Dès qu’on pénètre dans ce long bâtiment en surplomb d’un promontoire donnant sur les derniers prolongements de l’île dans le grand fleuve, on se transporte ailleurs. Pas que le décor en soit un d’autrefois. Il y flotte tout de même une histoire qui date, alors que le boulanger Laurin Dufour y fabrique le pain depuis 50 ans.
La Boulangerie Bouchard, c’est une institution sur l’île, et même « outre-mer », parlant des contrées de la terre ferme de Charlevoix et d’ailleurs. Les cyclistes qui font des randonnées tout le long du chemin des Coudriers ont adopté l’endroit comme halte-vélo, et en profitent pour se rassasier avant de repartir.

Le légendaire pâté croche de l'Isle
On y propose des assiettes repas des plus alléchantes, incluant celle du pâté croche, dont l’histoire « probable » est brillamment racontée par la propriétaire Noëlle-Ange Harvey. Il semble exister plus d’une version de cette légende. En voici une dont la boulangère assure de la véracité. Avant l’arrivée des goélettes et plus tard des traversiers, les insulaires n’avaient que le canot pour rejoindre la rive nord. Jusqu’en 1954, plusieurs valeureux « « traverseux » bravaient le fleuve avec ses contraintes saisonnières et des conditions souvent extrêmes.
Ces canotiers assuraient le transport des victuailles, de la poste, des écoliers, des malades et cela au quotidien. Chaque jour, chacun s’assurait d’apporter son repas pour la traversée. Le petit pâté rond à la viande était alors le mets par excellence. Ce petit pâté ne restait pas rond longtemps au fond du canot à l’avant en pleine action. Tangage et roulis aidant, le petit pâté se retrouvait souvent tout « croche ».
Discutant de ça avec son épouse, l’un des canotiers suggéra qu’elle fabrique ses pâtés en forme de demi-lune. Ainsi il serait plus facile à manipuler et à manger, d’une seule main. Il n’en fallu pas plus pour que la suggestion du mari canotier devienne l’habitude, et ce petit délice fut baptisé le « pâté croche ».

Chaque jour on peut y savourer des mets issus du riche terroir charlevoisien. On peut aussi s’y procurer des pains artisanaux et des pains fabriqués à partir de farine provenant des moulins de l’île. On y trouve aussi tout ce qu’il faut pour préparer de bons pique-niques champêtres.
En arrière-boutique, on travaille encore avec certains équipements d’origine, dont le pétrin et les fours, toujours en condition de fonctionnement. En été, lors de certaines belles journées ou lors de la haute saison touristique, il n’est pas rare d’y voir de longues files d’attente pour venir s’y procurer son pain… ou plein d’autres produits de boulangerie.
Boulangerie Bouchard
boulangeriebouchard.com
1648, chemin des Coudriers
Île-aux-Coudres (Qc) G0A 3J0
418.438.2454
Ils se sont connus à Québec, par le biais de l’Internet. Avant les réseaux sociaux actuels. Un babillard électronique. Années 1990. Ils y étaient chacun pour des raisons différentes, mais pas tant que ça finalement.
Patrick Fournier est originaire de Dolbeau, celui d’avant la fusion. Sébastien Simard a vécu sa jeunesse à La Baie. Ils avaient déjà quelques atomes crochus régionaux avant même de se connaître. Malgré qu’on dit toujours que le Saguenay et le Lac Saint-Jean, ce n’est pas pareil. Au fond, c’est en définitive leur goût pour la cuisine qui les a vraiment réunis.

Patrick est allé suivre un cours de cuisine en formation professionnelle à Fierbourg à Québec, en 1996. Sébastien faisait déjà ses débuts dans les cuisines de restos. Puis ils ont eu envie de vivre autre chose, d’aller vers des défis à d’autres niveaux. Ils avaient déjà commencé à travailler ensemble en cuisine à quelques occasions. C’est à Montréal qu’ils ont trouvé ce qu’ils cherchaient.
Patrick est catégorique : il savait ce qu’il voulait faire depuis longtemps. Il voulait pouvoir acquérir l’expérience et l’autonomie qui lui permettraient de diriger une cuisine et tout ce qui vient avec. Pour sa part, Sébastien a eu la chance de vivre des expériences professionnelles plutôt satisfaisantes pour un chef : d’abord deux ans avec Jean-François Plante, considéré comme un artiste et un maître de la gastronomie, de qui il a beaucoup appris, puis pendant cinq ans au célèbre et cossu club de golf Mirage à Terrebonne, propriété de René Angélil et de Céline Dion à l’époque, où tout le gratin québécois et même international s'y retrouvait en tout temps.
Puis, à un certain moment, en 2020, une offre assez alléchante est arrivée. La direction de l’Hôtel du Jardin à Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, souhaite donner un nouveau souffle au restaurant Le Baumier, nommé en référence au conifère qu’on trouve en abondance dans la région. Patrick Fournier reçoit l’offre d’en devenir le chef. Il n’est cependant pas question qu’il y vienne seul. Il exige que son conjoint Sébastien Simard fasse partie de l’offre. Aussitôt demandé, aussitôt accepté.

