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Archive du blog pour mars 2017

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On peut dire que l’année commence bien pour le vignoble du Domaine de Lavoie!  Cette année encore le Domaine de Lavoie se voit récompenser pour son travail, qu’il ne cesse d’être amélioré! Il récolte une moisson hâtive soit celle de six médailles au prestigieux Concours « Finger Lakes International Wine Competition 2016».

Le Concours «Finger Lakes International Wine Competition 2016»  comptait 3824 produits en compétition.  De ce nombre, six produits présentés par le Domaine de Lavoie ce sont vus décorer.  En effet, des médailles d’argents on été décerné à Cidre de glace (Médaille Argent dernier Mondiaux Cidre), le Rouge du Domaine de Lavoie, le Poiré Mousseux (nouveau produits du Domaine) et le Hugues.  Pour sa part, Bulles d’Automne a récolté la médaille OR.  De plus, à la plus grande surprise du Domaine de Lavoie, Vendanges Tardives, qui avait déjà été honoré d’un Grand OR  à la fête des vins du Québec a été décoré cette fois-ci d’un Double Or !  «C’est une belle fierté, nous en sommes bien heureux et nous allons continuer à travailler fort»  a souligné M. Francis Lavoie, propriétaire du Domaine de Lavoie.

Le Domaine de Lavoie a le vent dans les voiles depuis quelques années et promet de belles surprises pour l’année 2016, qui commence d’une belle façon!

Le vignoble du Domaine de Lavoie vous rappelle qu’il est ouvert 7 jours sur 7.

Parc-des-Ancêtres

L’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.

Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.

Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.

Les étapes du circuit

Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.

Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation

 

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Depuis les années1960, la route 138 construite sur les berges et battures de la Côte-de-Beaupré, invite les visiteurs à éviter l’ancestrale avenue Royale qui traverse et relie les villages de la Côte. C’est cette avenue facilement cyclable qu’il faut remonter pour découvrir les charmes et toute l’histoire de la Côte qui nous ramène aux tout débuts de la colonie. Si vous arpentez cette avenue historique, le pendant du Chemin du Roy sur la Côte de Beaupré, quelques arrêts s’imposent aux épicuriens.

Tout d’abord à L’Ange Gardien, arrêtez-vous au Domaine de l’Ange Gardien et découvrez ses vignobles et vergers. Depuis 2007, ce vignoble à moins de vingt minutes du centre-ville de Québec offre des produits de grande qualitéà sa clientèle. Que ce soit dans les champs où le viticulteur travaille avec minutie afin de produire des fruits d’une qualité optimale ou encore dans le chai où les vins sont élaborés avec soin, Le Domaine s’engage à vous livrer le meilleur du terroir québécois.

En poursuivant votre chemin jusqu’à l’historique village de Château Richer, il ne faut pas manquer de vous arrêter à l’historique Auberge Baker. Ici la gastronomie québécoise et européenne est à l’honneur. Alvin A. Baker fit, en 1935, une auberge d'une maison cossue datant du 19e siècle. Vous y retrouverez le charme des auberges de campagne et dégusterez les plats classiques de la cuisine québécoise et française en buffet ou en table d'hôte. La carte des vins est des plus élaborée. À quelques pas, les Gagnon et les Doyon retrouveront les terres de leurs premiers ancêtres en Nouvelle-France.

Si vous poursuivez la route jusqu’à Ste-Anne-de-Beaupré, arrêtez-vous au Café-bistro Le Sainte-Anne, à deux pas de la basilique, au cœur du village. L’endroit est chaleureux, les plats savoureux et le service hors pair ! La jeune équipe a su rafraîchir et mettre au goût du jour la formule café-bistro.

En empruntant la route 138 vers Beaupré ou Charlevoix, faites un arrêt au Café-épicerie Les Trois Becs, une cantine gourmande pour fins gourmets. L’ambiance est chaleureuse propice à la dégustation de cafés, thés, chocolats chauds, produits fins mettant à l’honneur les saveurs régionales de la Côte-de-Beaupré. Durant la belle saison, sa vaste terrasse offre une vue sur l’ile d’Orléans et le fleuve.

