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Archive du blog pour mars 2017

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Au beau milieu de ce vaste terroir, Granby et Bromont comptent plusieurs tables homosympas offrant les produits de la région.

À Granby, le resto Il Piccolo de l’Hôtel Saint-Christophe propose une cuisine internationale aux saveurs méditerranéennes. Malgré le nom italien, le chef est portugais. Aussi des tapas d’inspiration ibérique sont au menu. Le bistro met à l’honneur un belle carte de vins en importation privée. La magnifique terrasse, attenante à la salle à manger, offre une vue prenante sur le lac Boivin.

Avec ses deux restaurants, en à peine 5 ans C’est Belge s’est construit une renommée à Granby une solide réputation pour ses fameux déjeuners gastronomiques mariant recettes européennes classiques aux déjeuners québécois spécialisés dans les œufs bénédictines et les gaufres. Philippe Payen, une figure bien connue du Village aux débuts des années 2000, a donné raison à l’adage qui dit ‘Qui prend mari, prend pays’ en faisant connaître la cuisine belge dans son pays d’adoption. C’est Belge offre des produits naturels et bio, toujours de provenance de producteurs de la région.

À quelques km de Granby, à L’Ange Gardien, le Bistro Colombine vous fera découvrir une fine cuisine avec une touche à connotation française, autant dans l’amalgame des goûts que dans la beauté des plats. À déguster à l’intérieur ou sur la terrasse en été. À la même enseigne, il faut goûter à la finesse et l’authenticité du goût de Chocolats Colombe.

À Bromont, le bistro et steakhouse Le Macpherson loge dans une bâtisse historique, l’ancien hôtel Le Macpherson construit en 1880 au cœur du Vieux Village de Bromont. Son décor allie confort et modernisme en intégrant des éléments patrimoniaux. Le menu bistro s’inspire d’une cuisine du marché aux saveurs variées qui saura plaire à tous les palais, avec de succulentes grillades de première classe et une carte des vins incluant une sélection d’importations privées .

La micro-brasserie Le Brouemont propose plus de vingt recettes de bière artisanale brassées sur place. On raconte que c’est la meilleure micro-brasserie de tous les Cantons de l’Est. Ses bières se marient à la cuisine pub offerte au restaurant qui comprend d’excellents burgers. C’est un rendez-vous recherché en après-ski.

Si vous êtes amateur de chocolat, le Vieux Village de Bromont célèbre fin main la Fête du Chocolat, une fête qui se veut la plus gourmande au Québec.

Fière la Fête 2015

Depuis 2013, Sherbrooke est la première ville au Québec à l’extérieur de Montréal et Québec où la communauté LGBT célèbre publiquement la diversité sexuelle. Après deux premières éditions réussies qui ont attiré quelques centaines de participants tenues au parc Jacques-Cartier, tout près du Lac des Nations en plein cœur de la ville, la troisième édition s’est déplacée au Marché de la Gare et une marche dans les rues de la ville a été ajoutée au programme. À l’initiative des organismes communautaires régionaux et des groupes LGBT des cégep et université, Fière la fête se veut un événement festif, familial et inclusif qui a comme objectif d’apporter une visibilité à la diversité sexuelle et de genre et de créer un espace de partage et de réseautage. La quatrième édition se déroulera le samedi 27 août 2016.

De juin à décembre, le train touristique Orford Express propose des randonnées en train avec repas gastronomiques servis à bord, à travers les magnifiques paysages des Cantons-de-l’est. Que vous optiez pour le Brunch, pour le P’tit Plaisir Gourmand de l’après-midi ou pour le Souper à la Brunante, vous reviendrez la tête pleine de merveilleux souvenirs et le palais, comblé.

Dans une élégante résidence patrimoniale de Lennoxville, le Centre culturel et du patrimoine Uplands offre un regard sur l'histoire locale ainsi que sur les traditions culturelles et artistiques. Uplands présente une importante collection d'antiquités de la Société d'histoire et du Musée de Lennoxville-Ascot. On se donne rendez-vous à Uplands pour un vernissage, un atelier d'artisanat, un concert ou un thé à l'anglaise.