C’est ainsi que tous deux se sont retrouvés aux cuisines du Baumier en septembre 2020, en pleine pandémie de COVID. Ce fut là une occasion en or pour faire valoir leurs talent pour la préparation de commandes à emporter alors que la santé publique avait ordonné la fermeture des salles à manger.
Depuis, le couple de chefs a pu démontrer à de multiples reprises que les propriétaires de l’hôtel du Jardin ont misé juste en les embauchant.
Le Baumier fait vivre à des convives l’expérience du plaisir à la table, dans un décor charmant et convivial. On y propose des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques. On y découvre chaque fois des plats savoureux, déclinés au gré des saisons. Tout est concocté sur place, avec passion, afin d’offrir une qualité et une fraîcheur qui honorent les produits régionaux.

Parce que les plats gastronomiques concoctés par les chefs sont inspirés des saveurs boréales et pensés autour des traditions ancestrales québécoises, le tout avec leurs touches personnelles distinctes de façon avant-gardiste et en respectant les produits sans les dénaturer.
Le Baumier est fier dépositaire des Ambassadeurs de La Zone Boréale de la table agroalimentaire du Saguenay-Lac-St-Jean et fait partie également de la mention Aliments du Québec.
D’ailleurs, lors du Gala de la Table agroalimentaire 2023, Patrick et Sébastien se sont mérités les honneurs dans la catégorie « Efforts d’achats en produits locaux ». Ils ont alors tenu à remercier les producteurs locaux et régionaux « pour les produits exceptionnels de qualité avec lesquels nous avons la chance de travailler ». Ils ont aussi souligné le soutien de leurs patrons, la famille Beaubien, sans qui rien ne serait possible, se disant choyés et heureux de travailler pour eux.

Les deux chefs du Baumier ont encore plein de projets en tête, pour toujours favoriser et mettre en valeur le terroir québécois. Ils souhaitent aussi imaginer de nouvelles tables d’hôte au fil des saisons. Ils ont aussi insisté pour que le menu en salle à manger soit imprimé sur un support de qualité dans le but de bien démontrer leur détermination à offrir une image de marque prestigieuse, à la hauteur des mets qui sont servis.

Enfin, mentionnons que le Baumier reçoit chaque année de nombreuses célébrations de mariages, dont des unions de couples de même sexe. On s’efforce d’en faire toujours des événements remarquables et inoubliables à tous les niveaux. Les deux chefs y sont mis à contribution bien entendu.

Restaurant Le Baumier de L’hôtel du Jardin
hoteldujardin.com/restaurantlebaumier
1400, boul. du Jardin
Saint-Félicien (Qc)
418 679-8422
À Québec, on dirait que les grands restaurants ont tous débuté sur de belles histoires. C’est aussi le cas pour la Trattoria La Scala, au cœur du quartier Montcalm. Au début des années 90, l’entrepreneur italien Ezio Bera, établi depuis quelque temps à Québec, choisit de créer une entreprise à son image, basée sur son désir d’offrir une fine cuisine italienne maison et de l’opéra : La Scala.
Parallèlement à tout ça, un jeune homme qui travaille dans la restauration depuis l’âge de 15 ans, rêve d’avoir un jour son propre restaurant. Le destin fait en sorte qu’à l’âge de 21 ans, il fait la rencontre de celui qui l’aidera à le réaliser. Contraint de vendre son restaurant pour des raisons de santé, Ezio Bera doit donc trouver un successeur qui saura conserver la vocation de l’endroit. On lui présente alors Marc-Antoine Munoz : la vision commune des deux hommes amène ce dernier à faire le grand saut.
Marc-Antoine Munoz
Photo : Brouillard Communication
Il procède à l’acquisition de La Scala à la fin des années 90, même s’il n’a pas encore de réseau d’affaires personnel bien développé ni de racines familiales entrepreneuriales. Il s’appuie sur la crédibilité et la renommée déjà établies de La Scala pour poursuivre l’attrait auprès de la clientèle. Il établit aussi un bon lien de confiance avec le propriétaire de l’immeuble dont il est locataire. Son désir d’offrir notamment à sa clientèle plusieurs soirées musicales par semaine le conduit, en 2001, à ajouter un second étage à son restaurant (salle La Piccola), puis à agrandir son premier étage en faisant l’ajout, en 2009, de la salle La Piccolo, avec le local voisin devenu vacant. Aujourd’hui, Marc-Antoine Muroz est propriétaire de l’immeuble du boulevard René-Lévesque ouest.
Depuis le début, Marc-Antoine s’inspire du savoir-faire et des orientations d’Ezio Bera afin de développer ses idées originales, toujours dans le respect des traditions italiennes. Il ne ménage pas les efforts pour respecter la volonté de son prédécesseur, tout en apportant sa touche personnelle. Le succès ne tardera pas à arriver. Même après toutes ces années, l’esprit d’Ezio Bera demeure bien ancré dans La Scala, où il est d’ailleurs possible d’y admirer une peinture créée par la mère du fondateur et d’y goûter la fameuse recette originale de gnocchis de ce dernier.

