La Minganie est un pays de pêcheries, de gibier et de cueillette de petits fruits. Pour découvrir les saveurs locales, dès votre arrivée en Minganie, arrêtez-vous à la Marinière du Nord à Rivière au Tonnerre où vous pourrez savourer du poisson frais, des fruits de mer pêchés sur le côte et des produits à base de chicoutai.

À Longue-Pointe de Mingan, face à la plage, allez diner au Macareux dodu qui vous propose une escapade boréale gourmande et authentique. Goûtez à sa fine cuisine aux ingrédients typiques de la Minganie cuisinés avec créativité. À la Maison de la culture innue, à Ekuanitshit, arrêtez-vous pour goûter à la bannique, ce pain traditionnel.

Du côté de Havre-Saint-Pierre, la pizza aux fruits de mer de Chez Julie est légendaire. Le resto opère depuis peu une boutique près du quai où vous pourrez faire le plein de produits du terroir. Rue Boréale, pour un casse-croûte rapide et savoureux ou un bon café, arrêtez-vous au Capayou où Denis et Danny vos accueillent.

En route vers Natashquan, arrêtez-vous au Fumoir Goynish à Aguanish. Vous pourrez y déguster ou vous procurer du saumon fumé et des petits plats typiques de la région.

À Natashquan, en toute saison, le restaurant Le goût du large, situé aux abords de la petite rivière Natashquan propose une carte pour toutes les fourchettes. Au menu : des plats garnis de fruits de mer, poissons, pizzas, burgers et poutines aux saveurs étonnantes. L'été, vous ne manquerez pas de vous affaler sur la terrasse du Café de l’Échouerie, le café culturel estival qui jouit certainement d’une des plus belles terrasses de café au Québec bien plantée qu’elle est sur la plage en bord de mer au bout du chemin des Galets, un café où on échange et palabre entre les repas et les spectacles et. Partout on peut déguster les bières de la nouvelle microbrasserie locale, La Mouche.
Établissement quatre étoiles renommé, Le Manoir de Baie-Comeau vous offre le meilleur d’hier et d’aujourd’hui. Au cœur du quartier historique de Baie-Comeau, 60 chambres parfaitement équipées, confort haut de gamme, restaurant raffiné, détente et santé et le majestueux estuaire du Saint-Laurent à vos pieds. Offrant le charme unique d’un vieux manoir de style colonial français, la majorité de ses chambres, ses salles de réunion, sa salle à manger, sa terrasse et ses jardins offrent une vue imprenable sur le Saint-Laurent et un accès direct à la plage.

Construit en 1937 par Robert Rutherford McCormick, l’année même où il fonda Baie-Comeau, le prestigieux édifice a toujours offert tout ce qu’il fallait pour que le séjour des amoureux, des gens d’affaires et des gens du monde lorsqu’ils visitaient la Côte-Nord. En 1965, le Manoir fut rasé par les flammes et il faut reconstruit au même endroit, en remplaçant le bois par de la pierre. En 2004, il a subi une cure de rajeunissement. Encore plus confortable, à la fine pointe de la technologie, il répond mieux que jamais à la vision qu’en avait son créateur : un endroit calme et inspirant, où il fait bon vivre, manger, travailler et se reposer.
Le confort de votre hébergement comprend téléphone, téléviseur, appels locaux, eau en bouteille et café gratuits, fer et planche à repasser, séchoir à cheveux et salle de bain complète. Dans certaines chambres, vue sur le fleuve, bain-tourbillon, foyer, lecteur CD, DVD avec choix de musiques et de films gratuits, coffre-fort, journal et fauteuil ergonomique.

Une salle à manger et deux bars, dont un avec terrasse et foyer, vous accueille et peut aussi recevoir vos invités si vous souhaitez organiser un événement. Tout comme 7 salles de réunion, parfaitement équipées et pouvant accueillir jusqu’à 450 personnes, sont à votre disposition.
Le bistro La Marée haute avec sa terrasse estivale époustouflante est opéré depuis quelques années par Carl Beaulieu, un restaurateur bien connu dans la communauté, ancien propriétaire de L’Orange bleue. Sa table d’hôte très raisonnable pour la qualité qu’elle offre, est disponible tous les jours sauf le dimanche.

