C’est en 1997 que cet établissement maintenant iconique du quartier Saint-Roch de Québec a vu le jour. Connu comme un ancien théâtre à ses débuts (Les Fourberies), l’endroit a vite imposé sa vision d’un espace culturel et est devenu depuis un lieu de rencontre entre les milieux artistiques, étudiants, professionnels et citoyens du quartier.
Les habitués savent que le comédien, auteur, metteur en scène et homme d’affaires Robert Lepage en avait fait son repère pendant plusieurs années.

Ses fondateurs, François Boulianne et Annie Brassard, ont tenu l’endroit pendant près de 25 ans. C’est en 2022, après une période de transition marquée par la pandémie de COVID, que de nouveaux propriétaires associés ont pris le relais, appuyés par les fondateurs qui jouent le rôle de mentors auprès de la nouvelle équipe. Le comédien, réalisateur et agent de casting Nicolas Létourneau, explique que lui et son ami Raphaël Posadas (réalisateur, metteur en scène et comédien), ont acheté sous le coup de l’émotion, eux qui étaient déjà de fidèles clients des lieux.
Deux des associés : Raphaël et Nicolas.
Deux des quatre associés du départ ont quitté pour d’autres projets. Le cuisinier Francis Proulx s’est ajouté entre temps, alors que deux employées de longue date, Lou Miriam Bolduc et Léa Ratycz-Légaré se sont jointes à l’équipe d’associés en 2024. Fait à signaler, chaque membre du collectif est responsable d’un aspect du fonctionnement, selon ses compétences.
Aujourd’hui, grâce à une gestion partagée, une offre renouvelée et une grande attention à l’expérience client, les Salons d’Edgar confirment leur place parmi les incontournables de Saint-Roch. Plus de 25 personnes y travaillent aux cuisines, au service et au bar.

Lieu emblématique de la vie nocturne à Québec, les Salons d’Edgar combine cuisine réconfortante, cocktails soignés, ambiance éclectique et grand espace chaleureux. Tous les soirs, dès 17h (sauf le lundi), avec ses deux salles, l’établissement propose des tables de billard, une petite scène, des soirées dansantes et même deux bars, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière, permettant des ambiances distinctes. Cela en fait un grand espace chaleureux au décor baroque et ludique, où se mêlent ambiance feutrée et convivialité. En saison estivale, le tout se complète par la terrasse ensoleillée devant l’établissement. On compte également sur les samedis festifs pour satisfaire la fidèle clientèle qui les apprécie depuis longtemps.

Avec son permis de restaurant acquis depuis quelques années, la clientèle des mineurs peut se joindre aux clients adultes et profiter de la cuisine et de son menu original et réputé tous les soirs dès 17h. Quand on demande à Nicolas quels sont les plats les plus populaires, il répond sans hésiter : la bavette de bœuf mariné, l’assiette de nachos à partager et la poutine classique. On sert également le traditionnel brunch les samedis et dimanches de 10h30 à 13h.
L’équipe des associés des Salons d’Edgar a d’autres projets en tête pour l’établissement. On aimerait bien pouvoir acquérir le bâtiment et y construire un second étage dans sa partie arrière pour y aménager une salle permettant d’accueillir des groupes, des événements privés ou encore des spectacles.
Fait à signaler, Nicolas Létourneau, qui n’avait aucune connaissance de la restauration avant d’acquérir Les Salons d’Edgar, est devenu récemment propriétaire du restaurant Chez Victor du boul. Laurier avec ses mêmes associés. Une nouvelle aventure pour lui avec une équipe d’une vingtaine d’employés à gérer et une mise à jour des lieux pour améliorer l’expérience client.

Les Salons d’Edgar
lessalonsdedgar.com
263, rue Saint-Vallier Est
Québec (Québec), G1K 3P3
418 523-7811
Un mardi soir pluvieux du début de mai 2026. En plein cœur du quartier Saint-Sauveur de Québec. Dans un secteur de la rue Saint-Vallier ouest en chantier de réaménagement total. Donc un accès moins facile pour qui arrive en auto, stationnement oblige. La jolie façade présentant deux portes de style « garage » favorisant l’ouverture sur l’extérieur, laisse présager une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Dès l’entrée, on découvre un décor chaleureux et intime, puisqu’on y accueille qu’une trentaine de clients à la fois sur les banquettes rétro ou encore au comptoir avec vue sur la cuisine et ses cuisiniers. On comprend vite pourquoi on en parle comme le petit resto de quartier « Rétro-Punk ». Son ambiance décontractée, mais festive à souhait, annonce bien ce qu’on vient y consommer.

Voilà huit ans que Le Diner Saint-Sauveur a vu le jour. Aujourd’hui, les trois associés qui dirigent sa destinée sont fiers de l’accueil qu’ils ont reçu de la clientèle fidèle, surtout des gens du quartier, mais aussi d’ailleurs dans la région de la Capitale ou même des touristes de passage qui ont entendu parler de son menu spécial.
L’entreprise emploie huit personnes qui se relaient entre 17h et 22h du lundi au samedi, et le dimanche de 14h à 21h. Sylvain Barbeau et Eric Lemay, deux des associés qui nous ont accueilli lors de notre visite sont ni plus ni moins que des passionnés de la restauration et de la cuisine. Tous deux y ont passé une bonne partie de leur vie et cumulent des expériences remarquables qui servent bien leurs ambitions.