Bromont Balnéa

À mi-chemin entre Montréal et Sherbrooke, à quelques km de Granby, Bromont jouit d’un cadre naturel enchanteur autour d’une montagne à plusieurs sommets qu’on appelle le mont Brome (d’où le nom Bromont), le mont Gale et un plus petit pic, presqu'une colline, le mont Soleil. La plaine autour de cette masse montagneuse est plate et vallonnée par endroits, traversée par la rivière Yamaska qui prend sa source dans le lac Brome. Entre ces pics montagneux, les lacs Bromont et Gale sont alimentés par les sources de la montagne. Un des dernières montérégiennes, le mont Brome avec plus de 500 mètres est la deuxième en altitude après le mont Mégantic.

Ce cadre enchanteur en a fait une destination plein-air de villégiature quatre-saisons, Une grande partie du mont Brome accueille Bromont, montagne d'expériences, un méga-complexe touristique qui comprend des installations majeures de ski alpin, un méga-parc aquatique, des résidences de vacances et des habitations résidentielles, mais un domaine naturel sur le mont Gale compte aussi sur une zone protégée, réunissant des terrains privés à des buts de conservation et de randonnée. La montagne est le plus grand domaine skiable éclairé en Amérique du Nord avec 143 pistes et sous-bois répartis sur sept versants.

Ville créée en 1964 par le regroupement de divers villages, le développement de Bromont a d’abord été planifié comme une ville-modèle inspirée du concept de cité-jardin. Le tourisme est devenu au fil des années la principale activité économique de la ville qui s’est étendue en fusionnant d’autres villages. De nombreux montréalais y ont une résidence secondaire quand ils n’ont pas choisi d’y vivre.

Un des joyaux de Bromont, c’est le Spa Balnéa, la plus grande station thermale au Québec. Le spa surplombe une réserve naturelle d’une beauté à couper le souffle. Son architecture d’avant-garde et la splendeur du site en font un lieu d’exception. Avec un large éventail de services incluant rituels de soins de beauté et massages inspirés des quatre coins du monde, des aires de repos éclectiques, un club de plage d’inspiration méditerranéenne, une fine cuisine saisonnière et une carte des vins élaborée, de la randonnée en montagne et du yoga aux abords de son lac privé, ce spa porte à un nouveau niveau l’expérience thermale. Outre Balnéa, la région compte plusieurs établissements plus petits qui offrent de services de spa pour ceux qui préfèrent une expérience plus intimiste. À Saint-Alphonse de Granby, à quelques km, Bain de nature offre un gite du passant et un centre de naturisme pour hommes dans un décor enchanteur avec des jardins magnifiques et un étang.

Bromont compte plusieurs établissements homosympas dont quelques auberges et gites sympathiques et romantiques idéals pour le cocooning.

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La vieille ville, le secteur touristique par excellence de Québec, compte la plus grande concentration de restaurants et de tables gastronomiques de Québec. Dans la tradition de Serge Bruyère, on y trouve parmi les plus grands chefs du Québec. Pensons aux Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay) Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand vous feront vivre l’expérience de la cuisine boréale mettant en valeur les produits typiquement québécois Chez Boulay au rez-de-chaussée de l’élégant Manoir Victoria, rue Saint-Jean. Non loin de là, le chef Jean-Luc Boulay préside aux destinées du Saint-Amour, une figure de proue de la gastronomie québécoise qui rend hommage aux fines denrées de notre terroir. Le Saint Amour se veut une figure de proue pour le rayonnement de la gastronomie québécoise. Dans le Top 10e des restaurants gastronomiques au Canada selon TripAdvisor, le Saint-Amour est un rendez-vous des stars de passage dans la capitale.

Sur la rue Saint-Stanislas, le chef Stéphane Roth veille aux cuisines du Patriarche, un établissement classé cinq-diamants. Du côté du Vieux-Port, le restaurant Panache installé dans un ancien entrepôt du XVIIIe siècle et intégré à l’Auberge Saint-Antoine, vous fera découvrir la cuisine raffinée du chef Louis Pacquelin digne des Relais et Châteaux. Au passage, découvrez les artéfacts mis en valeur dans les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire des lieux qui ont vu naître la colonie.

