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Archive du blog pour mars 2017

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À seulement 50 kilomètres de Montréal, aux confins de la Montérégie et des Cantons del’Est, St-Paul-d’Abbotsford offre une occasion de sortie des plus épicurienne. En plus des producteurs de tout type, une virée autour du mont Yamaska vous permet de découvrir quatre vignobles et un large éventail de vins, de cidres et de mistelles.

Sur la 112, le vignoble et cidrerie Côteau St-Paul, sur le versant sud du mont Yamaska, produit un large éventail de vins blancs, rosés et rouges, mais aussi des vins fortifiés de type porto. Les Sao Paulo vous feront craquer et la mistelle de cerise se laisse savourer. Les vins de glace rouges ou blancs sont sucrés légèrement, bien sirupeux. Vous les découvrirez dans la boutique au décor médiéval. À partir de la mi-août, vous pouvez y faire l’auto-cueillette de raisin de table, une expérience assez unique au Québec.

Un peu plus loin en empruntant le Grand Rang Saint-Charles, le Domaine Le Grand Saint-Charles, vignoble et cidrerie bénéficie non seulement de la protection naturelle de la montagne contre les vents froids hivernaux, mais aussi des particularités des sols sablonneux et graveleux de la base des Montérégiennes, amenant ainsi un drainage naturel propice à la culture des vignes et des pommiers. Avec les cépages St-Pépin, Frontenac gris et Vidal, le Domaine s’oriente naturellement vers la production de vins blancs de grande qualité en respectant et en utilisant les particularités du climat québécois, ainsi que de cidres fins.

En faisant le tour de la montagne, vous reviendrez par le Rang de la Montagne et vous vous arrêterez aux Artisans du Terroir, vignoble et confiturerie. La boutique, la terrasse avec vue sur le vignoble vous invitent à déguster ses vins blanc, rouge , rosé, apéritif, de glace et d’hiver au chocolat et ses cidres de glace bien sûr, mais aussi ses confitures aussi surprenantes que variées, des compotes, des pommettes dans le sirop ou des rondelles de pommes séchées. Les becs sucrés ne sauront résister aux tartes ni aux gaufres, encore moins à la belle sélection de chocolats pour rehausser les saveurs de leur expérience.

Plus loin sur le rang, en terminant par Les Petits Cailloux, profitez-en pour vous offrir un pique-nique avec vue imprenable qu’offre ce vignoble à flanc de montagne. Les entrelacs à perte de vue sillonnent le terrain pentu pour ouvrir sur la plaine à l’horizon. Un jardin d’eau, fleuri et cerné de grosses pierres, accueille un jet d’eau qui descend en cascade à côté des tables de pique-nique. Il est possible de se procurer sur place fromages et charcuteries pour accompagner la dégustation des vins blanc, rosé, rouge, de glace ou fortifié. Un coup de cœur, le Sirroco, un vin fortifié de style porto aromatisé à l’érable.

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La vieille ville, autrefois emmurée, construite sur le port, a une tradition gastronomique qui remonte aux débuts de la colonie. C’était l’époque des auberges qui accueillaient les visiteurs venus de tout le continent et d’outre-Atlantique. La Maison Pierre-du-Calvet construite en 1771 témoigne de cette longue tradition. C’est le plus vieux bâtiment de Montréal à toujours accueillir les visiteurs et à leur offrir sa table copieuse dans la tradition des auberges du XVIIIe siècle.

Depuis cette époque, l’offre gastronomique s’est bien sûr diversifiée et on trouve d’excellentes tables partout dans ce quartier historique. Près de l’Église Notre-Dame, il faut découvrir la cuisine moléculaire de Fibo. C’est toute une expérience. On peut aussi débuter ou terminer sa soirée au-rez-de-chaussée dans l’atmosphère branchée de L’Assommoir où les produits du terroir sont à l’honneur. À quelques pas, Le Chat Noir propose des plats typiquement français tels le pâté chinois au canard, les rognons ou le foie de veau, le boeuf bourguignon ou la bavette de boeuf dans l’atmosphère très détendue et feutrée et romantique d'un petit resto sans prétention dans l’atmosphère chaleureuse d’un bâtiment historique

