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Archive du blog pour 2026

Le 1er août 2016, l’écrivaine et poétesse Anne Hébert aurait eu 100 ans. Ce centenaire sera souligné en 2017 à Kamouraska, le village où se situe l’action de son roman Kamouraska qui l’a rendu célèbre et mis du même coup le village sur la carte. Porté au grand écran par Claude Jutra sur une musique d’André Gagnon, le film fit connaître son œuvre au grand public.

Né à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Anne Hébert a vécu son enfance à Québec, mais descendante de la famille seigneuriale de Kamouraska, elle y a passé plusieurs étés où la célèbre histoire de meurtre passionnel de son aïeul lui est devenue familière. Après avoir publié de 1942 à 1953 divers recueils de poèmes, elle publie en 1958 son premier roman, Les Chambres de bois, aux Éditions du Seuil et elle est élue en juin 1960 membre de la Société royale du Canada.

En 1965, après la mort de sa mère, elle déménage à Paris. Avec la publication du roman Kamouraska, en 1970, pour lequel elle reçoit le prix des libraires de France, elle connaît enfin le succès. Elle publie en 1975 Les enfants du sabbat, un troisième roman, puis en 1980, elle donne un quatrième roman, Héloïse.  Mais c'est grâce au roman suivant, les Fous de Bassan, en 1982, qu'elle devient la quatrième franco-canadienne et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. Elle décroche pour ce cinquième roman le prix Femina. Seules Gabrielle Roy, elle aussi avec le Femina, Marie-Claire Blais, avec le Médicis et Antonine Maillet avec le Goncourt l'ont précédée comme lauréates d'un des grands prix littéraires français. Elle reçoit de 1969 à 1983 des doctorats honoris causa des universités de Toronto en (1969) et de Guelph (1970), puis de l’UQÀM (1979) , de McGill (1980) et enfin de l’Université Laval en 1983.

En 1988, son sixième roman, Le Premier Jardin, rend hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième et dernier recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans plus tard.

Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans, revient à Montréal. En 1999 paraît son dernier roman, Un habit de lumière, quelques mois avant son décès à Montréal en janvier 2000.

Anne Hébert est toujours restée discrète sur sa vie privée, elle qui ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfant. L’éloignement à Paris, comme pour son amie Mavis Gallant, une écrivaine anglo-montréalaise elle aussi déménagée dans la Ville-Lumière et avec laquelle elle a entretenu une longue amitié, lui a permis de maintenir cette séparation entre sa vie artistique et sa vie intime.

Le Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire a une mission qui se démarque quelque peu de la majorité des musées québécois. Et avec l’exposition « Correlieu retrouvé » du peintre et auteur Mathieu Laca, qui s’est installée le 20 juin dernier et qu’on pourra visiter jusqu’au 27 septembre prochain, le musée marque un grand coup dans le sens de cette mission clairement exprimée dans son mandat, soit une occasion singulière d’élaborer une exposition directement liée au mandat du musée qui concentre entre autres ses efforts à la préservation et la mise en valeur de l’héritage culturel des trois maîtres de Mont-Saint-Hilaire, c’est-à-dire Ozias Leduc (1864-1955), Paul-Émile Borduas (1905-1960) et Jordi Bonet (1932-1979).

Correlieu retrouvé 2026Mathieu Laca et Jean Comeau lors du vernissage.

Dans le cadre de la programmation du 30e anniversaire de l’institution, l’exposition du peintre Mathieu Laca convie ces trois figures majeures de l’histoire du Québec et du Canada en s’appuyant d’une part sur le mythique atelier Correlieu construit en 1890 par Ozias Leduc, « un endroit où le cœur est en tout », malheureusement disparu dans les années 1980, qui a été un véritable lieu de rencontres et d’échanges pour la communauté artistique à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, et les ateliers-résidences de Bonet et Borduas, recréés sous forme de maquettes poétiques.