Qu’est-ce qu’on mange au Diner Saint-Sauveur ? Son menu déborde de classiques réinventés et de créations originales d’inspiration « Diner américain ». On se laisse tenter par ses burgers classiques et originaux, ses poutines gourmandes ainsi que plusieurs plats réconfortants comme le Mac’n cheese et le Chicken’n Waffle. Nous avons pu y découvrir un sandwich au poulet chaud (Hot chicken) réinventé avec poulet pané tendre sur un grilled cheese avec une sauce brune maison nappée de petits pois.

Le menu propose une variété de plats populaires comme le Fish’n Chips, le pâté chinois, des pâtes et le pain à la viande, des fruits de mer, notamment. On propose même aux clients de créer leur propre plat si le cœur leur en dit et que les produits sont disponibles.
Pour accompagner votre repas, la carte des boissons est diverse et promet d’étancher toutes les soifs. On y propose entre autres une belle sélection de bières de microbrasseries québécoises, de vin au verre ou à la bouteille, ainsi que des cocktails créatifs et rafraîchissants.

Pour faciliter la préparation des produits et des plats offerts, et permettre une plus grande disponibilité, compte tenu de l’espace restreint du resto, on a créé la Superette du Dîner, dans un local voisin. Il s’agit d’une épicerie de quartier axée sur les produits québécois, à manger tout comme à boire. On y offre une une vaste sélection de bières de microbrasserie, de cidres et de vins artisans québécois. On y trouve également un choix important de boissons sans alcools et de prêts-à-boire.
Pour les gourmands, le restaurant Diner Saint-Sauveur y offre une délicieuse sélection de prêts-à-manger faits maison. Voilà donc un complément original et pertinent pour prolonger la disponibilité des produits offerts au resto. C’est ouvert 7 jours selon un horaire variable.
Le Diner Saint-Sauveur
dinersaintsauveur.ca
450 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1L1
(581) 741-4090
Supérette, épicerie de quartier
superettedudiner.com
411 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1K7
581 705-9555
Dans le quartier Sainte-Rose, à Laval, à quelques enjambées de la rivière des Mille-Iles, une vieille maison ancestrale datant de 1834 abrite depuis plus de 40 ans un établissement de restauration. Pour les habitués du coin, c’était le resto La Vieille Histoire qui y logeait, jusqu’à ce que Jean-François Pépin et Mélanie Joannette décident de l’acquérir.
Ainsi, depuis 2017, c’est un vieux rêve que ce couple réalise avec le restaurant Black Forest – Cuisine urbaine. Celui-ci est né d’une idée de partage et de découverte des sens. Textures, goûts et innovation sont en symbiose pour faire vivre ce voyage culinaire urbain.

Question de mieux saisir le contexte qui a précédé cette acquisition, disons que la restauration a fait partie de l’ADN familial depuis au moins trois générations chez les Pépin. Son grand-père et son père ont opéré des restaurants avant lui. Dans les années 2010, il a lui-même joué dans ce milieu, entre autres avec un service de traiteur auprès d’un opérateur de services aériens à Mirabel pendant quatre ans. Puis, le couple s’est mis à la recherche d’un restaurant et c’est sur le boulevard Ste-Rose à Laval que l’occasion s’est présentée.
Jean-François et Mélanie ont choisi dès le départ de modifier le style et le menu de leur restaurant, tranchant donc totalement avec la tradition des lieux. Toutefois, ils ont choisi de conserver l’ambiance chaleureuse qui rappelle celle des petites chaumières d’antan, une ambiance qu’on ressent dès notre entrée. Le décor est rajeuni par des éléments décoratifs modernes au charme discret. On y est littéralement plongé dans le charme des chaudes couleurs, des boiseries et de l’aménagement qui favorise le confort et les discussions entre convives.

C’est toutefois avec leur choix de menu changeant mensuellement et selon les saisons que l’imaginaire créatif des chefs parvient à vous mettre l’eau à la bouche. À travers quelque 800 tapas gastronomiques cuisinés depuis 2017, l’équipe du Black Forest nous propose de plonger dans son univers épicurien. Jean-François Pépin, qui dirige les cuisines avec ses adjoints, favorise les produits locaux et du terroir québécois. Les produits sont travaillés et transformés dans une vision de cuisine du monde aux nombreuses influences.

Une des spécialités de ce restaurant, qui emploie 19 personnes, c’est aussi les accords mets et vins. Le propriétaire est un fin sommelier. Les vins sont en fait une vraie passion pour lui. On y propose des vins d’importation privée de même que des produits de qualité provenant de la SAQ pour compléter ses accords avec son menu des plats en dégustation.

