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La villa Les Rochers de John A. MacDonald

Il est difficile de se l'imaginer aujourd'hui en ces temps de coronavirus où on nous demande de se mettre en quarantaine, mais les épidémies qui sévissaient dans les grandes villes naissantes du Québec dans la seconde moitié du XIXe siècle ont largement contribué à faire naître le tourisme ici. Avec l'arrivée du chemin de fer, il devenait possible de s'éloigner de Montréal et de Québec et les riches familles de la métropole et de la capitale en profitèrent pour se doter de maisons de campagne où elles passaient l'été. On peut aisément s'imaginer comment, avant l'invention de la climatisation, nos étés chauds et humides dans des villes où les résidences cotoyaient les usines et leurs fumées et odeurs, odeurs qui se mêlaient au crottin des chevaux, où l'eau chaude, les baignoires étaient des denrées rares, les conditions d'hygiène étaient peu enviables. Quiconque a vécu dans le Village sait comment encore aujourd'hui la Molson et la RJR MacDonald embaument le quartier de leurs effluves de houblon et de tabac. On peut s'imaginer ce qu'on respirait quand l'ancien Faubourg Québec était un des deux pôles industriels principaux de la ville qu'on avait baptisé le Pittsburgh du Canada et qu'on s'y chauffait au bois et au charbon. En visitant l'Écomusée du fier monde, rue Atateken, on pourra voir de quoi avait l'air le panorama enfumé de ce quartier industriel à une époque où les familles ouvrières s'entassaient dans ses maisons trop petites, mal chauffées et mal isolées. Et où, avant l'avènement de l'automobile au XXe siècle, même les familles bourgeoises des entrepreneurs vivaient à proximité. C'est pour s'éloigner de cet air enfumé et pollué que les familles bourgeoises grimpèrent rapidement à Montréal sur les hauteurs du Plateau et de la montagne, à Québec sur les hauteurs de la ville. Ces conditions étaient propices à la propagation d'épidémies et elles ne manquèrent pas de frapper nos villes à répétition, d'autant plus que durant cette période les courants catholiques ultramontains s'opposaient à la vaccination naissante vue comme une invention du diable. À cette époque,  Montréal avait un taux de mortalité infantile  peu enviable, comparable non pas aux métropoles occidentales,  mais à Calcutta, en Inde.

Baignade à Cacouna

À l'image des familles bourgeoises d'Europe qui se payaient des vacances à la mer grâce au chemin de fer, les riches familles de Montréal, de Québec  et même d'Ottawa transformèrent les villages paisibles du Bas-Saint-Laurent en une véritable riviera où elles allaient passer l'été et respirer l'air salin à pleins poumons en empruntant le chemin de fer qui reliait le Québec aux provinces maritimes. L'un de ses plus célèbres estivants fut Émile Nelligan qui quittait la maison paternelle du Carré Saint-Louis pour passer l'été à Cacouna avec sa famille où il a certes trouvé l'inspiration pour son célèbre Vaisseau d'or dans toutes les histoires de naufrage dans l'estuaire. On voit encore aujourd'hui les traces de leur passage en admirant les villas cossues et les auberges centenaires qui longent l'estuaire à Kamouraska, à Notre-Dame-du-Portage, au Vieux-Saint-Patrice ou à Cacouna aux alentours de Rivière-du-loup et jusqu'à Métis-sur-mer où cette présence est encore bien visible et a laissé cette trace indélébile que sont les Jardins de Métis.

Sur la rive nord de l'estuaire, les riches familles bourgeoises construisirent des auberges, hôtels et villas dans Charlevoix et firent émerger le tourisme à La Malbaie, ainsi qu'à Tadoussac. Plus près de Montréal,  les Laurentides devinrent aussi un lieu de villégiature grâce au légendaire Petit Train du Nord, ainsi que les cantons de l'Est le long de la voie ferrée. Pour faire face à la tuberculose,  Sainte-Agathe-des-Monts devint un lieu privilégié pour établir des sanatoriums qui se transformèrent souvent en auberges et en hôtels une fois la tuberculose éradiquée. 

L'air pur, nos paradis de pêche et de chasse inspirèrent aussi les entrepreneurs étrangers qui vinrent construire parmi les premiers grands hôtels au Lac-Saint-Jean et en Gaspésie. Le plus célèbre fut certes le somptueux hôtel Beemer à Roberval dont l'incendie tragique a inspiré à Michel-Marc Bouchard le drame romantique Les Feluettes. 