Hôtel Le Manoir de Baie-Comeau
8, avenue Cabot
Baie-Comeau (Qc) G4Z 1L8
418.296.3391
/ 1.866.796.3391
La Côte-Nord vivra un été hors du commun. Les touristes voyagent plus tôt dans la saison, et on prévoit qu’ils seront plus nombreux et que leur séjour plus long. La saison vient à peine de commencer, mais la présence des touristes à Sept-Îles se remarque un peu partout. Plus à l’est, à la Réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan, le nombre de réservations des sites d’hébergement a déjà surpassé le nombre de sites loués au cours de la saison 2020. «L’avantage de cette année, c’est que les gens semblent avoir plus de temps à passer sur la Côte-Nord. Parce que quand un site n’est pas disponible, ils vont choisir la journée d’après ou le surlendemain. On voit que les gens ont une belle flexibilité. Ça aide pour nos transporteurs maritimes», a indiqué le directeur de l’unité de gestion de Mingan de Parcs Canada, Dany Lebrun. Chez Hydro-Québec, ne pensez pas visiter Manic-2 ni Manic-5 cet été. Le calendrier de réservation est complet. Les seules places disponibles pour une visite d’installations hydroélectrique sur la Côte-Nord se trouvent au complexe de la Romaine au nord de Havre-Saint-Pierre. Ce n’est pas par hasard que depuis des mois, l’industrie touristique de la région recommande aux visiteurs de bien planifier leur voyage pour éviter les mauvaises surprises.
Après avoir été contraint d’annuler son édition 2020 en raison de la pandémie, le Festival de la chanson de Tadoussac revient avec force dans une 37e édition exceptionnellement étalée sur dix jours, du 25 juin au 4 juillet, selon une formule repensée.
Une quarantaine d’artistes, dont Louis-Jean Cormier, Bleu Jeans Bleu, Les Trois Accords, Marie-Pierre Arthur, Patrick Watson, Alaclair Ensemble et Ariane Moffatt déferleront sur trois scènes intérieures et extérieures.
À ces valeurs sûres s’ajoutent plusieurs artistes émergents, dont Ariane Roy, Bon Enfant, Belle Grand Fille et Mon Doux Saigneur. Le spectacle Nikamu Mamuitun sera également présenté, accompagné pour la première fois d’une projection vidéo conçue spécialement pour le festival par des artistes autochtones.
Quelques artistes donneront même deux concerts, question de rejoindre un plus grand public. Faire passer le festival de quatre à dix jours permet d’accueillir le même nombre d’artistes qu’en temps hors pandémie, souligne le directeur général, Julien Pinardon.
« C’est la solution qu’on a trouvée, a-t-il commenté. Ça nous permet aussi d’avoir moins de public en même temps dans le village ».
Les billets seront vendus en nombre limité. Les spectacles intérieurs, dont ceux à l’église du village, pourront accueillir de 140 à 170 festivaliers en distanciation, tandis qu’à l’extérieur, de 50 à 80 personnes pourront se réunir devant une scène.
À Tadoussac, devant le Saint-Laurent, on voit d’immenses dunes de sable appelées terrasses marines. Ces dunes sont le résultat de l’action du vent qui forme des monticules de sable de formes parfois bizarres, parsemées de tableaux et dessins faits par le vent. La forme des dunes ressemble la forme des bancs de neige sculptés par le vent lorsque le vent rencontre un accident de terrain. Quant à la terrasse marine, elle est un souvenir du passage du glacier qui a créé le fjord du Saguenay il y a des dizaines de milliers d’années.

Lorsqu’il descendait vers le fleuve, le glacier a transporté des sédiments, des cailloux, de la terre et du sable. Le vent a emporté les matériaux légers, le sable toutefois s’est accumulé au fil des siècles, créant de belles collines dorées. Les dunes de sable à Tadoussac font partie du terrain occupé par le parc national du Saguenay et sont certainement un des plus beaux et attirants coins du parc.