Avec le redéveloppement du Faubourg aux Récollets à l’ouest du Vieux-Montréal, la rue McGill qui mène du Vieux-Port au square Victoria, est devenu un nouvel axe couru avec ses beaux restos et bistros. Dans un décor décontracté, chaleureux et convivial, Ikanos invite à redécouvrir les classiques de la cuisine de la Grèce et de la Méditerranée réinventés par Constant Mentzas, son chef-propriétaire. Ici les fruits de mer et poissons sont sélectionnés avec soin en fonction des arrivages et grillés sur feu de bois dans un four à braise. Aménagé sur le site de l’ancien couvent des Sœurs Grises plus près du Vieux-Port, le Bistro Brasserie Les Sœurs Grises propose des bières artisanales, des bières brassées sur place et un menu composé de produits locaux. Non loin de là, l'Atelier d'Argentine est un endroit au style et au menu typiquement argentin, qui vous donnera l'impression de vous retrouver au coeur de Buenos Aires. Le menu mets l'accent sur la qualité des ingrédients utilisés, et reflète fidèlement la nourriture argentine contemporaine. L’aventure se prolonge en découvrant la route des vins d’Argentine.

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À proximité de Sherbrooke et Magog, il est considéré comme l'un des dix plus beaux lacs du Québec. C’est un joyau de la région. Le lac Massawippi qui signifie en abénaquis « le grand lac profond » a une superficie de 18,7 km carré et un périmètre de 38 km. C'est un paradis pour la pêche sportive. Salmonidés, achigans, perchaudes et brochets y abondent. À l'automne, en octobre et novembre, le lac est une halte incontournable pour des milliers d'oiseaux migrateurs : outardes, oies blanches, grands hérons et canards peuvent y être observés. Les boisés qui l'entourent regorgent de cerfs de Virginie, d'orignaux, de dindons sauvages et de castors. Avec un peu de chance on peut même y observer des tortues géantes.

Reconnu comme l’un des plus beaux villages du Québec, North Hatley a été fondé en 1897. À la pointe nord du lac Massawippi, le village s'est développé comme un amphithéâtre naturel qu’on a voulu protéger en décrétant une partie du village « Site du patrimoine » en 1986. Le charme des lieux a attiré, dès la fin du XIXe siècle, de riches touristes américains qui en ont fait un haut-lieu de la villégiature québécoise. Avec les années, plusieurs résidences, somptueuses et centenaires, se sont transformés pour devenir de charmantes auberges, des gîtes touristiques, des galeries d’art ou des boutiques. Plusieurs restaurants vous mettent l'eau à la bouche dont la table réputée du Manoir Hovey Relais & Châteaux. Les activités en plein air ne sont pas en reste avec la piste cyclable qui arrive au cœur du village près du parc Dreamland, propice à la farniente et aux concerts improvisés, et le centre d'équitation à la sortie du village.

À l’autre bout du lac, le toponyme d’Ayer’s Cliff rappelle la falaise qui domine la rive sud du lac Massawippi. Dès la fin du XVIIIe siècle, un petit hôtel de diligences accueillait les voyageurs en provenance des États-Unis. Cette tradition d'hospitalité se poursuit encore aujourd'hui grâce aux lieux d'hébergement touristique aux abords du lac. Étape du Chemin des Cantons, Ayer's Cliff a conservé son lustre anglo-saxon grâce à ses résidences d'antan, à son charmant kiosque de musique et au site de l'exposition où se tient un marché public tous les samedis d'été. La piste cyclable Sentier nature Tomifobia longe la rivière du même nom jusqu'à Stanstead et une descente de bateau permet d'accéder facilement au lac.

Encore une fois si vous permettez

«J’avais envie de la revoir, de l’entendre à nouveau. Pour le plaisir. Pour rire et pleurer. Encore une fois, si vous permettez.» Par ces mots du personnage du narrateur, voilà la demande que formule l’auteur Michel Tremblay. Revoir et entendre à nouveau Nana, sa mère, sa première et intarissable source d’inspiration. Mère et fils se retrouvent ainsi, le temps de cinq tableaux, au fil de dix années, avec leur complicité manifeste et leur affection rude, mais immuables. De fous rires en disputes, de l’amour de la vie à celui de la littérature et du théâtre, faites la connaissance de l’unique Nana, cette maman aimante, douée pour le dramatique, passée maître dans l’exagération et passionnée de romans et de téléthéâtres.

