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Archive du blog pour novembre 2022

Qu’à cela ne tienne, le nouveau Café Chez Casgrain, à Kamouraska, qui loge à l’enseigne autrefois occupée par la chocolaterie La Fée gourmande  qui a déménagé au printemps 2022  après l’avoir occupé pendant cinq ans, sera ouvert toute l’année… sauf peut-être quelques jours pour Noël et le Nouvel an.
Ayant débuté ses activités le 21 juin dernier après quelques transformations du local et l’aménagement d’une terrasse, le commerce porte le nom de Pierre Casgrain, le constructeur de la maison voisine où réside la famille de Élaine Bossé, propriétaire du commerce avec son conjoint.
Chez Casgrain
La construction de la maison date de 1804. Ayant servi de magasin général et de banque avant de devenir une maison familiale, cette demeure fut transformée en 2008 par Marie Drapeau et Denis Bossé en gîte touristique. Jusqu’en 2018, la Belle Blanche a accueilli les voyageurs dans le confort et la simplicité.
On souhaite ainsi honorer la mémoire de Pierre Casgrain, qui fut une figure historique de la région et son implication en tant que marchand et seigneur a permis à plusieurs entreprises de la région de prendre leur essor dans les années 1800.

« Nous avons saisi l’opportunité de créer un commerce à notre image et de concrétiser une vision que nous avions si longtemps portée », explique Élaine Bossé attablée au café en ce dimanche matin frisquet de novembre. Elle et son conjoint Blake Love sont revenus à Kamouraska en 2021 avec leurs deux enfants après un séjour à Montréal, puis à Québec. La pandémie de COVID ayant instauré le travail à domicile, ils ont choisi de s’investir dans un projet « familial » avec le support des parents d’Élaine, propriétaires du bâtiment, situé en plein cœur du village, avec une localisation exceptionnelle.
Le café peut accueillir de 30 à 40 personnes à l’intérieur en plus de la terrasse extérieure en belle saison. Un stationnement permet d’accueillir une dizaine d’autos à la fois. On y sert les cafés, boissons chaudes et glacées et un menu d’accompagnements en valorisant un circuit court, comme ne sélection de produits faits à partir d’ingrédients locaux afin de faire découvrir les saveurs du Kamouraska. On favorise les heures d’ouverture du matin et de l’après-midi, soit de 8 heures à 15 heures (16 heures les samedis et dimanches). Un rideau permet d’isoler une section de la grande salle pour des groupes privés, des réunions ou d’autres activités.

La saison estivale 2022 fut excellente, même si de petits ajustements ont dû être apportés au début pour mieux satisfaire la clientèle. Élaine Bossé est d’avis qu’on a maintenant bien maîtrisé tous les aspects des opérations d’un café et qu’on entreprend la suite des choses avec beaucoup d’enthousiasme.

Quelles sont les motivations de ces deux entrepreneurs ? Ils se définissent comme des rêveurs. « Nous avons rêvé d’un lieu d’échange pour les gens d’ici, celleux qui sont là à l’année, qui surmontent chaque vague estivale en tenant le cap. Nous avons rêvé d’un espace inspirant où naissent des romans mystérieux, des histoires d’amour et des projets ambitieux. Nous avons rêvé d’être au coeur de cette énergie, si près de nos racines, avec l’énergie des Appalaches sous nos pieds, les yeux tournés vers le majestueux Saint-Laurent. Nous avons rêvé d’une communauté accueillante, remplie d’énergie et vibrante d’idées ».

Café Chez Casgrain
chez-casgrain.ca
65C, ave Morel
Kamouraska, Qc G0L 1M0
418-308-0808


Ne vous détrompez-pas : les aubergistes ne vous feront pas circuler par un sombre couloir derrière un bâtiment pour vous accueillir à La Ruelle, à Saint-Siméon-de-Bonaventure. Au contraire, dès qu’on s’engage sur le site de ce complexe touristique créé en 2013 par Marie-Josée Dugas et Serge Boulanger, on a l’impression d’entrer sur un domaine où trône en premier plan la magnifique maison ancestrale et patrimoniale Arsenault-Gallagher.


