle importante qu’on souhaite continuer à accueillir et à bien servir.

Musée Côte-Nord

Une mission bien précise
Le Musée oriente son action en fonction de trois grands objectifs principaux :
- promouvoir, par une muséologie d’intervention à l’échelle régionale, la mise en valeur du patrimoine nord-côtier ;
- protéger, conserver, étudier et présenter le patrimoine nord-côtier, particulièrement celui lié à l’exploitation de la faune marine et terrestre et à l’extraction des richesses du sous-sol ;
- promouvoir l’art par la diffusion des œuvres des artistes locaux, tout en présentant des expositions variées en provenance de l’extérieur.


Les entrepôts du Musée contiennent plus de 10 000 artéfacts divers en lien avec le développement des divers milieux de la Côte-Nord au fil de son histoire. On souhaite en faire une présentation régulière en rotation dans une des salles. Pour la 3e salle, on compte sur des expositions itinérantes ou provenant d’autres musées du Québec, comme celle du Musée Pointe-à-Callières de Montréal qui se tient jusqu’en octobre 2023 : 𝙏𝙧𝙖𝙞𝙣, 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙧𝙚̂𝙫𝙚𝙨 pour voyager d'un océan à l'autre, de la fin du 19e siècle à aujourd'hui.

Musée Côte-Nord
L’exposition met en valeur une centaine de trains miniatures et des objets du monde ferroviaire. Des modèles réduits témoignent du travail des trains marquants de nos grandes entreprises, comme les outils, les costumes et les objets de gares. Afin de régionaliser le contenu, l’équipe du Musée de la Côte-Nord ajoute une section intitulée « Des ressources et des rails ». On y retrouve des photos et des cartes sur les réseaux ferroviaires nord-côtiers anciens et actuels.


Joanie Jaques et son équipe de professionnels travaillent étroitement pour attirer les clientèles et répondre aux attentes. Le Musée travaille aussi avec le Vieux poste de traite du secteur Uashat, dont il est propriétaire. Le Vieux-Poste est un site d’interprétation historique présentant la vie au quotidien dans un poste de traite des fourrures au 19e siècle. Il propose une expérience surprenante fondée sur la rencontre, au fil du temps, des cultures innue et eurocanadienne.

 Musée Côte-Nord
Finalement, la boutique du Musée offre aux visiteurs la possibilité de faire tout au long de l'année des achats originaux et de qualité : œuvres d'artistes et d'artisans nord-côtiers, produits dérivés des expositions en cours, créations originales, griffes distribuées en exclusivité, cartes de vœux, livres de recettes originaux, etc. Bref, lors d’un passage à Sept-Îles, une visite au Musée s’impose.

Musée Côte-Nord

Musée régional de la Côte-Nord
museeregionalcotenord.ca
500, boul. Laure
Sept-Îles (Québec) G4R 1X7
418 968-2070


Quand on arrive au bout du chemin qui mène à l’extrémité de la presqu’ile et qu’on aperçoit cet immense domaine en bord de mer où se trouvent un hôtel de 24 chambres incluant un centre de soins esthétiques (spa), un centre de congrès et 33 chalets disponibles pour locfation dispersés autour, on se rend compte de l’ampleur de l’endroit qui nous accueille.
Le site en impose par son envergure, ses rues identifiées comme dans un village, sa quiétude et l’impression de bien-être qui en émane grâce à un aménagement unique en son genre. Un séjour saura en convaincre les plus difficiles. L’hôtel offre toutes les commodités auxquelles on peut s’attendre d’un tel endroit. On y propose le petit déjeuner inclus dans une salle avec vue totale sur la mer, mais pas de repas le reste de la journée. Plusieurs lieux de restauration se trouvent à faible distance dans la ville de Tracadie.
Villégiature Deux Rivières offre en fait un service d’hôtellerie digne des grandes chaînes, mais sans les contraintes qui viennent avec. Martin Albert, un fils de la région, détenteur d’un MBA en administration des affaires de l’Université de Moncton, en assume la direction générale depuis 2013. Martin a auparavant été directeur général de la municipalité de Paquetteville.

« Ce qui distingue la corporation Villégiatures Deux Rivières des hôtels de chaînes, c’est que tout est décidé et géré localement », explique son directeur général.

