Destination

Le nom de l’hôtel ne fait aucun doute lorsqu’on arrive sur le vaste terrain qui borde le méandre de la rivière Mistassini, sur le boul. Panoramique. En plein centre de la municipalité de Dolbeau-Mistassini, au nord du Lac Saint-Jean, coule la majestueuse rivière Mistassini qui offre un panorama sur l'immense chute des Pères.

Chutes des Pères
C’est le site choisi par les concepteurs de l’hôtel Chute des Pères en 1966. Le territoire du parc régional des Grandes rivières, d’une superficie de 58 hectares, est bordé par les rivières Mistassibi et Mistassini. C’est sur la pointe de ce site que fut bâti le premier monastère des Pères trappistes. On y voit des vestiges du Village-des-Pères, premier établissement européen du secteur. On y trouve des points de vue dont certains donnent sur la rivière Mistassini et l’île Talbot, ainsi que sur la chute des Pères, haute de 15 m, et la Première chute.


C’est dans cet environnement grandiose que Julie Painchaud, adjointe à la direction de l’hôtel, travaille à assurer le confort et la satisfaction de la clientèle provenant de divers milieux et secteurs d’activité. Les 70 chambres de quatre catégories, dont certaines suites avec cuisinette, accueillent travailleurs saisonniers ou temporaires, touristes en toutes saisons et cyclistes de la véloroute des Bleuets, entre autres. L’hôtel emploie de 25 à 30 personnes et pratique des politiques d’inclusion autant pour le personnel que pour la clientèle.

 Chutes des Pères
Les propriétaires de l’établissement depuis 1970 ont apporté des rénovations et améliorations dans plusieurs des chambres de cet établissement, au cours des 10 dernières années. En plus du confort supérieur, elles incluent : planchers de salle de bain chauffants, couettes modernes, nouveau mobilier, nouveaux planchers, télévisions à écran plat, systèmes de chauffage et de climatisation silencieux.
Doté d’une terrasse avec vue sur la rivière, Le Méandre bar et salle à manger est l’endroit tout désigné pour passer de bons moments entre amis ou en famille. On peut y déguster la meilleure soupe aux gourganes, tourtière et tarte aux bleuets du Lac St-Jean. Aussi, les grillades et fruits de mer sont très appréciés de tous.

Chutes des Pères 
Julie Painchaud rappelle que l’hôtel organise des réceptions de mariage, de baptême, des fêtes d’anniversaire, des réunions d’affaires et des congrès, grâce à des salles modulaires et des équipements spécialement conçus pour ce faire. Les propriétaires de l’hôtel Chutes-des-Pères possèdent un autre établissement hôtelier à Dolbeau-Mistassini, l’auberge La Diligence.


L’hiver, les motoneigistes nombreux dans la région et provenant aussi d’ailleurs grâce aux circuits aménagés profitent du confort de l’hôtel et de la nourriture de la salle à manger lors d’une étape dans leur périple.

Chutes des Pères
Enfin, les amateurs de chocolat et d’histoire profiteront certainement de leur passage à Dolbeau-Mistassini pour se rendre visiter la réputée Chocolaterie des Pères-Trappistes. Depuis 1978 on y fabrique du chocolat, dont le fameux chocolat incrusté de bleuets au mois d’août de chaque année. Les visiteurs sont invités à plonger dans l'univers des Pères Trappistes et de la Chocolaterie et de son Économusée du chocolat. Le tout sur un site enchanteur présentant des faits historiques sur la vie des Pères Trappistes et sur la Chocolaterie.

Chutes des Pères

Hôtel Chute des Pères
hotelier.qc.ca
46, boul. Panoramique
Dolbeau-Mistassini, QC G8L 5G9
(418) 276-1492

Joseph Simard habite une résidence ancestrale, celle de l’ancien notaire Thomas-Zozyme Cloutier, au centre-ville de Chicoutimi. Une splendeur. « Quand je m’assois à mon bureau, c’est là où tout le secteur de la pulperie a été notarié », a-t-il précisé en entrevue à l’émission Y’a des matins à Radio-Canada.

Joseph Simard, Saguenay
Quand il nous a rencontré, dans la vaste salle à manger, l’immense horloge grand-père logeant dans un coin de la pièce a subitement fait entendre son carillon impressionnant.


Passionné de maisons anciennes, il pense que l'histoire des bâtiments devrait être protégée. Surtout après qu’il ait vécu l’épisode d’une maison ancestrale qu’il a déjà possédée, démolie au centre-ville peu de temps après qu’il l’ait vendue. Pour en faire un stationnement.
Côté hébergement, il offre depuis 2016 un certain nombre d’appartements touristiques, dont la Résidence touristique Chicoutimi. Située à Saguenay au cœur des centres-villes de Chicoutimi et de La Baie à moins de 500 mètres de la rivière Saguenay, Les résidences touristiques Saguenay offre 4 appartements (2 pers.), 1 appartement (3 pers.) un condo (6 pers.) et une maison de 5 chambres (max. 10 pers.). Tous sont situés au coeur des centres-villes et sont certifiés « Établissement voyage durable ». Ils sont dotés d'une cuisine complètement équipée, d'un téléviseur écran plat avec câble, d'une connexion à Internet sans fil et d'un stationnement gratuit.