Ces trois artistes ont vécu à Mont Saint-Hilaire sur une période s’étendant sur 110 ans. Leduc y est né et y a passé la majeure partie de sa vie, alors que Borduas, aussi natif de l’endroit, fut l’élève de Leduc dès son adolescence et s’y est établi plus tard en y construisant une maison toujours présente et faisant partie aujourd’hui de la collection permanente du musée. C’est là, entre autres, qu’il a écrit le manifeste Refus global, dans lequel il dénonce l’étroitesse d’esprit gluante du Québec, alors empesé par des valeurs catholiques traditionnelles. C’est plus tard que Jordi Bonet, né en Espagne puis venu s’installer au Québec au début des années 1950, a eu un coup de foudre pour le Manoir Rouville-Campbell et son architecture néo-gothique Tudor au bord du Richelieu. Il l’a acquis au début des années 1970, dans un état lamentable, y a vécu avec sa famille, puis l’a rénové pièce par pièce avant de le faire classer monument historique en 1977.

Correlieu retrouvé 2026

C’est à la suite d’un souper avec les enfants de Jordi Bonnet, Sonia et Laurent, en 2024, à Saint-Hilaire, que Mathieu Laca et son conjoint Jean, ont eu le coup de foudre pour cet environnement presque hypnotisant, selon ses dires. « Arrivé dans cette ville, j’ai aussi été frappé par la toponymie de musée à ciel ouvert. On y emprunte le pont Jordi-Bonet, le chemin Ozias-Leduc, la rue Paul-Émile-Borduas et celle de l’Heure-Mauve. J’ai découvert à cette occasion que le domaine où Ozias Leduc (1864-1955) a habité pendant presque toute sa vie n’était situé qu’à un jet de pierre », explique-t-il comme pour justifier la démarche qui a suivi.

Ainsi, à travers cette exposition inédite, Mathieu Laca a souhaité offrir un regard renouvelé sur ces artistes et identifier un thème cardinal pour chacune de leur production. Il a entrepris de longues et rigoureuses recherches qui lui ont permis d’entrer dans le vécu et les influences de chacun d’eux. Chez Leduc, il décèle le thème de la bonté, une qualité qui permettrait d’approcher le divin selon l’artiste. La bonté se manifesterait à travers l’humilité de ses sujets ; pensons à L’heure mauve, qui représente une branche aux feuilles mortes à demi enneigée, par ses éclairages enveloppants et sa touche caressante. La trajectoire de Borduas lui semble guidée par la quête de liberté. En voulant s’affranchir d’une morale étriquée, incarnée par la religion, il a cherché continuellement un langage pur et universel afin de traduire les profondeurs de sa psyché et se libérer du carcan de la tradition artistique figurative. Son oeuvre résonne encore aujourd’hui comme une leçon d’authenticité et de sacrifice. De son côté, la vie de Jordi Bonet a été marquée par de profondes tragédies : la Guerre d’Espagne, qui a ravagé sa terre natale entre 1936 et 1939, l’amputation de son bras droit, puis le destin tragique de son jeune fils, happé par une voiture. Bonet a déployé en partie ses travaux comme un dépassement de cette condition de plénitude, rendant visible ce qui est caché et qui survit à la disparition. Pour cette raison, Laca lui assigne le thème du mystère.

Correlieu retrouvé 2026

« Par l’entremise de ces trois thèmes centraux, Mathieu Laca oriente son travail vers de nouvelles interprétations et techniques, tout en plongeant dans l’histoire de l’art afin d’alimenter ses recherches, démontrant ainsi le riche potentiel d’un patrimoine toujours aussi significatif », affirme Etienne Ardaens, adjoint à la conservation du Musée des beaux-arts de Mont Saint-Hilaire.

Une découverte inattendue
En effectuant des recherches approfondies sur Leduc, entre autres dans son fonds d’archives, Mathieu Laca a fait une découverte qui a bouleversé sa perception de l’artiste. De nombreux indices tendent à démontrer qu’il aurait vécu un amour interdit pour un jeune poète de Saint-Hilaire appelé Guy Delahaye, un élément biographique qu’aucun livre sur lui n’a abordé jusqu’ici. Le mariage de Leduc à l’âge de 43 ans avec sa cousine germaine plus vieille que lui, abandonnée par son mari, puis veuve, lui avait mis la puce à l’oreille.