Ce menu, il est conçu de plats à partager à la carte. Encore mieux, c’est d’opter pour le menu dégustation. Il est toujours composé d’une bouchée du jour pour débuter, puis ensuite de 10 plats du mois. Là-dessus, il y a toujours deux crus (genre ceviche et tartare de crudités), deux pâtes maison, deux protéines, deux poissons et fruits de mer ainsi que deux plats végétariens. On peut compléter le tout avec un dessert original.
Chaque plat est divisé en quatre portions, mais il peut être adapté pour 3 ou pour 6. En plus des vins, un grand choix de bières de microbrasseries est également offert, ainsi que de délicieux cocktails pour accompagner le repas.

À noter que Black Forest offre des mets à emporter, un service qui fut fort populaire durant la pandémie de COVID 19. On peut y recevoir des groupes dans une salle prévue à cet effet. On peut choisir de s’installer dans la salle à manger à l’ambiance plus discrète, ou dans la section du bar près des cuisines. En été, la terrasse installée sur la galerie avant est très populaire.
Comme si cela ne suffisait pas, le couple restaurateur a choisi d’étendre son expérience culinaire dans un second Black Forest, à Terrebonne, depuis 2022. On y propose une signature, une ambiance, un décor et un menu originaux qui attire une clientèle locale et régionale.
Le Black Forest – Cuisine urbaine
leblackforest.ca
284, boul. Sainte-Rose
Laval (Québec) H7L 1M3
(450) 937-1200
Pierre Perreault
Yvan Ouellet est un grand voyageur depuis toujours. Originaire de Rimouski, engagé dans le monde de la publicité, installé à Québec depuis 1994, c’est justement à la suite d’un retour de voyage à la découverte du monde, ouvrant son esprit et ses connaissances, notamment à une foule de saveurs gastronomiques, qu’il a décidé de se lancer en restauration.
Tout a commencé en 1996 sous le nom du 47e Parallèle, sur la rue Sainte-Anne, au cœur du charme historique du Vieux-Québec. Son nom faisait référence à sa situation géographique sur le territoire, tout indiqué pour un grand voyageur comme lui. C’est là que les premières fondations de l’identité de cet établissement ont été jetées, portées par une vision d’excellence et de convivialité, avec la complicité d’un chef Français, Joseph Sarrazin, arrivé peu de temps après et toujours associé aujourd’hui à l’équipe du restaurant. On y développe alors un service de traiteur qui devient vite populaire.

Fort d’un succès et d’une croissance rapide, le concept de resto fusion proposant 30 plats de 30 pays s’est transporté, en 2003, dans son lieu actuel, voisin au Grand Théâtre et devient Le Quarante 7. Ce déménagement a permis de déployer pleinement le concept et d’offrir un espace à la hauteur de ses ambitions gastronomiques, explique Yvan Ouellet, qui dirige les destinées du groupe de quatre associés.
Célébrant aujourd’hui 30 ans d’histoire, le Quarante 7 demeure un lieu de rencontre privilégié pour les épicuriens en quête de saveurs raffinées. De sa salle à manger dynamique jusqu’à son service traiteur sur mesure, sa mission reste la même : honorer la richesse des produits à travers des créations soignées. En franchissant ses portes, on découvre l’héritage d’une équipe passionnée qui se réinvente sans cesse pour vous offrir une expérience mémorable. On parle de 35 à 40 personnes oeuvrant aux destinées du 47, dont une dizaine aux cuisines.

Cette longévité, on la doit à plusieurs éléments selon Yvan Ouellet, dont la curiosité constante et la collaboration étroite avec les producteurs d’ici. Au fil des décennies, on a su faire évoluer la carte pour marier les classiques indémodables aux tendances contemporaines, garantissant ainsi une surprise à chaque visite. Et que dire de la carte des vins qui est plutôt impressionnante. L’immense cellier vitré qui trône dans la salle à manger en témoigne. Que ce soit pour un événement corporatif, un mariage, souper intime, ou un repas avant le spectacle au Grand Théâtre voisin, chaque assiette témoigne de sa rigueur et de sa passion.
On y mange le midi en semaine et le soir du mercredi au samedi.

Aujourd’hui, les services de traiteur composent 70% des activités du Quarante 7, avec une capacité de 200 à 500 personnes. L’équipe se déplace avec ses équipements et sa nourriture en plus de faire le service. On offre également des boîtes à lunch, des cocktails, des buffets ou des banquets, selon les besoins de la clientèle.
Fait à signaler, le grand voyageur en Yvan Ouellet propose encore des séjours à l’étranger en groupes pour la découverte de régions vinicoles ou de parcours gastronomiques réputés.

Enfin, il importe de souligner que tout au long de l’année, les célébrations du 30e anniversaire apportent des événements particuliers, dont le grand concours avec 30 000 $ en prix, dont plusieurs prix en argent et un voyage pour deux à Bordeaux, en France. Le tour culminera lors de la présentation des gagnants à l’occasion du Party du 30e anniversaire au Musée de la Civilisation le 1er octobre 2026.