Joseph Simard, Saguenay Joseph Simard, Saguenay
Joseph Simard est engagé de diverses façons dans l’offre touristique à Saguenay : hébergement, transport en minibus en combinaison avec la navette du fjord, puis la location de vélos électriques au port de La Baie, avec circuits spéciaux et audio-guides. Comment il est arrivé là il y a 18 ans ? « En observant les oiseaux », répond-il, lui qui est aussi un photographe passionné par les oiseaux. « Mes principaux points d’intérêt sont la faune et les paysages. Amoureux du Québec, je parcours les villages à la recherche de l'instant », ajoute-t-il.
Joseph Simard, un passionné de la nature et du fjord, désire relever de nouveaux défis et devenir son propre patron. Il a donc quitté son poste de représentant bien rémunéré en 2008 pour se lancer en affaires et fonder son entreprise de tours guidés par autobus, Tour Aventure Fjord et Monde.


« L’idée est de faire découvrir le territoire et la beauté du fjord aux touristes québécois et internationaux en partenariat avec les Navettes maritimes du Fjord. En observant l’intérêt de Saguenay pour les croisières internationales, l’entrepreneur y a vu une opportunité d’affaires intéressante pour son organisation.

 Joseph Simard, Saguenay
« Aujourd’hui, lorsque je vois le nombre d’autocars qui attendent les passagers de ces géants des mers, je suis heureux, parce que je sais que ça m’amène aussi une clientèle. Chaque offre est complémentaire et en plus de la clientèle saisonnière, les croisiéristes veulent aussi découvrir le territoire. Avec mes autobus, je sillonne les villages de La Baie à L’Anse-Saint-Jean et une croisière sur le Saguenay conclut l’expérience d’une bonne manière », explique-t-il. « En alliant croisière et tour par autobus, on est assuré de voir les choses qu’une seule fois. L’effet de surprise persiste donc jusqu’à la fin de la journée », insiste-t-il.


Il est actuellement le seul opérateur privé de tours touristiques dans la région. L’entrepreneur sait que pour maintenir le succès des activités qu’il offre, cela passe par un service impeccable, des guides formés, des véhicules confortables et en bon état, sans oublier un effet wow du début à la fin, répète-t-il.

 Joseph Simard, Saguenay
Récemment, Il a ajouté la location de vélos électriques proposant des circuits touristiques avec audio-guides gratuits, au départ du quai des croisières de La Baie ou du bureau de l’entreprise à proximité. Pour faciliter l'aventure et maximiser le temps de location, on a prévu 5 circuits de 2 à 4 heures dans le secteur de La Baie, en empruntant la véloroute du secteur. « Également, entre deux coups de pédale, on invite les gens à flâner à leur rythme et à en profiter pour se gâter chez les commerçants du secteur ». Le service de location de vélos électriques est offert tous les jours du 13 mai au 1er octobre. Il faut réserver à l’avance autant que possible. Le casque, le support à téléphone et un panier à rangement sont aussi inclus avec le forfait.


Comme on peut s’en douter, Joseph Simard est bien présent dans le circuit touristique du Bas-Saguenay. Avec ses divers partenaires du milieu, il souhaite continuer à offrir des services de qualité tout en poursuivant le développement d’autres activités touristiques, si les oiseaux lui envoient de nouveaux signaux en ce sens.

Résidences touristiques Saguenay
residencetouristiquesaguenay.com
174, rue Jacques-Cartier Est
Saguenay (arr. Chicoutimi) Qc G7H 1Y5
418 290.8687

Tours aventure Fjord et Monde
saguenayguidedtours.com

Vélo tour Saguenay
velotoursaguenay.com

Mashteuiatsh, qui signifie « Là où il y a une pointe », est la seule communauté autochtone au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Plusieurs connaissent cet endroit sous l’appellation de Pointe-Bleue. Elle est située sur la rive ouest du Pekuakami, nom ilnu qui désigne l’immense étendue d’eau que constitue le lac Saint-Jean, à 6 km de Roberval.

 
Désignée autrefois par le nom de Ouiatchouan, la communauté porte le nom de Mashteuiatsh depuis 1985. Les 6780 membres de cette Nation parlent le nehleun et le français.

Mashteuiatsh
Destination incontournable dans la région, Mashteuiatsh bat au rythme des saisons et perpétue sa tradition d’important lieu d’accueil et de rencontre. On y découvre l’histoire, la culture et les traditions de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, en plus d’y vivre une aventure où se côtoient culture et nature.


Au Bureau d'accueil touristique du Carrefour d'accueil Ilnu, sur un site bien aménagé au bord du lac, le superviseur à l’accueil et à l’animation, Pierre Larouche, agit comme un apôtre de cette communauté. Une seule question qui lui est posée débouche sur un long et pertinent discours qui démontre sa profonde connaissance de ce peuple, de son histoire et de ses traditions ancestrales.

