Arrivé de Belgique en 1986 avec ses parents, Patrick Nisot a d’abord frayé avec l’agronomie dont il est diplômé de l’Université Laval, avant de devenir la « star » de la boulangerie qu’il est aujourd’hui. Dans sa tête, il se disait qu’après tout, l’agronomie est la science qui porte sur les divers aspects de l’agriculture et de la production alimentaire, donc qui s’intéresse à ce que les gens mangent.
25 ans plus tard, il emploie 150 personnes dans ses quatre boulangeries La Boîte à Pain de Québec.

C’est lors d’un séjour en Saskatchewan sur une ferme de culture de céréales qu’à 26 ans, il a le déclic : il vise le travail indépendant, l’entrepreneuriat. De retour au Québec, il passe l’été à réfléchir à son avenir. Patrick avait toujours voulu devenir boulanger. Enfant, il visitait la boulangerie de ses grands-parents dans un petit village de France qui produisait une baguette extraordinaire. Il se voyait déjà enfourner du pain.
Grâce à des prestations d’assurance-emploi, un cours de boulangerie à Montréal-Nord lui permit d’acquérir ce qu’il fallait comme formation pour espérer pouvoir donner suite à son rêve. Il s’engagea ensuite dans une boulangerie de la rue Cartier à Québec, tout en poursuivant sa quête d’information et de notions diverses sur le domaine.
Lorsque Patrick Nisot a voulu démarrer sa boulangerie en 1999, les institutions financières ont refusé de lui prêter l’argent nécessaire. Il avait pourtant travaillé sur un important et pertinent plan d’affaires pendant six mois soumis au CLD de Québec. À l’époque, c’est finalement le Fonds d’emprunt Québec qui avait accepté de lui donner un coup de pouce financier de 15 000$ au démarrage. Cet organisme propose des prêts à des entrepreneurs de la région qui n’ont pas accès au financement conventionnel.
C’est ainsi que le 19 octobre 1999, à 3h30 de la nuit, dans un local commercial de la rue St-Joseph dans le quartier St-Roch, après deux ans de préparation, de formation, de travaux et de tests, Patrick Nisot démarre le pétrin de la Boîte à Pain : une pâte blanche sur du poolish de 25 kg est divisée en 20 baguettes, 10 pains belges, 10 carrés blancs, 10 miches blanches et quelques ficelles.
Il y avait trois jours que le pétrin tournait et que le four chauffait. Les premiers tests de pains sont donnés aux curieux. Ceux-ci sont déjà en train d’attendre devant la boulangerie. La porte encore couverte de papier brun, en attente de l’ouverture, mais on doit l’ouvrir car il fait trop chaud dans le fournil : aucun système de ventilation n’a été installé. On offre le pain qui sort du four. Il n’y a rien de mieux pour connaître l’avis de la future clientèle. Le succès est immédiat.
Puis on ouvre enfin pour la vente. La première semaine, on vend 15 baguettes par jour. La boulangerie double son chiffre d’affaires chaque année par la suite. Déjà en 2002, on comptait une vingtaine d’employés, avec une seule place d’affaires.
De retour d’un voyage à Naples, en Italie au printemps 2007, Patrick est déterminé à offrir de la pizza napolitaine à sa clientèle, ce que personne n’offre encore à l’époque à Québec. Il est cependant impossible de la faire dans Boîte à Pain de St-Roch, car ce type de pizza doit être cuit à une très haute température, ce qu’un four à pain ne peut atteindre. Par bonheur et par chance, Patrick déniche un de ces fours à pizza à haute température, entreposé dans un bâtiment de Lévis. Un an plus tard, le 1er avril 2008, la pizzeria napolitaine/boulangerie/café ouvrait ses portes à Limoilou autour de ce fameux four : la Boîte à pain/Café Napoli.

L’expérience se répétera en 2015 à Sainte-Foy et en 2019 au Grand Marché de Québec, où on ne fait que la vente des produits, alors que les deux autres sont à la fois des boulangeries et des pizzérias. Entretemps, la Boîte à pain initiale s’est transportée rue du Parvis, dans Saint-Roch, tout près du local de départ.
Elle exploite également depuis 2014 un centre de production où sont produites pas moins d’une quarantaine de variétés de pains artisanaux, alors qu’en 1999, l’offre tournait autour du pain blanc, de blé, de seigle, de la baguette, des croissants, des chocolatines et des brioches. Chaque semaine, ce sont quelque 3000 croissants et 10 000 viennoiseries qui sont acheminés dans les quatre boutiques-restaurants. En 25 ans, Patrick a vu évoluer l’univers des pains et des pâtisseries en compagnie de ses équipes de boulangers et d’artisans.
Patrick Nisot avec des employés du centre de production
En plus de ses 40 sortes de pains, une vingtaine de pizzas d’inspiration napolitaine, de nombreux sandwichs gourmands, copieux et frais du jour, une quinzaine de sortes de viennoiseries, de multiples pâtisseries aux formats différents et enfin, des produits du marché qui répondent à une demande sectorielle spécifique. La Boîte à pain réalise toute sa production à partir de farines de première qualité et de produits frais provenant de fournisseurs locaux certifiés et reconnus. Pour son fondateur et président, aucune concession n’est possible lorsqu’on parle de qualité des produits.
S’il demeure pour l’instant le grand chef d’orchestre de l’entreprise, Patric Nizot s’est adjoint en 2024 un directeur général pour voir à plusieurs aspects administratifs et de production. Jean-François Gagné joue un rôle important dans l’entreprise et s’apprête à accéder à l’actionnariat. Le patron laisse entendre que de nouveaux projets sont en développement avec des partenaires, entre autres, mais il considère qu’il est trop tôt en ce printemps 2026 pour les dévoiler.

