De passage à Sainte-Anne-des-Monts, il ne faut pas manquer de faire un arrêt au bistro La Broue dans l’Toupet. Le menu est ouvert sur les tendances culinaires du monde, mais bien ancré dans le terroir gaspésien. Le modeste bistro urbain ouvert par le chef Daniel Gasse originellement à Mont-Louis s’est établi à Sainte-Anne-des-Monts en 2015 alors qu’il revampait un ancien motel pour en faire le seul hôtel 4 étoiles de la région, Hôtel & Cie.
Si vous souhaitez plutôt dîner avec vue sur mer, le pub Chez Bass sur la 1ère avenue est un incontournable. Chez Bass propose une cuisine bistro inspirée du terroir gaspésien avec grillades et fruits de mer et une belle sélection de bières locales. L’été, sa terrasse permet de profiter pleinement du bord de mer et de l’animation urbaine.
Si vous préférez une cuisine gastronomique dans une atmosphère feutrée et une vue époustouflante sur la ville et la mer, allez faire un tour à l’Auberge Château Lamontagne. Dans cette superbe résidence bourgeoise du XIXe siècle, le chef Jérôme Paquet propose un menu évolutif avec poissons et fruits de mer, boeuf, agneau et foie gras. L’été, sa vaste terrasse fleurie saura vous ravir.
En vous promenant au cœur de la ville, découvrez les chocolats fins de Couleur Chocolat faits avec passion, des chocolats faits maison aux algues, caramel maison, truffes ou aux saveurs forestières de la Gaspésie. Ou allez prendre un verre au bar de l’ancienne Poste à la Seigneurie des Monts.
En visite au Saguenay, c’est l’occasion de découvrir les spécialités régionales. Si vous êtes familier avec ce pâté à la viande qu’on appelle familièrement de la tourtière dans la vallée du St-Laurent, rappelez-vous qu’on fait ici la ‘vraie’ tourtière, un pâté beaucoup plus grand traditionnellement à base de viandes de gibier et de pommes de terre coupées en dés. C’est l’occasion d’y goûter si ce n’est déjà fait. Surtout ne pas confondre avec la cipaille ou six-pâtes de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent dont elle serait originaire. Si la tourtière fait indubitablement partie de la cuisine traditionnelle québécoise, elle n’échappe pas aux variantes régionales et c’est l’occasion de parfaire votre culture culinaire. Plusieurs établissements de la région vous feront découvrir avec plaisir ce qu’on appelle aussi la tourtière du Saguenay-Lac-St-Jean pour être certains de ne pas confondre.
À l'Anse-Saint-Jean, le chef Gilles Hamel, auteur du livre La cuisine authentique, est depuis juillet 2012 propriétaire et chef cuisinier du gîte Le Nid de l’Anse. Après avoir été chef conseil chez Corneau Cantin de 2003 à 2009, il s’est fait depuis traiteur et cuisine aussi pour ses hôtes. En prime, si vous le cuisinez bien, il vous fera découvrir les secrets bien gardés de la région comme la plage de l’Anse-Saint-Étienne qu’il affectionne.
De passage à l’Anse-Saint-Jean, les épicuriens et les plus gourmands voudront s’arrêter chez Kao Chocolat où tous les chocolats sont fabriqués à la main en petites quantités de manière artisanale et traditionnelle. Sans agents de conservation ni saveurs artificielles, les saveurs varient selon le moment de l’année pour faire place aux fruits de saison, herbes fraîches du jardin et plantes sauvages de la forêt boréale.
La Côte-Nord, aux portes de la forêt boréale, se distingue par la culture des petits fruits, en particulier la canneberge, la chicouté, le bleuet, la graine rouge, la baie d’argousier, la camerise et la camarine noire. Mais la pêche et les produits marins sont le créneau d’excellence de la vaste région côtière. Les pêcheurs rapportent des eaux de l’estuaire du crabe des neiges et des crevettes, mais aussi des espèces moins connues, comme la mactre de Stimpson et le pétoncle de la Minganie.
La Haute-Côte-Nord, et tout particulièrement le pôle plus touristique qui va de Tadoussac aux Escoumins, compte parmi les meilleures tables de la Côte-Nord. Et bien évidemment, Tadoussac, la première destination touristique de la région en compte plusieurs.
Pour relaxer en terrasse, le Café Bohême dans l'ancien magasin général de Tadoussac au cœur du village offre une cuisine bistro avec pizzas fines, poissons fumés, pâtes fraîches, salades, canard confit, burgers gourmets, et des déjeuners tardifs.
À quelques pas, le restaurant Chez Mathilde est réputé la meilleure table de Tadoussac. Le chef Jean-Sébastien Sicard valorise les produits de la région, autant ceux de la mer que de la terre grâce à ses partenaires éleveurs et cueilleurs. Le décor est soigné et chaleureux, et des musiciens jouent du jazz tous les soirs.