Restaurant Le Quarante 7
lequarante7.com
333, Rue Jacques-Parizeau
Québec, QC, G1R 5G2
(418) 692-4747
Situé au centre-ville de Moncton, le centre culturel Aberdeen est un édifice historique qui héberge plusieurs organismes culturels et ateliers d'artistes, il est un lieu de rassemblement important pour la communauté artistique du sud-est du Nouveau-Brunswick.
C’est aussi le lieu où s’est installé le restaurant Les Brumes du Coude en 2014, avec le chef Michel Savoie aux commandes. Le bistro s’est rapidement taillé une place parmi les 100 meilleurs restaurants au Canada. On y propose une cuisine simple et savoureuse. Une vraie cuisine française de bistro, conséquence de ses sept ans de cuisine en France.
Le restaurant loge dans une ancienne salle de classe de l'école Aberdeen, devenue le Centre culturel Aberdeen en 1986. En 2017, le centre s'est doté d'une terrasse culturelle à 50 places qui est gérée par Les Brumes du Coude durant la saison estivale.
D’où origine donc le nom de son resto ? La ville de Moncton est reconnue pour sa rivière Petitcodiac, dont le nom signifie « qui se courbe comme un arc » en micmac. Les acadiens qui s’y sont établis en 1733 nommaient ce lieu Le Coude à cause du méandre de cette puissante rivière brune, où les brumes des marais s'enfouissent. Moncton est à ce jour, toujours surnommée Le Coude.
Toutefois le nom Les Brumes du Coude a un sens bien différent pour le chef-propriétaire Michel Savoie. Il explique ce terme comme étant une description de ce qui l'inspire dans la cuisine : les odeurs brumeuses des plats mijotés, les vapeurs qui sont le résultat d'un effort physique, ou l'huile du coude.
Sa cuisine est généreuse, juste et à point, à l'esprit d'un bistrot français. Inspiré par les produits saisonniers du terroir et de la mer, on y retrouve retrouverez un métissage de traditions culinaires françaises, acadiennes et d'ailleurs. « Il y a toujours du nouveau à découvrir au Brumes du Coude car tout comme le menu, la carte des vins et de cocktails est en constante évolution. L'équipe des Brumes du Coude se contentera de vous accueillir dans cet espace vivant, chaleureux et convivial « , explique-t-il.

Originaire de Tabusintac, un petit village au nord de Néguac, Michel Savoie n’était pas prédestiné à la restauration. Avant la fin de ses études secondaires, il ne s’était pas vraiment intéressé à la cuisine. Des raisons financières n’ont pas permis qu’il puisse fréquenter l’université. À 18 ans, n’ayant aucune qualification particulière, il s’est retrouvé par hasard à travailler en cuisine, d’abord à la plonge. De fil en aiguille il s’est découvert un certain talent aux casseroles.
Il a roulé sa bosse dans le monde de la restauration pendant une vingtaine d’années, principalement à Montréal et à Tours en France, occupant le plus souvent des positions situées plutôt vers le bas de la hiérarchie. Son déplacement en France s’explique par le fait qu’il suivait sa femme de l’époque, une Française. A-t-il reçu une formation formelle en cuisine ? Il a bien passé quelques mois à l’ITHQ au début de la vingtaine, mais n’a pas pu compléter la formation, faute de moyens financiers.
Son désir de lutter contre la malbouffe envahissante, même à Moncton, l’a motivé pour aller de l’avant avec l’ouverture de son propre restaurant.

Serait-il en train de contribuer à réinventer la cuisine acadienne avec ses tentatives de revaloriser les produits locaux ? Il souhaite plutôt faire une cuisine misant le plus possible sur les produits du terroir et de la mer d’ici. On pourrait l’appeler une cuisine acadienne si le terroir en question correspondait à un territoire acadien. Il préfère toutefois ne pas se mêler à l’épineux débat sur les frontières de l’Acadie.
Entre temps, on a le loisir et le privilège de profiter des lieux, de son décor bon enfant, de son menu alléchant et des belles découvertes culinaires que partage Michel Savoie avec sa clientèle. Et si vous êtes amateurs de moules, sachez qu’on y a dégusté les meilleures du genre et ce, dans une proportion à satisfaire les plus grands appétits.
Les Brumes du Coude
lesbrumesducoude.com
140, rue Botsford
Moncton, NB E1C 4X5
506 858-0777
Par Pierre Perreault
-----------------------
Trônant fièrement en ces lieux remplis d’histoire depuis 1984, l’année où s’est tenue la première Transat Québec-St-Malo, ce restaurant a rapidement bâti sa réputation et affiché ses lettres de noblesse autant chez les touristes qu’auprès de la population locale. Le gouvernement du Québec avait alors investi des sommes importantes dans le secteur pour accueillir comme il se doit la visite attendue pour cet événement international autour de la navigation à voile. La fameuse et pittoresque rue Sous-le-Cap qui se trouve juste à l’arrière du Bistro a d’ailleurs connu une cure de rafraîchissement à cette époque.
D’abord le Café St-Malo à sa création, aujourd’hui, le Bistro St-Malo de la rue Saint-Paul nous fait vivre l’ambiance d’un vrai bistro français : un lieu où l’on vous accueille comme un membre de la famille, un ami, bref, comme l’une des personnes les plus précieuses aux yeux de son équipe.