Deux Rivières Villégiature Martin Albert est fier de participer à cette belle aventure depuis bientôt 10 ans. Pour lui, la mission et la vision de Villégiature Deux Rivières font partie de son quotidien. Même si l’endroit est devenu un incontournable depuis quelques années déjà en matière d’hébergement et de séjours de qualité, il souhaite en faire « la destination de préférence au Canada Atlantique, où les invités sauront capturer des souvenirs inoubliables à saveur acadienne ».
L’arrivée de la véloroute dans le secteur a amené une nouvelle clientèle pour qui l’environnement et la tranquillité des lieux, avec l’omniprésence de la mer et les levers de soleil à couper le souffle sont des éléments de choix. L’hiver, les sentiers de motoneige amènent eux aussi bon nombre de visiteurs.

Une histoire qui a débuté il y a presque 25 ans.


C’est en 1999 que l’aventure du Centre de villégiature Deux Rivières a débuté à Tracadie-Sheila. La municipalité avait confié à la Corporation de développement des deux rivières de Tracadie (CDDRT) le soin de développer ce site exceptionnel.
Dès lors, grâce à une entente de partenariat public-privé entre un groupe d’investisseurs locaux et la CDDRT, on a débuté la construction de 33 chalets. L’année suivante, on a construit le centre de congrès. En 2001, ce sont 17 nouveaux chalets qui se sont ajoutés. Puis en 2009, c’est l’hôtel de 20 chambres qui s’est ajouté. Juste à temps pour la tenue du Congrès mondial acadien.

En 2012, l’entreprise a procédé à un changement de nom pour devenir Villégiature Deux Rivières, ce qui représentait mieux les services offerts par l’entreprise. En 2013, la Corporation de développement Deux Rivières de la municipalité s’est retirée du centre de villégiature qui est maintenant géré entièrement par cette corporation d’investisseurs propriétaires.

L’entreprise voulait grandir et avoir assez d’hébergement pour tenir des congrès de moyenne envergure sur le site. Les investisseurs des chalets sont alors devenus les actionnaires de l’hôtel avec l’enregistrement d’une corporation Hôtel Deux Rivières afin de veiller à sa gestion.

Villégiature Deux Rivières
www.deuxrivieres.ca
100, rue Deux Rivières
Tracadie-Sheila, N.B.
506.394.4050

Vendre son permis de pêche de homard chèrement acquis et géré depuis plusieurs années, pour réaliser un autre rêve : acquérir un des plus prestigieux hôtels de Percé. Voilà ce que Marie-Josée Moreau, gaspésienne d’origine, a choisi de réaliser, avec le support et l’encouragement de son Madelinot de conjoint, Alain Renaud, lui aussi pêcheur de homard, mais qui l’est quand même demeuré depuis.Manoir de Percé
Judicieusement situé au cœur de l’action, directement en face du fabuleux rocher et de la promenade qui longe la mer, le Manoir de Percé vit depuis 2018 une « renaissance » grâce aux importants investissements réalisés par les nouveaux propriétaires pour remettre l’endroit aux normes d’aujourd’hui et au goût du jour. Peu de rénovations avaient été faites au cours des 25 années précédentes.
Manoir de Percé
L’hôtel de 40 chambres, dirigé par le fils de la propriétaire, Jean-Félix Renaud, offre une vue sur la mer ou une vue sur la montagne. La salle à manger propose chaque matin des petits déjeuners uniques aux saveurs régionales. On peut aussi prendre le déjeuner sur la terrasse avec vue imprenable sur le rocher. Au menu, œufs bénédictines, pain doré, saumon fumé et homard fraîchement pêché. « Les plus grands classiques avec une touche gaspésienne », précise Jean-Félix, qui se dirigeait d’abord en techniques infirmières avant que ses parents acquièrent le Manoir. Depuis qu’il occupe la direction générale, il s’investit corps et âme pour qu’un séjour au Manoir de Percé devienne une expérience inoubliable.

Manoir de Percé
Son objectif et celui de sa mère : faire du Manoir de Percé la référence en hébergement de qualité à Percé et dans les environs. L’idée d’en faire un lieu totalement inclusif ouvert à toutes les clientèles, particulièrement les LGBT+, fait son chemin et est déjà bien accueillie. De plus, on a choisi de mettre en valeur des éléments historiques sur les murs un peu partout dans les aires communes, de même que des œuvres d’artistes locaux.
Manoir de PercéLe vieux manoir anglais construit entre 1909 et 1914 s’appelait alors South Beach et accueillait surtout des riches touristes américains et européens.

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