Marc-Antoine est aussi l’artisan de la préparation des gnocchis. Il les prépare exactement selon la technique transmise par l’ancien propriétaire. Et toutes les pâtes servies à la Scala sont faites maison.
En mars 2024, La Scala fêtera ses 30 ans. Et Marc-Antoine célébrera ses 25 ans comme propriétaire de la trattoria la plus authentique de Québec, alors qu’il n’a pas encore atteint la cinquantaine. Quand on lui demande quel est le secret pour maintenir sa façon très accueillante et généreuse de traiter la clientèle après toutes ces années, soir après soir, Marc-Antoine répond que c’est la motivation du rêve réalisé et de la volonté de le prolonger encore longtemps qui le poussent à toujours se montrer généreux et fier. Il sait que son produit est unique et il tient à en assurer la poursuite.
Parce que c’est bien le cas : dans son décor typiquement italien, où se côtoient boiseries, mosaïques, tissus veloutés, fresques murales et statues, les habitués de La Scala comme les passants ont l’occasion de vivre chaque soir une expérience digne des véritables trattorias de Milan ou de Rome. En plus de son menu typiquement Italien, le restaurant est aussi l’unique lieu à Québec où opéra et bonne chair se marient.
Photo : Les Festifs
On y tient, un dimanche par mois, des Soirées Opéra mettant en vedette des chanteurs d'opéra aux voix impressionnantes, auxquelles s’ajoutent les sons du piano et du violon, alors qu’un souper sept services est servi aux invités. Lors de ces soirées musicales, Marc-Antoine Munoz se laisse fort habituellement prendre au jeu en poussant lui aussi quelques notes de sa voix puissante. Fait à signaler, le reste du temps, une pianiste agrémente les soirées de La Scala tous les soirs et joue même ce que les clients lui suggèrent à partir d’un cahier impressionnant de titres variés.
D’ici à ce que Marc-Antoine annonce ce qu’il entend proposer pour le 30e anniversaire, il est possible de profiter de son hospitalité et de la richesse des plats de son menu 7 soirs et 5 midis par semaine et ce, toute l’année. Il peut compter sur environ 22 personnes à la cuisine et au service pour l’assister. On peut recevoir jusqu’à 200 clients lors de grandes soirées.
Restaurant Trattoria La Scala
restolascala.ca
31, boul. René-Lévesque Ouest
Québec (Qc) G1R 2A3
418.525.4545
Lorsqu’ils ont décidé d’acquérir l’établissement construit en 1996 dont ils sont propriétaires depuis le début de 2021, ils savaient que leur projet allait nécessiter beaucoup de travail pour l’aménager à leur image et à leur goût. Et ils ont relevé le défi avec brio : remettre les lieux au goût du jour sur le marché de l’hébergement touristique. Uniquement pour la mise à niveau, l’investissement frôle les 50 000$.

Dès l’accueil, on ressent cette ambiance qui caractérise les établissements tenus avec amour et fierté. Les propriétaires, Cheal et James, n’étaient jamais venus dans le secteur avant 2020. « On a vu un motel à vendre, on a conduit jusqu’ici, on a dormi une nuit et on a acheté. On est tombé en amour avec Baie-des-Rochers, Port-au-Persil et la vue du motel », explique James.

Un tour du propriétaire permet de constater le concept qui a pris forme et qui va se développer davantage au fil des saisons. Côté jardin, un spa couvert d’un gazebo accueille depuis l’été 2022 les visiteurs. Des boîtes à fleurs et un espace potager occupent un autre coin du vaste terrain. Côté cour, des chaises Adirondaks sont postées sur la verdure en bordure du cap pour l’observation du paysage.

À l’intérieur, neuf chambres au rez-de-chaussée et au premier étage, sans tapis, décorées avec goût et comprenant toutes la climatisation, une machine à café, un micro-ondes et un frigo, une télé avec câble, en plus d’un balcon. L’internet 5G est offert dans toutes les chambres. Derrière le comptoir de réception, une petite cafétéria qui offre tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner et pour ceux qui veulent s’y installer pour manger un repas ou y déguster un café.