Il y a 10 ans en 2026, les fondateurs ont passé le flambeau au couple Philippe Racine et Émy Carrier (photo) qui a su relever le défi et s’approprier ce monument incontournable de la restauration à Québec.
Philippe Racine est aux commandes de sa brigade avec plaisir et enthousiasme. Autodidacte, mais rapidement reconnu par ses pairs, il a fait ses classes en débutant dans le casse-croûte de sa tante, à l’endroit où se situe désormais le terminal de croisière de Québec. Formé par des chefs français traditionnels ainsi que par des jeunes Québécois, il a gravi les échelons sans relâche avant de devenir le propriétaire du Bistro St-Malo.

C’est avec passion, créativité et rigueur qu’il concocte chaque jour un menu digne des plus beaux bistros de France! En mélangeant les produits du terroir québécois et ceux provenant d’autres pays, il marie saveurs et textures avec une harmonie exemplaire. Philippe et Émy travaillent chaque jour en cuisine pour vous concocter un menu rajeuni, toujours aussi savoureux, qui puise dans les racines du bistro français tout en vous faisant voyager vers la Méditerranée.

Bien sûr, cette « bistronomie » prend vie grâce à de magnifiques produits du terroir, frais du jour et soigneusement sélectionnés par eux.
Un bon repas passe d’abord par un bel accueil et un service hors pair : c’est pourquoi l’équipe de salle à manger, est prête à tout pour faire passer les meilleurs moments possibles. Que ce soit lors des Moulescredis « Moules à volonté » dès 17 heures, ou lors des Jeudi-Cieux avec ses quatre plats accompagnés de vin ou bière, ou encore en terrasse durant la belle saison, peu importe l’occasion toute l’année, on vous fera partage de connaissances sur les saveurs du menu ou même au choix des vins et spiritueux, toujours avec le sourire.

Nouveauté depuis 2025 : La Cambuse, une salle privée événementielle aménagée dans un local voisin du bistro où on vous invite à vivre une expérience conviviale, pensée pour les groupes qui aiment célébrer autour d’un bon match ou d’un cocktail dînatoire. Que ce soit pour partager des bouchées raffinées, vibrer au rythme des événements sportifs ou simplement profiter d’un espace chaleureux, on peut compter sur un service attentionné et une atmosphère inoubliable.
Que vous soyez seul, en couple, en famille, entre amis, le Bistro St-Malo vous sert des repas délectables dans une ambiance chaleureuse où « simplicité » rime avec « passionnés ».

Bistro St-Malo
bistrostmalo.com
75, rue Saint-Paul
Vieux-Port, Québec (Qc)
(418) 692-2004
Par Pierre Perreault
À Québec, la tradition de la gastronomie et des bonnes tables est bien implantée depuis longtemps. Même en dehors de la vieille ville historique et des quartiers centraux, on retrouve plusieurs établissements dans les quartiers périphériques, comme Beauport, Sillery, Sainte-Foy et Charlesbourg, par exemple.
C’est le cas du restaurant La Fenouillière qui loge depuis 40 ans cette année dans l’hôtel l’Aristocrate tout près des ponts, chemin Saint-Louis à Sainte-Foy. En rencontre un certain midi de la fin de mars 2026, la directrice de la restauration, Caroline Baldit, et la directrice du marketing de l’hôtel, Annie Rivard, nous ont exposé les grandes lignes de l’histoire de ce réputé restaurant et les projets qu’on lui réserve pour souligner son 40e.

Pour les amateurs de belles histoires, voici un résumé de celle-ci. En 1986, deux amis cuisiniers originaires du Bas du Fleuve, Yvon Godbout et Martin Gosselin, déjà expérimentés en restauration et étant professeurs à temps partiel en cuisine à Québec, voient une opportunité s’offrir à eux. Ils s’étaient connus en 1972 à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie (ITHQ) à Montréal. Ils rencontrent les frères Nadeau, David, André et Normand, les propriétaires du motel l'Aristocrate, qui leur confient l'avenir de leur restaurant "Aux Entrecôtes", un restaurant d'hôtel sans achalandage, déficitaire, dont le personnel était démotivé.
En 1992, soit six ans plus tard, ils en deviendront les locataires. À partir de ce moment-là, La Fenouillière a établi de nouveaux standards dans le milieu et a remporté de nombreux prix, devenant le plus renommé de la région de la Capitale-Nationale. Les propriétaires ont été parmi les pionniers à cuisiner les produits du terroir. Avec le temps, les producteurs ont diversifié leur offre, permettant ainsi aux restaurateurs de renouveler leur menu.
Puis, en 2017, La Fenouillière passe aux mains d’un nouveau propriétaire qui poursuit la tradition de l’établissement. Malheureusement, à la suite de la pandémie de COVID et ayant souffert du chantier majeur du MTQ pour l’accès au pont de Québec voisin, toujours en voie de réalisation, celui-ci doit rendre les armes en août 2025. Devant cette situation, les dirigeants de Nadeau Groupe Hôtelier décident de se porter acquéreurs du restaurant, installé dans l’hôtel qui leur appartient déjà.
Daniel et Chantal Nadeau, du Groupe hôtelier Nadeau