Cette pièce largement autobiographique, écrite trente ans après Les Belles-Sœurs, nous présente la mère de l’auteur, une « femme toute simple », mais pas ordinaire, que l’on sait derrière plus d’un personnage féminin dans l’œuvre magistrale de Tremblay. Encore une fois, si vous permettez, c’est aussi le souvenir d’une relation qui s’est achevée trop tôt. C’est un hommage émouvant à celle qui n’aura jamais vu son petit «passer de l’autre côté, du côté des artistes» et qui craignait qu’il ne trouve pas sa voie, qu’il ne se « case » pas, parce qu’elle l’avait peut-être trop laissé rêver…

Texte de Michel Tremblay

Mise en scène de Michel Poirier

Avec Guylaine Tremblay et Henri Chassé

Concepteurs 

Décor : Olivier Landreville Costumes : Mérédith Caron Éclairages : Lucie Bazzo Musique : Christian Thomas Accessoires : Normand Blais

Assistance et direction de plateau : Geneviève Lagacé

Distribution des rôles

Guylaine Tremblay : Nana Henri Chassé : Le Narrateur

Au Théâtre Jean-Duceppe jusqu'au 14 mai

 

Igloofest 10e anniversaire

Déjà une moitié de la fête bien célébrée et une autre soirée à guichet fermé La fête bat son plein au quai Jacques-Cartier et nous voilà déjà à mi-parcours de la 10e édition d'Igloofest. Le 2e week-end s'est terminé sur une belle note avec une soirée affichant « complet » et 10 000 danseurs heureux qui ont pu apprécier le réaménagement de la piste de danse, de nouveau agrandie après le week-end d'ouverture. Ça repart de plus belle jeudi soir alors il faut en profiter car ça file! On ne dira jamais assez souvent que la meilleure façon de s'assurer une place et de ne rien manquer du party, c'est toujours d'arriver tôt et surtout avec son billet en main. Une soirée qui affiche « complet », c'est mémorable seulement quand on en fait partie.

On passe en mode Fluo pour le 3e week-end Le concours de costumes loufoques Iglooswag fait partie d'Igloofest depuis sa toute première édition et cette semaine on célèbre le thème classique qui en a fait un incontournable : le fluo! C'est à cause d'Igloofest que les friperies ont du mal à fournir en habits de neige rétro depuis des années. Alors fouillez les greniers de la parenté car ces tenues sont maintenant convoitées. Si c'est trop criard et voyant, ne cherchez plus, vous avez trouvé! Et n'oubliez pas qu'il y a des superbes prix à gagner au concours Iglooswag, présenté par Gros Blogue, et la récompense suprême est un voyage pour deux en Jamaïque. Alors rassemblez les troupes colorées et venez à Igloofest en fin de semaine pour danser au son d'un autre programme musical choisi avec soin.

Lancez un arbre pour en planter un C'est samedi qu'aura lieu la toute première édition panaméricaine de la compétition du Lancer du Sapin sur la Place Jacques-Cartier, de midi à 17h. Présentée par Igloofest et Sapin MTL en collaboration avec la SDC Vieux-Montréal, la compétition amicale est ouverte à tous pour une contribution volontaire de 10$, et les profits seront remis au programme 375 000 arbres du Jour de la Terre Québec. Venez nous montrer votre technique secrète! Inscrivez-vous gratuitement dès maintenant sur le site www.sapinmtl.com.

Musique! Survol du programme de la 3e fin de semaine d'Igloofest : Parmi les artistes invités de cette semaine, on salue la gagnante du concours national Igloobeat Sapporo, la Montréalaise Slava Bilan qui s'est mérité la chance d'ouvrir le bal samedi soir sur la scène Sapporo.