Le Boulanger français
À l’est de la Colline parlementaire, de l’autre côté du canal Rideau, le marché By anime la basse-ville, le quartier traditionnellement francophone d’Ottawa. Autour des étals de fruits et légumes frais, de fleurs des maraîchers des deux rives de l’Outaouais, de bouchers, de poissonniers, les meilleures tables d’Ottawa ont été dressées, attirant dans l’animation du quartier cafés, pâtisseries, pubs, bars, boutiques spécialisées, galeries qui donnent au quartier son allure européenne. C’est là où la vie nocturne est la plus vibrante et branchée. Après une visite à l’élégant Musée des Beaux-Arts du Canada ou à la sortie d’un spectacle au Centre national des arts, c’est l‘endroit où il faut terminer la journée.

Rue York, le LookOut est un pub gai et lesbien très apprécié. Au rez-de-chaussée, attablez-vous au Kinki et régalez-vous de sa fine cuisine japonaise. 

Benny's Bistro

Un peu plus loin sur Murray, le Boulanger Français avec ses pains frais et viennoiseries est une véritable institution qui recèle un secret gardé, le Benny's Bistro qui loge derrière la boutique à l'écart de la rue. Ouvert uniquement pour le dîner avec des tables d'hôte dignes des menus en soirée, c'est une des meilleures tables d'Ottawa. 

Il y a toujours des soirées gaies dans l’un ou l’autre des multiples bars et clubs des alentours. Depuis des années, la soirée Hump du mercredi au Mercury Lounge est très courue.

Si vous êtes amateurs d’arts visuels, allez faire un tour à la Galerie Jean-Claude Bergeron, à la Galerie Saint-Laurent Hill, à la Galerie Alpha ou à la Galerie Gordon Harrison, rue Sussex.

André_Gagnon_(credit_Marie-Claude_Tetreault)

N é à Saint-Pacôme-de-Kamouraska en 1942, le pianiste André Gagnon est certes le plus éminent fils de la région. Véritable prodige, il joue du piano et il compose de courtes pièces dès l’âge de six ans. André Gagnon fait ses débuts en 1958 comme accompagnateur du chansonnier Hervé Brousseau, avec qui il fonde le groupe Les Bozos l’année suivante. Ce groupe comprend aussi Clémence Desrochers, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Jacques Blanchet et Raymond Lévesque. Ensemble, ils donnent plusieurs concerts, avec Gagnon comme pianiste-accompagnateur. Il collaborera pendant plusieurs années avec Claude Léveillée à la fois en concert et sur disque. Il accompagne aussi son amie Renée Claude. En 1968, il connaît son premier grand succès populaire et international avec la pièce Pour les amants.

Parmi ses albums les plus importants, mentionnons Saga, paru en 1974 qui comprend un bel hommage au poète Émile Nelligan ainsi que Il neige sur Kamouraska, et surtout Neiges, enregistré en 1975 sur lequel se retrouve, outre la longue et populaire pièce titre, les succès Ouverture éclair, Wow, Ta samba, Dédéthoven et Flash back. Trois ans plus tard, en 1978, il récidive avec le microsillon Le Saint-Laurent qui connaît un égal succès.

Entre-temps, en 1976, le 45 tours disco Surprise le fait connaître dans toutes les discothèques du monde. Deux albums Imagination  et Surprise  sont alors publiés aux États-Unis et au Royaume-Uni pour satisfaire la demande grandissante dans ces deux pays. Le pianiste fait alors de nombreuses tournées, tant au Canada anglais et à l’étranger qu’au Québec. En 1986, quand il publie l’album Comme dans un film, il devient aussi très populaire en Australie, en Corée du Sud et particulièrement au Japon où il fait un malheur.

En 1990, André Gagnon signe la musique de l’opéra romantique Nelligan sur un livret de Michel Tremblay, pour laquelle il reçoit un Félix pour le meilleur spectacle de l’année.

Ses disques ont remporté les Félix du microsillon instrumental de l’année à dix reprises de 1978 à 2003. Il reçoit aussi un Félix  pour la meilleure trame sonore originale pour Juliette Pomerleau, en 1999, et  un Félix à titre d’artiste québécois le plus célèbre à se distinguer à l’extérieur du Québec, en 1977 et en 1989. André Gagnon a été nommé officier de l’Ordre du Canada en 1978.