 

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Aujourd’hui, les Premières Nations renouent avec leurs traditions d’ouverture à la diversité sexuelle. À Wendake, à quinze kilomètres de Québec, sur le territoire de la nation huronne-wendat, l’Hôtel-musée des Premières Nations vous permet de découvrir leur culture à la fois contemporaine et millénaire. Dans ce bâtiment dont l’architecture est inspirée des maisons longues traditionnelles, vous retrouverez sous le même toit un hôtel de 55 chambres et suites, un musée, un restaurant et une boutique.

L’hôtel au design contemporain où les matériaux nobles comme la pierre, le cuir et le bois se conjuguent à une architecture remarquable, est entouré de jardins thématiques et de sentiers pédestres ce qui crée une atmosphère unique pour une des plus belles terrasses de la région. Le musée huron-wendat inauguré en 2008, veille à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine de cette nation.

Au restaurant La Traite, le chef Martin Gagné nous offre une fine cuisine inspirée du terroir du Nord avec ses produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette. À la boutique, vous pourrez vous procurer des créations d’artisans et d’artistes des Premières Nations. L’hôtel et le gite La Huronnière vous serviront de base pour découvrir Wendake et les environs et les multiples activités

Sur le territoire de Wendake, le Site Traditionnel Huron constitue une occasion unique de découvrir l’histoire, la culture, la cuisine, les danses et le mode de vie des Hurons d’hier à aujourd’hui. En visitant ce village reconstitué et en vous laissant emporter par les récits, vous découvrirez les facettes cachées de la vie des Hurons d’hier à aujourd’hui.

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La région de Joliette fut longtemps au Québec au cœur de la production du tabac, une habitude que les premiers colons français avaient emprunté aux Premières Nations qui le cultivaient. Les Amérindiens rencontrés par Jacques Cartier cultivaient déjà le tabac qu'ils faisaient sécher au soleil avant de le fumer dans une pipe. Le Québec devint ainsi jusqu’au début du XXe siècle le premier producteur canadien de tabac. La culture du tabac était surtout concentrée au nord de Montréal, dans Lanaudière.  Le déclin du tabagisme et la concurrence des tabacs produits à l’étranger à meilleur coût entrainèrent à partir de 1980 le déclin de cette production agricole.

Par un curieux retour des choses, la vigne venue d’Europe a remplacé le tabac indigène qui lui est maintenant produit à travers le monde. La reconversion d’anciennes terres à tabac de la région a permis la naissance d’une industrie viticole florissante depuis une vingtaine d’années. À Saint-Thomas de Joliette, c’est le cas du Vignoble Le Mernois. Dans son pavillon de dégustation, vous pourrez découvrir ses vins issus d’un terroir riche et distinctif. Il produit des vins uniques et savoureux à partir de cépages du nouveau monde qui se déclinent en blanc, rosé, rouge et fortifié.

Mais c’est un peu à l’es, du côté de Lanoraie qu’on trouve le plus de vignobles dans la région. Le Vignoble aux Pieds des Noyers a été un des premiers vignobles à s’implanter sur la rive nord du Saint-Laurent. Il se distingue par son caractère unique et particulier en procédant à la culture de cépages nobles. Un service de traiteur et de table gourmande personnalisée sont disponibles sur réservation.

Au Vignoble Carone, l’héritage et le savoir-faire italiens adaptés à la situation québécoise font des produits Carone des vins de haute qualité respectés dans le milieu. Médailles internationales en poche, les vins Carone sont reconnus et appréciés un peu partout dans le monde. son Cabernet Severnyi  est le seul vin rouge québécois à figurer parmi les cent meilleurs vins disponibles au Québec. Trois autres vins rouges du vignoble  figurent parmi les vingt meilleurs vins du Québec.

Le Vignoble Mondor a emprunté son nom de la compagnie qui était à l’époque une entreprise renommée, cultivant du tabac de grande qualité. Ses terres fertiles, chargées de l’histoire de la région, renaissent désormais grâce à la viticulture. L’entreprise est toute récente et les premières cuvées ont été élaborées en 2009. Le vignoble produit des vins rouges et blancs, secs et fruités , ainsi qu’un vin de glace.