Des salles de réunion et un salon privé sont également disponibles pour les groupes (gens d’affaires, familles, etc.). Les petits déjeuners offerts tous les jours y sont populaires. Le midi en semaine et le soir en tout temps, des menus originaux et des expériences gastronomiques qui font sa renommée.
En 2026, on prévoit y apporter une touche de nouveauté dans la salle à manger autant qu’au menu, tout en respectant l’ADN de La Fenouillière, afin de préserver ce qui a fait sa renommée tout en insufflant un vent de fraîcheur à son expérience gastronomique.

En mai, un grand événement réunira plusieurs acteurs socioéconomiques de la région tout comme des représentants des partenaires commerciaux de la Fenouillière et de la famille Nadeau, pour célébrer le 40e anniversaire de l’établissement classé 4 Diamants. D’autres activités spéciales seront tenues durant l’année pour remercier la clientèle fidèle et intéresser de nouveaux adeptes. Les propriétaires ajoutent que ces célébrations s’inscrivent dans le contexte de la revitalisation du secteur de la tête des ponts, un quartier magnifique qui brillera et deviendra, dans les prochaines années, un secteur prisé de la ville de Québec.
Cela confirme également « son engagement à soutenir et à valoriser les institutions locales qui contribuent à l’attractivité de la région, tout en poursuivant sa mission de proposer des expériences mémorables à sa clientèle », souligne Chantal Nadeau, vice-présidente et directrice générale de Nadeau Groupe Hôtelier.
Rappelons que l’entreprise familiale de troisième génération, Nadeau Groupe Hôtelier, regroupe trois établissements réputés dans la région de Québec tous situés autour de la tête des ponts : le Best Western Premier Hôtel Aristocrate, l’Hôtel Sépia et le Holiday Inn Express Québec.

Restaurant La Fenouillière
fenouilliere.com
3100 ch. Saint-Louis
Québec, QC G1W 1R8
418 653-3886
Quiconque a déjà déambulé sur la rue Saint-Louis, dans le Vieux-Québec, entre la porte Saint-Louis et la Terrasse Dufferin, a certainement remarqué du côté gauche cette grosse maison un peu en retrait du trottoir, avec sa façade blanche et son toit mansardé rouge, portant l’inscription Restaurant aux Anciens Canadiens.

Ce lieu constitue un attrait indéniable pour les touristes européens en particulier qui sont charmés par son rappel de certains lieux du vieux continent. Ce restaurant offre de la cuisine traditionnelle québécoise depuis 1966, dans un décor rustique et plein d’objets anciens, une invitation à découvrir le meilleur du patrimoine gastronomique local. Les visiteurs sud-américains, asiatiques et états-uniens, entre autres, apprécient également son charme. On estime que près de 75 % de la clientèle est constituée de touristes d’un peu partout.

Outre des plats bien de chez nous, comme le bourguignon de bison ou le caribou du Grand Nord, son menu fait aussi la part belle aux classiques de la cuisine européenne, qu’on pense au saumon koulibiac ou au bœuf Wellington. Les trois « mignons » du menu y sont d'ailleurs des vedettes incontestées. Au dessert, la sublime tarte au sirop d’érable et crème barattée fait le délice des gourmands. Aujourd’hui, l’établissement reçoit encore et toujours des hordes de visiteurs qui sont curieux de découvrir ou de redéguster les plats qu’on y sert depuis toujours et qui font sa renommée. On lui a d’ailleurs décerné plusieurs prix prestigieux au fil des années.
On y attire des clientèles diverses depuis trois générations de la famille Légaré. Aujourd’hui, c’est la petite-fille du fondateur, Laurence Légaré (photo), qui en dirige les destinées depuis 20 ans. On y compte cinq salles à manger, dont une privée pour les groupes de 10 personnes, et ce sont plus de 30 personnes qui y oeuvrent aux cuisines et au service, tous les jours. Mme Légaré rappelle d'ailleurs que l'assiette brunch y est toujours servie de 11h30 à 13h.

Le restaurant est situé dans la Maison Jacquet, réputée comme la plus vieille maison de la ville de Québec et comme l’une des plus vieilles de la province. Elle fut érigée en 1675. On y racontait même que le Marquis de Montcalm (1712-1759), après avoir dirigé les troupes françaises contre les soldats anglais du général James Wolfe lors de la bataille des plaines d’Abraham survenue le 13 septembre 1759, y aurait succombé le lendemain.