La Ruelle AG
Au départ, le couple décide d’y fonder l’atelier-boutique La Ruelle fourrure, puisque Serge est un artisan de la fourrure depuis 1977. Il y propose des vêtements et accessoires exclusifs fait de fourrure et d’autres matières récupérées. Et il a choisi comme décor de recréer une ruelle du Vieux-Québec, pour bien situer son produit. Voilà pour l’origine de La Ruelle.
Puis en 2017, quand l’accueillant duo d’entrepreneurs transforme une écurie de sa magnifique propriété en deux appartements touristiques et que l’année suivante, on crée aussi un loft dans sa maison centenaire, l’appellation La Ruelle est déjà bien installée.
Comme l’explique Marie-Josée, « j’accueille personnellement chaque personne ou groupe qui vient loger ici et je leur présente toute l’information utile pour qu’ils se sentent bienvenus et à l’aise avec notre concept. Je veux qu’ils se sentent chez eux ».
La Ruelle hébergement offre donc trois magnifiques appartements touristiques pour des séjours prolongés d’au moins 7 jours durant la haute saison. Ciblant particulièrement touristes et gens d’affaires, les trois unités proposant une ou deux chambres se distinguent par leur décor chic et rustique mettant en valeur des matières réutilisées et des oeuvres d’artistes et d’artisans gaspésiens.
La Ruelle PP
Dehors, le splendide aménagement paysager proposant des sentiers et une végétation où trônent de grands arbres matures, créé à la fin des années 1970 et rehaussé par les propriétaires actuels vers 2010, exacerbe la beauté naturelle du lieu, à proximité de la mer. On peut aussi profiter d’une terrasse avec barbecue ainsi que d’un foyer extérieur en saison estivale. La plage, bordant la baie des Chaleurs, se situe à quelques minutes de marche.

La Ruelle AG
Avec l’atelier-boutique La Ruelle qui loge dans la maison ancestrale, on est en présence d’un complexe tout confort dans un lieu imprégné d’art, de nature et de patrimoine ! » Fait à signaler, Serge Boulanger vient de transférer la propriété de sa boutique ainsi que de son savoir-faire à Édith Dubuc et Caroline Hardy dans le cadre d’un projet de relève. Depuis octobre 2022, elles opèrent Les Loutres d’hiver – Récupération de fourrure, qu’on peut visiter sur rendez-vous.
Il ne faut surtout pas rater l’occasion de visiter la maison ancestrale (1820) et son parcours patrimonial joliment aménagé à l’été 2021. Ponctué de huit panneaux d’interprétation en français et en anglais au sujet de la maison ancestrale Arsenault-Gallagher, on y accède tous les jours en visite libre du 15 mai au 15 octobre.
Les panneaux témoignent des caractéristiques architecturales de la maison, mais aussi des familles qui l’ont habitée, et de leurs réalités sociologiques et historiques. Plus largement, ils vous lancent à la découverte de plus de 200 ans d’histoire du Petit-Bonaventure (aujourd’hui Saint-Siméon-de-Bonaventure). Leur contenu est tiré de l’information véhiculée dans une revue historique et une exposition réalisées en 2020 et 2021.

La Ruelle
laruelle.ca
253, Boul. Perron Est
Saint-Siméon-de-Bonaventure, QC G0C 3A0
418.534.4143

Rimouski, rue Saint-Germain ouest, une façade qui n’indique que très peu ce qui attend le visiteur à l’intérieur. Un vaste espace « cozy », de petits fauteuils autour d’une table basse, une section bistro, et au fond une grande salle aux éclairages tamisés où de petits groupes viennent y discuter ou s’y réunir tout en profitant des produits uniques et spécialisés du torréfacteur.

Moussonneur
Et puis ce grand comptoir derrière lequel on trouve deux douzaines de silos remplis de grains de cafés divers prêts à être emportés, moulus au goût du client ou dégustés sur place en une variété de choix et de formats, grâce à un personnel de baristas formés et connaisseurs.
On n’y sert pas de repas, précise Nathalie Gagnon, la directrice générale. On y sert en plus des cafés, des thés, des bières de micro-brasserie, des vins, des pâtisseries d’un commerce local. On peut y apporter un lunch et le faire réchauffer. À l’occasion, on y tient des vernissages, des conférences ou des spectacles.