Sur la même rue, à La Galouïne, le chef Martin Brisson propose une cuisine contemporaine où les saveurs du Saint-Laurent sont à l’honneur, aux côtés de celles du terroir boréal, typiques de ce coin de pays. L’auberge offre des forfaits comprenant hébergement et souper gastronomique.
Pour un bon café avec viennoiserie ou pour goûter au meilleur pain frais de la région, la boulangerie À l’emportée vaut le détour. Il n’y a qu’une table dans la boulangerie, mais en belle saison vous pouvez utiliser la terrasse ou apporter leurs produits frais du jour.
À Grandes-Bergeronnes, l’Auberge Rosepierre offre outre l’hébergement une cuisine européenne maison à l’année longue sur réservation. Discrètement sur la route 138, le restaurant du Boisé est réputé pour ses fruits de mer et un service chaleureux.
Aux Escoumins, la poissonnerie Manicouagan propose les meilleurs produits de la mer et des plats cuisinés pour emporter. Mais on peut aussi déguster sur place un délicieux repas où les recettes mettent en valeur les produits locaux dans la salle à manger de 102 places ou prendre l’air du large sur la terrasse. La chaudrée de mactres de Stimpson est une spécialité maison.
Le Café-bar Kiboikoi est venu s’ajouter en 2016 à l’offre touristique en combinant excellents cafés, sandwichs, salades, pâtisseries et bières de microbrasserie à une programmation culturelle qui anime les nuits des Escoumins.
Saguenay, la plus importante ville de tout l’Est du Québec, offre un large éventail de tables accueillantes.
À La Baie, elles se concentrent autour du Plateau Victoria, près du terminal de croisière. Une adresse branchée, le Bistro-café Summum allie bistronomie et culture et est très courue. Non loin de là, dans l’atmosphère chaleureuse d’une maison centenaire, le restaurant L'Opia propose une cuisine du moment qui combine fraîcheur et audace dans une ambiance accueillante et chaleureuse où les couleurs vives du décor et la musique se mélangent à la vue sur la baie. Tout près du terminal de croisière et jouissant d’une merveilleuse vue sur la baie, le resto-bar Le Pavillon Noir se spécialise en viandes fumées et grillades. Vous pouvez y prendre un verre et accompagner votre 5 à 7 de grignotines, nachos ou calmars frits.
Plusieurs auberges homosympas offrent aussi des services de restauration. Sur les rives du fjord au coeur de La Baie, l’Auberge des 21 propose à son restaurant Le Doyen une fine cuisine régionale actualisée. Depuis 26 ans, cette auberge occupe une place de choix parmi les relais gourmands du Québec. Au gré des arrivages, elle privilégie les produits régionaux, notamment des aliments sauvages méconnus, dont quenouilles, pimbina, chicoutées, violettes sauvages et fleurs de mai pour créer une cuisine actualisée, qui s'inspire des traditions locales et des mets autochtones.
Les auberges nichées sur le bord du fjord offrent aussi d’excellentes tables. Fière de son virage écologique, l’Auberge de la Rivière Saguenay propose une cuisine faisant largement appel à ses propres légumes et fruits, ainsi qu’à des produits équitables. L’Auberge des Battures mise de son côté sur une fine cuisine mettant à l’honneur les produits du terroir. D’inspiration française ponctuée par l’environnement québécois, sa table a été primée lors des grands prix du tourisme québécois. La salle à manger O Batillage offre une vue panoramique sur le fjord.
35 ans, ça se fête en grand. Comme d'habitude, l'Auberge du Mange Grenouille, au Bic, a décidé d'en faire un événement, en invitant le réputé chef Stéphane Modat, propriétaire du restaurant Le Clan, dans le Vieux Québec et figure emblématique de la gastronomie au Québec, à venir cuisiner pour la clientèle de la populaire salle à manger de l'Auberge.
Il y sera pour l'ouverture officielle de la saison 2025 les 9 et 10 mai, en compagnie du chef Félix St-Pierre et du sous-chef Samuel Roy, tous deux anciens membres de sa brigade au Château Frontenac, dont il a dirigé les cuisines pendant quelques années. Chef passionné du terroir, Stéphane Modat et son équipe proposent une cuisine raffinée en célébrant la richesse des produits d'ici ainsi que le travail des artisans et producteurs locaux.
Le propriétaire du Mange Grenouille, Mathieu Deschênes, est fier de proposer ce "cadeau" à sa clientèle pour souligner de façon toute spéciale les débuts de la 35e saison de l'Auberge. Pour l'occasion, pour ces deux soirs seulement, on aura un menu dégustation unique de cinq services à 95 $. On pourra faire l'accord mets et vins si désiré. La composition du menu n'est pas encore dévoilée, mais on peut s'attendre à des mets hors de l'ordinaire, conçus spécialement pour les privilégiés qui auront la chance d'en profiter.