 Mashteuiatsh Mashteuiatsh
Depuis l’année 2000, il s’évertue, avec les autres membres de son équipe, à renseigner les visiteurs sur tout ce qui concerne cette communauté qui a tissé des liens forts et dynamiques avec l’ensemble des intervenants politiques, économiques et touristiques régionaux.
Les yeux de Pierre Larouche brillent dès qu’on s’intéresse à ce qui anime sa passion pour cette communauté. Le bureau d’accueil est bien aménagé et on y trouve de l’information sous diverses formes (imprimée, vidéo, balado, artéfacts, etc.). On peut même y apprendre à lire et à prononcer des mots dans la langue nehlueun. On peut également s’informer sur les autres communautés du Québec autochtone.


Une halte à cet endroit permet enfin d’admirer l’immensité du lac Saint-Jean. On y a aménagé des installations qui permettent de profiter des lieux de diverses façons.

Mashteuiatsh
Il ne faut pas oublier de visiter le Musée ilnu de Mashteuiatsh. Ouvert depuis juin 1977, le Musée est reconnu comme étant un lieu privilégié de mise en valeur et de transmission de la culture des Pekuakamiulnuatsh (Innus du Piékouakami) et des Premières Nations du Québec. Son exposition permanente Tshilanu Ilnuatsh (Nous autres) a remporté un Prix de l'excellence de l'Association des Musées Canadiens en 2021. Une visite au Musée, c’est l’occasion d’explorer l’histoire des Pekuakamiulnuatsh, à travers des siècles de transformation, et de prendre contact avec une culture à la fois unique et vivante.

 Mashteuiatsh
Bref, une visite au bureau d’accueil et une discussion avec Pierre Larouche, voilà qui agrémente de belle façon un séjour dans ce coin du Lac Saint-Jean.

Bureau d'accueil touristique de Carrefour d'accueil Ilnu
tourismemashteuiatsh.com
1516, rue Ouiatchouan
Mashteuiatsh, QC G0W 1G0
(418) 275-7200


Avec ses quelque 80,000 habitants dont 85% sont acadiens, le comté de Gloucester qui recoupe la partie est de la Baie des Chaleurs, la région de la ville de Bathurst et la Péninsule acadienne, est le principal pôle de la vie acadienne au Nouveau-Brunswick. En-dehors de Bathurst dont la population n’est francophone que par une légère majorité, la grande majorité des autres villes et villages sont aussi francophones que les régions voisines du Québec.
Bathurst

Plage du Parc Youghall

Avec ses 12,000 habitants, Bathurst est la principale ville de tout le Nord-Est du Nouveau-Brunswick de la frontière du Québec à la Péninsule acadienne. Autrefois ville fortement industrielle, l’économie de la ville est maintenant davantage tournée vers les services et la désindustrialisation a certes contribué à raviver la beauté de son havre qui est bordé par le parc provincial Youghall et sa jolie plage. Au centre-ville, la promenade Waterfront est un lieu d’animation urbaine entouré de boutiques, ateliers d'artisan, restaurants et d'une galerie d'art au bord de l’eau. À deux pas, les amateurs de chocolat et de confiserie ne manqueront pas de faire un arrêt à la Confiserie Andréa pour goûter aux délices sucrés de la région

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Promenade Waterfront
Promenade Waterfront

Aux limites de Bathurst, à Beresford, Danny’s Hôtel est une véritable institution depuis 75 ans dans la région. De ces débuts très modestes, Danny's a grandi jusqu'à devenir un centre d'événements de plus 5 000 pieds carrés, un restaurant reconnu avec des jardins magnifiquement aménagés et des chambres confortables. Revampé en 2016, il prend de plus en plus les allures d’un hôtel-boutique avec ses suites, sa piscine creusée avec bar et sa navette vers la plage Youghall.

Le village de Petit-Rocher à l’ouest de Bathurst a accueilli pendant plusieurs années un événement de camping gai durant la fin de semaine de la Fête du travail et a acquis la réputation de village homosympa. Le nouvel organisme Fierté Chaleur dont le siège est à Bathurst a pris la relève de cette tradition bien enracinée de fierté dans la Baie des Chaleurs.


Gîte Toutes Saisons
À Pointe-Verte, le Gite Toutes Saisons est l’un des premiers gites homosympas du Nouveau-Brunswick. Vos hôtes, les Thibodeau ont créé ce gite en bord de mer où la priorité première, ce sont les invités. Une seule règle : se coucher quand on est fatigué, se lever quand on est reposé et manger quand on a faim. Pour le reste, vos hôtes s’occupent de vous offrir de soins de massothérapie pour compléter votre repos.

Les gouvernements du Canada et du Québec ont annoncé ce 10 mars leur intention commune d'amorcer prochainement les étapes permettant d'agrandir les limites du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Ce projet contribuera ainsi à protéger la biodiversité et les écosystèmes de l'estuaire du Saint-Laurent, composant l'habitat de près de 2 200 espèces, dont certaines, comme le béluga, sont en situation précaire.

Dunes de Tadoussac
C'est ce qu'ont annoncé aujourd'hui  Steven Guilbeault, ministre de l'Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, et le ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Benoit Charette.

