Par Gaëtan Vaudry
Si vous passez dans le coin de Sept-Îles et que vous souhaitez un moment de détente hors du commun, il faut vous arrêter au Spa Renaissance, site privilégié vous offrant une immense terrasse avec une vue imprenable sur l'eau et les plus beaux couchers de soleil.
Ce centre de relaxation propose de nombreux forfaits à sa clientèle, du médico-esthétique à la remise en forme, en passant par la détente, l’esthétique, le bien-être et bien plus. Ce qui démarque le Spa Renaissance de ses compétiteurs, c’est que les couples peuvent venir y obtenir des soins simultanément, en profitant de forfaits fort avantageux : « Nous offrons effectivement plusieurs possibilités de forfaits que vous recevrez côte à côte », lance fièrement le propriétaire Martin Carrier. « Vous pourrez choisir parmi plusieurs soins : pédicure, manucure, facial, massage, hydrothérapie, neuro spa secteur thermal et bien plus ! »

Une autre particularité du Spa Renaissance situé dans le populaire Hôtel Sept-Îles, sont les forfaits sur mesure, qui comprennent bien souvent une variété de soins, une carte cadeau pour le Bistro, ainsi qu'une nuitée à l’hôtel. Le Spa Renaissance propose également deux salles d'entrainement bien équipées, qui font la joie des nombreux clients. Un forfait qui retient mon attention, est le Thermal Plus qui pour 316 $, vous donne droit à deux accès de trois heures au secteur de thermothérapie, une carte cadeau de 50 $ au Bistro, de même qu’une nuitée en occupation double à l’hôtel. Vraiment fort intéressant ! De plus, je vous suggère de vous informer sur les forfaits Tropique et Havane, qui sont disponibles jusqu’au 24 décembre prochain et qui se glissent très bien dans une carte de Noël, afin d’offrir à vos proches un moment privilégié.
Spa Renaissance
451, avenue Arnaud, Sept-Îles
418 968-0606
sparenaissance.ca
Véritable institution dans le paysage de la Côte-de-Beaupré depuis maintenant 50 ans, l’Auberge Restaurant Baker de l’avenue Royale à Château-Richer est un lieu riche en histoire et en patrimoine culturel. Aujourd’hui, sous la gouverne de Gaston Cloutier, l’établissement prépare lentement, mais sûrement, le dossier de la relève.
D’abord une maison bourgeoise de campagne plutôt cossue construite en 1840 dans un des plus vieux villages du Québec, par Ferdinand Lefrançois et son épouse Mary Ann (Anney) Brady, l’endroit a profité d’une période de croissance économique faste. La finition et l’ornementation des lieux démontrent clairement qu’il s’agissait d’une habitation confortable et du dernier cri.
À cette époque, le deuxième étage servait de grenier et on y habitait qu’en été. Presque cent ans plus tard, soit en 1935, l’homme d’affaires Alvin A. Baker, qui avait connu le crash économique récent, ouvrit « The Baker’s Inn » dans la maison qu’il loua d’abord du propriétaire et qu’il acheta finalement en 1958. On y faisait une cuisine très québécoise de l’époque, mais simple aussi parce qu’en fait, les mets populaires, c’étaient le bar – le poisson – et aussi le steak. Comme c’était écrit « fish and steak » sur l’enseigne, c’était très important pour tous les Américains qui venaient dans la région.
Après son décès, au début des années 1960, sa seconde épouse Lucienne Hamel, continua d’opérer le restaurant. Plus tard, celle-ci ayant décidé de se retirer de l’opération des lieux en raison de problèmes de santé, c’est Henri Simard, le fils d’Idola Simard, propriétaire de la terre où est bâtie l’auberge, qui décida de racheter le « Baker » en 1972. Très vite, il le revendit à un de ses neveux, Gaston Cloutier au printemps 1975, qui en est le propriétaire encore aujourd’hui.
Celui-ci habita l’étage avec sa famille jusqu’en 1989, tout en assurant la gestion et l’entretien des lieux. Cette année-là l’auberge reprit son nom chez Baker puisqu’on y aménagea cinq chambres pour accueillir des touristes.
Gaston Cloutier (photo) a démontré au fil de ans une véritable passion pour l’Auberge Restaurant Baker. Il a mené en parallèle à sa vie d’aubergiste une carrière d’éducateur physique dans une école secondaire de la région, de 1973 jusqu’à sa retraite en 2005. Depuis, il se consacre corps et âme à son établissement qui a pris une place importante dans le monde de la gastronomie et de la cuisine du terroir de la région de la Capitale-Nationale, entre autres. Peu d’endroits peuvent se targuer de servir des repas depuis 90 ans. Chaque année il y apporte des changements et des améliorations pour toujours mieux répondre aux attentes de la clientèle et ce, pendant toute l’année.
Du côté de l’hébergement, on propose six chambres joliment décorées sous les combles, mais on a ajouté un petit chalet voisin ainsi que la « Maison du Village », située au cœur du village de Château-Richer, la maison du grand-père Cloutier. Celle-ci consiste en une demeure ancestrale et patrimoniale de 1776 face au fleuve et à l’Île d’Orléans, aménagée pour accueillir six personnes pour un voyage dans le temps dans le confort du 21e siècle.