Ce carré de maison original est l’un des rares à avoir conservé les caractéristiques propres à l’architecture résidentielle urbaine de la Nouvelle-France, malgré les rénovations et les agrandissements successifs qu’on y a apportés. La Maison Jacquet connaîtra différents propriétaires au fil du temps, dont John le premier barbier noir de Québec. L’établissement sera classé comme immeuble patrimonial en 1957.
Curieusement, quand le grand-père de Laurence, Renault Légaré, y a ouvert le restaurant, l’immeuble était la propriété du gouvernement du Canada, puisqu’on y tenait un bureau de poste jusque dans les années 1960. C’est d’abord comme locataire que le restaurant fut inauguré. C’est la grand-mère, après le départ de son mari, qui a négocié et a acquis la maison un peu plus tard.
« Aux Anciens Canadiens » est nommé ainsi en l’honneur du roman écrit par Aubert de Gaspé, qui fut également l’un des propriétaires de cette maison, roman inspiré des mœurs et des coutumes de la vie seigneuriale à la fin du Régime français.
Le défi des Anciens Canadiens pour l’avenir ? Célébrant 60 ans d'existence en 2026, on insiste sur l’importance d’assurer la continuité de la qualité des produits et du service, en tenant compte des contraintes que subit le monde de la restauration depuis quelques années. Le tout sans défigurer le menu et la tradition culinaire. « Québec est réputée pour sa gastronomie unique et ses bonnes tables : cela constitue un stimulant pour poursuivre notre mission. Nous sommes résolument et constamment tournés vers demain avec optimisme », assure Laurence Légaré.
Aux Anciens Canadiens
auxancienscanadiens.qc.ca
34, rue Saint-Louis
Québec (Québec)
G1R 4P3
418 692-1627
La région de Manicouagan et sa ville majeure, Baie Comeau, ont développé une gastronomie qui sait plaire même aux plus exigeants. Nul besoin d'aller à Montréal ou à Québec pour se titiller les papilles gustatives.
Seul hôtel quatre étoiles à l’est de Tadoussac et adresse de renom, le Manoir de Baie-Comeau est une halte prisée en voyage sur la Côte-Nord, à quelques minutes du parc des Pionniers et de la plage Champlain. L’hôtel bâti sur un cap qui domine le Saint-Laurent offre une vue imprenable sur le fleuve et la baie dont profite pleinement le bistro La Marée haute qui vous donne accès à sa vaste terrasse en été. Pour un repas dans un site exceptionnel, c’est l’endroit tout désigné. C’est le chef Carl Beaulieu qui a opéré le restaurant L’Orange bleue dans le secteur Hauterive pendant une douzaine d’années qui est maintenant aux commandes du restaurant.
Carl Beaulieu a aussi choisi d’étendre son offre de restauration avec l’opération de deux camions-bouffe (food trucks), sous l’appellation La Poutinerie. Son menu propose poutines et frites, burgers, hot-dog et pogo, et autres spécialités. Depuis quatre ans, chaque été, on en trouve un en permanence, du mardi au dimanche, sur le terrain de stationnement voisin de l’hôtel, à proximité du parc des Pionniers. Quelques tables de pique-nique installées dans un coin permettent de consommer sur place ou d’apporter chez soi. L’autre camion est mobile et se trouve dans le secteur Mingan, au centre-ville, en plus de se déplacer dans divers événements et festivals durant l’été. Il offre le même menu que celui situé au Manoir de Baie-Comeau.
Juste en face de l’église Sainte-Amélie et à quelques centaines de mètres du Manoir de Baie-Comeau, le restaurant La Cache d’Amélie est une adresse emblématique de la gastronomie nord-côtière. Il offre aux visiteurs une table raffinée où la fine cuisine régionale est à l’honneur, en formule table d’hôte ou à la carte. Sa carte des vins soignée inclut une sélection d’importations privées.
On est ici à proximité de la Place Lasalle, le principal pôle de sorties au cœur de la
ville qui s’anime l’été avec ses terrasses. C’est l’occasion d’aller faire un tour à la
microbrasserie St-Pancrace pour y découvrir les meilleures bières de la région.
Première microbrasserie en Côte- Nord, elle fabrique et vous propose ses bières
artisanales à saveurs locales pour accompagner un menu composé de produits du
terroir ainsi que d’une grande collection de whisky et spiritueux québécois. On peut
aussi déguster leurs bières directement à l’usine et en faire la visite.
Sur les rives du Saint-Laurent, près du quai du traversier, avec sa terrasse offrant une magnifique vue sur les alentours, même les baleines parfois,, le restaurant Saint-James au bar de l'eau propose divers menus du jour, tables d’hôtes et sélection de vins à prix compétitifs. On y trouve de savoureux fruits de mer, poissons et du crabe frais en saison. Aussi populaires auprès de la clientèle, pâtes, pizzas, salades, sandwichs, grillades.
Née d’une vision d’ensemble et de l’amour de sa région, la distillerie Vent du Nord de Baie-Comeau est axée sur sa communauté. Soutenus par ses partenaires et les producteurs locaux, ses artisans continuent de créer des produits qui feront rayonner le savoir-faire et la solidarité des gens de la région. Les recettes des spiritueux et des prêts-à-boire sont inspirées de la Côte-Nord, de son terroir, de ses traditions ancestrales, de ses aromates, de ses paysages... et de l'avenir brillant qu'on lui souhaite.
Par Pierre Perreault>
Avril 2026
Lorsque les amis Italiens venus de Parme, Luigi Leoni et Cesar Onniboni, ont ouvert leur restaurant, en juin 1974, à quelques centaines de mètres du Château Frontenac à Québec, ils étaient loin de se douter qu’on en parlerait encore plus de 50 ans plus tard. On sait maintenant d’où vient le nom de cet établissement qui traverse les époques tout en préservant la tradition des fondateurs.
C’est désormais à Stéphane Roveredo (photo) et ses trois associés qu’on doit la poursuite de ce grand succès historique et culinaire, après que Luigi ait pris sa retraite en 2023.