La Boîte à pain
boiteapain.com
Saint-Roch
432 rue du Parvis, Québec
418 647-3666
Sainte-Foy
2836, chemin Sainte-Foy, Québec
418 914-1133
Café Napoli (Limoilou)
396, 3e Avenue, Québec
418 977-7571
Grand Marché de Québec
250, boulevard Wilfrid-Hamel, Québec
418 692-2517 ext. 105
C’est en 1997 que cet établissement maintenant iconique du quartier Saint-Roch de Québec a vu le jour. Connu comme un ancien théâtre à ses débuts (Les Fourberies), l’endroit a vite imposé sa vision d’un espace culturel et est devenu depuis un lieu de rencontre entre les milieux artistiques, étudiants, professionnels et citoyens du quartier.
Les habitués savent que le comédien, auteur, metteur en scène et homme d’affaires Robert Lepage en avait fait son repère pendant plusieurs années.

Ses fondateurs, François Boulianne et Annie Brassard, ont tenu l’endroit pendant près de 25 ans. C’est en 2022, après une période de transition marquée par la pandémie de COVID, que de nouveaux propriétaires associés ont pris le relais, appuyés par les fondateurs qui jouent le rôle de mentors auprès de la nouvelle équipe. Le comédien, réalisateur et agent de casting Nicolas Létourneau, explique que lui et son ami Raphaël Posadas (réalisateur, metteur en scène et comédien), ont acheté sous le coup de l’émotion, eux qui étaient déjà de fidèles clients des lieux.
Deux des associés : Raphaël et Nicolas.
Deux des quatre associés du départ ont quitté pour d’autres projets. Le cuisinier Francis Proulx s’est ajouté entre temps, alors que deux employées de longue date, Lou Miriam Bolduc et Léa Ratycz-Légaré se sont jointes à l’équipe d’associés en 2024. Fait à signaler, chaque membre du collectif est responsable d’un aspect du fonctionnement, selon ses compétences.
Aujourd’hui, grâce à une gestion partagée, une offre renouvelée et une grande attention à l’expérience client, les Salons d’Edgar confirment leur place parmi les incontournables de Saint-Roch. Plus de 25 personnes y travaillent aux cuisines, au service et au bar.

Lieu emblématique de la vie nocturne à Québec, les Salons d’Edgar combine cuisine réconfortante, cocktails soignés, ambiance éclectique et grand espace chaleureux. Tous les soirs, dès 17h (sauf le lundi), avec ses deux salles, l’établissement propose des tables de billard, une petite scène, des soirées dansantes et même deux bars, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière, permettant des ambiances distinctes. Cela en fait un grand espace chaleureux au décor baroque et ludique, où se mêlent ambiance feutrée et convivialité. En saison estivale, le tout se complète par la terrasse ensoleillée devant l’établissement. On compte également sur les samedis festifs pour satisfaire la fidèle clientèle qui les apprécie depuis longtemps.

Avec son permis de restaurant acquis depuis quelques années, la clientèle des mineurs peut se joindre aux clients adultes et profiter de la cuisine et de son menu original et réputé tous les soirs dès 17h. Quand on demande à Nicolas quels sont les plats les plus populaires, il répond sans hésiter : la bavette de bœuf mariné, l’assiette de nachos à partager et la poutine classique. On sert également le traditionnel brunch les samedis et dimanches de 10h30 à 13h.
L’équipe des associés des Salons d’Edgar a d’autres projets en tête pour l’établissement. On aimerait bien pouvoir acquérir le bâtiment et y construire un second étage dans sa partie arrière pour y aménager une salle permettant d’accueillir des groupes, des événements privés ou encore des spectacles.
Fait à signaler, Nicolas Létourneau, qui n’avait aucune connaissance de la restauration avant d’acquérir Les Salons d’Edgar, est devenu récemment propriétaire du restaurant Chez Victor du boul. Laurier avec ses mêmes associés. Une nouvelle aventure pour lui avec une équipe d’une vingtaine d’employés à gérer et une mise à jour des lieux pour améliorer l’expérience client.