Jeudi 28 janvier Parmi les multiples facettes de la house, il y a un petit côté électro excentrique qu'on célèbre pour entamer notre troisième week-end. La DJ locale Tizi lance la musique à la scène Sapporo à 19h30. Elle est suivie à 21h15 de trois producteurs masqués, les robots-tigres de Black Tiger Sex Machine.Quand ils auront terminé à 22h30, vous serez fin prêts pour le vétéran résident de Ed Banger Record, Mr. Oizo. À la scène Vidéotron Mobile, c'est la fine équipe de Neon qui gère le programme et propose un party techno classique avec les artistes locaux Vosper à 20h et DJ Mini ainsi que le DJ/producteur américain Vakkuum qui embarque à 22h40.

Vendredi 29 janvier La fin de semaine démarre avec Detroit Love! et son programme explosif. Au set d'ouverture de la scène Sapporo, l'artiste locale Mandiz brouille les frontières entre la house, la techno et la bass à19h30. Ensuite, à 20h45, c'est le retour triomphal au bercail de notre étoile expatriée Heidi, qui brille maintenant sur Get Physical. Et on termine en puissance à compter de 22h30 avec le vénérable pionnier de la techno Carl Craig, jouant en tandem pour une toute première fois à Montréal avec un autre vétéran de Détroit, Al Ester. À la scène Vidéotron Mobile, on se régale des saveurs européennes de la techno avec l'irrésistible duo local Nymra & Sofisticated qui enflamme la place à 20h pour ensuite laisser la productrice suédoise La Fleur mener la soirée à bon port à compter de 22h.

Samedi 30 janvier Slava Bilan, gagnante du concours Igloobeat Sapporo, lance la soirée à la scène Sapporo dès 19h30. Après cette découverte, place à une autre artiste en pleine ascension, l'américaine Gina Turner, qui vient jouer à Montréal pour une toute première fois. Puis, à 22h30, c'est tout le contraire de l'inconnu avec le DJ français Sébastien Léger dont les habitués se rappellent encore le dernier passage époustouflant à Igloofest. Une finale parfaite assurée. Du côté de la scène Vidéotron Mobile, Mr. Touré (20h) et Poirier (22h) font vibrer le Vieux-Port avec un party afro-soca.

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Au nord de Magog, le parc national du Mont-Orford, d'une superficie de près de 60 km carrés, est une des principales attractions de la région. Le mont Orford, haut de 853 mètres, et le mont Chauve, de 600 mètres dominent son territoire. Le Parc du Mont-Orford est une aire protégée du Québec. Toute activité menée sur son territoire doit protéger ses écosystèmes, et les activités de récréation doivent se dérouler à l'intérieur d'un territoire délimité. Un centre consacré à la musique, le Centre d'art Orford, y est installé, tout comme la Station de ski du Mont Orford. Près de 500 sites de camping sont aussi accessibles.

La randonnée est sans aucun doute la meilleure façon de découvrir le parc national du Mont-Orford. C'est l'occasion parfaite d'accéder à de nombreux points de vue qu'on dit parmi les plus spectaculaires de la région des Cantons de l'Est. Le parc abrite, notamment, des cerfs de Virginie et des grands hérons, observables dans leur habitat naturel. Aux abords des deux plages, plusieurs activités sont au programme pour le plaisir des vacanciers. L'hiver venu, le parc devient un incontournable des adeptes de ski de fond et de raquette. Le Mont Orford est le quatrième plus haut sommet skiable au Québec et le plus haut des Cantons de l'Est. Il offre les meilleurs dénivelés de la région, satisfaisant les désirs des débutants comme des plus expérimentés.

Un peu à l’ouest de Magog, Eastman accueille depuis 2003 un festival littéraire assez unique. Les Correspondances d’Eastman sont engagées dans une action de revalorisation de l'écriture et de la lecture. L’objectif de ce festival est de donner le goût d’écrire et de lire. Il rend l’écriture vivante en permettant de rencontrer des auteurs et de célébrer le livre et le travail des écrivains. Au programme, des rencontres informelles avec des écrivains au hasard des activités du village, des inspirations vivantes lors des causeries et spectacles en soirée et aussi des révélations d’écrivains en herbe chez les lauréats du concours de la Poste restante. Tous les grands noms de la littérature québécoise y ont participé. La romancière Francine Ruel établie à Lac Brome tout près en est une abonnée.