Quant au restaurant, il est d’une capacité de deux cents places et est composé d’une salle à manger et d’une salle de réception entièrement vitrée, spacieuse et polyvalente avec toutes les installations multimédias nécessaire pour un événement réussi. On y propose la table d’hôte en soirée et de fabuleux brunchs le dimanche.

Plus récemment, Gaston Cloutier a choisi d’ajouter un produit à son offre : une bière de type belge, la Baker, brassée à Québec à partir d’un houblon cultivé sur une ferme locale, et de mûres aussi produites localement. Une touche spéciale: cette bière est fermentée avec de la levure de champagne, offrant une effervescence délicate et des arômes raffinés.

Certes, le succès de l’Auberge Restaurant Baker depuis 50 ans, sous la gouverne de Gaston Cloutier, est lié à son engagement de tous les instants et à sa motivation toujours animée par la qualité de l’accueil et du produit « Baker ». Plus de 22 personnes y trouvent un emploi et le patron peut compter sur du personnel fiable et compétent à qui il peut déléguer une bonne partie des responsabilités.
Une visite sur place est certainement la meilleure façon de découvrir et d’apprécier la qualité des lieux et de ses services.

Auberge Restaurant Baker
aubergebaker.com
8790, avenue Royale
Château-Richer (Québec) G0A 1N0
418 824-4478
Par Gaëtan Vaudry
Si je vous dis le mot « glamping », ça vous dit quelque chose ? Il s’agit de la contraction des mots glamour et camping, qui propose de l'hébergement écoresponsable en immersion avec la nature, tout en y alliant le luxe et les commodités d'une chambre d'hôtel. Et c’est exactement ce qu’offrent nos amis d’Exode en nature de Sainte-Rose-du-Nord, municipalité située sur la rive nord du fjord du Saguenay.
À mon arrivée sur le site, je suis accueilli par le charmant Vincent Fréchette, l’un des quatre actionnaires de l’endroit et qui s’est avéré un guide étonnamment professionnel et passionné. Le jeune homme commence par me raconter la petite histoire qui a inspiré le nom de cette belle aventure. Selon la légende, Exode était le nom du voilier des premiers actionnaires Vicky Maltais et Patrick Prévost, lors de leur incroyable aventure aux Bahamas. À l’été 2020, Exode a été volé dans les Bahamas et le couple a voulu conserver ce magnifique souvenir en donnant le même nom à leur futur centre d’hébergements insolites.

Le calme d’un séjour en pleine nature
Exode en Nature offre cinq résidences fort originales et bien différentes, décorées avec goût et tissant des liens avec leur expérience dans la mer des Caraïbes, avec des filets de catamaran. Situé sur un site enchanteur de 8,5 acres au bord de la rivière Pelletier, au pied des Monts-Valin, on y retrouve les chalets La Mélilot et La Baumier, de même que la Yourte Myrica et le Dôme La Thuya, de même que la maisonnette Pod Le Sumac. Les cinq établissements peuvent accueillir confortablement de deux à quatre adultes (il est possible d'accueillir jusqu'à six personnes avec un sofa-lit) et offrent les commodités d’usage, dont une douche, la literie, la vaisselle, le wi-fi et un poêle au gaz propane. Il ne faudrait pas oublier les espaces extérieurs réservés à la détente près du cours d’eau, dont le ruissellement ajoute au calme d’un séjour en pleine nature, avec en plus des foyers extérieurs et des spas nordiques chauffés au bois!
Fait intéressant, les propriétaires d’Exode en nature acceptent avec plaisir les animaux domestiques en laisse : « Nous souhaitons que les gens viennent vivre une aventure mémorable au cœur de la nature », souligne généreusement la copropriétaire Vicky Maltais. « Les animaux de moins de 50 livres sont les bienvenus, car nous savons à quel point plusieurs de nos clients souhaitent venir se ressourcer, accompagnés de leurs animaux de compagnie. » Et parlant de ressourcement, Exode en nature est l’endroit idéal pour une escapade en amoureux, ou encore un week-end en famille ou entre amis.