Dans les années 40, un sport unique au monde a vu le jour à Tadoussac, le ski sur sable. Ce sport se développait jusque dans le 1980. Des compétitions de ski sur sable sont devenues populaires et attiraient du monde. Mais en 1983, le Parc national du Saguenay rachète le secteur à la famille Molson pour en créer un centre d’interprétation et de protection de la nature. Désormais, la glissade sur sable est interdite, parce que ce sport endommageait la composition des dunes et les détruisait peu à peu.
Après avoir échoué dans sa tentative de convaincre le Ottawa Catholic School Board (OCSB) de voter contre une motion visant à hisser le drapeau arc-en-ciel sur le terrain des écoles pour le mois de la Fierté la semaine dernière, l’archevêque d'Ottawa-Cornwall, Mgr Marcel Damphousse, a tenté de se justifier en associant le "drapeau de la fierté gaie" à un "style de vie"
"Il faut bien comprendre que nos écoles catholiques se situent dans la grande communauté de l'Église catholique, alors tout ce que l’école va décider a un impact sur tout le reste. J’ai tout simplement dit qu’en hissant le drapeau de la fierté gaie, ça va créer beaucoup de division [dans notre communauté catholique]'', a dit celui dont la recommandation a été ignorée, alors que le conseil scolaire anglophone a finalement voté en faveur de la proposition fin mai, à 9 contre 1.
L’archevêque a affirmé qu’il n’est pas contre le drapeau en soi, mais que celui-ci symbolise autre chose dans la vie publique en dehors de l’école.
"C’est tout le style de vie qui accompagne le drapeau. [...] Moi, quand je vois le drapeau, je pense à la parade de la fierté gaie. Quand tu regardes la parade, bien, il y a des scènes [qui font en sorte que] moi je n'encouragerais pas mes jeunes d'adopter un style de vie comme celui-là, mais j’accompagnerais le jeune qui est en quête de sens et d'identité sexuelle."
Mgr Damphousse estime qu'il y a une idéologie politique derrière le drapeau et qu’il y a du lobbying pour afficher le drapeau partout. "Et si on ne le met pas partout, on est considérés comme des homophobes, ce qui est faux" selon lui.
Rappelons qu'encore hier Marc Miller, le ministre fédéral des services aux autochtones, exigeait de l'Église catholique qu'elle présente ses excuses pour les mauvais traitements, y compris les sévices sexuels, infligés aux enfants autochtones dans les écoles résidentielles. L'Eglise catholique n'a de toute évidence pas autant d'empressement de dénoncer ce "style de vie" pédophile de ses prêtres.
Sources: SRC
Dans le cadre de la Semaine Québécoise des familles, Fierté Val-d’Or a tenu le vendredi 14 mai sa 9e marche annuelle sous le thème ‘’Une explosion de licornes’’. Cet événement est l’occasion de souligner la Journée Internationale contre l’homophobie et la transphobie.
Cette marche familiale dans une ambiance festive a rassemblé plus de 180 personnes de tous âges. Les participantes et participants étaient invités à se déguiser ou à arborer une licorne pour un effet coloré. Partie à 17h30 du marché public de la Place Agnico Eagle, la marche a traversé le centre-ville de Val d'Or où différents commerçants arboraient les couleurs de la fierté LGBT. La Ville de Val d'Or a procédé pour sa part à la levée du drapeau arc-en-ciel.
Cette année, en raison de la pandémie, il n'y a eu aucune activité intérieure et la marche s'est tenu en respectant les mesures sanitaires applicable lors de l'événement: port du masque (personne de 10 ans et plus), respecter la distanciation physique de 2 m en tout temps, respect des bulles familiales et ne pas présenter de symptômes relatifs à la COVID-19.
Une première Semaine de sensibilisation contre la transphobie se tient du 17 au 21 mai en Mauricie et au Centre-du-Québec, une première dont le lancement coïncide avec la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. Les activités viseront particulièrement à sensibiliser les employeurs aux réalités des personnes trans, pour qui plusieurs préjugés à l’embauche demeurent tenaces.
Organisée par Trans Mauricie – Centre-du-Québec, la semaine se déroule sous le thème « Engager la diversité au travail… c’est collectif! » et a également pour objectif de toucher la population sur l’importance d’une inclusion réussie et harmonieuse des personnes trans et non-binaires en milieu de travail.
Selon les statistiques que l’organisme a en main, un employeur sur trois hésiterait à engager une personne trans.
«Je pense que les gens manquent d’information pour bien connaître la réalité des personnes trans. Il faut arrêter de mettre l’accent sur le genre et miser sur le potentiel des gens», souligne Valérie Bélisle, coordonnatrice de Trans Mauricie – Centre-du-Québec.
Malgré la pénurie de main-d’oeuvre qui frappe le Québec actuellement, les comportements tardent à changer, se désole-t-elle.
«Est-ce que c’est l’apparence qui dérange ou est-ce que les employeurs sont mal à l’aise? On a des outils pour les aider à bien agir et réagir, pour les informer», précise Mme Bélisle.