À l’est, c’est au lac Magog, dans la villa de Luc Plamondon, qu’il y a trente ans Denys Arcand campa l’action du Déclin de l’empire américain. On se souvient du personnage de Claude, le prof d’université homosexuel, un des premiers personnages gais hors ghetto et non caricatural du cinéma québécois.

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Rivière-du-Loup compte plusieurs bonnes tables homosympas. Plusieurs ont pignon sur la rue Lafontaine, au cœur de la ville. Dans une maison centenaire, le restaurant Chez Antoine vous invite à vivre une expérience gastronomique hors de l'ordinaire. Passionné de fine cuisine et de bon vin, l'équipe vous accueille dans sa charmante salle à manger ou sur sa terrasse ensoleillée. Dégustez de plats faits avec amour et créativité en sirotant un bon verre de vin de la carte impressionnante.

À quelques coins de rue, L'Intercolonial offre une section Grill qui saura charmer l'amateur de viande en vous, en plus de spécialités telles que brochettes, sautés, foie de veau, etc. Le Bistro offre aussi une carte des vins des plus complètes, ainsi que la plus belle terrasse des environs. Un peu plus loin, L’Estaminet est un café-bistro offrant d'excellents déjeuners, de fines pizzas, burgers, moules et frites, sauté thaï et grillades, et un large éventail de bières importées et québécoises et vins d'importation primée.

Toujours sur Lafontaine, la boutique du Pain Gamin se remplit quotidiennement de fabrications artisanales de produits boulangés. N’utilisant que des ingrédients de qualité supérieure et les meilleures farines québécoises de grains entiers ou tamisés, découvrez-y une sélection de pains au levain et à l’ancienne, pizzas, fougasses, viennoiseries pur beurre, petits gâteaux, bouchées sucrées et biscuits. On y sert un café à l’italienne et des breuvages chauds équitables et biologiques, ainsi que des repas légers.

Faisant écho à son célèbre quartier historique de villégiature qui accueillait les premiers ministres du Canada, le Saint-Patrice, rue Fraser, à proximité de tous les principaux hôtels, est l’une des meilleures tables de la ville. Au menu, des mets copieux d'inspiration française préparés avec des ingrédients locaux et servis dans un cadre chaleureux. Tous les plats gourmands peuvent maintenant être dégustés selon le type d’ambiance recherchée. La section Saint-Patrice arbore une ambiance chic et détendue, tandis que la section Novello revêt un look plus moderne.

La région compte plusieurs auberges de charme alliant hébergement et gastronomie. Niché au sommet de la Pointe, l’Auberge de l’Anse est l’une de celles-là. Dans un décor intime et romantique,  Claudette, l'aubergiste vous accueille au déjeuner et au souper. À Témiscouata-sur-le-lac, l’Auberge La Dolce Vita, à proximité du lac, allie également auberge et bonne table.

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Joliette compte plusieurs tables homosympas. Au cœur du boulevard Manseau, les amateurs de café voudront faire un tour à la Brûlerie du Roy qui offre non seulement du café et des gâteaux et pâtisseries, mais aussi des repas légers. Avec ses cafés du monde entier, des catés équitables, tous torréfiés sur place, sa bouffe santé, cette brûlerie est une coche au-dessus de ce qu’offrent habituellement ces commerces. Vous y trouverez plusieurs choix de déjeuner et de repas légers. La pomme au four vaut le détour. Une autre succursale de la Brûlerie a pignon sur rue à L’Assomption au cœur du quartier des Arts.

À deux pas, la brasserie artisanale Albion dans une solide maison de campagne sert des bières brassées sur place d’inspiration britanniques, le tout dans une ambiance chaleureuse et décontractée. Des repas légers sont maintenant offerts à un excellent rapport qualité/prix.