Le dernier étage agit comme résidence pour les propriétaires, qui sont donc toujours disponibles pour leur clientèle, au besoin.
Fait à signaler, on trouve à proximité le parc marin Charlevoix-Saguenay de Port-au-Persil, et Saint-Siméon est un carrefour pour partir explorer le Bas-Saint-Laurent avec le traversier vers Rivière-du-Loup, le Saguenay via la route 170 et Baie-Sainte-Catherine est à moins de 25 minutes de route. On peut y faire des excursions aux baleines et y prendre le traversier vers Tadoussac et la Côte-Nord.
Motel Horizon
motelhorizon777.com
777, rue Saint-Laurent
Saint-Siméon, QC G0T 1X0
418.638.2448
La route qui longe la mer en Gaspésie, particulièrement entre Percé et Gaspé, offre des paysages uniques et flamboyants à chaque détour. Il y a à St-Georges-de-La-Malbaie, dans le secteur de Pointe-St-Pierre, un lieu caractéristique qui a changé de vocation et de nom au fil des ans. L’endroit est connu des plus anciens de la région, mais pas dans sa formule actuelle. Le Nordet a ainsi ouvert les portes de son Thuya Spa en juin 2019 et a débuté ses innovations en rénovant 10 unités de chambres selon des principes écologiques réfléchis.
Le tout fait partie d’un projet à plus grande échelle de mise en place d’un centre d’écotourisme dans ce secteur appartenant à la ville de Percé, à mi-chemin vers Gaspé.
Anciennement renommé comme le populaire « Motel Bond », il a été construit il y a plus d’une cinquantaine d’années par Henry Bond. Ce dernier, en plus d’habiter sur place avec sa famille, avait trouvé le temps de créer un bar très populaire qui a marqué bien des vies. Les deux nouveaux propriétaires, Jeffrey Samuel-Bond et Steven Bond, sont en fait le petit-fils et le fils de Henry Bond.
Le motel Bond, qui a été à l'origine du Nordet
Jeffrey Samuel-Bond, fondateur et propriétaire d’Avolo Plein Air depuis 2010, réalise un rêve d’enfance en rachetant ce motel familial à l’hiver 2019 afin de créer un centre écotouristique à Saint-Georges-de-Malbaie. Steven Bond, ayant habité à même le Motel Bond dans sa jeunesse, réside maintenant aux États-Unis. Il y est propriétaire d’une compagnie de consultants en informatique et est actionnaire pour le projet du Nordet en y faisant aussi office de mentor.
Pour les curieux, Le Nordet est en fait synonyme de vent en provenance du nord-est, beau clin d’oeil à la réalité sur la Pointe St-Pierre !
Le Nordet aujourd'hui
La détente à son paroxysme
Le spa suit les mêmes valeurs écologiques des propriétaires avec ses quatre bassins d’eau (trois chauds, un froid) et son sauna, tous faits de cèdre rouge canadien et ne nécessitant qu’un minimum de produits de traitement afin de garder l’eau propre en tout temps.
La thermothérapie à l’honneur
La thermothérapie consiste à utiliser des variations de température, normalement entre 10 et 40 degrés Celsius, pour détendre et soulager les systèmes musculaires et articulaires du corps. Le corps est normalement régulé à 37 degrés Celsius. En étant exposés aux variations de température, les vaisseaux sanguins se dilatent et se contractent, libérant entre autres des endorphines, responsables de la sensation de bien-être.

Le cycle de thermothérapie est donc généralement composé d’un moment d’environ 15 minutes dans la chaleur, d’une entrée rapide dans une source d’eau froide, puis d’un moment de relaxation. La répétition de ce cycle à plusieurs reprises permet d’atteindre un niveau de relaxation exceptionnel.
Les vestiaires ont des douches en céramique recyclée provenant d’une entreprise locale, les produits pour le corps sont biologiques et plus de 90% des achats ont été faits chez des fournisseurs québécois. Enfin, au Thuya Spa, les installations comprennent aussi une aire de détente avec feu de bois et deux zones extérieures, ce qui en fait le premier spa nordique en Gaspésie.
Rappelons qu’en 2021, le Nordet s’était déniché une place en finale nationale du Défi OSEntreprendre pour le volet Faire affaire ensemble, une nouvelle catégorie mettant en valeur les entrepreneurs qui se démarquent par l’évolution de leurs pratiques d’approvisionnement.
Une variété de services
Le Nordet, c’est aussi de l'hébergement, offert pour des nuitées seulement, ou en forfaits avec le spa. Plusieurs chambres, suites et même un chalet tout confort sont disponibles, en formule écologique. De nombreuses améliorations ont été apportées à l'ancien motel depuis quelques années.

Des activités de plein air sont également offertes. Le site web du Nordet en fait un étalage bien documenté, entre autres pour le kayak de mer.
Il faut mentionner le Bond Café, un comptoir alimentaire et buffet déjeuner désormais au rendez-vous, avec un brunch chaque matin jusqu’à 11h. On y retrouve des salades, pizzas fines, tapas et soupes asiatiques, viennoiseries et autres collations. Plusieurs choix de bières de microbrasseries Gaspésienne et des vins bios sont disponibles.

Au cours des prochaines années, explique son promoteur, on y verra apparaître de nouveaux services et de nouvelles activités écotouristiques, notamment, en plus du spa qui prendra de l’envergure et ajoutera des équipements et des services.
Le Nordet – Spa Thuya
nordet.ca
1600 route 132 est, QC-132,
Saint-Georges-de-Malbaie, QC G0C 2X0
(418) 645-2223
Par Pierre Perreault
C’était en 2018. Un vieux motel des années 1960, situé à l’entrée de l’artère principale menant au cœur du village de l’Anse Saint-Jean, au milieu de la magnifique vallée du Bas Saguenay, attire l’attention d’un groupe d’amis qui partagent la même passion pour la nature, la rencontre avec les gens et l’amour de la bonne cuisine.