 

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Le Centre d’art Diane-Dufresne présente Apocalypse Disco, une exposition de l’artiste multidisciplinaire Zïlon proposée par le commissaire Sylvain Simard du 22 juin au 4 septembre 2016.

Un artiste visionnaire

Artiste incontournable de la scène de l’art contemporain au Québec depuis plus de 40 ans,  Zïlon s’est d’abord fait connaître par ses graffiti distinctifs dans l’espace urbain montréalais. Influencé par l’émergence du mouvement punk à la fin des années soixante-dix, cet artiste maîtrise avec brio l’art du dessin. Il le fait avec une maestria issue de son regard revendicateur sur la société en perpétuelle transformation. Du cabaret Les Foufounes électriques en passant par le bar Le Business, lieux de rassemblement et de création bien connus, Zïlon a laissé des traces indélébiles dans l’imaginaire d’une génération.

« C’est un honneur pour nous de recevoir cet artiste qui, par sa capacité à se réinventer et sa polyvalence, a su transcender les générations et les frontières, avec à son actif, des expositions dans plusieurs grandes villes du monde, dont New York, Paris et Londres » remarque, la mairesse de Repentigny, Madame Chantal Deschamps. C’est la première fois qu’une exposition d’envergure est consacrée à Zïlon dans un centre d’art.

La technologie au service de la création

Les plus récentes œuvres de Zïlon ont été créées spécialement pour son premier passage au Centre d’art Diane-Dufresne et ce, à l’aide d’outils à la fine pointe des technologies. Le visiteur sera transporté dans un univers immersif où ses sens seront sollicités par des installations ludiques. La lumière et la musique feront corps avec un environnement digne d’une discothèque. La maturité artistique de Zïlon se traduit ici par un équilibre entre la somme de ses expériences passées et son regard caustique sur le présent et l’avenir. C’est dans cet esprit que le commissaire Sylvain Simard met en scène les œuvres de Zïlon. Il faudra donc s’attendre à voir nos codes de perception bouleversés. Apocalypse Disco sera assurément l’événement de l’été à Repentigny !

L’exposition est présentée gratuitement aux membres du Centre d’art Diane-Dufresne ainsi qu’aux jeunes de 16 ans et moins et au coût de 5 $ seulement pour les adultes. Une gamme de produits dérivés exclusifs, portant la signature Zïlon, seront entre autres en vente sur place.

Centre d’art Diane-Dufresne

11, allée de la Création

Repentigny (Québec)  J6A 0C2

450 470-3010

 

 
piknik 2016
Signe officiel du début de l'été pour des milliers de Montréalais qui l'attendent fébrilement, Piknic Électronik dévoile aujourd'hui la programmation de sa 14e édition. Parce que les beaux moments se savourent en bonne compagnie, tout le monde est convié, tous les dimanches de l'été, à venir danser sous le Calder du parc Jean-Drapeau, du 22 mai au 2 octobre.
 
Des têtes d'affiche internationales tout au long de la saison
Piknic se fait toujours un point d'honneur de convier à Montréal des artistes de renommée internationale et cette 14e édition le confirme avec une liste d'invités venus des quatre coins du monde pour fêter avec nous l'été 2016. Le traditionnel double Piknic d'ouverture lance les festivités le dimanche 22 mai avec l'innovateur bulgare KiNK (BG) qui vient livrer une performance live de house et techno à la scène Solotech. Dès le lendemain, le lundi 23 mai, c'est Four Tet (GB) qui fera vibrer le Calder avec une combinaison éclectique alliant bass et broken beat qui a remodelé la dance music britannique. On termine le mois en beauté (29 mai) avec de la pure techno berlinoise servie par le résident du Berghain Len Faki (DE). L'ambiance monte d'un cran en juin alors que MUTEK se joint à la fête (5 juin) et s'empare des deux scènes avec, entre autres, le légendaire Josh Wink (US). À peine le temps de souffler que dès la semaine suivante arrive la Française Chloé (FR) du label Kill The DJ Records (12 juin). Et c'est avec plaisir que nous annonçons le retour de Crew Love le 26 juin sur la scène principale, avec les grands explorateurs des profondeurs de la dance music américaine : Soul Clap (US) et Wolf + Lamb (US).
 