Correlieu retrouvé 2026 Guy Delahaye, l'amoureux prétendu, peint par Leduc. (MBAM)

L’absence de portrait d’elle dans sa production l’a aussi amené à considérer leur mariage comme une union de convenance. Parallèlement à son projet d’exposition, Mathieu Laca a entrepris d’écrire un ouvrage sur le sujet, sachant que cette information ouvrait la voie à une toute nouvelle interprétation de son oeuvre, dont le symbolisme n’est peut-être pas aussi mystérieux qu’il n’y paraît.

L’amour de Leduc pour Delahaye n’a pas pu se réaliser pleinement à cause des interdits de son époque. En 1910, l’homosexualité était condamnée par l’Église, criminalisée par la loi et qualifiée « d’aliénation mentale » par la psychiatrie. Malgré cela, Leduc a peint de magnifiques portraits de Delahaye, dédicacés à même la toile. En découvrant celui conservé au Musée des beaux-arts de Montréal, où l’on voit le jeune poète de profil, comme un médaillon d’Ovide, et accompagné d’Érato, la muse de la poésie lyrique et érotique, Mathieu Laca été renversé. Il lui apparaît telle une déclaration d’amour à peine dissimulée.

Bien que leur relation ait évolué vers l’amitié, ils ont continué à s’envoyer des lettres et à se fréquenter régulièrement tout au long de leur existence pour discuter d’art, de philosophie et de science. Leduc a par la suite produit des paysages imaginaires, qui exprimaient ses états d’âme.

Correlieu retrouvé 2026 Une des fresques religieuses peintes dans des églises par Leduc

Un voyage vers le « Génie de la Montagne »
Ayant visité de cette façon l’histoire de l’art du Québec qu’il traduit par ses œuvres présentées au Musée, Mathieu Laca a l’impression de l’avoir vécue de l’intérieur, par l’action plutôt que la contemplation. Il s’est approprié ses ressorts psychologiques et les inflexions de son langage. « Mon corps en conserve la mémoire. Le symbolisme incompris des toiles d’Ozias Leduc s’éclaire désormais d’un jour nouveau, à la lumière des sentiments qu’il a éprouvés pour le poète Guy Delahaye. Sa peinture apparaît comme l’expression sublimée d’un amour interdit, qui résonne fortement en moi », assure-t-il. Paul-Émile Borduas, pour sa part, lui a enseigné le désir farouche de s’affranchir de tout ce qui contraint la création. Le ruisseau souterrain dont il a ouvert les vannes ne se tarira pas de sitôt. Et Jordi Bonet, ce fulgurant poème humain, lui a fait toucher au sacré. « La mort me semble moins effrayante depuis qu’il l’a apprivoisée », conclut-il.
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Avec cette exposition, Mathieu Laca, originaire de Laval où il vit encore, rejoint une autre étape de sa vision d’artiste. « Je résume donc ma démarche ainsi : tracer des portraits autrement, écrire et peindre simultanément, peindre des portraits d’écrivains et écrire sur des artistes visuels. Cet entrelacement créatif m’intéresse au plus haut point, car il est porteur de résonances inédites. Chez moi, ces deux arts fonctionnent en vases communicants, qui me permettent de transgresser à loisir leurs limites respectives en sautant de l’un à l’autre, et cela, sans fin ».

Curieusement, la maison que Mathieu Laca partage avec son mari Jean Comeau est située devant un cimetière où un ange de pierre veille sur la tombe de Marc-Aurèle Fortin, un autre grand peintre québécois. « Les jours de brume, j’aime imaginer le peintre paysagiste à vélo, une toile sous le bras, à la recherche du point de vue idéal sur de grands ormes aujourd’hui disparus ».

Correlieu retrouvé 2026

Correlieu retrouvé
Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire
150, rue du Centre-Civique
Mont-Saint-Hilaire (Québec)
du 20 juin au 27 septembre 2026

Visites guidées par l’artiste disponibles.
- Dimanche 19 juillet, 14h
- Samedi 1er août, 13h
- Dimanche 16 août, 14h
- Samedi 29 août, 13h
- Dimanche 13 septembre, 14h
- Dimanche 27 septembre, 14h

Information : https://mbamsh.com/exposition/correlieu-retrouve/

Des vacances dans Charlevoix ? La nature sauvage, l’air pur et la magnifique diversité des paysages, trois parcs nationaux et un des plus beaux sites au monde pour l'observation des mammifères marins, la diversité étonnante de ses sites naturels : la région de Charlevoix a de quoi séduire les plus exigeants.