Des activités pour tous les goûts
Les amateurs d’activités et d’aventures ne seront pas en reste chez Exode en nature. En hiver, dans un rayon de quelques kilomètres, il vous sera possible de faire de la motoneige, du ski alpin, du ski de fond, du patin, du traineau à chien, de la glissade et même de la pêche blanche. Prenez note que tous les hébergements d’Exode en nature vous offrent gratuitement des raquettes, question de vous évader en pleine nature. En été, la liste des activités s’allongent avec la pêche, qui peut y être pratiquée dans près de 650 lacs, la chasse, le kayak, le canot, le vélo de montagne, la plage, le golf et bien sûr, la randonnée pédestre.
Exode en nature, c’est le travail acharné des quatre membres de cette magnifique famille grandement accueillante - Gabrielle Prévost, conjointe de Vincent, complète le quatuor - qui ne souhaite qu’une seule chose : vous offrir un séjour à la hauteur de vos attentes.
Exode en nature
1516, Route de Tadoussac
Sainte-Rose-du-Nord
418 540-1455
exodeennature.com
Quand on arrive au bout du chemin qui mène à l’extrémité de la presqu’ile et qu’on aperçoit cet immense domaine en bord de mer où se trouvent un hôtel de 24 chambres incluant un centre de soins esthétiques (spa), un centre de congrès et 33 chalets disponibles pour locfation dispersés autour, on se rend compte de l’ampleur de l’endroit qui nous accueille.
Le site en impose par son envergure, ses rues identifiées comme dans un village, sa quiétude et l’impression de bien-être qui en émane grâce à un aménagement unique en son genre. Un séjour saura en convaincre les plus difficiles. L’hôtel offre toutes les commodités auxquelles on peut s’attendre d’un tel endroit. On y propose le petit déjeuner inclus dans une salle avec vue totale sur la mer, mais pas de repas le reste de la journée. Plusieurs lieux de restauration se trouvent à faible distance dans la ville de Tracadie.
Villégiature Deux Rivières offre en fait un service d’hôtellerie digne des grandes chaînes, mais sans les contraintes qui viennent avec. Martin Albert, un fils de la région, détenteur d’un MBA en administration des affaires de l’Université de Moncton, en assume la direction générale depuis 2013. Martin a auparavant été directeur général de la municipalité de Paquetteville.
« Ce qui distingue la corporation Villégiatures Deux Rivières des hôtels de chaînes, c’est que tout est décidé et géré localement », explique son directeur général.
Martin Albert est fier de participer à cette belle aventure depuis bientôt 10 ans. Pour lui, la mission et la vision de Villégiature Deux Rivières font partie de son quotidien. Même si l’endroit est devenu un incontournable depuis quelques années déjà en matière d’hébergement et de séjours de qualité, il souhaite en faire « la destination de préférence au Canada Atlantique, où les invités sauront capturer des souvenirs inoubliables à saveur acadienne ».
L’arrivée de la véloroute dans le secteur a amené une nouvelle clientèle pour qui l’environnement et la tranquillité des lieux, avec l’omniprésence de la mer et les levers de soleil à couper le souffle sont des éléments de choix. L’hiver, les sentiers de motoneige amènent eux aussi bon nombre de visiteurs.
Une histoire qui a débuté il y a plus de 25 ans.
C’est en 1999 que l’aventure du Centre de villégiature Deux Rivières a débuté à Tracadie-Sheila. La municipalité avait confié à la Corporation de développement des deux rivières de Tracadie (CDDRT) le soin de développer ce site exceptionnel.
Dès lors, grâce à une entente de partenariat public-privé entre un groupe d’investisseurs locaux et la CDDRT, on a débuté la construction de 33 chalets. L’année suivante, on a construit le centre de congrès. En 2001, ce sont 17 nouveaux chalets qui se sont ajoutés. Puis en 2009, c’est l’hôtel de 20 chambres qui s’est ajouté. Juste à temps pour la tenue du Congrès mondial acadien.
En 2012, l’entreprise a procédé à un changement de nom pour devenir Villégiature Deux Rivières, ce qui représentait mieux les services offerts par l’entreprise. En 2013, la Corporation de développement Deux Rivières de la municipalité s’est retirée du centre de villégiature qui est maintenant géré entièrement par cette corporation d’investisseurs propriétaires.
L’entreprise voulait grandir et avoir assez d’hébergement pour tenir des congrès de moyenne envergure sur le site. Les investisseurs des chalets sont alors devenus les actionnaires de l’hôtel avec l’enregistrement d’une corporation Hôtel Deux Rivières afin de veiller à sa gestion.
Villégiature Deux Rivières
www.deuxrivieres.ca
100, rue Deux Rivières
Tracadie-Sheila, N.B.
506.394.4050
Par Gaëtan Vaudry
Tadoussac est fort possiblement l’une des plus belles régions touristiques estivales au Québec. Cependant, cette région de la Côte-Nord est pas mal plus tranquille en hiver. Heureusement, grâce à nos amies des Chalets-camping Domaine des Dunes, il est possible d’y passer de très beaux moments, même en saison hivernale !
Situé entre le village touristique de Tadoussac et les fameuses Dunes (deux immenses terrasses marines de sable que la dernière fonte glaciaire a mises au jour, il y a quelque 10 000 ans), le site du Domaine des Dunes, sous un boisé de bouleau, est tout simplement enchanteur. Il propose à la fois un camping, la location de chalets pouvant accueillir jusqu’à six personnes, la location d’une kamook et aussi, celle d’un tipi en bois… rien de moins ! « Nous reprenons du service en hiver, pour le plus grand plaisir de notre clientèle », nous lance la copropriétaire Bernadette Roduit Bender, avec un large sourire. « Les expériences en formules kamook et tipi se font en styles camping, c’est-à-dire avec accès à un local sanitaire avec toilettes et douches, laveuse et sécheuse, de même qu’une salle communautaire. »