Les Salons d’Edgar
lessalonsdedgar.com
263, rue Saint-Vallier Est
Québec (Québec), G1K 3P3
418 523-7811
Un mardi soir pluvieux du début de mai 2026. En plein cœur du quartier Saint-Sauveur de Québec. Dans un secteur de la rue Saint-Vallier ouest en chantier de réaménagement total. Donc un accès moins facile pour qui arrive en auto, stationnement oblige. La jolie façade présentant deux portes de style « garage » favorisant l’ouverture sur l’extérieur, laisse présager une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Dès l’entrée, on découvre un décor chaleureux et intime, puisqu’on y accueille qu’une trentaine de clients à la fois sur les banquettes rétro ou encore au comptoir avec vue sur la cuisine et ses cuisiniers. On comprend vite pourquoi on en parle comme le petit resto de quartier « Rétro-Punk ». Son ambiance décontractée, mais festive à souhait, annonce bien ce qu’on vient y consommer.

Voilà huit ans que Le Diner Saint-Sauveur a vu le jour. Aujourd’hui, les trois associés qui dirigent sa destinée sont fiers de l’accueil qu’ils ont reçu de la clientèle fidèle, surtout des gens du quartier, mais aussi d’ailleurs dans la région de la Capitale ou même des touristes de passage qui ont entendu parler de son menu spécial.
L’entreprise emploie huit personnes qui se relaient entre 17h et 22h du lundi au samedi, et le dimanche de 14h à 21h. Sylvain Barbeau et Eric Lemay, deux des associés qui nous ont accueilli lors de notre visite sont ni plus ni moins que des passionnés de la restauration et de la cuisine. Tous deux y ont passé une bonne partie de leur vie et cumulent des expériences remarquables qui servent bien leurs ambitions.

Qu’est-ce qu’on mange au Diner Saint-Sauveur ? Son menu déborde de classiques réinventés et de créations originales d’inspiration « Diner américain ». On se laisse tenter par ses burgers classiques et originaux, ses poutines gourmandes ainsi que plusieurs plats réconfortants comme le Mac’n cheese et le Chicken’n Waffle. Nous avons pu y découvrir un sandwich au poulet chaud (Hot chicken) réinventé avec poulet pané tendre sur un grilled cheese avec une sauce brune maison nappée de petits pois.

Le menu propose une variété de plats populaires comme le Fish’n Chips, le pâté chinois, des pâtes et le pain à la viande, des fruits de mer, notamment. On propose même aux clients de créer leur propre plat si le cœur leur en dit et que les produits sont disponibles.
Pour accompagner votre repas, la carte des boissons est diverse et promet d’étancher toutes les soifs. On y propose entre autres une belle sélection de bières de microbrasseries québécoises, de vin au verre ou à la bouteille, ainsi que des cocktails créatifs et rafraîchissants.

Pour faciliter la préparation des produits et des plats offerts, et permettre une plus grande disponibilité, compte tenu de l’espace restreint du resto, on a créé la Superette du Dîner, dans un local voisin. Il s’agit d’une épicerie de quartier axée sur les produits québécois, à manger tout comme à boire. On y offre une une vaste sélection de bières de microbrasserie, de cidres et de vins artisans québécois. On y trouve également un choix important de boissons sans alcools et de prêts-à-boire.
Pour les gourmands, le restaurant Diner Saint-Sauveur y offre une délicieuse sélection de prêts-à-manger faits maison. Voilà donc un complément original et pertinent pour prolonger la disponibilité des produits offerts au resto. C’est ouvert 7 jours selon un horaire variable.
Le Diner Saint-Sauveur
dinersaintsauveur.ca
450 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1L1
(581) 741-4090
Supérette, épicerie de quartier
superettedudiner.com
411 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1K7
581 705-9555
Par Pierre Perreault
Avril 2026
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Yvan Ouellet est un grand voyageur depuis toujours. Originaire de Rimouski, engagé dans le monde de la publicité, installé à Québec depuis 1994, c’est justement à la suite d’un retour de voyage à la découverte du monde, ouvrant son esprit et ses connaissances, notamment à une foule de saveurs gastronomiques, qu’il a décidé de se lancer en restauration.
Tout a commencé en 1996 sous le nom du 47e Parallèle, sur la rue Sainte-Anne, au cœur du charme historique du Vieux-Québec. Son nom faisait référence à sa situation géographique sur le territoire, tout indiqué pour un grand voyageur comme lui. C’est là que les premières fondations de l’identité de cet établissement ont été jetées, portées par une vision d’excellence et de convivialité, avec la complicité d’un chef Français, Joseph Sarrazin, arrivé peu de temps après et toujours associé aujourd’hui à l’équipe du restaurant. On y développe alors un service de traiteur qui devient vite populaire.