La torréfaction, au cœur de l’entreprise

Moussonneur
Le Moussonneur, ce n’est pas que l’endroit qu’on vient de décrire plus haut. C’est encore et surtout une entreprise qui importe et sélectionne des cafés d’un peu partout dans le monde, et qui opère dans le parc industriel de Rimouski un atelier de torréfaction parmi les mieux équipés, grâce à l’expertise de plus de 32 années de Richard O’Neill, l’associé de Nathalie Gagnon.
Et le nom de cette entreprise rimouskoise provient du terme « moussonné », qui constitue en fait une gamme de cafés dont le Moussonneur a fait sa spécialité. En fait, on dit d'un café vert obtenu à partir de café non lavé qui a été exposé en atmosphère humide afin d'absorber de l'eau, gonfler et changer de couleur jusqu'à devenir brun clair doré, qu’il est moussonné.

Moussonneur 
La vedette de cette gamme, c’est le Moussonné des Îles-de-la-Madeleine, un café vert trempé dans l'eau de mer des Îles, ensuite séché au soleil et aux vents salins, avant d'être torréfié au fur et à mesure de la demande. Pourquoi cette idée folle ? « Parce que le sodium de mer, cristallisé à l'intérieur de ce grain, se mélange aux huiles du café lors de sa torréfaction, ce qui crée une réaction réduisant grandement l'acidité des autres cafés avec lequel il est mélangé, en plus de faire ressortir leurs arômes spécifiques qu'on ne découvrirait pas sans lui », explique Richard O’Neill. Il s’agit d’un procédé découvert au 17e siècle. Ces produits sont reconnus pour leur finesse, leur saveur supérieure et leur texture onctueuse. Afin de concevoir ces cafés exceptionnels, Richard O’Neill s’est plus qu’inspiré de la nature : il l’a intégrée à son procédé.

Moussonneur
Par sa façon unique de choisir et de torréfier nos cafés d’origine, l’artisan torréfacteur Richard O’Neill sait atteindre des saveurs exceptionnelles et remarquables. D’ailleurs, il se rend lui-même sur les plantations afin de mieux comprendre le quotidien et les particularités des producteurs, leurs procédés spécifiques ainsi que l’environnement distinct qui entoure chacune des cultures.
Il développe également plusieurs mélanges aux saveurs précieuses, parfaites et sans pareil qui savent plaire aux fins connaisseurs, qu’on appelle les Incontournables. L’atelier produit aussi des cafés pour des chaînes d’épicerie et des restaurants.
Par ailleurs, les cafés Privés sont des cafés ayant obtenu un grade au-dessus de 87 sur une échelle de 100 définie par la SCA (Speciality Coffee Association), une note attibuée selon différents critères : les arômes, le corps, l’acidité, la balance, l’arrière-goût, la netteté de la tasse. De l’éclairage de la salle, au Ph de l’eau en passant par les niveaux d’humidité du grain, tout est pris en compte pour assurer une uniformité des résultats lors de la dégustation.

C’est en découvrant ces détails et les méthodes de travail du torréfacteur qu’on peut dire qu’il est au café l’équivalent du sommelier pour le vin.
On ne peut terminer ce profil sans parler d’un nouveau produit qui occupe un créneau particulier : on l’appelle le Cold Drip Brew. Ce café est infusé à froid selon une méthode artisanale japonaise de goutte à goutte, le style Kyoto. Ce procédé permet d'obtenir un café infusé à froid d'une extrême richesse permettant le développement des saveurs et arômes spécifiques au terroir de chaque café d'origine. Il est offert en cannette prêt à servir ou à être intégré à un alcool ou à un breuvage fruité, par exemple, sur glace.
Ces dernières années, les boissons froides à base de café sont devenues de plus en plus populaires pendant les mois d'été aux États-Unis et au Canada. L'infusion à froid a connu une croissance exponentielle au cours des dix dernières années. Cependant, parallèlement à l'infusion à froid, on a également assisté à l'essor du café « cold drip », une boisson qui présente des similitudes et des différences essentielles. C’est ce procédé que le Moussonneur utilise pour fabriquer ses deux variétés : le Costa Rica Terrazu et le Jamaica Blue Mountain.
Le Moussonneur emploie une équipe de quatre personnes à l’atelier en plus de quelques baristas au café du centre-ville.