Au moment où l'Organisation mondiale de la santé déclare que la propagation du Covid-19 autour de la planète a atteint le niveau de pandémie, que les frontières se ferment les unes après les autres et qu'on demande aux Québécois et aux Canadiens de revenir au pays, il est certainement le temps de revoir vos projets de vacances si vous comptiez voyager à l’étranger. On peut se dire que l’été est encore loin si on parle de vacances estivales, mais à trois mois de son début officiel, il faut se rappeler qu'en à peine trois mois, le virus est passé d'une infection localisée à la Chine à un niveau pandémique et que sa propagation en Europe et en Amérique  du Nord ne fait que commencer. Il est assez illusoire de penser que la pandémie se sera résorbée d'ici là. On peut bien sûr se dire qu'on a des assurances-voyages et qu'on n’est pas parmi les populations les plus à risque, mais il faut regarder la réalité en face. Même si les frontières se rouvraient d'ici l’été, l’industrie touristique qui accueille des touristes des qua tre coins du monde demeurera un secteur d’activités où le risque de contracter le virus et de le transmettre sera des plus élevés. D'autre part, la meilleure assurance-voyage comporte des exclusions et les circonstances d'urgence sanitaire en font bien souvent partie. Quand un système de santé n’arrive pas à soigner la population locale, ce n’est certes pas le temps de tester ces exclusions de votre assurance-voyage.
Bref, c’est certes le meilleur temps de découvrir tous les charmes du Québec et du Canada. L’immensité de notre territoire vous permettra certainement de voyager et de profiter de vos vacances sans multiplier les bains de foule propices à la contamination. Ce ne sont pas les plages isolées où vous serez seuls au monde qui manquent. Même aux Iles de la Madeleine, forts populaires l’été quand la population grimpe de 13,000 à 50,000 avec les estivants, avec ses 300 km de plages, il faudrait faire de grands efforts pour se retrouver sur une plage bondée même si tous les estivants s'y précipitaient en même temps. Et que dire des centaines de km de plages au lac Saint-Jean, dans Charlevoix, sur la Côte-nord, de notre million de lacs plus ou moins grands qui recèlent des centaines de milliers de havres de paix? Vous préférez le plein air? La montagne? C’est le temps de découvrir nos régions montagneuses et nos rivières intrépides. Et ici, si malgré l’isolement le virus venait qu’à vous affecter, vous seriez chez vous pour vous faire soigner.
Pour vous donner le goût, les Guides GQ vous proposeront dans les prochaines semaines toutes sortes de destinations vacances où vous oublierez la quarantaine.
Bonnes vacances au Québec! Suivez le Guide!

C'est l'ouverture le vendredi 14 février de la Cabane à Tuque à Mont-Tremblant. Depuis 5 ans, la Cabane à Tuque opère un retour aux sources de la cabane à sucre dans une réinterprétation vėgane. Un retour aux sources, car l'hôte, Simon Meloche-Goulet, nous accueille chez lui et nous offre une cuisine de cabane à sucre avec 98% de produits locaux de sa terre et d'une grappe de producteurs artisans de la région. L'atmosphère est conviviale, la cabane peut servir au maximum 35 personnes à la fois. Tout est fait de façon artisanale. Mais oubliez le lard salé et le bacon: les cretons sont végés, les oreilles de Christ sont des croustilles de courge butternut et la tourtière est au millet. Ça présente l'énorme avantage qu'on sort de table rassasié, mais sans lourdeur. J'ai particulièrement apprécié les saveurs forestières: la soupe aux lentilles au baumier et la choucroute parfumée à l'épinette. Et bien sûr, la tire d'érable sur la neige, légère, qui fondait dans la bouche. 

Les places étant limitées, il est préférable de réserver.  De mars à mai, c'est souvent complet. Alors février est un bon mois pour découvrir cette cabane à sucre d'exception. Et en prime, vous profiterez du magnifique décor forestier hivernal.

La Cabane à Tuque est ouverte du vendredi au dimanche jusqu'en mai.

La Cabane à Tuque 

370 Montée Fortier, Mont-Tremblant, QC 

J8E 2E5

Située en plein cœur de la première Réserve internationale de ciel étoilé, la Route des Sommets invite à la découverte de panoramas saisissants sur des montagnes imposantes et des lacs majestueux et d’un ciel aux milliers d’étoiles. Vous partez ici à la conquête des sommets les plus haut du Sud du Québec à travers la Route des Sommets en voiture, en moto, à vélo ou en randonnée sur près de 193 km. Cette route touristique vous offre des points de vue exaltants sur les paysages au gré des saisons. C'est l'endroit idéal en août pour admirer les étoiles comme jamais auparavant dans la fabuleuse Réserve internationale du ciel étoilé du Mont-Mégantic. La nuit venue,  en août, admirez les perséïdes  et faites des voeux après chaque étoile filante. Des découvertes astronomiques sont au rendez-vous pour tous.
de passage dans la région,   il faut faire l'ascension des monts Saint-Joseph ou Méganticet découvrir l'ASTROLab et les observatoires astronomiques pour explorer tantôt la montagne, tantôt le ciel, voilà ce qui fait du Parc national du Mont-Mégantic un lieu où les activités « de la Terre et des étoiles » se côtoient dans une parfaite harmonie.