On peut réserver dès maintenant au Mange Grenouille en utilisant le formulaire en ligne.
Auberge du Mange-Grenouille
148, Rue de Sainte-Cécile-du-Bic
Rimouski, QC
(418) 736-5656
Il était une fois une mercerie dans Hochelaga-Maisonneuve. Mais la mercerie cessa d’exister. Puis le local demeura inoccupé un certain temps. Enfin, deux cabotins dans l’âme, Yves Robillard et Bertrand Lacour, qui vivaient alors d’autres expériences professionnelles, le découvrirent et décidèrent d’y tenir commerce. Ainsi est né le Restaurant Cabotins en 2004.
Pourquoi cabotins ? Certainement pas en prenant la définition du terme au pied de la lettre. Parce que loin d’eux la médiocrité et les attitudes prétentieuses. Par contre, ce sont de bons vivants avant tout et pas question de se prendre au sérieux. Si chacun des deux fondateurs a des racines dans le monde du théâtre (Bertrand) et de la télévision (Yves), cela n’en fait pas pour autant des pitres de la scène de la restauration. Au contraire, à dix-huit ans, le resto est devenu une véritable institution dans HoMa sans perdre un sou de son esprit cabotin.

Depuis son arrivée dans le quartier, l’endroit est devenu rapidement le rendez-vous des amateurs de bonne bouffe qui aiment les endroits originaux et peu banals. Parce qu’au-delà du menu qui propose des plats particulièrement attrayants et classiques de la cuisine du sud de la France modernisée, avec des appellations qui titillent les papilles gustatives, c’est un lieu de rencontre apprécié des clients qui y viennent de partout en ville et de la grande région montréalaise.
En été, la terrasse sur le trottoir de la rue perpendiculaire crée une ambiance agréable et permet des moments précieux entre amis ou en famille.

On y apprécie particulièrement les entrées de crabe, de boudin noir, de charcuterie et de carpaccio. En plat principal, les raviolis de riz, la tartiflette Cabotins, la dorade, le cassoulet ou le tartare de bœuf, sans oublier le risotto fruits de mer, régalent les plus fins palais. Côté sucrerie, le pouding chômeur trône au milieu de tartes et de gâteaux des plus succulents. Et faut-il le préciser, depuis la pandémie, on y apporte son vin pour accompagner ces agapes (et même sa bière est-il mentionné).

Le chef de Cabotins se fait un honneur de travailler avec de petits fournisseurs afin d'offrir des aliments de proximité et de qualité. Ainsi, la ferme Guy Noiseux de Marieville pour le bœuf Wagyu, Arhoma de Montréal pour la boulangère, Pré du Mouton Noir à Carignan pour l'agneau, Les lapins du Clapier à Beaurivage, la Fabrique à miel de Melbourne, et la Tisanerie Mandala de Montréal, sont parmi les lieux qui sont encouragés pour leurs produits de qualité.
On offre aussi des menus spéciaux pour groupes à certaines périodes de l’année. On prépare aussi des mets pour emporter et des plats congelés à cueillir au comptoir.

Désormais répertorié dans la plupart des guides gastronomiques et touristiques imprimés ou sur le web, il n’a de cesse de se créer de nouveaux adeptes. Le patron parle d’une clientèle provenant à 60 % d’ailleurs que le quartier ou la ville immédiate.
Il ne faut surtout pas oublier un des éléments majeurs qui font le charme de l’endroit : le décor. La regrettée mercerie hante toujours les lieux. Un mur tapissé de boutons, des patrons de couturiers plaqués dans des fenêtres, des mannequins de vitrine installés à l’entrée et même au plafond, de même que plusieurs autres vestiges du monde de la confection de vêtements pour hommes animent la salle à manger. On en retrouve même à la table alors que la serviette consiste en une chaussette blanche. Enfin, des dizaines de lampes de tables de diverses époques et divers styles sont accrochées au plafond, à la renverse, en guise d’éclairage.
Nous avons également été charmés par ce grand ilôt central autour duquel gravitent les cuisiniers et les serveurs et serveuses, créant une dynamique qui fait en sorte qu’on a l’impression que nos plats sont cuisinés tout à côté. Pas de cuisine en catimini chez Cabotins.
Le restaurant emploie une dizaine de personnes. On sert les clients du mercredi au samedi en soirée. Il est préférable de réserver.
Cabotins
restaurantcabotins.com
4821, rue Sainte-Catherine Est
Montréal, QC H1V 1Z7
514-251-8817