Le Café du Moussonneur
lemoussonneur.ca
173, rue St-Germain Ouest
Rimouski (Qc) G5L 4B8
418 721-7776

Moussonneur

Rimouski a maintenant sa franchise de la bannière Copper Branch depuis janvier 2019. Le restaurant propose des menus 100 % à base de plantes, et a pignon sur rue coin Léonidas et 2e rue est à Rimouski, un secteur de la ville en plein développement alors que de nombreux commerces et services s’y sont installés depuis quelques années.

CopperBranch
Véronique Desrosiers et Tommy Corbin ont choisi cette franchise pour leur projet d’affaires d’abord parce qu’elle correspond à leurs valeurs et qu’elle permet de participer à un mouvement qui veut aider les gens et les guider vers une meilleure alimentation, explique celle qui a une formation de biologiste et qui poursuit sa carrière à temps partiel à l’Université du Québec à Rimouski (UQÀR).
Véronique est d’avis que son plan d’affaires et sa carrière scientifiques sont très proches. Comme chercheure, elle participe à des travaux sur l’aquaculture, donc sur la vie des poissons (recherche appliquée) en plus d’être engagée dans des travaux sur la gestion du vieillissement chez les humains, en partie par le biais des fonctions cellulaires (recherche fondamentale).
Copper Branch, une entreprise créée au Québec et qui a toujours son siège social à Montréal, se donne pour mission de servir des aliments de base végétale préparés avec des ingrédients sains. Le menu est 100 % à base de plantes et d’aliments puissants à haute valeur nutritive tels que l’avocat, le chou vert, les haricots noirs ou rouges, les graines de lin, de chia, si l’on en croit le site. Copper Branch possède plusieurs restaurants au Québec et en Ontario.
Véronique Desrosiers explique si au départ sa clientèle était majoritairement féminine, cela a changé et l’équilibre s’est rétabli en grande partie. Actuellement, ce sont les 25-40 ans qui sont la principale clientèle, gens d’affaires, travailleurs des alentours, étudiants, etc. On peut commander en ligne et venir chercher, ou choisir la livraison DoorDash. Une salle à manger permet de consommer sur place aussi. On y offre également un service de traiteur.
Le couple franchisé estime qu’il s’agit également d’une façon de contribuer à l’éducation et à l’évolution des habitudes alimentaires au moment où les changements climatiques sont de plus en plus préoccupants. Il faut revenir à l’essentiel : servir des aliments complets sains qui sont une véritable source d’énergie, en promouvant la santé et la vigueur, la saveur, la commodité, et la responsabilité. « Ce sont des repas composés de superaliments qu’on peut savourer en toute confiance », est convaincue Véronique.

Copper Branch – Rimouski
eatcopperbranch.com
371, Av. Léonidas Sud, Local C
Rimouski, Qc G5M 1A1
(418) 723-3230

Lorsqu’on fréquente un restaurant réputé pour la première fois, on cherche souvent à « tester » un plat méconnu et un autre que l’on apprécie déjà. Une expérience qui procure la plupart du temps des frissons sur les papilles gustatives.
Disons d’abord que l’Union Pacifique, en plein cœur du centre-ville de Rimouski, sur la populaire rue Saint-Germain est où on trouve nombre de restaurants, bars et boutiques très fréquentés, propose une salle à manger sur deux niveaux, dont l’un sous une verrière agréable pour sa luminosité en fin de journée. La partie inférieure est décorée sobrement dans un style qui inspire la conversation et la détente en bonne compagnie. L’endroit accueille les clients depuis plus de 25 ans.
Le chef-propriétaire, Mani Bonnif, a concocté un menu dite de cuisine urbaine, qui présente quatre sections: les entrées, le bistro, la ferme et la mer. Il est intéressant de pouvoir à la fois savourer une entrée originale, comme la terrine de fromage de chèvre, pesto et noix de pin, et de la compléter par un copieux plat de moules de l’Atlantique sauce au saumon fumé, et leurs frites. Les viandes grillées, les poissons et fruits de mer s’affichent également sur la carte. On peut bien entendu accompagner son repas d’un vin ou d’une bière, à partir de la sélection offerte.