C’est alors qu'est né ce projet un peu fou de restaurer le bâtiment et d’en faire ce qui est aujourd’hui connu comme Le Camp de Base, un lieu d’hébergement distinctif, simple et écoresponsable, explique Marie Lerdu, adjointe à la directrice générale. Ce groupe composé de gens d’expériences en restauration, tourisme et d’origines diverses, dont certains de la région même, a formé une entreprise pour assurer la réalisation de leur rêve dans les meilleures conditions possibles. Certains d’entre eux en sont également des employés assurant la gestion et la coordination des activités d’hébergement et de restauration.
Avec un plan d’action précis et plusieurs rénovations importantes plus tard, dans les 9 chambres et un dortoir, en plus des équipements de la cuisine, le Camp de base a pris son envol et a pu accueillir ses clients. Aujourd’hui, on peut y dormir en chambre ou dortoir (7 places), y camper avec tentes ou VR, et y manger et boire. Le tout avec des tarifs abordables, un terrain de pétanque, une cuisine et des aires communes conviviales, propices aux rencontres ainsi que des expériences gustatives uniques au resto.

Les chambres sont tout ce qu’il y a de plus confortable. Pour chacune on y trouve, entre autres : une salle de bain privée avec douche et baignoire, un mini réfrigérateur, la literie et les serviettes, une entrée individuelle avec accès extérieur, un stationnement privé, une table extérieure, un accès à la cuisine commune par l’intérieur. À noter que les chambres ne sont pas équipées de téléviseur. On y offre cependant un accès gratuit au wifi.

Si l’hébergement en chambres est offert toute l’année, les services de resto et de bar le sont aussi, sauf pendant quelques semaines au printemps après la fin de la saison de ski. Le resto bar est devenu un endroit populaire où se donne rendez-vous pour toutes sortes de raisons. L’été, la terrasse extérieure ajoute au plaisir de l’expérience. Des événements spéciaux musicaux ou autres (des spectacles de chanson, de l’improvisation et même des soirées jeux de société) sont présentés à divers moments de la saison. « Bien que l’endroit attire un grand nombre de touristes tout au long de l’année, nous avons la réputation d’être un lieu de rassemblement social pour les habitants du village », nous confie Marie Lerdu. Le mélange des touristes et des résidents crée des soirées fort chaleureuses.

Au resto, on propose une cuisine toute en saveur, des plats fumés maison et des mets végétariens créés avec des produits locaux. On fume sur place les viandes et les poissons de façon artisanale avec l’expertise de Füm Füm afin d’offrir une expérience gustative unique. Une cuisine gourmande préparée sur place, des tapas savoureux, à manger seul ou à partager, des pizzas originales, les meilleurs sandwichs et burgers en ville et de réconfortants menus du jour. Le resto bar est certifié « Ambassadeur de saveurs » par Zone Boréale, ce qui signifie qu’on attache une grande importance à l'origine des produits. Que ce soit dans les assiettes ou dans le bar, on y propose des produits locaux ou régionaux.

En ce qui concerne le bar, pour prendre une bière bien fraîche été comme hiver, en après-ski ou en revenant de randonnée, il n'y a pas mieux. De façon régulière, on invite à découvrir une microbrasserie. On peut aussi déguster un cocktail créé à même une sélection de boissons québécoises dans une ambiance relaxe. Les amateurs de vins apprécieront les produits d'importation privée exclusifs. On peut aussi y trouver les bières de la Chasse-Pinte, l'authentique microbrasserie Anjeannoise, ainsi que des bières collaboratives saisonnières.

Bref, l’Auberge Camp de base de l’Anse Saint-Jean joue un rôle important dans l’accompagnement des villégiateurs et dans l’accueil des gens du coin qui veulent se retrouver pour passer de bons moments et s’offrir de quoi boire et manger dans un environnement sympathique.
Pour leur part, depuis 2022, les campeurs trouvent derrière l’auberge, au bord de la rivière Saint-Jean, réputée rivière à saumon, plusieurs espaces pour les tentes et pour les VR, sans service d’électricité ou d’eau potable. Pour un contact direct avec la nature dans un milieu boisé. Les campeurs ont toutefois accès à la cuisine commune et aux salles de bains de l’auberge en tout temps. Des partenariats avec Saguenay Aventures et d'autres organisations du milieu permettent d'offrir des forfaits en diverses saisons pour profiter du plein air et des activités nautiques, par exemple.
Bref, l’Auberge Camp de base l’Anse Saint-Jean agit comme une porte d’entrée vers les beautés de cette municipalité aux mille attraits qui donne le ton à ce qui attend les visiteurs.
Auberge Camp de base l’Anse Saint-Jean
aubergecampdebase.com
5, rue Saint-Jean-Baptiste
L'Anse-Saint-Jean, QC G0V 1J0
418 272 3359
Steve et sa conjointe ont acquis ce site de chalets il y a cinq ans sur un site exceptionnel en bordure de mer. On y trouve 8 chalets de construction neuve, dont 4 sont familiaux avec deux unités accueillant jusqu’à 7 personnes, et 4 autres pour un maximum de 5 personnes.

Situé à l’extrémité est de Sainte-Flavie, tout près de l’Institut Maurice-Lamontagne, un réputé et important centre de recherche de Pêches et Océans Canada, le Domaine Repos du pirate propose dans toutes les unités tout ce qu’il faut pour un séjour confortable et se sentir chez soi. Aussi, un accès à un spa extérieur commun, des foyers extérieurs, des BBQ, jeux d'enfants et un accès direct à la plage en bord de mer.