Hébergement Charlevoix
C’est ce qui a incité Daniel Guay, il y a déjà 20 ans, à créer une plateforme centralisée pour l’offre de chalets et de condos dans la région, Hébergement Charlevoix. « Entre amis, entre amoureux ou en famille dans un cocon juste à soi. Champêtre, luxueux, au pied des pentes de ski ou sur le bord d'un lac en pleine nature sauvage, les options sont nombreuses pour trouver un chalet à louer », explique son directeur.
L’organisme propose un regroupement de plus de 300 chalets, maisons ou condos confortables à prix abordable dans la région de Charlevoix. « On offre le confort, le calme d'une maison ou d'un chalet pour un séjour sans tracas, comme si on était à la maison », assure Daniel Guay. Hiver comme été, toute l’année finalement, on peut trouver l’endroit idéal pour s’évader en n’emportant avec soi que ses vêtements et effets personnels. Lorsqu’on voyage en famille particulièrement, cela a ses avantages.
Les amateurs de ski savent combien les centres de Charlevoix sont appréciées et réputées. Plusieurs chalets et condos offerts se trouvent justement à proximité des pentes, parfois même juste à leurs pieds. Ceux qui préfèrent le fleuve, l’air marin et les plages sablonneuses de la région seront également bien servis. Bref, il y a des chalets et maisons à louer pour tous les goûts et toutes les occasions.
En plus de proposer des offres d’hébergement, le site web de l’entreprise présente une série d’activités à faire et de lieurs touristiques à visiter dans Charlevoix toute l’année. On a donc l’embarras du choix. On y présente aussi les festivals régionaux de même que les meilleurs endroits pour se restaurer. Une équipe de sept collaborateurs.trices mettent à jour ces sections en permanence.
Les vacanciers à la recherche de la perle rare peuvent trouver aisément en utilisant l’outil de recherche du site web, ou encore en se rendant rencontrer les gens aux bureaux de Baie Saint-Paul.
Hébergement Charlevoix
Bref, 20 ans d’expérience en hébergement de location, c’est certainement un gage de professionnalisme et de qualité. De plus, Daniel Guay est administrateur de la Corporation de l'industrie touristique du Québec (CITQ), qui est responsable entre autres de l’enregistrement de l’hébergement touristique au Québec. Toutes les inscriptions du site d’Hébergement Charlevoix y sont enregistrées.
Hébergement Charlevoix
Hébergement Charlevoix
hebergement-charlevoix.com
43, rue Racine
Baie-Saint-Paul, Qc G3Z 2P9
418 435.5107

Sacre-Coeur

Tadoussac dunes baleines

Escoumins Essipit

Archeo Topo

Banc de sable

Parc nature

Manic 5

Sainte-Amelie

Pointe des Monts

Pointe aux Anglais

Nord-Cotier

Gallix

Poste de traite

Purmer

Plages Surfshack

Innu Nikamu

Chute Manitou

Rivière au tonnerre

Longur-Pointe île aux Perroquets

Havre Stpierre

Archipel de Mingan

Baie Johan Beetz

Natashquan

Anticosti

Basse-Côte-Nord 

300 km de plages

Monts Groulx

La région de Kamouraska est reconnue pour les initiatives citoyennes et l’originalité de son entrepreneuriat à plusieurs égards. La population de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie n’y fait pas exception. Après le départ du dernier curé ayant habité le presbytère voisin de l’église paroissiale après 36 ans, en 2014, l’abbé Jean-Baptiste Ouellet, on a décidé de mettre en valeur ce bijou de bâtiment construit en 1895.