Union Pacifique

Dans un coin de la salle à manger, un vaste vivier rempli de homards n’attend que l’on vienne les choisir.
L’Union Pacifique sait combler les attentes. Le sourire et la gentillesse du personnel y est certainement pour quelque chose.

L’Union Pacifique
unionpacifique.com

40, rue Saint-Germain est
Rimouski, Qc G5L 1A2
418.723.3220

Lorsque Josée Poulin et son conjoint ont acquis l’endroit, en 2014, c’était déjà un gîte qui offrait plusieurs petites chambres. Ils ont alors décidé de réduire ce nombre à trois, et d’en faire des suites incluant chacune une salle de bain, une cuisine et un espace lounge : La Marée haute, la Marée basse et la Sirène.
Cela a eu pour effet d’attirer des gens qui souhaitent un séjour prolongé en profitant des commodités pour cuisiner des repas et ce, avec une vue sur le paysage fluvial juste en face.
Ce que la clientèle apprécie particulièrement, explique Josée, c’est la proximité de tous les services, l’accès au bord du St-Laurent juste en bas et la tranquillité des lieux. Les chambres et les espaces communs sont meublés de plusieurs meubles antiques qui rehaussent le cachet de l’endroit.

Écho de la mer
Les couples de tout âge, les petites familles avec un ou deux enfants ou même les personnes seules s’accommoderont aisément de cet hébergement sympathique et plein d’avantages. On favorise les séjours de trois jours et plus, mais on peut également, selon la disponibilité, y loger pour une ou deux nuitées.
la collection de bijoux de Josée Poulin Joaillière-Sculpteure. Une série de pièces uniques aux formes aquatiques inspirées par la magie de la mer. L’argent, l’or, les pierres précieuses et semi-précieuses sont à l’honneur.
Écho de la mer
Josée vous offre également une série de produits nautiques fabriqués avec des bois de grève, du verre et des coquillages.
Situé en plein cœur des principaux attraits de Kamouraska, un lieu qui déborde de faits historiques et de bâtiments anciens, L’Écho de la Mer propose aussi une boutique d’art et joaillerie, une discipline qu’elle exerce depuis plus de 30 ans. Josée y conçoit et réalise des bijoux et autres pièces de joaillerie, en plus de présenter des réalisations d’autres artisans régionaux, entre autres.

Écho de la mer
La propriétaire des lieux explique que la saison 2022 en fut une des plus prolifiques, avec une clientèle provenant surtout du Québec, de l’Ontario et aussi d’Europe (la France surtout). Le retour des bateaux de croisière au port de Québec n’y serait pas étranger, croit-on.
Les propriétaires projettent des travaux dans la rénovation de cuisines et aussi pour l’aménagement d’un atelier de joaillerie plus adéquat.
Une visite à l’Écho de la Mer s’impose pour qui recherche un séjour différent et confortable à Kamouraska.
Écho de la mer
Gîte Écho de la Mer
139, ave Morel,
Kamouraska (Qc) G0L 1M0
418 308-3011

« Confort et plaisir gourmand » : voilà ce qui est à la base du plan stratégique de Daniel Gasse et de son équipe de Hôtel & Cie à Sainte-Anne-des-Monts. La directrice du marketing, Marie-Anne Babos, en fait la promotion dans toutes ses interventions marketing ou publicitaires, comme une espèce de slogan qui se veut le reflet des diverses approches clientèles et qui rappelle les intentions de son fondateur.