D'après Le Nouvelliste)
Les préjugés sont encore tenaces au point où les chercheurs d’emploi se demandent s’ils peuvent mettre leur nom usuel ou s’ils doivent absolument mettre leur nom de naissance.
«C’est un stress de devoir constamment justifier qui on est, l’expliquer aux gens qui nous entourent. C’est un travail de tous les jours», soutient la coordonnatrice, qui ajoute que des propos sexistes et des questionnements sur les toilettes à utiliser persistent encore trop fréquemment.
«Il y a beaucoup de réorientations de carrière en raison de l’apparence des personnes trans ou non-binaires», se désole-t-elle.
Pour ce qui est des activités programmées pour la Semaine de sensibilisation contre la transphobie, on y retrouvera des capsules vidéo quotidiennes, des jeux-questionnaires tenus dans plusieurs villes de la région et une campagne d’affichage dans les entreprises, notamment.
Les détails se trouvent sur la page Facebook de Trans Mauricie – Centre-du-Québec.
Dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai, le GRIS-Mauricie/Centre-du-Québec s’associe au Théâtre des gens de la place pour présenter une lecture publique virtuelle de la pièce Le projet Laramie.
Les internautes pourront visionner gratuitement la lecture du 17 mai à 9h au 24 mai à 23h45 sur la plateforme Vimeo du GRIS-Mauricie/Centre-du-Québec à partir de deux mots de passe distincts divulgués au début, puis au milieu de la semaine sur le site de l’événement Ensemble contre l’homophobie et la transphobie et dans l’événement Facebook de la lecture publique.
Présentée en 2015 par le Théâtre des gens de la place, Le projet Laramie est une pièce inspirée de l’histoire vraie du meurtre brutal de Matthew Shepard, un étudiant américain homosexuel âgé de 21 ans. Survenu dans la ville de Laramie dans l’état du Wyoming en 1998, ce drame révoltant a ébranlé le monde entier.
Basée sur plus de 200 entrevues de résidents de Laramie recueillies sur place par les membres du Tectonic Theatre Project, cette oeuvre constitue un témoignage et une version extrême d’actes discriminatoires sévissant encore dans la société d’aujourd’hui.
Captée sur la scène du Théâtre du Cégep de Trois-Rivières le 11 avril dernier, la lecture publique est livrée par la même distribution qu’en 2015, à une exception près. Prenant place devant un lutrin et passant d’un accessoire à l’autre, les dix comédiens revêtent les traits de 63 personnages véridiques ayant vécu de près ou de loin la tragédie.
Dirigée par le metteur en scène Marc-André Dowd, assisté d’Éric Langevin, et captée par le vidéaste Anthony Hamelin, la pièce, bien que lue plutôt que physiquement jouée, recèle la même intensité d’émotions, richesse d’interprétation et force de sensibilisation.
Ensemble, la compagnie théâtrale LGBTQ, est heureuse d’annoncer les représentations de Hosanna de Michel Tremblay à Montréal et à Sherbrooke.
Claude Lemieux, alias Hosanna, croit réaliser le rêve de sa vie en se travestissant en Elizabeth Taylor dans « Cléopâtre ». Profondément blessé par un mauvais tour des autres travestis, il fait un triste retour sur lui-même, sur son amant et sur le monde clinquant dans lequel ils vivent.
Cette pièce de Michel Tremblay écrite en 1973 raisonne encore d’une troublante actualité. Elle y aborde les thèmes de l’identité sexuelle, de la fragilité du couple et de la vieillesse, au travers d’une confrontation drôle et cruelle, émouvante et prenante, entre deux amants qui semblent arrivés au bout de leurs illusions. Dans une société qui peine à accepter l’homosexualité, quelles sont leurs chances de vivre leurs rêves – au moins un peu - avant qu’ils ne soient brisés à jamais ?
Dans une mise en scène maîtrisée de Jean-François Quesnel, le duo constitué de Marc-André Leclair alias Tracy Trash du Cabaret Mado et Jacob Lévesque, fait preuve d’une grande force, et d’une profonde justesse dramatique.
À sa sortie, Hosanna a attiré l’attention du public et de la critique par ses aspects controversés en explorant le milieu homosexuel et celui des travestis et des prostituées. Michel Tremblay met en scène des sujets tabous, encore empreints de méconnaissance et de préjugés de nos jours. Considérée comme l’une des meilleures œuvres de Tremblay, Hosanna fait partie des créations les plus jouées dans le monde.
ENSEMBLE – COMPAGNIE THÉ TRALE LGBTQ est une compagnie théâtrale (ou troupe de théâtre) Queer+ (lgbtq+) à Montréal ayant pour mission de réunir des personnes issues des diversités qui sont passionnées par le théâtre.
Comédie de Montréal, du 12 au 22 mai 2021
Bar L’Ôtre Zone de Sherbrooke, le 8 mai 2021
Textes
Michel Tremblay
Mise en scène Jean-François Quesnel
Distribution
Marc-André Leclair (alias Tracy Trash)
Jacob Lévesque
Scénographie : Éric Charest
Crédit photo : Martine Poulin
Site Web Billetterie :
https://lepointdevente.com/?q=Hosanna&locality=11&radius=100
Relations de presse
Jean-François Quesnel (directeur fondateur)
438-351-9855
ensemble.theatre.lgbtqia@gmail.com