En 2017, la Corporation pour le maintien des lieux historiques de St-Denis a été créée pour structurer le projet de mise en valeur du presbytère. C’est ainsi qu’une entreprise d’économie sociale composée d’administrateurs de la communauté a proposé de faire de ce lieu une auberge incluant un café. Une opération de financement a permis d’amasser les fonds auprès de plusieurs partenaires locaux et régionaux pour faire l’acquisition du bâtiment en 2018 et de faire les rénovations avec une équipe de bénévoles pour pouvoir accueillir la clientèle dans les cinq chambres et offrir les déjeuners et des collations au café adjacent.

Maison Jean-Baptiste
Chaque chambre a conservé un cachet authentique et possède sa salle de bain privée. Des pièces communes sont aussi accessibles : un salon avec piano, une magnifique salle à manger et une salle commune avec micro-onde et réfrigérateur. La chambre qu’occupait l’évêque lors de sa visite annuelle est également offerte aux visiteurs, explique Sylvie Gendron, une des administratrices.


La corporation à but non lucratif faisant office d’entreprise de l’économie sociale emploie 7 personnes pour la cuisine du café et l’entretien ménager de l’auberge. On accueille les visiteurs toute l’année à l’hébergement, mais le café est ouvert du vendredi au dimanche. On y propose un menu-santé composé de produits locaux pour consommer sur place ou à l’extérieur.


Travailler avec l’histoire, le patrimoine, les paysages et les traditions régionales et en faire le fondement des actions entreprises. Assurer la prise en charge par la communauté du développement des services dont elle a besoin. Mettre à l’avant-plan les attraits locaux et régionaux ainsi que des savoir-faire des gens du Kamouraska. Voilà ce qui motive et anime l’équipe de la Maison Jean-Baptiste.


Une halte chaleureuse et sympathique attend les visiteurs de passage dans Kamouraska.

La Maison de Jean-Baptiste
lamaisondejeanbaptiste.com
5, route de l’Église
Saint-Denis-De-La-Bouteillerie (Québec) G0L 2R0
418.894.2213

Le Comité organisateur annonce que le Symposium Clorid’Art est de retour pour une 5e édition à Cloridorme, du secteur l’Estran en Gaspésie, les 31 juillet, 1er et 2 août 2026. C’est au gymnase de l’école de Cloridorme, au cœur du village, où la nature, la rencontre et la création se rejoignent, que l’événement se tiendra, sous la présidence d’honneur de Philippe Roy, artiste de Cloridorme.

Clorid'art 2025

Le Comité a décidé pour la première fois d’offrir à ce participant de trois éditions précédentes de l’événement ce titre honorifique pour saluer contribution et du même coup, célébrer ses 80 ans en 2026, explique l'un des fondateurs de Clorid'Art, Marc-Alain Marticotte.

Les créateurs et créatrices de toutes disciplines et de toutes les régions avaient jusqu’au 14 juin pour présenter leur dossier de candidature. On leur demandait de témoigner de leur démarche personnelle, et de venir s’inspirer du territoire, de son rythme et de sa communauté.
Le comité fera connaître les artistes retenus au début de juillet. En 2025, une vingtaine d’artistes présentaient leurs œuvres à Clorird’Art et plus de 125 personnes ont visité l’expo.

Clorid'art 2025

Pour plus de détails sur l’événement et connaître les noms des artistes participants en 2026, surveillez la page Facebook de Clorid’Art au cours des prochaines semaines. 

Depuis 2019, le Festival Fierté Val-d’Or célèbre la diversité sexuelle et de genre à Val-d’Or, en Abitibi. Il s’agit du seul festival LGBTQ+ en Abitibi-Témiscamingue.

La 7e édition du Festival se tiendra du 5 au 7 juin 2026. Au programme : humour, chanson, paillettes et trois jours pour célébrer la diversité sexuelle et de genre!


Fierté Val-d'or 2026

Le samedi 6 juin, se tiendra la Journée communautaire présentée par Fierté Montréal, dès 13h, à Place Agnico-Eagle. On s’attend à un après-midi festif, inclusif et rassembleur lors de la Journée communautaire du Festival Fierté Val-d’Or! Une occasion unique de découvrir des organismes locaux, d’en apprendre davantage sur diverses réalités, et de célébrer la diversité dans une ambiance conviviale et familiale.