Protection du béluga du Saint-Laurent

Le projet d'agrandissement a pour principal objectif de protéger l'habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent, dont plus de 60 % se situent présentement en dehors des limites du parc marin. Il vise également à préserver un lieu d'alimentation privilégié pour plusieurs espèces de rorquals, dont certaines sont en situation précaire. Rappelons qu'en 2020, des réserves de territoires aux fins d'aires protégées ont été créées dans l'attente d'un premier geste de protection par le gouvernement du Québec et dans l'attente d'un statut légal de protection. L'agrandissement permettra notamment de consolider la protection d'une partie significative de ces territoires. Ce projet, tel qu'envisagé actuellement, permettrait ainsi de quadrupler la superficie du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.

Parc marin

L'annonce d'aujourd'hui est donc une première étape vers l'agrandissement du parc marin. Les gouvernements du Canada et du Québec rencontreront conjointement, dans les prochains mois, les organisations régionales et municipales, ainsi que l'ensemble des parties prenantes concernées par le projet, dont les nations autochtones, les groupes de recherche et les entreprises locales, afin de recueillir leurs points de vue et commentaires. Les gouvernements prévoient également la tenue d'une phase de consultation publique, qui portera notamment sur les limites proposées et sur les mesures de protection envisagées.

Une expertise reconnue

Fort de plus de 25 ans de cogestion Canada-Québec et de gouvernance participative avec le milieu, le parc marin est un modèle unique en matière de concertation et de partenariats pour la conservation du milieu marin. L'expertise de son comité de coordination et de ses équipes dans les domaines de la règlementation des activités en mer, de l'éducation, de la sensibilisation, de l'expérience des visiteurs ainsi que de la recherche scientifique en fait un outil de protection privilégié, principalement pour les mammifères marins, qui est adapté au contexte de l'estuaire du Saint-Laurent et au fjord du Saguenay.

Les gouvernements du Canada et du Québec reconnaissent que la protection d'un milieu aussi utilisé que l'estuaire du Saint-Laurent passe par une forte coopération commune, une collaboration étroite avec tous les membres du comité de coordination du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, et une concertation avec les intervenants des milieux concernés.

Parc Bon Désir
« En tant qu'aire marine protégée conjointe Québec-Canada, le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent se distingue depuis 25 ans par ses nombreux succès collaboratifs en matière de conservation et d'éducation du public. Son agrandissement permettra à nos gouvernements de travailler ensemble sur plusieurs priorités communes, y compris la protection de la biodiversité marine et le rétablissement des espèces en menacées est une ppéril comme le béluga du Saint-Laurent. Cette collaboration entre nos gouvernements est un signe clair que la protection de la biodiversité et des espèces riorité commune. Lors de la COP15, nous avons pris des engagements ambitieux; aujourd'hui, nous faisons un pas important vers l'atteinte de nos objectifs." souligne le ministre  Steven Guilbeault.

« Le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent est une fierté nationale et un véritable joyau naturel du Québec. Le gouvernement du Québec se réjouit de ce partenariat unique avec le gouvernement fédéral, qui permettra notamment d'améliorer la protection des mammifères marins vivant dans l'estuaire du Saint-Laurent, comme le béluga, qui est une espèce emblématique de la fragilité de cet habitat. Les connaissances acquises ces dernières années envoient un signal clair de ce que nous devons faire pour le protéger. Le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent est un modèle pour la protection des milieux marins favorisant un tourisme durable et profitable pour les communautés locales. Je suis convaincu que le leadership, l'expérience acquise et les relations de confiance qui sont au cœur de la gestion du parc depuis ses débuts seront des catalyseurs pour mener à bien les prochaines étapes vers ce projet d'agrandissement ambitieux pour notre nation! » estime pour sa part Benoit Charette. 

Croisières Baleines Neptune

À propos du Parc marin

Rappelons que les préoccupations concernant le déclin du béluga et de son habitat ont été un facteur déterminant dans la création du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent (PMSSL) en 1998. Le PMSSL est une aire marine protégée conjointe Québec-Canada unique et créée par une loi québécoise et une loi fédérale, les lois sur le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent.
D'une superficie actuelle de 1 245 kilomètres carrés (km2), le PMSSL est situé sur des terres publiques du Québec à la confluence entre la rivière Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent. Son mandat est de rehausser le niveau de protection des écosystèmes d'une partie représentative du fjord du Saguenay et de l'estuaire du Saint-Laurent à des fins de conservation, de protection de l'environnement, de la faune et de la flore, ainsi que des ressources naturelles d'exception s'y trouvant, en plus d'y favoriser la pratique d'activités éducatives, récréatives et scientifiques durables.
La gestion du PMSSL, sous la responsabilité conjointe du ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) et de Parcs Canada, repose sur une approche de gouvernance participative unique au Canada, qui mise sur la concertation des acteurs aux niveaux local, régional et national pour la réalisation de ses objectifs. Son comité de coordination est composé de représentants de la Première Nation des Innus Essipit, de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, des MRC de Charlevoix-Est, du Fjord-du-Saguenay, de la Haute-Côte-Nord, et d'un représentant des trois MRC de la rive sud (des Basques, de Rivière-du-Loup et de Kamouraska), de la communauté scientifique, ainsi que du milieu de l'interprétation et de l'éducation.
Depuis la création du PMSSL en 1998, des efforts importants ont été consentis par les acteurs impliqués pour préserver les mammifères marins, dont le béluga. Toutefois, sa population continue de décliner depuis, au rythme d'environ 1 % par année. Elle comprend aujourd'hui moins de 900 individus. Depuis les années 2000, on observe d'ailleurs une hausse critique et inexpliquée de mortalité chez les nouveau-nés ainsi que chez les femelles en âge de se reproduire, ce qui laisse présager une accélération du déclin du béluga dans les années à venir.