Plusieurs activités sont disponibles même en hiver au Domaine des Dunes, dont l'accueil très apprécié pour les adeptes de motoneige en forêt boréale, des sentiers pour la randonnée en raquettes et skis de fond. En été, la région regorge d’activités, dont la croisière aux baleines, observation de l'ours noir, le kayak de mer, centre interprétations des mammifères marins, les bonnes tables de la région et bien plus.
Bernadette, qui s’entoure de sa fille et de son fils pour tous les rouages du Domaine des Dunes, a travaillé très fort dans les dernières semaines, afin de vous accueillir cet hiver. Lors de ma petite visite à Tadoussac à la fin de novembre, la famille s'affairait aux derniers ajustements afin de recevoir de nombreux clients pour la belle saison hivernale. D’ailleurs, Bernadette et son équipe vous invite à réserver votre chalet, kamook ou tipi en bois pour la période des Fêtes avant le 10 décembre. On vous promet même une belle surprise !
Domaine des Dunes (Chalets-camping)
585, Chemin de la Rivière-du-Moulin-à-Baude
Tadoussac
418 235-4843
domainedesdunes.com
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Le hall de la réception au 7e étage du nouvel hôtel Le Capitole baigne dans la vive lumière matinale alors qu’on s’apprête à rencontrer la responsable des communications et marketing de l’établissement, qui occupe en partie un immeuble plus que centenaire, celui du Théâtre Capitole. Il a été classé monument historique en 1984 et a été désigné Lieu historique national du Canada en 1986. De plus, en 1985, l’arrondissement historique du Vieux-Québec où se trouve Le Capitole fut inscrit sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO.

Mais depuis 2019, un groupe d’investisseurs dirigé par l’homme d’affaires Jacques Tanguay, a entrepris de transformer le petit hôtel boutique de 40 chambres pour en faire « un complexe hôtelier sans précédent au coeur du Vieux-Québec où prestige, confort et divertissement se côtoient dans le but d’offrir la meilleure expérience touristique haut de gamme de la région », explique Anne-Marie Noreau.

En effet, les travaux réalisés selon le concept inspiré des arts de la scène s’articule autour de l’architecture habilement intégrée à son environnement historique et trace un lien contemporain entre le passé et le futur. Érigé au nord du bâtiment d’origine, le nouveau complexe hôtelier de 9 étages comprend maintenant 108 chambres, suites et penthouses 5 étoiles avec une vue imprenable sur le Vieux-Québec et les Laurentides et compte de nouvelles commodités d’exception.
Les deux parties distinctes du complexe sont reliées entre elles par la Passerelle, une longue structure vitrée qui sert également de galerie d’art pour présenter les œuvres d’artistes locaux. Parmi les services offerts, on compte une piscine intérieure parée de verre et donnant accès à une terrasse au 9e étage, en plus d’une autre terrasse sur le toit surplombant le Carré des spectacles. On y trouve aussi une salle de gym toute équipée au 1er étage. Le réputé service de chasseur/voiturier/portier est offert 24 heures par jour.