Stéphane fait partie de l’équipe du Parmesan depuis plus de 25 ans. D’abord plongeur en 1989, puis commis de salle, il gravit chaque échelon avant de devenir le maître d’hôtel pendant de nombreuses années. Propriétaire du restaurant et de l’immeuble datant de 1848, patiemment restauré en respectant son cachet d’époque, où se transmet une tradition culinaire et familiale fidèle aux racines italiennes, Stéphane se consacre maintenant aux tâches administratives et de gestion générale.
Comme il le dit lui-même, « Dans ce restaurant familial de 130 places, chaque client est reçu comme un invité. L’expérience dépasse largement l’assiette : elle touche à l’essentiel, à cette chaleur humaine devenue si précieuse ».

Lui-même a grandi dans un environnement familial de restauration alors que son père, Germano Rovedero, opérait le réputé resto gastronomique La Ripaille bien connu pour ses viandes de gibier. Fait à signaler, aujourd’hui, ses quatre enfants travaillent au Parmesan en permanence ou à temps partiel.
Depuis l’acquisition en 2021, la nouvelle équipe a choisi de maintenir la majorité des éléments qui ont fait le succès et l’attrait auprès de la clientèle. Toutefois, Stéphane Rovedero avoue qu’on a apporté quelques changements au menu, alors que 75% de celui-ci demeure le même. Toutefois, on s’entend pour dire que le Parmesan ne serait rien sans sa cuisine, qui constitue le cœur battant de l’expérience. Loin d’une cuisine rapide, on y privilégie les préparations longues et le travail artisanal.
Les amateurs et habitués seront heureux d’apprendre que le prosciutto est toujours fait maison, tout comme le saumon fumé — préparé selon une méthode de fumage à froid au bois de pommier, après un salage de 24h. Le vinaigre balsamique, lui aussi, est élaboré sur place, puis conservé en baril 12 ans, dans le respect des traditions. Bien entendu, les pâtes sont toujours au cœur des plats préférés de la clientèle, plusieurs arrosées de sauces exclusives.
Enfin, un repas au Parmesan peut difficilement se conclure sans un des fameux desserts. On en propose une quinzaine presque tous préparés par le pâtissier-maison. Le Parmesan a d’ailleurs été le premier restaurant de Québec à se doter d’un guéridon réfrigéré, ou d’un charriot à dessert frigorifié, afin d’être en mesure de pouvoir offrir à ses clients un vaste assortiment, passant par des fruits frais et d’exquises pâtisseries italiennes, françaises ou autrichiennes, sans oublier les tiramisus.

Dès l’entrée, on est saisi par l’ambiance chaleureuse et feutrée de l’endroit. On est invité au voyage sans même quitter Québec. Les couleurs de l’Italie se conjuguent aisément par l’accueil, le menu et ses spécialités maison, les odeurs, le décor unique, les fameux desserts et la musique de l’accordéon présente tous les soirs. Sans oublier les quelque 4000 bouteilles et flacons de collection provenant des tous les coins du monde que le fondateur a accumulé et installé sur des cimaises en haut des murs du restaurant, créant un décor spectaculaire.
Les convives peuvent aussi compter sur une carte de 120 vins et profiter de 300 différents alcools pour accompagner leurs repas. Les fameux cafés flambés sont toujours très populaires.

Enfin, les nouveaux propriétaires associés de l’endroit ont entrepris des rénover les étages supérieurs de l’immeubles pour éventuellement y proposer de l’hébergement et de l’habitation longue durée. Ils sont aussi à développer des stratégies de marketing pour rajeunir la clientèle et attirer plus d’adeptes sur le plan local.
Ce qui est certain, c’est que l’approche tradition et modernité fait partie de ce que Stéphane Rovedero et son équipe favorisent pour la poursuite du succès de cet endroit mythique dans l’univers culinaire et gastronomique du Vieux-Québec. On y mange 7 jours sur 7, toute l’année, le midi et le soir.

Restaurant Le Parmesan
restaurantparmesan.com
38, rue Saint-Louis
Vieux-Québec (Qc)
(418) 692-0341