Les touristes apprécient aussi Les Anciens Canadiens , un restaurant établi dans un bâtiment patrimonial qui vous permet de découvrir ou de revisiter les classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Non loin du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Le Parmesan à deux pas met à l’honneur les classiques de la cuisine italienne.

La grande gastronomie se concentre à Québec dans le Vieux-Québec où on retrouve le plus grand nombre de grands chefs et des restos réputés. La plupart ont été formés en France d’où ils sont originaires. C’est le cas de Jean-Luc Boulay, l’actuel président de la Fondation Serge-Bruyère. Ce chef plusieurs fois médaillé préside aux destinées de Chez Boulay bistro boréal, ainsi que du Saint-Amour, deux grandes tables dans l’enceinte de la vieille ville fortifiée. Le Saint-Amour se veut une figure de proue du rayonnement de la gastronomie québécoise. Alliant tradition et innovation, ses professionnels en cuisine misent sur les plus récentes techniques pour rendre hommage aux fines denrées de notre terroir.

Sa rencontre avec Arnaud Marchand à l’émission Les chefs en 2010 l’amène à se lancer dans l’aventure gastronomique de Chez Boulay bistro boréal autour d’une même passion qui s’exprime aujourd’hui dans leur menu d’inspiration boréale. La cuisine du nord propose une redécouverte unique de nos produits régionaux, au rythme des saisons. Wapiti, poisson, fleurs de sureau ou thé du Labrador s’invitent au menu d’une table inventive. Un métissage surprenant de traditions culinaires et d’influences internationales. Il vous recommandera lui-même de découvrir les produits du Canard Goulu et les pâtisseries et pains de Chez Paillard.

Dans le même secteur du Vieux-Québec, tout près de la porte Saint-Jean, le chef Stéphane Roth, originaire de Montbéliard en France combine plaisir, découverte et créativité, et partage sa passion par multiple de trois grâce à ses célèbres trilogies du terroir au Patriarche. Lové au coeur du Vieux-Québec, à proximité de la porte Saint-Jean, Le Patriarche offre une ambiance intime dans le décor raffiné d’une belle maison de pierres datant de 1827. Maître Cuisinier de France, son restaurant est côté cinq diamants. Il nous offre depuis l’an dernier dans un autre registre les plaisirs de la rôtisserie à la française au Tournebroche toujours sur la rue Saint-Jean.

Au Château Frontenac, hôtel phare du Vieux-Québec, le chef Stéphane Modat met en œuvre son savoir-faire au restaurant Champlain. Né à Perpignan, France, il nous propose une gastronomie française et continentale dans une atmosphère intime au charme historique et au service attentionné. Les ingrédients locaux les plus frais marient les saveurs du passé avec l’élégance et la modernité d’aujourd’hui dans un décor élégant et luxueux avec une majestueuse salle à manger donnant sur le Saint-Laurent. Stéphane Modat est coauteur du livre de recettes Papilles et Molécules et de la collection Papilles pour tous!, qui a remporté le prix du meilleur livre d’harmonies mets et vins au monde.

 

Corps rebelles

Jusqu’au 14 février 2016, l'exposition Corps rebelles propose au Musée de la Civilisation une incursion dans l'univers de la danse contemporaine. Il s'agit d'une occasion exceptionnelle de découvrir ou redécouvrir des œuvres québécoises et internationales à travers le langage du corps en mouvement et l'écriture chorégraphique.

La danse contemporaine transgresse les règles. Rebelle, elle bouscule les références autour du corps idéal et de l'art comme simple divertissement. Chaque création dansée instaure de nouveaux référents esthétiques et poétiques. La danse se fait transdisciplinaire : elle fait tomber les frontières entre les arts et métisse son travail de composition. C'est ce que montre l'exposition.

Après une introduction qui campe le thème et un aperçu de l'histoire de la danse contemporaine, ce grand rendez-vous avec la danse est orienté autour de six thématiques associées au corps. Six modes d'appropriation du corps jalonnent ainsi le parcours de l'exposition présentés dans autant d'espaces immersifs. Ils sont exprimés en gestes et en paroles (à l'aide de vidéos) par Victor Quijada (corps urbain), Margie Gillis (corps naturel), France Geoffroy (corps atypique), Daniel Léveillé (corps politique), Louise Lecavalier (corps virtuose), Martine Époque et Denis Poulin (corps multi). Il va sans dire que ces chorégraphes peuvent tout aussi bien être associés à l'un ou l'autre des genres chorégraphiques.