Fort d’un succès et d’une croissance rapide, le concept de resto fusion proposant 30 plats de 30 pays s’est transporté, en 2003, dans son lieu actuel, voisin au Grand Théâtre et devient Le Quarante 7. Ce déménagement a permis de déployer pleinement le concept et d’offrir un espace à la hauteur de ses ambitions gastronomiques, explique Yvan Ouellet, qui dirige les destinées du groupe de quatre associés.
Célébrant aujourd’hui 30 ans d’histoire, le Quarante 7 demeure un lieu de rencontre privilégié pour les épicuriens en quête de saveurs raffinées. De sa salle à manger dynamique jusqu’à son service traiteur sur mesure, sa mission reste la même : honorer la richesse des produits à travers des créations soignées. En franchissant ses portes, on découvre l’héritage d’une équipe passionnée qui se réinvente sans cesse pour vous offrir une expérience mémorable. On parle de 35 à 40 personnes oeuvrant aux destinées du 47, dont une dizaine aux cuisines.

Cette longévité, on la doit à plusieurs éléments selon Yvan Ouellet, dont la curiosité constante et la collaboration étroite avec les producteurs d’ici. Au fil des décennies, on a su faire évoluer la carte pour marier les classiques indémodables aux tendances contemporaines, garantissant ainsi une surprise à chaque visite. Et que dire de la carte des vins qui est plutôt impressionnante. L’immense cellier vitré qui trône dans la salle à manger en témoigne. Que ce soit pour un événement corporatif, un mariage, souper intime, ou un repas avant le spectacle au Grand Théâtre voisin, chaque assiette témoigne de sa rigueur et de sa passion.
On y mange le midi en semaine et le soir du mercredi au samedi.

Aujourd’hui, les services de traiteur composent 70% des activités du Quarante 7, avec une capacité de 200 à 500 personnes. L’équipe se déplace avec ses équipements et sa nourriture en plus de faire le service. On offre également des boîtes à lunch, des cocktails, des buffets ou des banquets, selon les besoins de la clientèle.
Fait à signaler, le grand voyageur en Yvan Ouellet propose encore des séjours à l’étranger en groupes pour la découverte de régions vinicoles ou de parcours gastronomiques réputés.

Enfin, il importe de souligner que tout au long de l’année, les célébrations du 30e anniversaire apportent des événements particuliers, dont le grand concours avec 30 000 $ en prix, dont plusieurs prix en argent et un voyage pour deux à Bordeaux, en France. Le tour culminera lors de la présentation des gagnants à l’occasion du Party du 30e anniversaire au Musée de la Civilisation le 1er octobre 2026.

Restaurant Le Quarante 7
lequarante7.com
333, Rue Jacques-Parizeau
Québec, QC, G1R 5G2
(418) 692-4747
Par Pierre Perreault
Avril 2026
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Trônant fièrement en ces lieux remplis d’histoire depuis 1984, l’année où s’est tenue la première Transat Québec-St-Malo, ce restaurant a rapidement bâti sa réputation et affiché ses lettres de noblesse autant chez les touristes qu’auprès de la population locale. Le gouvernement du Québec avait alors investi des sommes importantes dans le secteur pour accueillir comme il se doit la visite attendue pour cet événement international autour de la navigation à voile. La fameuse et pittoresque rue Sous-le-Cap qui se trouve juste à l’arrière du Bistro a d’ailleurs connu une cure de rafraîchissement à cette époque.
D’abord le Café St-Malo à sa création, aujourd’hui, le Bistro St-Malo de la rue Saint-Paul nous fait vivre l’ambiance d’un vrai bistro français : un lieu où l’on vous accueille comme un membre de la famille, un ami, bref, comme l’une des personnes les plus précieuses aux yeux de son équipe.

Il y a 10 ans en 2026, les fondateurs ont passé le flambeau au couple Philippe Racine et Émy Carrier (photo) qui a su relever le défi et s’approprier ce monument incontournable de la restauration à Québec.
Philippe Racine est aux commandes de sa brigade avec plaisir et enthousiasme. Autodidacte, mais rapidement reconnu par ses pairs, il a fait ses classes en débutant dans le casse-croûte de sa tante, à l’endroit où se situe désormais le terminal de croisière de Québec. Formé par des chefs français traditionnels ainsi que par des jeunes Québécois, il a gravi les échelons sans relâche avant de devenir le propriétaire du Bistro St-Malo.

C’est avec passion, créativité et rigueur qu’il concocte chaque jour un menu digne des plus beaux bistros de France! En mélangeant les produits du terroir québécois et ceux provenant d’autres pays, il marie saveurs et textures avec une harmonie exemplaire. Philippe et Émy travaillent chaque jour en cuisine pour vous concocter un menu rajeuni, toujours aussi savoureux, qui puise dans les racines du bistro français tout en vous faisant voyager vers la Méditerranée.