Un peu plus loin, Le Bercail est un restaurant gastronomique installé dans un ancien bâtiment monumental avec d’imposantes colonnes blanches. Les classiques de la cuisine française sont ici revisités à travers le menu qui se veut évolutif au fil des saisons. C’est donc avec des produits du terroir, des produits frais et de grande qualité que les plats sont préparés. Ces trois restos du boulevard Manseau disposent durant la belle saison de terrasses fleuries fort agréables où on peut s’affaler pour voir le tout-Joliette passer.

À un coin de rue, sur Notre-Dame, Le Lapin qui tousse est un restaurant urbain offrant un compromis entre le bistro et la cuisine française gastronomique. Les abats, le foie de veau, les poissons et les fruits de mer sont toujours parfaitement apprêtés et font d’ailleurs la renommée de l’établissement. L’atmosphère est chaleureuse pour un repas en tête à tête.

À la Trattoria Gusto sur Saint-Paul, vous aurez le bonheur de déguster de vrais plats traditionnels italiens des plus populaires, du jarret d’agneau braisé au four au poulet farci sans oublier toutes les pâtes classiques.

Pour les amateurs d’agrotourisme, Joliette se trouve au beau milieu d’un riche terroir agricole. Autrefois la capitale québécoise de la culture du tabac, depuis le déclin de cette production, les cultures se sont diversifiées. On trouve à proximité tout type de produits du terroir. À Saint-Esprit, dans Montcalm, le restaurant La Boustifaille s’inspire et privilégie les produits du terroir lanaudois en misant sur la fraîcheur des produits saisonniers afin de vous en faire goûter toutes les saveurs. Les amateurs de viande lorgneront du côté de la Boucherie Morin à Saint-Liguori qui offre des viandes de bœuf élevé sans hormones ni antibiotiques. À Ste-Mélanie, Miel de Chez-nous vous propose des miels d'une qualité supérieure et ses produits transformés comme le caramel à la fleur de sel et le miel aux framboises raviront vos papilles : difficile pour les becs sucrés d’y résister.

Témiscouata sur le lac

De Rivière-du-Loup, en empruntant la vallée de la Témiscouata, on pénètre à l’intérieur des terres et la transition s’opère vers l’Acadie des terres et forêts à travers la ‘République du Madawaska’ et sa fierté brayonne. Ici, depuis plus d’un siècle, Québécois et Acadiens se sont rencontrés pour créer une identité distincte, hybride, dite brayonne qui traverse les frontières du Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine. En 2014, la ville de Témiscouata-sur-le-lac était une des villes hôtes du Congrès mondial acadien.  Au cœur de cette vallée, la rivière Madawaska qui se déverse dans le fleuve Saint-Jean, prend sa source dans le majestueux lac Témiscouata qui s’étire sur 45 km. Le lac Témiscouata est le second lac en importance sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, après le lac Memphrémagog (95,3 km2).  Les visiteurs à la recherche de températures plus chaudes que sur la côte et de plages baignables en eaux douces, n’hésiteront pas à faire un saut de ce côté. Le parc national du Lac-Témiscouata est un harmonieux mariage d’eau et de forêt, étape incontournable de l’Acadie des terres et forêts. Il protège un échantillon représentatif de la région naturelle des monts Notre-Dame. La randonnée, le vélo, le nautisme, les activités de découverte permettent aux visiteurs de vivre l’esprit des lieux et de prendre pleinement la mesure d’un territoire riche de 10 000 ans d’histoire humaine au cœur d’une nature préservée. À quelques km, la populaire station de villégiature de Pohénégamook et ses lieux de santé et plein air, ses spas en milieu naturel.

Domaine Acer

À Auclair, de l’autre côté du lac Témiscouata, il faut visiter le Domaine Acer, un lieu unique de vinification des produits de l’érable depuis une vingtaine d’années. Vous serez impressionné par la qualité de ses produits vieillis en véritables fûts de chêne. Son Économusée vous fera découvrir tout le processus de cette vinification unique. Un incontournable pour les visiteurs qui veulent rapporter un produit unique au monde et typique de notre terroir.