Fierté Val-d'or 2026

Pour une huitième année consécutive, la traditionnelle marche de la diversité, animée par The KaraoKings, clôturera la 7e édition du Festival Fierté Val-d’Or. Les personnes issues de la diversité sexuelle et de genre et leurs allié·e·s sont attendu·e·s, dans leurs plus beaux habits arc-en-ciel, à 11h à la Place Agnico-Eagle pour défiler contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie dans les rues de Val-d’Or.

Fierté Val-d'or 2026 Fierté Val-d'or 2026

Faisant suite à la marche, on propose le Pique-nique familial de l’Aqua-lition, dès 13 heures à la Plage Lemoine. L’activité est présentée par la Coalition des familles LGBT+. La plage Lemoine est une petite plage sablonneuse et gratuite située au bord du lac Lemoine, à quelques minutes du centre-ville de Val-d'Or. 

Fierté Val-d'or 2026

Pour la programmation complète, on visite le site Web de Fierté Val-d’Or 
On peut aussi visiter la page Facebook de l’organisme.

À Cap-aux-Meules, aux Îles de la Madeleine, dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie, le comité Vent de fierté, en collaboration avec la Municipalité des Îles, se tiendra la levée du drapeau LGBTQ+ tiendra le vendredi 15 mai prochain à l’hôtel de ville de la Municipalité des Îles, de 11h45 à 13h30. 

Cette activité se veut un moment de rassemblement, de visibilité et de solidarité envers les communautés LGBTQ+, ainsi qu’une occasion de réaffirmer collectivement l’importance du respect, de l’inclusion et de la lutte contre toutes formes de discrimination. 

Tous les détails sur l’événement : https://www.facebook.com/events/2910079679384222/

17 mai 2026

Toujours aux Îles, le 17 mai, le comité Vent de Fierté s'installe à L'Abri de la Tempête, la microbrasserie de l’Étang-du-Nord, pour une soirée mémorable à l'occasion de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie. 

Au programme : Une ambiance totalement queer, de la bonne bière et beaucoup de fierté. Le mot d'ordre : SOIS FABULEUX·EUSE. On veut voir vos plus beaux looks! On vous invite en grand nombre à célébrer la diversité de l’archipel. Soirée gratuite. 

Plus d’info : https://www.facebook.com/events/1527876618835049

À Bonaventure, en Gaspésie, le conseil municipal de la Ville de Bonaventure a adopté une résolution afin d'appuyer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie qui se tient le 17 mai de chaque année. 

Pour l’occasion, la population et les médias sont conviés pour une levée du drapeau arc-en-ciel, qui se tiendra le jeudi 14 mai à compter de 9 h devant l’hôtel de ville de Bonaventure. Le drapeau sera hissé au mât de l’hôtel de ville pour quelques jours en signe de solidarité, d’inclusion et de respect envers les personnes de la diversité sexuelle et de genre. 

L’organisme LGBT+ Baie-des-Chaleurs sera sur place pour présenter ses services et son engagement auprès de la communauté.

17 mai 2026 

À Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie, la ville de Sainte-Anne-des-Monts, sera l'hôtesse d’une marche festive le 17 mai, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre l'homophobie. C'est le groupe LGBT+ Haute-Gaspésie qui coordonne cet événement dès 13h30, avec le lever du drapeau et différentes activités. 

17 mai 2026

Aussi, le vendredi 15 mai dès 19h, la Microbrasserie Le Malbord organise une activité en soutien à l’organisme qui animera un Pub-Quizz. Ce sera l'occasion de s'amuser tout en en apprenant davantage sur l'évolution des conditions entourant les réalités vécues par les personnes de la diversité sexuelle et la pluralité de genre, les luttes menées pour contrer les préjugés et faire valoir leurs droits. 

Personnes de la communauté LGBTQ+, allié·es et toute la population sont bienvenu·es. Allez célébrer et affirmer votre soutien pour une Haute-Gaspésie bienveillante et sans préjugés. 

Plus d’info : https://www.facebook.com/events/1313699427379953/

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