Ceux qui connaissent l’endroit et qui fréquentent le théâtre voisin connaissent le fameux Ristaurante Il Teatro du Capitole avec ses 150 places sur deux étages, en plus de sa terrasse à l’avant sur Place d’Youville. Un deuxième restaurant, le BŌ Cuisine d’Asie, dans l’édifice voisin, marie les cultures asiatique et québécoise et compte 98 places, dont 20 autour du bar/cuisine ouverte et 40 en terrasse. Côté événementiel, notons la bonification des espaces avec l’ajout d’un bar hôtelier, de nouvelles salles de réunions, des salons privés revampés et du Confessionnal, une salle de réception multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 250 personnes.

Pour sa part, le Clubby bar, situé directement à l’étage inférieur de la réception, au pied d’un escalier en colimaçon, offre cocktails et champagne dans un décor chic et un environnement feutré, autour d’un grand bar et donnant accès à une autre longue terrasse extérieure.

Si le Théâtre et l’Hôtel Le Capitole constituent maintenant des entités indépendantes, il n’en demeure pas moins qu’on y offre des forfaits hébergement, repas et spectacle qui ajoutent au confort et à la renommée de cet endroit dont la notoriété est déjà bien établie.
Anne-Marie Noreau, qui est à l’emploi du Capitole depuis plus de 10 ans, précise que la localisation du complexe hôtelier joue un rôle important dans son succès. Il faut voir le spectacle de la ville qui est omniprésent tout autour et offre une vue impressionnante dans les chambres et les suites, entre autres.

Pour les propriétaires de l’endroit, avec son nouvel hôtel, son théâtre rénové, son réputé Ristorante Il Teatro, maintenant sur deux étages, sa toute nouvelle offre gastronomique du BŌ Cuisine d’Asie et ses forfaits diversifiés, Le Capitole Hôtel est dorénavant la référence touristique, d’agrément et d’affaires haut de gamme à Québec.
Plus de 250 personnes y trouvent un emploi. La clientèle est québécoise à 50 %. Les États-Unis et le reste du Canada constituent une partie importante de l’achalandage annuel, avec les Européens qui ferment la marche.
Hôtel Le Capitole
lecapitole.com
972, rue Saint-Jean
Québec, QC G1R 1R5
800-363-4040
Le seul fait de gravir le chemin qui mène à l’Auberge des Falaises, au cœur d’un boisé, crée une ambiance particulière qui n’a de cesse pendant tout le temps qu’on y séjourne.
Que ce soit pour loger dans une des 42 chambres avec vue, dont 33 proposent un bain tourbillon, un salon, un foyer et un balcon, pour y tenir une réunion d’affaires ou un banquet, ou simplement pour profiter de la salle à manger panoramique Le Perché Gourmand, dont la table est une véritable expérience gastronomique, les hôtes de la famille Cloutier s’investissent depuis près de 40 ans pour assurer à chaque visiteur un séjour inoubliable.

Le pavillon principal propose aussi trois appartements en formule condos ayant tous deux chambres séparées pouvant accommoder deux couples ou des petites familles. Ils offrent tout le confort d'unités classées 4 Étoiles et sont complètement équipés avec cuisinette, vaisselle, literie, laveuse, sécheuse et tout le nécessaire afin de pouvoir vous préparer les repas sur place.
L’établissement offre enfin les services d’un spa nordique, avec piscine, incluant massothérapie et autres soins de santé. Ils sont aussi accessibles pour les gens qui ne séjournent pas à l’auberge.