Bien sûr, cette « bistronomie » prend vie grâce à de magnifiques produits du terroir, frais du jour et soigneusement sélectionnés par eux.
Un bon repas passe d’abord par un bel accueil et un service hors pair : c’est pourquoi l’équipe de salle à manger, est prête à tout pour faire passer les meilleurs moments possibles. Que ce soit lors des Moulescredis « Moules à volonté » dès 17 heures, ou lors des Jeudi-Cieux avec ses quatre plats accompagnés de vin ou bière, ou encore en terrasse durant la belle saison, peu importe l’occasion toute l’année, on vous fera partage de connaissances sur les saveurs du menu ou même au choix des vins et spiritueux, toujours avec le sourire.

Nouveauté depuis 2025 : La Cambuse, une salle privée événementielle aménagée dans un local voisin du bistro où on vous invite à vivre une expérience conviviale, pensée pour les groupes qui aiment célébrer autour d’un bon match ou d’un cocktail dînatoire. Que ce soit pour partager des bouchées raffinées, vibrer au rythme des événements sportifs ou simplement profiter d’un espace chaleureux, on peut compter sur un service attentionné et une atmosphère inoubliable.
Que vous soyez seul, en couple, en famille, entre amis, le Bistro St-Malo vous sert des repas délectables dans une ambiance chaleureuse où « simplicité » rime avec « passionnés ».

Bistro St-Malo
bistrostmalo.com
75, rue Saint-Paul
Vieux-Port, Québec (Qc)
(418) 692-2004
Par Pierre Perreault
Avril 2026
À Québec, la tradition de la gastronomie et des bonnes tables est bien implantée depuis longtemps. Même en dehors de la vieille ville historique et des quartiers centraux, on retrouve plusieurs établissements dans les quartiers périphériques, comme Beauport, Sillery, Sainte-Foy et Charlesbourg, par exemple.
C’est le cas du restaurant La Fenouillière qui loge depuis 40 ans cette année dans l’hôtel l’Aristocrate tout près des ponts, chemin Saint-Louis à Sainte-Foy. En rencontre un certain midi de la fin de mars 2026, la directrice de la restauration, Caroline Baldit, et la directrice du marketing de l’hôtel, Annie Rivard, nous ont exposé les grandes lignes de l’histoire de ce réputé restaurant et les projets qu’on lui réserve pour souligner son 40e.

Pour les amateurs de belles histoires, voici un résumé de celle-ci. En 1986, deux amis cuisiniers originaires du Bas du Fleuve, Yvon Godbout et Martin Gosselin, déjà expérimentés en restauration et étant professeurs à temps partiel en cuisine à Québec, voient une opportunité s’offrir à eux. Ils s’étaient connus en 1972 à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie (ITHQ) à Montréal. Ils rencontrent les frères Nadeau, David, André et Normand, les propriétaires du motel l'Aristocrate, qui leur confient l'avenir de leur restaurant "Aux Entrecôtes", un restaurant d'hôtel sans achalandage, déficitaire, dont le personnel était démotivé.
En 1992, soit six ans plus tard, ils en deviendront les locataires. À partir de ce moment-là, La Fenouillière a établi de nouveaux standards dans le milieu et a remporté de nombreux prix, devenant le plus renommé de la région de la Capitale-Nationale. Les propriétaires ont été parmi les pionniers à cuisiner les produits du terroir. Avec le temps, les producteurs ont diversifié leur offre, permettant ainsi aux restaurateurs de renouveler leur menu.
Puis, en 2017, La Fenouillière passe aux mains d’un nouveau propriétaire qui poursuit la tradition de l’établissement. Malheureusement, à la suite de la pandémie de COVID et ayant souffert du chantier majeur du MTQ pour l’accès au pont de Québec voisin, toujours en voie de réalisation, celui-ci doit rendre les armes en août 2025. Devant cette situation, les dirigeants de Nadeau Groupe Hôtelier décident de se porter acquéreurs du restaurant, installé dans l’hôtel qui leur appartient déjà.
Daniel et Chantal Nadeau, du Groupe hôtelier Nadeau

Des salles de réunion et un salon privé sont également disponibles pour les groupes (gens d’affaires, familles, etc.). Les petits déjeuners offerts tous les jours y sont populaires. Le midi en semaine et le soir en tout temps, des menus originaux et des expériences gastronomiques qui font sa renommée.
En 2026, on prévoit y apporter une touche de nouveauté dans la salle à manger autant qu’au menu, tout en respectant l’ADN de La Fenouillière, afin de préserver ce qui a fait sa renommée tout en insufflant un vent de fraîcheur à son expérience gastronomique.