Hôtel et Cie
Il y a eu dix ans, ce mois de novembre, que l’entrepreneur et chef cuisinier de Mont-Louis a déménagé ses pénates pour acquérir un motel laissé à l’abandon pendant deux ans, et en faire un des endroits les plus « chics et de bon goût » de toute la Haute-Gaspésie. Arborant un style urbain et actuel, on y offre 42 chambres ultra confortables et fonctionnelles et le séjour inclut le petit déjeuner. Trois salles privées permettent d’accueillir vos réunions, conférences et événements.
Il ne reste rien de ce qu’était le Motel Monaco de l’époque. Tout a été refait et « revampé », selon un concept qui se rapproche de celui des hôtels Germain. « J’adhère parfaitement aux valeurs de ce groupe et j’admire la qualité irréprochable de ses hôtels », affirme Daniel Gasse.
Avec sa sœur Anna Nathalie, devenue son associée dans l’entreprise, ils ont élaboré ce qui est devenu aujourd’hui la suite logique de son resto La Broue dans l’toupet qui a fait les beaux jours de Mont-Louis pendant quelques années, avant de devenir un incontournable de Ste-Anne-des-Monts. Le bistro-bar n’est maintenant qu’un beau souvenir. Depuis cette année, il n’est accessible qu’aux clients de l’hôtel. Le Bistrot à vin La planche propose un menu inspiré par les brasseries françaises apprêté avec soin et savoir-faire, qui met en valeur les produits du terroir gaspésien. Le décor est intime, l’atmosphère est détendue, sans prétention et le service est attentif.

Hôtel et cie
En lieu et place, la majeure partie du local qui servait de salle à manger est devenue la Boutique gourmande Plein Ma Valise. L’endroit s’inscrit dans la foulée de Gaspésie Gourmande qui met en valeur les produits du terroir régional. Par exemple, on y trouve plus de 50 fromages différents ainsi que des charcuteries fines à déguster. On y propose aussi une belle variété de vins d’exportation privée que l’on peut acquérir si l’on achète de la nourriture qui a été manipulée par le personnel. Du mardi au samedi, Plein Ma Valise sert des sandwichs goulument bons et des choix de salades mitonnées avec amour par la cuisinière Lindsay.
Bijoux et poteries et autres produits artisanaux font de beaux cadeaux et sont un moyen unique de rapporter un peu d’ici chez soi. Pourquoi « Plein Ma Valise » ? « Simplement parce que lorsqu’on voyage, on revient souvent chez soi avec des souvenirs pleins les valises », explique Daniel Gasse.

Hôtel et cie
Se donner une qualité de vie


Daniel Gasse avoue que l’idée derrière l’acquisition du motel et le déménagement de la Broue dans l’toupet était d’acquérir une certaine qualité de vie. Mais la popularité rapide du bistro à Ste-Anne-des-Monts n’avait pas été prévue. Le concept de la Boutique Gourmande vient donc compenser et lui permet de retrouver le plaisir de servir les clients.
Une autre de ses grandes satisfactions, c’est le nouvel élan que ses initiatives ont créé dans le milieu hôtelier de la Haute-Gaspésie. « Nos rénovations et notre concept ont forcé les hôteliers à innover eux aussi et à rehausser l’offre hôtelière régionale. Ainsi, on retrouve maintenant des chambres en plus grand nombre avec des couettes blanches sur les lits, par exemple.

Son concept est-il « exportable » ? Il réfléchit avant de répondre. Il croit bien que oui, mais il préfère compléter l’installation de son premier bébé et bien voir tous les défis à relever, y compris celui de la main-d’œuvre, avant de procéder au développement.
Il remercie d’ailleurs la pandémie de COVID qui a permis de procéder à une introspection, d’analyser la situation, de questionner l’avenir tout en profitant d’une clientèle touristique et d’affaires satisfaisante. On travaille également à améliorer la question des salaires, des horaires et des conditions pour faciliter l’embauche de personnel à l’avenir.
Daniel Gasse est un entrepreneur effervescent. Son cerveau est constamment en mode d’initiative et de renouveau. Il peut compter sur une équipe de confiance qui le supporte et lui permet d’aller de l’avant avec ses idées et ses projets.
La saison touristique 2022 a été optimale avec un taux d’occupation probablement le meilleur depuis les débuts. La saison s’est d’ailleurs prolongée un peu avec une forte occupation en septembre. Voilà qui lui faire croire que toutes ces initiatives des dernières années donnent des résultats. Et tout ça en lui permettant une qualité de vie comme il l’avait souhaité.