The governments of Canada and Quebec are taking an important step by announcing their joint intention to begin working to expand the boundaries of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park. This project aims to better protect the biodiversity and ecosystems of the St. Lawrence Estuary, which is home to nearly 2,200 species, some of which, like the beluga, are in a precarious situation.

The announcement was made today by Steven Guilbeault, Minister of Environment and Climate Change and Minister responsible for Parks Canada, and the Minister of Environment, Climate Change, Benoit Charette.

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Protection of the St. Lawrence beluga
The expansion project's main objective is to protect the critical habitat of the St. Lawrence beluga, of which more than 60 percent currently lies outside the boundaries of the marine park. It also aims to preserve a high-quality feeding ground for several species of whales, some of which are in a precarious situation. In 2020, as a first act of protection by the Government of Quebec, and while waiting for a legal status of protection, territorial reserves were set aside with the end goal of eventually creating protected areas. This project would help to consolidate the protection of a significant part of these territories. As currently planned, the project could quadruple the Saguenay–St. Lawrence Marine Park's area.

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Today's announcement is a first step toward expansion of the marine park. In the coming months, the governments of Canada and Quebec will jointly meet with regional and municipal organizations, as well as all stakeholders involved in the project, including Indigenous nations, research groups and local businesses to exchange perspectives and obtain feedback. Finally, a public consultation phase will be held, during which the proposed limits and the proposed protection measures will be discussed.

Recognized expertise
Backed with more than 25 years of Canada-Quebec co-management and participatory governance in the region, the marine park is a unique model for collaboration and partnerships for the conservation of the marine environment. The expertise of its coordination committee and its teams in the fields of marine activity regulation, education, awareness, visitor experience and scientific research makes it a privileged protection tool, mainly for marine mammals, adapted to the context of the St. Lawrence estuary and the Saguenay Fjord.

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The governments of Canada and Quebec recognize that the protection of an environment as extensively used as the St. Lawrence Estuary requires strong joint cooperation, close collaboration with all members of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park Coordination Committee and consultation with a multitude of regional stakeholders.

Quotes:
"As a joint Quebec-Canada marine protected area, the Saguenay-St. Lawrence Marine Park has a 25-year history of collaborative conservation and public education successes. Its expansion will allow our governments to work together on several shared priorities, including the protection of marine biodiversity and the recovery of species at risk such as the St. Lawrence beluga. This collaboration between our governments is a clear sign that protecting biodiversity and endangered species is a shared priority. At COP15, we made ambitious commitments, and today we are taking an important step towards achieving these goals."

The Honourable Steven Guilbeault, Minister of Environment and Climate Change and Minister responsible for Parks Canada

"The Saguenay–St. Lawrence Marine Park is a source of national pride and a true natural jewel of Quebec. The Government of Quebec is proud of this unique partnership with the federal government, which will improve the protection of marine mammals living in the Saint Lawrence Estuary, such as the beluga, which is an emblematic species of the fragility of this habitat. The knowledge gained in recent years sends a clear signal of what we must do to protect it. With extensive experience in co-management and participatory governance, the Saguenay–St. Lawrence Marine Park is a model for protecting marine environments that promote sustainable tourism and benefit local communities. I am convinced that the leadership, experience and trusting relationships that have been at the heart of the park's management since its inception will be catalysts for the next steps toward this promising expansion project for Quebec!"

Benoit Charette, Minister of the Environment, the Fight against Climate Change, Wildlife and Parks

Highlights:
Concerns about the decline of the beluga and its habitat were a determining factor in the creation of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park (SSMP) in 1998. The SSMP is a unique Quebec/Canada joint marine protected area created by Quebec and federal legislation, the Saguenay–St. Lawrence Marine Park Act.
With a current surface area of 1,245 square kilometres (km2), the SSMP is located on Quebec public lands at the confluence of the Saguenay River and the St. Lawrence Estuary. Its mandate is to enhance the level of protection of the ecosystems of a representative part of the Saguenay Fjord and the St. Lawrence Estuary for the purposes of conservation and environmental protection of the exceptional flora and fauna and natural resources found there, in addition to promoting sustainable educational, recreational and scientific activities.
The management of SSMP, under the joint responsibility of the Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, of the Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) and Parks Canada, is based on a participatory governance approach that is unique in Canada and relies on stakeholders working together at the local, regional and national levels to achieve its objectives. Its coordination committee is composed of representatives of the Essipit Innu First Nation, the Wolastoqiyik Wahsipekuk First Nation, the Charlevoix-Est regional county municipalities (RCM), the Saguenay Fjord, la Haute-Côte-Nord, and representatives of the three southern shore RCMs (des Basques, Rivière-du-Loup and Kamouraska), the scientific community, and the interpretation and education community.
Since the creation of SSMP in 1998, significant efforts have been made by the involved parties to preserve marine mammals, including beluga. However, its population has continued to decline since then, at a rate of about 1% per year. It now has fewer than 900 individuals. Since the 2000s, there has been a critical and unexplained increase in mortality among newborns and females of reproductive age, which suggests an acceleration of the beluga's decline in the coming years.