Depuis cinq ans, on y accueille autant des travailleurs saisonniers ou temporaires dans des institutions ou entreprises de la région que des petits groupes ou des familles en vacances. Certains y reviennent année après année.
Les amateurs de fleurs et de jardins apprécieront la proximité des Jardins de Mitis, une attraction réputée et toujours passionnante.
Domaine Repos du Pirate
domainereposdupirate.com
780, route de la Mer
Sainte-Flavie, QC GOJ 2L0
418.509.4675
Il y a maintenant plus de 20 ans, en 2025, que David Janelle a entrepris de réaliser son projet de devenir chef cuisinier. Originaire de Chicoutimi, son plan l’a amené à quitter la région un certain temps, et même à traverser l’océan, pour finalement revenir y établir les bases de son rêve devenu réalité : posséder son propre restaurant.
Le chemin pour y parvenir a été rempli de belles expériences. De 2003 à 2005, il s’engage dans une formation en cuisine d’établissement au Centre de formation professionnelle Fierbourg, à Québec. Il travaille pendant la même période dans des restaurants du Vieux-Québec et va même passer quelques mois en stage en France, dans un restaurant réputé de Vendée, pour développer de nouvelles compétences en cuisine française et en fonctionnement de production avec des produits régionaux.

Puis, un collègue connu à Québec l’invite à venir le rejoindre à son restaurant de La Baie où il devient sous-chef. En 2007, il fait son entrée à La Cuisine comme sous-chef à l’invitation du propriétaire d’alors, M. Bergeron. Depuis 1994, le restaurant La Cuisine, propose à Chicoutimi une cuisine du marché authentique et créative. Tout est cuisiné sur place afin d’offrir une qualité maison inspirée des saisons, en priorisant l’utilisation de produits frais et régionaux.
Puis en 2012, il devient chef principal de l’établissement après le départ du précédent. Il s’approche alors de plus en plus de son rêve et s’engage rapidement dans le développement d’une cuisine misant toujours davantage sur les produits régionaux. Cela vaudra d’ailleurs la reconnaissance de La Cuisine comme Ambassadeur de saveurs de la Zone Boréale. Cette accréditation, émise par la Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, engage à mettre en valeur les produits typiques de la région. Arrive en 2016 le concours télévisé du Combat des villes où des chefs de diverses régions sont jumelés pour la compétition. David Janelle y remporte la 3e place, ce qui procure une belle visibilité à La Cuisine.
C’est en 2017 que le propriétaire fondateur de La Cuisine choisit de passer le flambeau à son chef principal, qui n’attendait que cette occasion. Guillaume Bergeron s’est dit fier d'avoir transformé cette ancienne brûlerie et épicerie fine en restaurant. Celui-ci s’est bâti une solide renommée depuis deux décennies. David Janelle en fait l’acquisition, d’abord avec un associé, puis propriétaire unique depuis 2019 après le rachat des parts.

David Janelle est la preuve vivante que les rêves peuvent se réaliser si on sait miser sur ses forces, ses compétences et la confiance de partenaires pour développer sa passion et mettre en place les outils pour y parvenir. Sa motivation ultime, c’est de « faire découvrir la région par les assiettes ». Le chef Janelle ne cesse de pousser toujours plus loin ses connaissances. Il va chercher ses inspirations dans les voyages, auprès d’autres chefs et aussi dans les livres de recettes. La signature #borealivore adoptée par le chef Janelle et toute son équipe de La Cuisine est significative de cette passion et de l’engagement de l’établissement à agir comme un pilier de la cuisine locale pour plusieurs années encore.
Consulter le menu de La Cuisine, c’est faire un voyage dans des saveurs originales, des mets aux appellations suggestives, des descriptions d’ingrédients étonnantes et un contact avec une appropriation du territoire évidente. Le cellier du restaurant est disposé à satisfaire les accords de vins les plus improbables, mais des plus réussis.

En plus de sa vaste salle à manger, le restaurant La Cuisine propose ses deux salles privées pour des réceptions ou des repas de groupes. Elles sont appréciées dans le cadre de rencontres d’affaires ainsi que lors d’évènements familiaux. Elles sont disponibles avec repas et service personnalisé. À l’étage, la salle Denis-Fortin est une salle chaleureuse pouvant accueillir jusqu’à 60 personnes. Elle offre une magnifique vue sur la rivière Saguenay et offre plusieurs possibilités. Au sous-sol, la somptueuse salle du Cellier est idéale pour des réunions entre collègues. Elle peut recevoir jusqu’à 16 personnes.
Restaurant La Cuisine
restolacuisine.com
387, rue Racine Est
Chicoutimi, QC, G7H 1S8
(418) 698-2822
Par Pierre Perreault
Il a eu 26 ans en 2025, mais c’est à 21 ans que Vincent Lavoie a mis en branle ce projet de jeune entrepreneur de transformer une église en un lieu exceptionnel : le Saint-Crème est né d’un concept unique alliant hôtel-relais, restaurant et crèmerie. Si à l’époque tout le monde y voyait une idée audacieuse, aujourd’hui on doit se rendre à l’évidence que le rêveur a finalement fait tomber tous les doutes et les scepticismes.
Le Saint-Crème offre aux touristes ainsi qu’aux locaux une expérience originale et rassembleuse à l'intérieur d'une ancienne église transformée, à Alma, au Lac-Saint-Jean. Au niveau du jubé, on retrouve 10 chambres d'hôtel modernes. Au niveau de la nef et du cœur prennent place un restaurant et une crèmerie. L’ambiance vivante et marquante de ce concept innovant met en valeur les éléments patrimoniaux de ce magnifique bâtiment et en assure sa signature.