Lena Willikens (DE) et LOUISAHHH (US) se préparent à faire du 3 juillet une journée de house crue et innovante et de techno bondissante. Le 10 juillet, c'est l'Allemande tINI's (DE) qui fait danser Montréal de ses planantes vibrations inspirées d'Ibiza. Le mois se termine le 24 par la traditionnelle collaboration avec le MEG qui occupe les deux scènes avec, entre autres, le jeune mais néanmoins expérimenté Huxley (GB) et sa house « made in UK ». Les mois d'août et septembre comptent aussi des dignitaires étrangers, et non les moindres, à commencer par l'unique San Proper (NL) de Rush Hour qui nous fera goûter aux saveurs d'Amsterdam (21 août), suivi de près par le Suisse Deetron (CH) et sa vaste sélection techno (28 août). La fête se poursuit de plus belle avec des précurseurs des nouvelles tendances de la house, le Britannique George Fitzgerald (GB) et l'Irlandais Bicep (IE), présentés par nos amis de NEON le 5 septembre. Avec le passage attendu de la légende anglaise du mouvement rave DJ Harvey (GB) (18 septembre) et encore bien d'autres noms à dévoiler, les Pikniqueurs auront l'embarras du choix parmi tant d'artistes internationaux pour cette 14e saison à savourer jusqu'à la dernière note.
 
Saveurs et couleurs locales
Piknic mise depuis sa création sur le talent d'ici. La vitrine qu'il lui offre nous réserve souvent certains des plus éclatants moments et plus belles surprises de l'été. En cette 14e saison, les collectifs locaux Anoma Records, Awsum Kulture, DJ Luv's Records, Moto Made, Samouraïs des Jungles Urbaines et Trash Family feront rayonner une foule d'artistes exclusivement québécois alors que 8Day, Multi Culti et Raw Moments ajouteront un zeste exotique au cocktail avec RULS (MX), Peter Power (IE) et Cinthie (DE).
 
En outre, cette année, deux journées offrent un programme 100% local dont celle du 19 juin où le label Eresys, véritable institution des tendances minimales, fêtera ses 10 ans avec de savantes sélections deep sous le Calder, alors que Roux Soundsystem roulera en mode jackin' du côté de la scène Vidéotron Mobile. Et bien sûr, Piknic ne serait jamais le même sans la seule et unique Misstress Barbara, grande favorite du public dont le classique rendez-vous de la fête du Travail est toujours un moment fort de la saison (4 septembre). Avec un terroir si riche à partager, Piknic prouve une fois de plus que le talent d'ici ne craint aucune comparaison.
 
Le retour des Piknic gratuits!
Fort d'un succès immédiat l'été dernier, Piknic reviendra faire danser les foules pour une série de trois soirées gratuites aux Jardins Gamelin, les jeudis 16 juin, 28 juillet et 25 août. De même, la collaboration avec les Week-ends du monde offrira encore cet été deux samedis gratuits au site du parc Jean-Drapeau, les 9 et 16 juillet. Restez à l'affût pour connaître la programmation de ces événements spéciaux.
 
Et ce n'est pas tout! Attendez-vous à d'autres belles surprises pour septembre et pour la grande finale du 2 octobre. Piknic vous réserve encore quelques secrets pour illuminer vos dimanches d'été. À très bientôt sous le Calder!

Igloofest 10e anniversaire

 

Igloofest a entamé sa 10e édition de façon explosive avec le plus gros week-end d'ouverture de son histoire. Au total, 24 748 personnes sont venues jeudi, vendredi et samedi pour danser allègrement et explorer son site entièrement redessiné. On a même eu droit au tout premier vendredi soir affichant complet à Igloofest. Ça fait beaucoup de têtes heureuses! Et ça se poursuit dès jeudi.