 Hôtel & Cie
90, Boul. Sainte-Anne Ouest
Sainte-Anne-des-Monts, QC G4V 1R3
(418) 763-3321

Le festival de film LGBTQ Image+Nation présente du 17 au 27 novembre 2022 plus 50 films, en présentiel et en ligne, pour souligner son 35e anniversaire. Pendant 11 jours, le festival présente sur écran et en ligne des films primés, des documentaires marquants et des courts métrages remarqués de partout sur la planète. Il y a donc de tout pour tous les goûts, des comédies romantiques aux drames, en passant par les enjeux d’ordre social.
Maintenant âgé de 35 ans, image+nation prend une nouvelle direction et devient image+nation Culture Queer : créations LGBT2SQ+ stories, mais continuera de présenter du cinéma queer par l’entremise de son festival principal et de I+N FCQSFF. « Cette expansion nous permet de créer des initiatives novatrices, dont I+N StoryLab qui souhaite aider les créateur·trice·s à raconter leurs histoires et I+N E/space LGBT2SQ+, une banque de données et salle d’exposition virtuelle en phase de développement. Le recentrage de notre mission élargit donc notre rôle au sein du paysage culturel canadien et nous offrons désormais des occasions de mentorat aux artistes queers, principalement celleux issu·e·s de communautés sous-représentées », écris la directrice de la programmation, Katerine Setzer, en page de bienvenue.

Pionnier du cinéma LGBTQ+ depuis au pays, image+nation culture queer s’engage à diffuser, promouvoir et faire découvrir les histoires et expériences de vies LGBTQ+ via les films et les productions médiatiques. « La mission d’image+nation est de représenter, de protéger et de préparer les générations contemporaines et futures des artistes queer en partageant leurs histoires aux publics d’ici, au Canada et de partout ailleurs grâce à nos initiatives en ligne », insiste Charlie Boudreau, qui occupe la direction générale du festival.
Ses créateurs se réjouissent que pendant des décennies, les cinéastes canadien.nes LGBT2SQ+ ont créé certains des films les plus intelligents et les plus inspirés du cinéma queer. « Made au Canada » met en lumière leurs talents et leurs visions. Cette année détient un nombre record de longs métrages canadiens, dont la majorité sont des premiers longs métrages. Grâce aux groupes donateurs canadiens qui reconnaissent et soutiennent la diversité de leurs programmes, 2022 voit un assaut de talents canadiens.
Dès jeudi le 17 novembre, quarante longs métrages de fiction et documentaires ainsi que 13 programmes de courts métrages présentant des œuvres de 28 pays différents seront à l’affiche dans quatre salles : Cinéma Impérial, Cinéma Moderne, Cinéma de Sève et Centre PHI. La programmation d’Image+Nation35 (I+N35) se déploie aussi en ligne partout au Québec, via la plateforme virtuelle de l’événement, une formule qui a été déployée en 2020 et 2021, pandémie oblige, et qui a connu un vif succès.


Image + Nation 2022
En ouverture, la scénariste, réalisatrice et actrice Gail Maurice présente Rosie, un premier film réconfortant qui nous mène dans la marge du Montréal des années 80 à travers le regard d’une fille autochtone devenue orpheline et de sa nouvelle famille choisie (le 18 novembre, 19h, Cinéma Impérial).

Image + Nation 2022
En clôture, Cop Secret, du cinéaste islandais Hannes Þór Halldórsson, est une comédie policière à la sauce hollywoodienne. Lorsque Reykjavik est victime d’une vague de crime, un superpolicier dans le placard et un justicier pansexuel s’unissent pour s’y attaquer, non sans se rapprocher l’un de l’autre (le 27 novembre, 19h, Cinéma Impérial). La bande-annonce ici : https://youtu.be/S6Ukq4eVyIE
Pour la programmation complète, on consulte le e-catalogue : https://issuu.com/imagenation2/docs/cat_in35_2022_hyperlinks

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