La péninsule acadienne à l’est de Bathurst s’avance à la fin de la baie des Chaleurs dans le Golfe du Saint-Laurent. Les premiers acadiens s’y établirent au début du XVIIIe siècle alors que l’Acadie était une colonie française. Mais le peuplement ne s’accéléra vraiment qu’après la Déportation quand plusieurs Acadiens vinrent s’y réinstaller. C’est une région où la fierté acadienne est toujours très vivante. C’est une région aussi largement homosympa. En 2016, le maire de Caraquet Kevin Haché, lui-même ouvertement gai, hissait pour la première fois sur l’hôtel de ville de cette ville de 4,000 habitants qui se veut la capitale culturelle de l’Acadie le drapeau arc-en-ciel à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie. Depuis 2017, Caraquet est l'hôte du festival de fierté LGBT Acadie Love en juillet, un événement assez unique pour une ville de cette taille qui pavoise aux couleurs de l’arc-en-ciel pour l’occasion. 

Village historique acadien
Caraquet est le siège de l’une des principales attractions de la région, le Village historique acadien. Ce site thématique témoigne de l'ingéniosité des Acadiens à assurer leur survivance après la Déportation de 1755. Reconnu pour l'authenticité de sa reconstitution historique et son accueil chaleureux, le Village historique fait revivre la vie des ancêtres acadiens de 1770 à 1949. Plus de 40 bâtiments historiques, habités et animés par des interprètes en costume d'époque, donnent une impression de retour dans le temps, de voyage dans l'histoire.
Caraquet accueille chaque année un important Festival acadien autour de la Fête nationale du 15 août dont le tintamarre carnavalesque attire des milliers de visiteurs.
Tout près de Caraquet, Paquetville est le lieu de naissance de la chanteuse acadienne de renommée internationale Edith Butler dont la chanson Paquetville a fait connaître son patelin aux quatre coins de la francophonie. Si vous visitez Paquetville, faites un détour à la Distillerie Fils du Roy, une jeune micro-distillerie qui vous réconciliera avec les saveurs des alcools forts. Son gin Thuya a été primé internationalement.
Vous trouverez tout autour de la péninsule acadienne de l’Ile Miscou à Val-Comeau de fort jolies plages de sable dont l’eau est réchauffée soit par la Baie des Chaleurs ou le détroit de Northumberland.

Chalets de la plage

À quelques km du cœur de Caraquet, les Chalets de la Plage du Bas-Caraquet vous accueillent dans ses maisonnettes à quelques pas de la plage dans un oasis de paix. 
Villégiature Deux Rivieres
À 3 km du centre-ville de Tracadie-Sheila, Villégiature Deux Rivières vous accueille en chambre ou en chalet dans un véritable village au bord de la baie de Tracadie. Le site offre une piscine extérieure ainsi qu'un centre de spa et de bien-être. L'établissement met à votre disposition un sauna, un bain à remous et une terrasse. Le parc provincial de Val Comeau, dont la plage est très appréciée, est à 13 km.

Cielo Glamping

Au bout de la péninsule, le nouveau site d’hébergement écotouristique Cielo Glamping est ouvert quatre saisons et offre un hébergement unique. Situé sur le bord de la baie St-Simon, les hôtes peuvent profiter du coucher de soleil dans l’un des 5 dômes luxueux. Ces dômes surnommées les Perles sont de véritables petites maisons dans lesquelles on retrouve une cuisine complète, une toilette avec douche vitrée, un barbecue au charbon de bois, un hamac, une douche extérieure saisonnière et des hots tubs électriques disponibles à l’année. Sur le site, on peut découvrir les produits du terroir de la région en vente ou cuisinés sur place au Hub.


Plage Miscou
Le site est à quelques km de l’ile Miscou, au bout complètement de la péninsule, dont les plages et le phare font la renommée.

En traversant la vallée de la Matapédia, on rejoint la rivière Ristigouche dont la Matapédia est un affluent. La Ristigouche se jette dans la Baie des Chaleurs en plein cœur des Appalaches. C’est une rivière reconnue mondialement comme rivière à saumon qui fait partie du patrimoine canadien. Le nom Ristigouche (en anglais Restigouche) vient de la francisation de Listuguj, le nom de la communauté mi’gmak qui campait sur ses berges des centaines d’années avant la venue des premiers colonisateurs français. Encore aujourd’hui, la communauté de Listuguj, l’une des plus importantes communautés mi’gmak des Maritimes se dresse sur la rive québécoise en face de la ville de Campbellton au Nouveau-Brunswick.