En mai, un grand événement réunira plusieurs acteurs socioéconomiques de la région tout comme des représentants des partenaires commerciaux de la Fenouillière et de la famille Nadeau, pour célébrer le 40e anniversaire de l’établissement classé 4 Diamants. D’autres activités spéciales seront tenues durant l’année pour remercier la clientèle fidèle et intéresser de nouveaux adeptes. Les propriétaires ajoutent que ces célébrations s’inscrivent dans le contexte de la revitalisation du secteur de la tête des ponts, un quartier magnifique qui brillera et deviendra, dans les prochaines années, un secteur prisé de la ville de Québec.
Cela confirme également « son engagement à soutenir et à valoriser les institutions locales qui contribuent à l’attractivité de la région, tout en poursuivant sa mission de proposer des expériences mémorables à sa clientèle », souligne Chantal Nadeau, vice-présidente et directrice générale de Nadeau Groupe Hôtelier.
Rappelons que l’entreprise familiale de troisième génération, Nadeau Groupe Hôtelier, regroupe trois établissements réputés dans la région de Québec tous situés autour de la tête des ponts : le Best Western Premier Hôtel Aristocrate, l’Hôtel Sépia et le Holiday Inn Express Québec.

Restaurant La Fenouillière
fenouilliere.com
3100 ch. Saint-Louis
Québec, QC G1W 1R8
418 653-3886
Par Pierre Perreault>
Avril 2026
Lorsque les amis Italiens venus de Parme, Luigi Leoni et Cesar Onniboni, ont ouvert leur restaurant, en juin 1974, à quelques centaines de mètres du Château Frontenac à Québec, ils étaient loin de se douter qu’on en parlerait encore plus de 50 ans plus tard. On sait maintenant d’où vient le nom de cet établissement qui traverse les époques tout en préservant la tradition des fondateurs.
C’est désormais à Stéphane Roveredo (photo) et ses trois associés qu’on doit la poursuite de ce grand succès historique et culinaire, après que Luigi ait pris sa retraite en 2023.

Stéphane fait partie de l’équipe du Parmesan depuis plus de 25 ans. D’abord plongeur en 1989, puis commis de salle, il gravit chaque échelon avant de devenir le maître d’hôtel pendant de nombreuses années. Propriétaire du restaurant et de l’immeuble datant de 1848, patiemment restauré en respectant son cachet d’époque, où se transmet une tradition culinaire et familiale fidèle aux racines italiennes, Stéphane se consacre maintenant aux tâches administratives et de gestion générale.
Comme il le dit lui-même, « Dans ce restaurant familial de 130 places, chaque client est reçu comme un invité. L’expérience dépasse largement l’assiette : elle touche à l’essentiel, à cette chaleur humaine devenue si précieuse ».

Lui-même a grandi dans un environnement familial de restauration alors que son père, Germano Rovedero, opérait le réputé resto gastronomique La Ripaille bien connu pour ses viandes de gibier. Fait à signaler, aujourd’hui, ses quatre enfants travaillent au Parmesan en permanence ou à temps partiel.
Depuis l’acquisition en 2021, la nouvelle équipe a choisi de maintenir la majorité des éléments qui ont fait le succès et l’attrait auprès de la clientèle. Toutefois, Stéphane Rovedero avoue qu’on a apporté quelques changements au menu, alors que 75% de celui-ci demeure le même. Toutefois, on s’entend pour dire que le Parmesan ne serait rien sans sa cuisine, qui constitue le cœur battant de l’expérience. Loin d’une cuisine rapide, on y privilégie les préparations longues et le travail artisanal.
Les amateurs et habitués seront heureux d’apprendre que le prosciutto est toujours fait maison, tout comme le saumon fumé — préparé selon une méthode de fumage à froid au bois de pommier, après un salage de 24h. Le vinaigre balsamique, lui aussi, est élaboré sur place, puis conservé en baril 12 ans, dans le respect des traditions. Bien entendu, les pâtes sont toujours au cœur des plats préférés de la clientèle, plusieurs arrosées de sauces exclusives.
Enfin, un repas au Parmesan peut difficilement se conclure sans un des fameux desserts. On en propose une quinzaine presque tous préparés par le pâtissier-maison. Le Parmesan a d’ailleurs été le premier restaurant de Québec à se doter d’un guéridon réfrigéré, ou d’un charriot à dessert frigorifié, afin d’être en mesure de pouvoir offrir à ses clients un vaste assortiment, passant par des fruits frais et d’exquises pâtisseries italiennes, françaises ou autrichiennes, sans oublier les tiramisus.

Dès l’entrée, on est saisi par l’ambiance chaleureuse et feutrée de l’endroit. On est invité au voyage sans même quitter Québec. Les couleurs de l’Italie se conjuguent aisément par l’accueil, le menu et ses spécialités maison, les odeurs, le décor unique, les fameux desserts et la musique de l’accordéon présente tous les soirs. Sans oublier les quelque 4000 bouteilles et flacons de collection provenant des tous les coins du monde que le fondateur a accumulé et installé sur des cimaises en haut des murs du restaurant, créant un décor spectaculaire.
Les convives peuvent aussi compter sur une carte de 120 vins et profiter de 300 différents alcools pour accompagner leurs repas. Les fameux cafés flambés sont toujours très populaires.