Le restaurant offre les collations, déjeuners traditionnels, diners et soupers. Le menu est composé de soupes, sandwichs, mets régionaux du Lac-Saint-Jean, avec boulangerie sur place, pizza le vendredi soir et café de spécialités au restaurant avec permis d’alcool. En saison, la crèmerie du Saint-Crème offre une recette spéciale à chaque semaine, en plus des crèmes molles classiques, d'une sélection de mochi, sundae, yogourt glacé, options vegan et en sus, ses cornets gaufrés maison.

L’ancienne église catholique de 1938 du secteur de l’Isle-Maligne ressuscitée en un superbe hôtel est remplie d'histoire. Pas étonnant que son nouveau propriétaire ait choisi d’en conserver de larges pans sous diverses formes. Vincent Lavoie n’est pas issu d’un milieu entrepreneurial. Il a bien tenu une affaire de lavage de voitures dans le garage familial dans sa jeunesse, jusqu’à ce que ça devienne trop gros pour se poursuivre à cet endroit.
Toutefois, c’est la musique et les arts qui l’attirent davantage à l’époque. Ses études en comptabilité ont peut-être éveillé chez lui son instinct entrepreneurial. « J'ai toujours eu ce feu en moi. Depuis tout jeune, j'avais ce besoin de créer, de bâtir quelque chose de mes mains. À l'adolescence, je donnais des cours de musique, puis j'ai monté ma première entreprise en esthétique automobile. Après ça, l'immobilier m'a attiré : j'achetais, je gérais, je revendais. Mais au final, je cherchais un projet qui allait vraiment me passionner, quelque chose de plus grand, de plus créatif », explique-t-il en entrevue à une publication d’affaires en février dernier.
C’est alors qu’il occupe un emploi à la Corporation de développement économique d’Alma Lac Saint-Jean (CIDAL) qu’il se met à réfléchir à ce tournant professionnel. Il commence alors à frayer avec l’immobilier : achat, gestion, revente. Mais au final, il visait un projet qui allait vraiment le passionner, « quelque chose de plus grand, de plus créatif », explique-t-il. Son intérêt pour les églises était déjà présent. Apprenant que la petite église d'Isle-Maligne pourrait être à vendre, il se lance. Sans plan bien défini quant à ce qu’il allait en faire, à 22 ans, il en devient propriétaire. Cinq jours après l'achat, la crèmerie ouvrait ses portes, sans rien changer à l'intérieur.
Puis le Saint-Crème prend forme et profite de sa localisation stratégique : proche de la Véloroute et des sentiers de motoneige l'hiver, voisin d’un lieu touristique important avec l’Odyssée des bâtisseurs et son circuit de l’ancienne ville de l’Isle-Maligne, entre autres. Le secteur n’offrant aucun service de restauration, il y voit un potentiel important. Ainsi, après la crèmerie, arrive l'hôtel-relais, et enfin le restaurant.

Déterminé comme pas un, il réussit à s’allier des partenaires importants pour boucler le financement du projet. Son banquier y voyait plusieurs risques avec son budget de 2,3 millions $ au départ. C’est donc avec l’aide d’un entrepreneur local « visionnaire » que d’autres institutions ont décidé d’emboîter le pas pour soutenir financièrement le projet du Saint-Crème.
En alliant sa passion avec son sens des affaires, Vincent Lavoie, qui est maintenant associé à sa conjointe Ariane Tremblay, a su mener à terme ce qui est aujourd’hui un élément important du secteur touristique de la région. Pas étonnant que déjà en 2024, Le Saint-Crème, a remporté deux honneurs au Gala des Lauréats de la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est : Personnalité masculine de l'année pour Vincent, et le prix Jeune entreprise pour le Saint-Crème. En 2023, au 25e gala des Grands Prix Desjardins d’OSEntreprendre Vincent Lavoie s’était démarqué du lot avec le Grand Prix de l’entrepreneuriat jeunesse incluant des bourses totalisant 20 000$.
Aujourd’hui, le Saint-Crème emploie près de 40 personnes. Qu’est-ce qui mijote dans la tête de son fondateur pour le futur ? L'idée d'une franchise flotte dans l’air. Rien n’est encore déterminé à cet effet. Il croit que son modèle d'affaires pourrait fonctionner ailleurs. Il dit recevoir régulièrement des appels de villes souhaitant lui proposer de redynamiser leur église.
Ariane Tremblay et Vincent Lavoie
Rappelant son attachement à la région qui l’a vue naître, il considère important de développer des projets qui ont un impact positif sur la communauté. Qu’est-ce qui le rend fier après ces années de travail acharné et de réussite ? Sa gestion à 100 % locale misant sur des produits régionaux et le souci accordé aux détails des aménagements et de la conservation du patrimoine font sa fierté et le convainquent des bons choix qu’il a faits. « J'ai réussi à créer un modèle d'affaires qui me ressemble, un lieu où on peut s'amuser tout en travaillant » expliquait-il dans une entrevue en 2025. Vincent Lavoie se donne aussi le droit de vivre d’autres passions, comme la moto et les voyages. Il entretient aussi son goût pour le « vintage », la restauration de vieux objets. Il a aussi une collection de guitares qui comptent beaucoup pour lui.
Chose certaine, Le Saint-Crème n’est pas une finalité pour lui. Il le voit plutôt comme l’assise d’une entreprise en devenir dont les orientations demeurent à être fixées. Vincent le répète : il aime apprendre, il adore repousser ses limites. Sans contredit, ce sera quelque chose de différent, probablement d’étonnant, d’aussi extravagant que passionnant.
lesaintcreme.com
1657, ave. Du Pont N.
Alma (Qc) G8B 5G2
418 583-3432
Du Saint-Chrème au Saint-Crème
Aux fins de l’information de certaines personnes qui n’ont peut-être pas connu ces rites de l’église catholique, le saint-chrème est une huile parfumée consacrée (olive, baume, etc.), employée pour les onctions dans certains sacrements (la confirmation, l'ordre, le baptême). De là à donner ce nom à une crèmerie installée dans une église, il n’y avait qu’un pas.