Les fins gourmets se délecteront d’une des tables d’hôte en soirée qui ne laissera personne sur son appétit. De la mise en bouche au dessert, en passant par de fines entrées et de surprenants plats principaux, rien n’est laissé au hasard dans les cuisines du chef Alain Morel. Et cette vue sur l’estuaire du Saint-Laurent dont on ne se fatigue jamais !
Le couple fondateur, accompagné de leur fils David qui assure la direction générale, vient de procéder à un investissement de plus d’un million de dollars en divers travaux de modernisation, amorcés en 2019. Presque tous les coins de l’auberge en ont profité. Un tour du propriétaire en compagnie de David a permis de s’en rendre compte.
Construite en 1895, l’ancienne résidence secondaire aux allures de bord de mer fut d’abord occupée par une riche famille américaine. C’est en 1983 que Denys Cloutier et son épouse Reine L’Heureux font l’acquisition de la résidence cossue située sur le boulevard des Falaises, à Pointe-au-Pic. On transforma cette résidence au décor méditerranéen en charmante auberge champêtre. À l’époque, elle ne comportait que 12 chambres coquettes.
Auberge des Falaises
aubergedesfalaises.com
250, chemin des Falaises,
La Malbaie QC G5A 2V2
418.665.3731
Un peu après que la rivière Matapédia a terminé sa course dans la Restigouche, vis-à-vis le village de Matapédia, on arrive au pont Interprovincial qui enjambe la rivière pour nous emmener au Nouveau-Brunswick. Les deux provinces, se partagent les rives à partir de ce point.
C’est le début de la route 11 qui traverse une grande partie du Nouveau-Brunswick et devient une autoroute après la ville de Campbellton. Mais entre ces deux points, Jo-Anne et Danny Lagacé ont créé en 2022 une oasis unique sur un grand terrain bordant la Restigouche : le Appalaches Dômes & Spa.
Ce couple d’entrepreneurs a développé son projet autour de 2019. Après avoir cherché le site idéal pendant un certain temps, et pandémie de COVID oblige, ce n’est qu’en 2022 qu’ils ont finalement acquis ce site qui comprenait déjà une maison. Pour eux, ce type d’hébergement ne cesse de gagner en popularité auprès des gens qui cherchent une alternative au camping traditionnel et à l’hôtel. Il s’en trouvait dans plusieurs régions, au Québec et au Nouveau-Brunswick, mais pas au Restigouche. C’est dans ce contexte que le retraité des Forces armées et sa conjointe ont choisi de se lancer dans ce projet.

Pour l’été 2024, ce sont trois dômes qui sont offerts aux villégiateurs. « Il y a plusieurs chalets dans le coin, mais rien qui s’apparente à l’expérience des dômes », explique Danny Lagacé. Contrairement à d’autres installations du genre, ces dômes ont la particularité que leur structure est constituée de bois et d’aluminium. Un concept développé avec un fournisseur de l’Ontario : beau, solide et bien isolé.
Toutefois, ce qui les rend davantage uniques encore, ajoute-t-il, c’est qu’ils sont situés devant un des plus beaux paysages de la province. D’autres dômes s’ajouteront au cours des années. D’ici là, le bâtiment voisin de la réception sera aménagé pour optimiser l’accueil des clients. On y aménagera aussi une boutique offrant des produits dérivés de même que des produits locaux de diverses catégories.
Se faire le cadeau de la nature et d’une expérience exceptionnelle

Appalaches Dômes & Spa, c'est le glamping à son meilleur, idéal pour les célibataires, les couples, les amis, les lunes de miel, les petits groupes, les escapades romantiques, les cadeaux de mariage ou de Noël, les personnes occupées qui ont simplement besoin d'une pause.
Avec une vue panoramique imprenable sur les montagnes et les rivières, le ciel bleu, les couchers de soleil et l'observation des étoiles la nuit. Ce dôme isolé confortable en toute saison repose sur ses propres fondations, est protégé du froid et de la neige et offre les petits luxes, comme des planchers chauffants partout, l'air climatisé, un poêle à granules, etc. Confortablement installé dans des chaises berçantes ou grâce au WIFI inclus, on peut naviguer sur son ordinateur portable ou sa tablette avant de se blottir dans un lit chaud.

Chaque dôme dispose d'une salle de bains complète, d'une cuisine équipée d'une plaque chauffante, d'un grille-pain-four, d'un réfrigérateur et d'un congélateur, d'un four à micro-ondes, d'une machine à café Keurig latte et de la plupart des équipements nécessaires pour préparer un bon repas, Enfin, on peut se détendre dans le bain à remous peu importe la saison.

Après avoir investi dans la conversion de l’église voisine de Flatlands en chalet haut de gamme, le Island View, en 2022, offert en location par Old Church Cottages, voilà maintenant que Jo-Anne et Danny Lagacé ont le vent dans les voiles pour mener à bien leur projet touristique et contribuer ainsi au développement de l’offre dans le Restigouche.
« Les voyageurs se rendant en Gaspésie ou aux Iles-de-la-Madeleine, ou encore d’autres destinations dans les Maritimes, trouveront à quelques kilomètres du pont Interprovincial un lieu exceptionnel pour une halte d’une ou de plusieurs nuits dans un décor enchanteur, et ce en toute saison », assurent-ils.