En effet, ce parc, créé en 1994, représente à la fois une destination de plein air quatre saisons de plus en plus recherchée ainsi qu'un attrait scientifique unique au Québec, au cœur de la Réserve internationale de ciel étoilé.

Le parc national du Mont-Mégantic est situé dans le petit village de Notre-Dame-des-Bois. Le parc fait partie du circuit touristique de la Route des Sommets.

Après une journée à grimper ces sommets, vous aurez besoin de vous reposer et de vous restaurer. À Notre-Dame-des-Bois, le gîte Haut Bois Dormant est un petit coin de paradis à découvrir pour tous les amants de la nature. Au gré des saisons, cette maison centenaire, saura vous charmer, tant par sa luminosité que par la vue imprenable qu'elle offre sur le mont Mégantic. Cinq chambres au confort douillet vous sont offertes. Chacune ayant son cachet particulier, elles sauront vous procurer un moment de détente inégalé. Lors de votre réveil, vous pourrez vous régaler des petits déjeuners faits à partir de produits maison, un pur délice de la chef-propriétaire Julie. Gâtez-vous avec les soupers gourmands trois services conçus selon vos goûts, mais apportez votre vin.

Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720. 

Frère Moffet

Légendaire Frère Moffet

C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec.  On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination  cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km. 

C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.

Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.

On pense la plupart du temps dans les milieux culturels à Samuel Larochelle, le jeune auteur originaire d'Amos qui est président d'honneur du Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui s'ouvre aujourd'hui, comme à un romancier. On oublie trop souvent que c'est aussi un journaliste touche à tout (ou presque). On lui doit notamment une série d'articles sur l'impact du tourisme rose à Montréal, sa ville d'adoption, dans la foulée d'une étude réalisée en 2012 par Tourisme Montréal auprès des visiteurs venus dans la métropole qui révélait que les 6% de visiteurs qui s'étaient identifiés comme gais ou lesbiennes, représentaient 10% des dépenses touristiques effectuées à Montréal, soit 67% de plus que le touriste moyen.
"Environ 6% des touristes venus à Montréal en 2012 sont gais, selon Tourisme Montréal, et ont été associés à 10% des dépenses totales, soit plus de 240 millions de dollars. En prenant conscience de l'impact indéniable du tourisme rose, plusieurs destinations internationales livrent bataille à Montréal afin de séduire la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT).Les chiffres sont sans équivoque: les gais et lesbiennes voyagent plus et dépensent plus que les hétéros." y soulignait-il.
Sans surprise, cette plus grande habilité à dépenser est liée au fait que la vaste majorité des touristes gais et lesbiennes n'ont pas d'enfants.
"Selon une étude de Out Now Consulting, le potentiel du marché touristique LGBT mondial pour les voyages d'agrément est passé de 165 milliards de dollars en 2012 à 181 milliards en 2013. Parmi les facteurs influençant le pouvoir d'achat des gais et lesbiennes, notons que 94,3% des touristes LGBT qui ont visité Montréal l'an dernier n'avaient pas d'enfant à la maison, selon Community Marketing." poursuivait-il.

On peut lire ces reportages de Samuel qui ont grandement contribué à stimuler l'intérêt pour le tourisme LGBT au Québec sur le site de La Presse.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/quebec/201307/26/01-4674509-tourisme-rose-montreal-mise-sur-sa-difference.php

À l'initiative de la Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, quelque 175 commerces et établissements de la région ont arboré fièrement le drapeau arc-en-ciel à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, le 17 mai. L'initiative a été particulièrement remarquée à Rouyn-Noranda où plusieurs commerces des principales artères commerciales du centre-ville ont arboré le drapeau arc-en-ciel.

La Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, un regroupement d'organismes communautaires de la région oeuvre depuis 15 ans à combattre l'homophobie et la transphobie et assurer un accueil adéquat aux personnes LGBT. 

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