Enfin, les nouveaux propriétaires associés de l’endroit ont entrepris des rénover les étages supérieurs de l’immeubles pour éventuellement y proposer de l’hébergement et de l’habitation longue durée. Ils sont aussi à développer des stratégies de marketing pour rajeunir la clientèle et attirer plus d’adeptes sur le plan local.
Ce qui est certain, c’est que l’approche tradition et modernité fait partie de ce que Stéphane Rovedero et son équipe favorisent pour la poursuite du succès de cet endroit mythique dans l’univers culinaire et gastronomique du Vieux-Québec. On y mange 7 jours sur 7, toute l’année, le midi et le soir.

Restaurant Le Parmesan
restaurantparmesan.com
38, rue Saint-Louis
Vieux-Québec (Qc)
(418) 692-0341
Lorsqu’on se présente devant les étalages de la boulangerie Le Farinographe au centre-ville de Rimouski, on sent tout de suite qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel derrière ces grandes vitrines qui nous permettent de voir le personnel et le proprio à l’œuvre.
De plus, avec son déménagement de l'autre côté de la rue Saint-Germain, dans un local plus grand et mieux adapté à ses activités et à sa croissance, en mai 2024, la boulangerie-pâtisserie-café a pris des allures de modernité qui lui vont à merveille.

Ici on prépare les chocolatines, là-bas on enfourne les baguettes qui vont s’envoler plus tard « comme des petits pains chauds », pour reprendre l’expression populaire. À l’accueil, le sourire du personnel qui connaît par cœur le nom et les saveurs des produits en étalage, ajouté aux bonnes odeurs diverses qui émanent de l’endroit, font titiller nos papilles gustatives sans même avoir goûté à rien.
De plus, le comptoir propose dorénavant le café sous plusieurs formes, au grand plaisir de la clientèle qui s'y présente toute la journée, dès 7h et ce jusqu'à 18h (sauf le lundi où on prend congé).

Originaire de Mont-Joli, le propriétaire Rémi Bélanger a toujours œuvré dans le domaine alimentaire, avec un intérêt marqué pour les aliments biologiques, ce qui l’amena à exploiter une petite ferme maraîchère biologique à St-Octave-de-Métis dans les années 80, avant de faire un retour aux études et à l’enseignement dans les années 90.
De fil en aiguille, avec le goût de revenir au bercail après une quinzaine d’années dans la formation en transformation des aliments à La Pocatière et le désir de démarrer à nouveau un projet d’entreprenariat, il analysa le potentiel de lancer une nouvelle boulangerie artisanale à Rimouski.

Installé d'abord dans le complexe abritant la Coop Alina, qui songeait à agrandir sa section de produits frais et manifestait un grand intérêt pour y inclure un service de boulangerie, c’est dans ce contexte qu’on a pu assister au démarrage de la Boulangerie Le Farinographe en juillet 2019, un beau « projet de retraite » précise-t-il.
En plus d’une importante gamme de pains, allant des plus légers aux plus denses, on y propose viennoiseries, pâtisseries et sandwichs variés. Le pain au levain demeure une spécialité de l’endroit qui plaît grandement aux nombreux restaurants qui s’en approvisionnent.
Rémi Boulanger ne s'en cache pas : le déménagement a permis de se doter de plus d'espace pour la production, une meilleure accessibilité avec pignon sur rue, et d'une meilleure autonomie pour desservir la clientèle. On peut désormais offrir les déjeuners et on y a aménagé un coin pour permettre de s'attabler pour consommer sur place. De plus, on en a profité pour revisiter certains produits, dont le prêt-à-manger, les mets végan, les sandwiches et la variété de pâtisseries.
Enfin, ces changements dans la production ont contribué à porter le nombre d'emplois à 19.
Boulangerie Le Farinographe
lefarinographe.com
110, rue Saint-Germain Ouest
Rimouski, QC G5L 4B5
418.725.5297
On ne visite pas la région de Shippagan sans se laisser tenter par les tables de ses restaurants. Si certains font dans la tradition et la culture régionale, d'autres proposent des aventures gastronomiques différentes et excitantes.
À Shippagan, voisin du pont vers les îles de Lamèque et Miscou, le
Pinokkio – Pizzeria Resto-Bar
offre une vue panoramique sur les environs. Ses pizzas blanches ou rosées cuites au four à bois, ses entrées, salades, pâtes, fruits de mer et steaks, font le délice des amateurs. On y propose une cuisine internationale et régionale. Les moules marinières dans leur sauce crémeuse au vin blanc y sont particulièrement délectables. Sa terrasse extérieure en saison est populaire.
Du côté de Haut-Shippagan, sur le site de Cielo Glamping, le Hub chez Cielo a développé un concept de restauration différent qui vous offre une expérience culinaire et créative unique ! Le chef s’est donné pour mission de vous faire connaître les produits de la région avec le concept des Planches Cielo. Vous créez votre propre repas à partir des produits de la boutique. Le forfait Perles et huîtres est également populaire. On peut aussi y déguster un café de la brûlerie ou savourer un des fameux cocktails, leurs fameux vins et des bières locales.
Du côté de Lamèque, l’île regorge d’endroits intéressants. Par exemple, le Café boutique Aloha, rue Principale, avec son décor à l’hawaienne, offre un menu exotique avec son potage maison carottes et navets, sa chaudrée de maïs, ses bols Poké, ses paninis, bagels ou baguettes garnis, sa salade Aloha alléchante, sans oublier les fameux Crookies frais du jour. On y fait aussi des smoothies. Une jolie terrasse arrière vous accueille en saison. Sa boutique cadeaux est remplie de toutes sortes de choses pratiques et amusantes.
Tout près, le Restaurant du Malia Spa et Villégiature propose un menu mettant en vedette des plats variés misant sur les produits de la mer et des petits déjeuners appétissants. Ses mercredis tacos sont des plus populaires.
Lorsqu’un restaurant porte le nom d’un grand vin, on peut s’attendre à ce que sa nourriture soit de qualité supérieure et utilise des produits frais. Établissement familial par excellence, le menu du Kabernet Gourmet-pub propose une grande variété d’entrées, de sélections du chef, de burgers, de viandes et de poissons, sans oublier une carte de desserts des plus complètes. La carte des vins et des alcools est étonnante de variété et de choix. On réserve pour une table du jeudi au dimanche.
À l’île de Miscou, la Vieille école de Miscou accueille les touristes qui y logent pour le petit déjeuner ou encore ceux de passage pour
un café ou un repas léger avec un menu qui varie en cours de saison. Il ne faut pas rater le Festival du thon en août et son menu festif pour
l’occasion.
Depuis juillet 2024, une nouvelle enseigne orne le bâtiment situé coin Sainte-Catherine et Papineau dans le Village : la Maison des bières. Vous n’y trouverez pas de hamburger ni de croquettes de poulet… on se rappellera que le dernier locataire fut un MacDonald. On y trouve maintenant de la bière, du cidre, du vin, des kombuchas et plusieurs autres breuvages alcoolisés ou non.
La Maison des bières a pignon sur rue depuis juillet 2013 sur le Plateau Mont-Royal. Son propriétaire, Marc Antoine Gagnon, avait un intérêt flagrant pour le monde brassicole bien avant cette date. Après plus de trois ans d’études de marché, un cours de sommelier en bière et de dégustation en dégustation, il s’est enfin lancé en affaires.