Campbellton
Sur la rive droite de la Ristigouche, la nouvelle ville fusionnée de Campbellton constitue avec les communautés de Listuguj et de Pointe-à-la-Croix auxquelles elle est reliée par le pont interprovincial la plus importante conurbation de la Baie-des-Chaleurs avec ses quelque 15,000 habitants.
Les Micmacs appelaient le site Wisiamkik, ce qui signifie endroit boueux, en référence aux sédiments dans les étroits de la Ristigouche. Le site prit le nom de Pointe-des-Sauvages vers 1700 à l’époque coloniale française et un petit village y fut fondé par des déportés acadiens en 1755, alors que plus de 1,000 déportés s’établissaient en face à la Petite-Rochelle. Cet important village ne connut qu’une existence éphémère car il fut rasé sous les ordres de James Wolfe après la chute de la Nouvelle-France en 1760. Le site devint un simple poste de traite pendant des décennies alors que les Acadiens se dispersèrent et fondèrent divers villages autour de la baie des chaleurs. La ville ne naquit vraiment qu’avec l’immigration écossaise dans la région au début du XIXe siècle. La ville porta à l'origine divers noms. Le nom actuel fut donné en 1833 en l'honneur de Sir Archibald Campbell, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick entre 1831 et 1837.

Aux Monts-Valin, à Saint-David-de-Falardeau, il n’y a pas qu’une station de sports d’hiver qui rayonne partout et qui fait sa marque même ailleurs au Québec. Il y a aussi une distillerie fondée en 2016 qui y produit des spiritueux, la toute première micro-distillerie dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean.

Distillerie du Fjord
Distillerie du Fjord, c’est d’abord la passion qui se transmet d’une génération à l’autre alors que le projet a pris naissance avec les frères Jean-Philippe et Benoît, ainsi que leur père Serge Bouchard. C’est l’histoire et l’expérience des cinq générations d’amateurs de gin qui se traduit dans ce projet.


« Lorsque notre père nous a sorti le vieil alambic de notre grand-père, on se doutait que ça devait couler dans nos veines ! », explique Jean-Philippe.


Le projet a commencé par une simple idée, celle de fabriquer des spiritueux uniques qui offriraient une expérience de plaisir et de découverte. « Nous puisons toute notre inspiration à travers la richesse de l’environnement qui nous entoure. Que ce soit par la pureté de l’eau qui coule des Monts-Valin, l’immensité du Fjord du Saguenay ou encore plonger en plein cœur de la forêt boréale », ajoute-t-il.

Par exemple, les ingrédients de leur produit vedette, le KM12 : bourgeon de sapin baumier, Poivre des dunes, Nard des pinèdes, Feuille de framboisier sauvage et myrique baumier sont cueillis à la main dans l’environnement même de la distillerie. À ce savoureux mélange est ajouté une baie de genévrier biologique qui offre au gin km12 une belle complexité.

Distillerie du Fjord
Les autres produits de distillerie ont aussi leurs qualités spécifiques :
- Le KM12 aux concombres nordiques comprend les mêmes ingrédients de base que son frère, auxquels on a jouté la fraîcheur agréable du concombre nordique provenant des serres Toundra de Saint-Félicien au Lac-Saint-Jean.
- Le 48 Chemin Price est un gin aux caractéristiques uniques au monde pour vivre le summum de l’expérience aromatique de la forêt boréale. râce à la fermentation de moût de bleuets régionaux, ce sont 48 plantes et fleurs cueillies à la main au nord du 48ième parallèle qui sont incorporées à cette eau-de-vie offrant à ce gin contemporain une personnalité intense et complexe.
- La Liqueur Lily crème de menthe, est un digestif classique mais réinventé à la manière de la Distillerie du Fjord. Fait à base de thé des bois et de menthe sauvage cueillis en plein coeur de la forêt boréale, la liqueur se présente dans une couleur dorée, naturelle, qui met en valeur le vrai caractère du mariage des ingrédients qui la composent.

- La Liqueur Lily thé du Labrador est un digestif unique qui offre une expérience qui ne laisse pas indifférent. Fait à base de thé du Labrador, une plante emblématique de la forêt boréale reconnue comme ingrédients de choix pour les infusions, elle dégage des notes légères de fruit et d’eucalyptus avec une légère amertume. D’autres épices sont incorporées au thé du Labrador tels que le bourgeon de peuplier baumier vanillé, les feuilles de framboisier sauvage ainsi que le vinaigrier pour offrir une expérience à la fois complexe et réconfortante.
- Enfin, quelques produits « prêts-à-boire » complètent le tout, soit les Gin fizz aux bleuets, Lilymonade, Cosmo et Smash, offerts en boutique seulement.


Les produits de distillerie sont offerts à la SAQ et aussi en ligne sur le site Web pour certains.


Le développement durable : un enjeu majeur
La famille Bouchard se fait un devoir d’appliquer les principes du développement durable dans la plupart des aspects de leur entreprise : bâtiment construit selon de hauts standards énergétiques, équipements de production électriques, cueillette responsable, revalorisation des résidus, etc.


La Distillerie du Fjord emploie 8 personnes en permanence, en plus de 6 autres occasionnels lors de la cueillette des plantes.
Trois matins par semaine, on peut faire une visite guidée, sur réservation, mettant en vedette les spiritueux de l’entreprise. Ces visites prennent la forme d’un parcours de découverte au coeur du processus de fabrication, de l'interprétation des ingrédients de la forêt boréale et la dégustation.