Arrivez tôt pour ne rien manquer de la fête

Ce décollage enthousiaste est l'occasion de rappeler que la meilleure façon de s'assurer une place et un accès rapide à la fête est d'arriver tôt au site avec son billet déjà en main. Toutes les options (entrée simple ou en groupe, régulière et VIP) sont en ligne à la billetterie Igloofest et à l'Iglooboutique (où vous trouverez aussi nos célèbres tuques colorées). La musique commence dès 19h30 à Igloofest et pour faire une pause au chaud en soirée, on peut toujours se retrouver entre amis au salon à l'étage du pavillon Jacques-Cartier. Pendant que vous y êtes, profitez de sa terrasse extérieure donnant sur la 2e scène et sa piste de danse.

Sortez votre « bling bling » pour danser au 2e week-end! On veut que ça brille au 2e week-end d'Igloofest et c'est l'occasion de vous parer de ce que vous avez de plus scintillant pour la thématique « Igloobling » #blingbling. Participez au fameux concours Iglooswag, présenté en collaboration avec Gros Blogue, et courez la chance de gagner de très beaux prix dont le plus grand est un voyage en Jamaïque offert par Sunwing. Osez l'or, l'argent, les pierres précieuses et les paillettes et venez danser au son des meilleurs DJs dont voici le programme :

Jeudi 21 janvier La house est à l'honneur pour entamer le deuxième week-end des festivités sur le quai Jacques-Cartier. La DJ locale Cassandria Daiva donne le ton pour ce jeudi soir avant de céder les consoles à l'Israélien Guy Gerber, superstar des clubs. Puis, on augmente la dose de funk pour terminer la soirée avec The Martinez Brothers. Du côté de la seconde scène, on se gâte avec Smalltown DJs, Sleepy Tom et Grandtheft qui se partagent la soirée.

Vendredi 22 janvier On lance la fin de semaine en explorant les tendances qui misent sur la fusion de la techno. La DJ locale Shaydakiss nous met en appétit avec une déclinaison du genre qui flirte plutôt du côté house. Vient ensuite une performance live du producteur français Rone, savant révisionniste de la French Touch qui vient partager ses dernières trouvailles. On termine avec deux pionniers, Jimmy Edgar et Scuba, respectivement de l'école de Détroit et de la scène britannique, qui livrent les fruits d'une collaboration créatrice soutenue depuis leur immersion dans le circuit nocturne de Berlin. La 2e scène est confiée aux bons soins des Samouraïs des Jungles Urbaines pour la soirée. Matheus et The Holy jouent en tandem pour l'ouverture puis c'est Cherokee qui prend le relais pour la finale.

Samedi 23 janvier Le deuxième week-end se termine par une soirée ultra-spéciale aux couleurs de l'étiquette Ellum Records de Maceo Plex. L'Américain Odd Parents met le feu aux poudres sur la scène principale et chauffe l'ambiance pour le DJ argentin Shall Ocin. Puis c'est le patron du label en personne qui se charge de faire monter la soirée en vrille pour le bouquet final. À la 2e scène, le collectif local Moonshine, expert en party, sort en plein air pour faire changement avec un programme aux tendances hip-hop mettant en vedette Bambii, Funkyfalz et Pierre Kwenders.

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L’hermaphrodisme vu par Sylvain Tremblay est au centre de l’exposition NO GENDER, présentée en primeur à Montréal, à partir du 23 janvier prochain, au centre Never Apart. Artiste peintre de renommée internationale, il propose une vision personnelle du combat que mènent les personnes intersexuées (individus chez lesquels coexistent des caractères sexuels mâles et femelles).

Le projet NO GENDER a pris forme au Vietnam, il y a près de vingt ans, alors que M. Tremblay accompagnait un organisme d’adoption dans un orphelinat. On lui a déposé un bébé dit hermaphrodite dans les bras, pendant que les médecins discutaient de l’avenir du poupon, se demandant s’ils allaient en faire un garçon ou une fille. Marqué à jamais par cette expérience, l’artiste dénonce aujourd’hui le fait qu’on décide du genre de ces personnes à leur place.