Appalaches Dômes & Spa
booking.oldchurchcottages.com
62 Islandview Dr.
Flatlands, NB
506 329.5444
À La Malbaie, l’Auberge des 3 Canards est probablement un des lieux les plus réputés après le célèbre Manoir Richelieu du côté de Pointe-au-pic. Il y a près de 65 ans que l’endroit, propriété de la famille Marchand depuis 1981, accueillait des visiteurs. Après un épisode récent où l'établissement a été dirigé par Hélène Marchand, voilà que ce sont de nouveaux propriétaires qui ont pris la relève depuis 2022.
Depuis, l'an dernier, c'est Éric Ouellet, à l'emploi de l'auberge depuis longtemps, qui assume la direction générale. Une bonne partie de l'équipe des dernières années est encore en fonction. Les nouveaux propriétaires, opérant déjà un autre établissement dans Charlevoix, souhaitaient profiter de l'expérience des gens en place.

Ces dernières années, l’auberge a subi une cure de rajeunissement. On y avait bien fait quelques aménagements « nécessaires » pour la tenue du G7 dans Charlevoix en 2018. Toutefois, la pandémie de COVID-19 a paru un temps propice pour apporter des améliorations importantes au grand salon, à la salle à manger et à l’accueil, en plus de nombreuses chambres. Des fenêtres changées, des tapis enlevés et des revêtements de sols remplacés, des boiseries refaites avec le même cachet d’autrefois.
L’établissement a profité d’une aide financière d’un programme s’adressant aux entreprises touristiques touchées par la COVID. Des investissements importants y ont été consacrés. Au-delà des changements « esthétiques », l’auberge a cru le moment opportun pour « changer la façon de faire les choses », expliquait sa directrice générale en entrevue en mai 2023. Par exemple, les menus peuvent maintenant être consultés en utilisant le code QR pour l’afficher sur son téléphone intelligent. Le système informatique a également été transformé pour sa mise à niveau et pour faciliter les opérations de réservation et de gestion.

En ce qui concerne la table des 3 Canards, elle continuera à charmer les convives avec en prime, la vue panoramique sur le grand fleuve. On a pu y profiter à nouveau des délices de sa cuisine gastronomique en juillet 2024. Le constat : la qualité et les saveurs sont toujours au rendez-vous.

Après une délicieuse entrée de saumon fumé, le gaspacho était tout en fraîcheur et en saveurs. Pour la suite le magret de canard comme plat principal a su ravir nos papilles gustatives.
Du côté de l'hébergement, sa quarantaine de chambres et suites accueille toujours les clients dans un décor invitant et dans un
environnement enchanteur.
Les 3 Canards, ça vient d’où ?
La question est souvent posée. Une partie de la réponse se trouve dans l’immense statue qui coiffe le parterre à l’entrée du site : le buste de trois hommes. Son nom proviendrait de l’une de ces déformations langagières franco-anglaises qui caractérisent bien des expressions du terroir. Ainsi, les trois fondateurs, des médecins, étaient familièrement appelés « Les trois docs ». De là à confondre docs (médecins) en français et ducks (canards) en anglais, il n’y avait qu’un pas palmé à franchir.

La région de Charlevoix ayant abrité une colonie d’États-Uniens pour une grande partie de son histoire, la proximité des cultures s’est chargée du reste. On dit que La Malbaie fut le premier lieu de villégiature au Canada.
Auberge des 3 Canards
auberge3canards.com
115, Côte Bellevue
La Malbaie, Qc G5A 3A9
418.665.3761
Lorsqu’on s’engage en haut de la butte sur le chemin abrupt qui mène vers la série de formes blanches aménagées en bord de mer, à quelques kilomètres à l’est de la ville de Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie, on est frappé par ce paysage presque magique.
Sur un terrain acquis il y a plus de 15 ans par l’un des fondateurs, on a aménagé dès 2022 les sept premiers bâtiments construits en usine à Lévis et transportés sur place pour l’installation, l’aménagement intérieur et la finition. Puis en 2024, les trois autres ont suivi, pour compléter l’ensemble des loges en bordure de l’estuaire fluvial, accessibles en toutes saisons.