La Distillerie du Fjord, c’est une aventure entrepreneuriale familiale propulsée par la passion et la qualité avec un seul objectif, celui de faire vivre une expérience unique aux amateurs de ces produits originaux.
Vivement l’été pour la terrasse à cocktails


En entrevue avec la responsable du marketing, Frédérique Folly, on apprend que les visiteurs pourront profiter d’une terrasse attenante à la distillerie dès l’été 2023. L’espace en boutique est trop restreint pour permettre d’y offrir cet agréable service. On pourra y déguster les cocktails concoctés à partir des produits de la distillerie.


Plusieurs recettes de cocktails sont disponibles sur le site Web pour qui veut expérimenter et découvrir de nouvelles saveurs.

Distillerie du Fjord
distilleriedufjord.com
48, chemin de Price
Saint-David-de-Falardeau
Québec G0V 1C0
418 673-1012

Cette ancienne municipalité doit son nom à la célébration d'une messe le 8 décembre 1663 par le père jésuite Henri Nouvel qui était alors en compagnie d'un groupe d'Amérindiens de la Côte-Nord venu faire la chasse à l'orignal. Cette célébration aurait eu lieu un peu en aval de Rimouski, sur une pointe de terre s'avançant dans le fleuve. La première mention de l'utilisation de ce nom est attestée dans l'acte de constitution de la seigneurie Lessard en 1696. Dans une carte datant de 1763, l'explorateur américain Jonathan Carver nomme ce lieu Father Point, appellation qui sera reprise par les marins anglais naviguant sur le fleuve Saint-Laurent.
Pas étonnant que même après l’annexion à la ville de Rimouski en 2002, le nom de ce site persiste, d’autant plus qu’on y trouve désormais un ensemble historico-touristique d’envergure, directement en lien avec la tradition maritime des lieux, avec quatre attractions majeures, et quelques autres attractions connexes, dont une nouvelle distillerie.
L'histoire de Pointe-au-Père est marquée de façon importante par les activités maritimes qui s'y sont tenues, notamment la présence de pilotes du Saint-Laurent dès le début du XIXe siècle et ce, jusqu’à l’ouverture de la Voie maritime en 1959.
Dans les années suivantes, c’est à partir de ce quai qu’on inaugure une liaison vers Baie-Comeau avec un traversier brise-glace. Mais en 1970, les opérations maritimes cessent pour des raisons économiques et réglementaires quant au transport par camionnage et seules les activités du phare se poursuivent. Celui-ci est également abandonné en 1975 avec la mise en service de nouveaux phares automatisés.
L'histoire de Pointe-au-Père est également marquée par la présence d'un sanctuaire en l'honneur de Sainte-Anne où à chaque année depuis 1874, on y tient un pèlerinage du 17 au 26 juillet. On y trouve aussi un monument commémoratif de la première messe célébrée en 1663.
Cette histoire maritime est encore bien présente pour les visiteurs de ce quartier de Rimouski qui peuvent en apprendre plus sur l'histoire du lieu en visitant les installations du site historique maritime de la Pointe-au-Père
On y retrouve entre autres:

Pointe-au-Père
• Les bâtiments autour du phare-de-Pointe-au-Père, un ensemble d'infrastructures maritimes classées lieu historique national du Canada et dont l'édifice principal est le phare de Pointe-au-Père construit en 1909, et qui est le deuxième plus haut phare au Canada.
• Le pavillon-musée de l’Empress of Ireland où l'on peut observer une multitude d'objets prélevés à bord de l'épave de ce transatlantique qui a fait naufrage en mai 1914 au large de ce site.

Pointe-au-Père
• Le sous-marin NCSM Onondaga dont l'exposition permanente et spectaculaire a été inaugurée en juin 2009 à la suite de sa conversion en navire-musée.
• La réserve nationale de faune de Pointe-au-Père, créée en 1986, petite aire de 23 hectares qui protège un marais à spartines. Elle est fréquentée par plus de 120 espèces d'oiseaux.

Pointe-au-Père
• La station aquicole de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), relevant de l'Université du Québec à Rimouski, qui héberge aussi le nouveau laboratoire des techniques radio-isotopiques appliquées aux sciences de l'environnement (LATERASE).
• Une nouvelle jetée terminée en 2008 qui a redonné un accès à la mer aux citoyens de Pointe-au-Père et de la région.
Ces seuls attraits ont de quoi occuper les visiteurs pendant plus d’une journée.
Récemment, en 2023, le parc s’est enrichi de l’inauguration de la Distillerie du Saint-Laurent, qui a été créée en 2015. Dans des installations modernes, avec des alambics de grande capacité mais toujours dans une approche artisanale, on y produit un gin infusé aux algues, un Whisky avec du grain local ainsi que de l’Acerum, issue de la distillation du sirop d’érable. Le lieu abrite un café-bar avec terrasse, un espace de dégustation et une boutique.
Question d’hébergement, le secteur regorge d’établissements hôteliers aux alentours et sur le site même, dont le Motel Bienvenue "ouvert à l'année" ! Sa propriétaire a inauguré à l’été 2022 un bar laitier dans ce qui était depuis longtemps la maison du gardien, voisine du phare.
Pointe-au-Père comprend aussi sur son territoire un club de golf, un parcours de 18 trous près de l'entrée de l'autoroute 20.