Il aura fallu attendre exactement 11 ans avant qu’il ne décide d’aller de l’avant avec un second point de vente. Maintenant associé avec sa conjointe Barbara Aburtto Alarcon, elle est aussi passionnée par le monde des microbrasseries du Québec et aux produits artisanaux du terroir, la Maison des bières s’attaque maintenant au marché du Village et des quartiers environnants. Avec son éthique de travail et son expérience dans le domaine du commerce, elle a complètement révolutionné le design et le marketing de la boutique.

Rencontré dans son nouveau local le jour de l’inauguration, Marc Antoine Gagnon explique qu’il cherchait un local dans le secteur depuis plus de 2,5 ans. Conscient que le développement immobilier amorcé depuis quelques années dans le centre-sud, avec les divers projets comme ceux de l’ancienne maison de Radio-Canada, le nouveau bâtiment voisin de son magasin qui accueillera sous peu un supermarché Maxi et des appartements aux étage supérieurs, tous les immeubles résidentiels qui poussent comme des champignons à l’est du Pont Jacques-Cartier, et d’autres encore, va amener quelques dizaines de milliers de nouveaux résidents avec de bons revenus, le potentiel de développement est bien présent.
Lui et sa conjointe voient les choses bien au-delà des problèmes actuels que plusieurs dénoncent et critiquent dans le Village. Pas question de jouer à l’autruche, au contraire. Ils croient pouvoir amener une dynamique nouvelle intéressante dans ce coin du quartier pour y attirer une clientèle qui favorise le type de produits qu’il propose.

La Maison des bières propose un immense choix de bières de microbrasseries du Québec et fait valoir les produits fabriqués par les artisans d’ci. On y offre un choix de plus de 1200 bières différentes provenant de plus de 120 microbrasseries du Québec (et d’Ontario), en plus des autres produits. Aucun produit commercial tel que ceux vendus dans les épiceries et les dépanneurs. La clientèle bénéficie en tout temps des services de conseillers disponibles 7 jours sur 7.
Une visite des lieux convaincra les plus sceptiques (il y en a plusieurs) qu’un tel commerce est viable dans le quartier. On y rencontrera également la mascotte canine de la Maison des bières, un magnifique jeune Akita américain qui accueille la clientèle sagement et tendrement, malgré sa taille imposante.

La Maison des bières
maisondesbieres.ca
1703, rue Sainte-Catherine est
Montréal (Qc) H2L 2J5
514 419-1591
Plateau Mont-Royal
4485, rue de Lanaudière
Montréal (Qc) H2J 3P3
514 564-3100