Le concept Panora – Loges fluviales est né de la volonté de l’entrepreneur Ghislain Rousseau, de son fils Marc-André, son neveu Cédric Andrews et Hubert Parent, le directeur marketing et co-fondateur. Lui et les trois autres fondateurs ont choisi cet endroit, entre autres, parce qu'ils étaient attirés par sa beauté naturelle. Ils partagent tous également les mêmes valeurs qui animent Panora : confort, innovation, qualité et simplicité.
Derrière ce projet, il y a une entreprise de Lévis spécialisée depuis plus de 15 ans dans la vente et la fabrication de yourtes et de prêt-à-camper, Biome Canada, et qui a décidé de lancer son propre lieu d’hébergement. Puisque le terrain était déjà acquis, on s’est affairé à concevoir le modèle des chalets pour rejoindre leurs valeurs. Le résultat est des plus étonnants, il faut l’avouer.
Pourquoi avoir choisi d’appeler leur produit « loge » ? « Parce que ça fait référence à une loge d'opéra ou de théâtre, où « nous avons la vue sur la scène, qui est l’estuaire du fleuve Saint-Laurent », explique Hubert Parent. « Ce qui revient tout le temps en commentaires, c'est le panorama… une sensation qui ne peut être expliquée par une photo ; sensations de calme et d'intimité. Et le mot « loge » était plus approprié que celui de cabane ou de chalet », ajoute-t-il.

Le Panora Loges Fluviales propose donc un hébergement discret et minimaliste, parfaitement situé pour s'imprégner de la nature et permettre de goûter facilement à une panoplie d'activités qui offrent des expériences sensorielles à profusion. Ces 10 pavillons, dont sept disposent de deux chambres, sont totalement équipés de tout ce qui peut être utile pour un séjour. Ils permettent aux invités de se sentir à l'aise, mais déconnectés de l'agitation habituelle et immergés dans la nature. En fait, même si les loges se trouvent juste à côté de la route principale, on ne peut les apercevoir qu’en s’engageant sur le chemin en pente raide vers le bas de la falaise où ils se trouvent. « On ne peut les remarquer de la route et la plupart du temps, on n’entend que le bruit des vagues, des oiseaux de mer et du vent, plutôt que le bruit de la circulation », assure Hubert Parent.
Ce qu’on remarque en premier une fois sur place, c’est le revêtement en vinyle blanc, un matériau peu usuel pour ce genre de construction. Ce produit habituellement utilisé pour la réalisation de « toitures blanches » en ville, dans des projets de lutte aux îlots de chaleur par exemple, apporte un caractère unique et un peu futuriste avec ses formes arrondies aux extrémités.

Le fabricant du matériau, un peu sceptique au départ, a lui-même a été satisfait du résultat lors de sa visite sur place. En plus de son allure, il contribue à réfléchir les rayons du soleil et influence les qualités isolantes du bâtiment. La structure en toile de vinyle est résistante et sans entretien pour les éléments comme l'eau salée. Il est également facile à remplacer, ce qui assure durabilité et efficacité.

Installé dans une chaise Adirondack sur le long balcon au bout duquel se trouve un jacuzzi, on remarque la multitude d'herbes sauvages qui poussent tout autour de la propriété, en plus des touffes d'algues parsemées de gros rochers et de flaques d'eau. Souvent, des hérons et d'autres oiseaux aquatiques peuvent être aperçus, en plus des fascinants phoques qui viennent se prélasser sur les rochers qui émergent au large. Sur la berge, on peut marcher sur environ 800 mètres dans les deux sens. À côté de chaque loge se trouve un foyer avec deux bancs en métal pouvant se transformer en table. Et que dire des fameux couchers de soleil sur l'eau !

L’écosystème fragile autour du site se doit d’être préservé. L’aménagement a été conçu pour éviter une brèche d'érosion entre les loges et le rivage. La construction très responsable mise sur certains matériaux recyclés. Comme il n'y a pas de planches ni d'éléments de charpente pour la structure, les murs, sols ou plafonds sont construits sans ponts thermiques et permettent d'économiser 40 à 60 % par an sur le chauffage, les frais de nettoyage et la climatisation, par rapport aux structures préfabriquées traditionnelles. De plus, Il n’y a pas de fondations qui dénaturent le sol. Enfin, situés près du majestueux cours d’eau où souffle toujours une brise, les loges ont été conçues pour créer des courants d'air dans chaque pièce grâce à une fenestration du sol au plafond et des portes coulissantes qui ne nécessitent ainsi aucun besoin de climatisation artificielle.
Pour conclure les nombreux éléments qui distinguent les loges fluviales, on y trouve déjà deux bornes de recharge pour véhicules électriques, suivis de deux autres en 2025.
Panora a-t-elle des projets de développement pour ce site ou ailleurs ? Hubert Parent parle de peut-être l’ajout de quelques autres unités sur un 2e niveau éventuellement. Sinon, il n’est pas exclu qu’un nouveau site soit développé en bordure fluviale quelque part entre Lévis et Ste-Anne-des-Monts, si on trouve un lieu propice et un terrain abordable.
Panora · Loges fluviales
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610, boul. Sainte-Anne Est
Sainte-Anne-des-Monts, QC, G4V 1P2
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