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En route vers Rimouski, Trois-Pistoles est au cœur de la région des Basques. La région doit son nom aux pêcheurs basques qui venaient à l’Ile aux Basques au XVIIe siècle. Amateur d’art et de légendes, allez visiter le Jardin des Légendes. Vous serez conquis par ce jardin secret qui évoque par des sculptures les légendes les plus célèbres de Trois-Pistoles. Dans la cour arrière d'une maison ancestrale, qui abrite la fleuristerie Déco Fleurs, découvrez une aire de repos avec vue sur le fleuve qui rend hommage aux légendes, une tradition locale riche et haute en couleurs.

Maison-lavande

Au nord de Montréal, les Laurentides sont certainement la destination première des citadins de la métropole à la recherche de quiétude et de grand air. Il faut s’hasarder sur l’autoroute 15 au nord de Montréal un vendredi ou dimanche soir pour s’en convaincre.

Pour les visiteurs et grands voyageurs, c’est aussi une région des plus touristiques où la plaine du Saint-Laurent fait vite place aux collines et montagnes des Laurentides.

Sur le bord de la rivière des Mille-Iles, la conurbation qui va de Pointe-Calumet à Bois-des-Filion, avec son quart de million d’habitants, s’est développé en périphérie de Montréal.

Les passionnés d’histoire et de patrimoine prendront plaisir à visiter les différents noyaux villageois à partir desquels cette conurbation s’est développée. Le Vieux-Saint-Eustache est le plus chargé d’histoire de ces anciens villages de campagne. Le Musée de Saint-Eustache rappelle l’histoire des Patriotes de 1837-38 et de leur tragique défaite aux mains de l’armée anglaise qui incendia et pilla le village.

Les amateurs de musique électronique, de plage et de soleil ne manqueront pas d’aller faire un tour de piste au Beachclub de Pointe-Calumet. Profitant de la plage sur le lac des Deux-Montagnes qui lui donne des airs d’Ibiza, le Beachclub rassemble les beaux jours d’été des milliers de danseurs toutes orientations sexuelles confondues qui vibrent au son des meilleurs DJs locaux et internationaux.

Un peu plus à l’ouest, les amateurs de naturisme affectionnent tout particulièrement la plage d’Oka où plusieurs gais se donnent rendez-vous. Non pas que l’eau soit particulièrement claire à cet endroit où l’Outaouais rejoint le Saint-Laurent au Lac des Deux-Montagnes, mais la plage recèle d’autres merveilles.

Un riche terroir

Plage naturiste d'Oka

Sitôt qu’on quitte ces développements urbains, l’agriculture reprend ses droits d’ainesse. Les Basses-Laurentides se démarquent par la diversité et la qualité des produits de son terroir. De la saison des sucres à l’auto-cueillette de pommes, courges, raisins, prunes, poires, les producteurs, vergers, vignobles et champs de lavande vous ouvrent leurs portes.

À Saint-Eustache, il faut visiter deux joyaux du terroir laurentien. Le Vignoble Rivière du Chêne, fondé en 1998, s’étend sur 16 hectares et produit plus de 11 500 caisses de vins annuellement. Ses vins ont été honorés lors de prestigieux concours internationaux,

Le vignoble offre une ambiance unique que ce soit pour un mariage, un souper, un anniversaire, un 5 à 7 ou un vins et fromages.

Un peu plus loin, il faut aller se promener dans la grande lavanderaie de La Maison Lavande. L’été, la visite des champs en fleurs est vraiment bucolique. Vous y trouverez des aires de pique-nique et de repos, sentiers de marche, un bistro et même un poulailler. Sa parfumerie et sa boutique gourmande offrent des produits originaux à la lavande faits sur place et des produits du terroir de la région.

À St-Joseph-du-Lac, le vignoble Les Vents d’Ange s’étend sur trois hectares. La montagne qui le protège, crée un microclimat qui le protège lors d’intempérie. Une terre sablonneuse et rocailleuse concède une minéralité qualitative à ses produits. Depuis 2013, le vignoble s’est doublé d’une microbrasserie. L’orge qui pousse dans les champs est maltée sur lace de façon ancestrale dans la malterie. La microbrasserie offre des bières blonde, rousse, rousse forte ainsi qu’aux potimarrons.

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