L’artiste et son équipe travaillent depuis plus de trois ans sur cette exposition, composée de douze tableaux et d’une vidéo rassemblant des témoignages de personnes intersexuées de différents continents. Chacun y exprime son droit d’exister et de choisir son sexe. « J’ai voulu proposer une réflexion sur les thèmes de l'isolement, de la différence physique et de l'acceptation dans toutes les sociétés », explique l’artiste.

À propos de l’artiste

Les œuvres de Sylvain Tremblay sont exposées au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. En 2015, il offre une immense œuvre à la Fondation One Drop et à la Fondation Prince Albert II de Monaco lors d’un gala de charité à Londres. Dans la même année, il offre aussi une œuvre à la Fondation Rêves d’enfants, lors de leur évènement annuel Classique de golf. En parallèle, il participe à des projets de peinture en direct et hors les murs, entre autre au Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi en 2014. Le Conseil des arts du Canada et le Cirque du Soleil ont également présenté une oeuvre de Tremblay dans le pavillon du Canada à l’Exposition universelle de Shanghai en 2010.

À propos de Never Apart Never Apart est une organisation à but non lucratif, située à Montréal, qui propose une programmation culturelle variée mettant en valeur des artistes autant émergents que confirmés. Destinée à susciter un éveil de conscience et un changement social, Never Apart favorise ce changement à travers des rencontres, de la musique, des expositions d’art, des tables rondes de discussion, des ateliers et événements spéciaux.

RAPPEL

QUOI : Exposition NO GENDER QUAND : Soirée d’ouverture le 23 janvier 2016 de 18 à 23h

Admission générale du 24 janvier au 2 avril 2016 LIEU : Centre d’art Never Apart 7049 rue St-Urbain, à Montréal. INFO : info@neverapart.com

Gordon Harrison

Gagnant en 2014 du concours national Rêves d’automne et auteur du livre The Colours of Canada, le peintre-paysagiste Gordon Harrison s’est passionné pour la peinture en séjournant dans les Laurentides et en s’inspirant de ses paysages. Né à Montréal en 1953. Il partage aujourd’hui sa vie entre Ottawa où il a une galerie dans le Marché By et Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson où il a un gite et atelier. Gordon Harrison s’intéresse à l’art dès son jeune âge. L’intérêt singulier qu’il développe à l’égard de la nature brute le porte spontanément à entreprendre des études en architecture du paysage, à l’Université de Toronto.

L’été venu, c’est avec fébrilité qu’il se retire à la villa familiale des Laurentides pour s’enivrer des magnifiques paysages du Lac des Îles qui insufflent la vie sur son canevas. C’est ainsi qu’il regagne la capitale, à l’automne, muni d’une toute nouvelle collection de tableaux.

Principalement autodidacte, il s’inscrit toutefois à l’École des beaux-arts d’Ottawa, une étape au cours de laquelle il est inspiré d’emblée par Jean-René Richard (1895-1982), l’un des artistes québécois les plus avant-gardistes de son époque. Dès lors, il parcourt le Canada à la recherche des plus beaux panoramas qu’il peint in situ sur la toile de son chevalet. Au cours de ses nombreux séjours d’est en ouest, il constituera ainsi une imposante collection de paysages canadiens. Dès son premier vernissage, des amateurs d’art conquis lui réclament des huiles reconstituant leurs souvenirs les plus mémorables. Depuis les sommets enneigés des montagnes de la Colombie-Britannique jusqu’aux rives escarpées de Terre-Neuve, le réputé peintre paysagiste brosse le pays tout entier à sa façon dans son livre The Colours of Canada. Cet ouvrage cartonné regroupe plus de 300 tableaux exposés dans différentes collections privées de par le monde.

La critique, pour sa part, décrit son œuvre comme étant une « célébration de la couleur ». En effet, le trait prononcé de ses couleurs permet de créer une ambiance propre à chaque tableau, suscitant ainsi un élan d’émotion chez l’amateur qui le contemple.

Dans le luxe et le confort d’un gîte singulier dans sa maison de campagne, Gordon Harrison et son partenaire galeriste, Phil Émond vous feront découvrir ses toiles. Des séjours artistiques et ateliers de peinture sont aussi offerts à l’atelier de peinture à Sainte-Marguerite-du-lac-Masson.

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