Dans un studio intégré à l'exposition, Corps rebelles propose une expérience participative hors du commun réalisée par Moment Factory. Inspirée par la chorégraphie phare de Jean-Pierre Perreault, Joe, l'expérience se vit en quatre étapes : se costumer en Joe, rencontrer Joe, vivre (expérimenter l'œuvre) et revivre l'œuvre. Guidés par la voix de la répétitrice Ginelle Chagnon et des consignes lumineuses, les participants effectuent des mouvements de cette célèbre chorégraphie. L'expérience a été rendue possible grâce à la collaboration de la Fondation Jean-Pierre Perreault.

Dans ce studio, des résidences de créations chorégraphiques professionnelles et des classes de maîtres seront présentées tout au long de la durée de l'exposition. Le public pourra voir en direct et in situ, le travail de chorégraphes et de danseurs. C'est le chorégraphe Harold Rhéaume (qui a collaboré aux contenus de l'exposition) avec des danseurs de sa compagnie Le fils d'Adrien danse qui a entamé cette série de résidences, dès le 11 mars 2015.

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Un petit creux à combler avant ou après le spectacle ou les emplettes? L’axe de la rue Saint-Joseph offre d’excellentes tables. Essayez Le Cercle pour sa cuisine à base de produits locaux, son ambiance éclectique et sa programmation d’événements culturels. À moins que vous n'ayez un penchant pour le bistro du Clocher Penché? C’est toujours un réel plaisir de s’attabler dans cet irréductible bistro qui échafaude son art autour de produits d’artisans d’ici. Au brunch, les becs salés se régalent de mets uniques en ville, telles la tarte à l’endive ou la brouillade d’œufs au maquereau fumé. Le midi, le classique bistro du jour rameute plusieurs affamés. Et le soir, la carte se veut rassembleuse, forte de plats gorgés d’amour qui semblent s’être encanaillés. Une valeur sûre.

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Vous cherchez un endroit bien branché pour prendre un verre en fin de journée? Le Versa Resto-bar à deux pas sur Du Parvis vous offre une carte des vins exclusive, un bel éventail de mojitos et l’unique bar à huîtres de Québec. Vous découvrirez la cuisine bistronomique du chef Benoit Poliquin. Des plats savoureux : pétoncles poêlés, bavette de bœuf, arrivages de poissons frais, avec un style et des saveurs gastronomiques à des prix raisonnables.

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Un peu plus loin sur Saint-Joseph, Les Sales Gosses proposent une cuisine travaillée et goûteuse, influencée par la France et Italie. Le restaurant se trouve dans un local tout en longueur où le noir et le blanc sont de véritables accessoires qui contribuent à rehausser les différents plats au menu. Les clients apprécieront l’aspect épuré du resto, sans compter l’immense banquette de la salle à manger, ainsi que le vaste bar qui permet à la clientèle de manger sur le pouce ou d’apprécier une soirée entre amis.

Les amateurs de bières artisanales, eux, souhaiteront étancher leur soif à la micro brasserie La Barberie, qui a atteint le stade d'institution dans le quartier. À moins que ce ne soit chez la petite dernière, Korrigane Brasserie Artisanale. Rue Saint-Vallier, on raconte que vous pouvez croiser Robert Lepage aux Salons d’Edgar.

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Bois francs et fromages fins

Au cœur des Bois-Francs, cette vaste plaine couverte d’érables et d’autres arbres de bois dur, Victoriaville est le chef-lieu de la MRC d’Arthabaska. La ville est considérée comme le « Berceau du développement durable » au Québec puisqu'on y a vu naître d'importantes préoccupations environnementales (récupération des matières résiduelles, voitures hybrides pour les services municipaux, plantation d'arbres, etc.) et sociales. Cette charmante ville de 45,000 habitants est le lieu de naissance du dramaturge Serge Boucher, mais de façon beaucoup plus notoire du premier francophone à avoir accédé au poste de premier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier dont on peut aujourd’hui visiter la maison transformée en musée.