https://www.youtube.com/watch?v=exLaS7TA7OQ&ab_channel=MordusdeSki
Tout près de la ville de Saguenay, la station hivernale de plein air multisports Valinouët propose une première particularité : sa neige est 100 % naturelle. La neige, on ne la fabrique pas : on l’apprivoise et on l’aménage.
Situé à environ 45 km au nord-est de la Ville de Saguenay, à Saint-David-de-Falardeau, dans le secteur du parc national de Mont-Valin, ce lieu profite d’un enneigement exceptionnel en raison de son microclimat, à près de 810 m d’élévation au sommet.
Il est bien connu que les gens de la communauté gaie au Québec sont friands des sports d’hiver et en particulier des activités de glisse (ski de fond, ski alpin, planche (snowboard), raquettes, etc.). Le Valinouët est donc une destination à considérer en toute confiance.
Le nouveau chalet inauguré pour la saison 2020 a nécessité des investissements de 5 millions $. Il peut accueillir 360 personnes assises au rez-de-chaussée, en plus de 360 places à la cafétéria du second niveau et du resto-bar à l’étage supérieur.

Ainsi, le Valinouët offre non seulement les conditions rêvées aux sports d’hiver, mais aussi animations, festivités et surtout, plaisir assuré pour toutes les clientèles. En voici quelques exemples :
- Une multitude de choix de pistes parmi les 33 offertes pour débutants, intermédiaires ou experts.
- Six (6) remontées mécaniques pouvant accueillir 7600 skieurs à l’heure.
- Un sentier balisé de 4.3 km est offert au sommet de la montagne pour les randonneurs en raquettes.
- Un réseau de 8 km (3 pistes) est offert gratuitement aux amateurs de ski de fond. Les pistes sont tracées périodiquement. Les adeptes de ski de haute-route seront comblés grâce à deux montées accessibles à partir de la base de la montagne.
- Pour les amateurs de sensations fortes : des secteurs pour skieurs et planchistes aguerris, dont la piste La Machette, classée double losange, qui comporte trois impressionnants crans rocheux pour faire monter l’adrénaline à son maximum.
- Un parc à neige offrant plusieurs modules et sauts, pouvant plaire aux plus petits comme aux plus grands.
- Un réseau de sentiers de Fat Bike accessible gratuitement à proximité du chalet de ski. Le secteur comprend trois sentiers, totalisant près de 8km.
- Situé au bout du chalet principal, le parc pour les glissades en tube comprend trois pentes aménagées spécialement pour la glissade et une remontée mécanique (fil neige) accessible à tous.
En plus de ces attraits pour les activités sportives, le centre propose une école de glisse pour toutes catégories, un centre de location d’équipement, un hébergement de style « coolbox » au pied des pentes, une cafétéria offrant divers menus et un resto-pub sympathique, un relais pour motoneiges, des événements spéciaux et des promotions occasionnelles, des forfaits pour groupes ou pour activités scolaires, etc.
Fait à signaler, c’est une coopérative de travailleurs qui gère et opère la station de plein air le Valinouët depuis 1995. Elle compte actuellement une vingtaine de membres travailleurs qui se sont qualifiés pour obtenir ce titre, dont certains forment le conseil d’administration. Auparavant, une organisation à but non lucratif avait été créée en 1984 par un groupe de personnes qui souhaitent voir ce genre d’infrastructure dans la région.
On trouve à proximité de la station hivernale un village alpin offrant de l’hébergement, des stationnements ainsi qu’un accès direct à des sentiers de motoneige.
La coopérative étudie et planifie actuellement un important projet de développement en vue d’offrir éventuellement des activités sur quatre saisons.
valinouet.qc.ca
181, Rte du Valinouët,
Saint-David-de-Falardeau, QC G0V 1C0
(418) 673-6455