Pour les épicuriens, la ville accueille en mai le Festival des Fromages Fins de Victoriaville, un événement fromager incontournable pour les amateurs de fromages et de produits du terroir québécois, qui vous permet de découvrir le fromage d’ici sous toutes ses formes.

Les amateurs de musique ne sont pas en reste. Le Festival International de Musique Actuelle présenté en mai offre des concerts inédits, des musiciens de réputation internationale, de l'art visuel et un circuit d'installations sonores dans l'espace public. Le FIMAV est un laboratoire de musiques contemporaines , jazz, rock, électroacoustique et improvisée. Le festival se veut le plus important événement du genre en Amérique du Nord. En juillet, c’est autour du blues de faire vibrer la ville lors du Festival de blues de Victoriaville. Les noctambules voudront poursuivre la fête au Complexe Évasion avec ses bars, disco et restos au centre-ville. Il y a quelques années, les mêmes promoteurs avaient donné à la région son premier bar gai, une tradition homosympa qui ne se dément pas.

À proximité de la ville, le parc du Mont Arthabaska offre un point d'observation magnifique avec belvédère sur l'ensemble de la région. Vous y trouverez un parc très reconnu des ornithologues, avec aire de pique-nique, sentiers pédestres et un paradis du vélo de montagne. En hiver, les sentiers de ski de fond et raquette, les glissades permettent de profiter de l’hiver.

À 12 km de Victoriaville, la petite ville de Warwick, bien connue pour son industrie laitière et de transformation agroalimentaire serait l'endroit où a été inventée la poutine. Warwick se proclame capitale des fromages fins du Québec. En périphérie de Warwick, il faut visiter la Fromagerie du Presbytère et découvrir ses fromages fins. Et pourquoi pas faire un saut au vignoble des Côtes de Gavet pour accompagner la dégustation des meilleurs vins de la région.

Un artiste unique

Né à Drummondville en 1954, Claude Bibeau a poursuivi une carrière de peintre pendant plus d’une vingtaine d’années. En 1973, l'artiste se fait connaître en fondant le Mouvement Bonbon avec le peintre Colin Chabot. Tantôt étiquetés hyperréalistes, tantôt naïfs, tantôt surréalistes, les tableaux de Claude Bibeau révèlent surtout une personnalité d’artiste unique et une vision incisive et originale de la société. Doté d’une grande maîtrise du dessin et des coloris, Bibeau a laissé derrière lui une œuvre riche, mature et malheureusement inachevée. Deux de ses tableaux majeurs, « Figure de tragédie » et « Sébastien», font partie de la collection permanente du Musée national des beaux-arts du Québec. Il a exploité les thèmes de l’art naïf; paysages, objets et personnages sont ainsi stylisés ; il a été inspiré par le pop art dont il fut l'un des seuls représentants au Québec, par l'imagerie psychédélique, l'hyperréalisme et le surréalisme. Ses œuvres ont été exposées en France, au Mexique et au Canada. La plupart se retrouvent dans des collections privées en Europe et en Amérique du Nord

Malheureusement diagnostiqué séropositif au début des années 90, la santé de Claude Bibeau commence à décliner après 1996. Avec son compagnon de vie depuis 17 ans, Uwe von Harpe, il effectuera quelques voyages en Europe. Mais en 1997, le décès soudain de son amant et le déclin progressif de sa santé le forcent à abandonner la peinture. Le 30 juillet 1999, après plusieurs mois de lutte contre le sida, il s'éteint entouré de ses plus proches amis.

On peut découvrir cet artiste unique en visitant L’Espace Claude Bibeau du site web www.galeriecb.com, géré par Christian Bédard.

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Le jeudi 24 mars à 20 h à l’auditorium du Cégep Garneau, Ariane Moffatt viendra présenter un concert intime en formule duo piano-guitare. Le Cégep Garneau et sa Fondation présenteront ainsi la 18e édition de la Soirée culturelle. Les bénéfices générés lors de cette soirée seront dédiés à L’Espace du français au Cégep Garneau, un espace unique dont la vocation est de promouvoir et la langue française et la culture auprès des 8 000 étudiants fréquentant l’institution. Lors de ce concert, Ariane Moffatt interprétera ses plus grands succès accompagnée de Joseph Marchand, son complice musical de toujours.

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