Le développement rapide de Lévis a donné lieu à l’apparition de nombreuses belles tables. Comme les 17 petites villes sur le rive-sud de Québec se sont progressivement unies pour créer la nouvelle ville de Lévis, qui est maintenant la plus grande de Chaudière-Appalaches, elle a recueilli une sacrée réputation sur le plan du circuit culinaire de la région de la Capitale nationale, de l’autre côté du fleuve.
Ce changement est particulièrement notable dans le Vieux-Lévis entre le terminus du traversier et l’avenue Bégin en haut de la côte, où vous trouverez de nombreuses bonnes tables, dont beaucoup offrent des terrasses malgré les rues étroites de ce quartier historique.
Plus près des ponts, dans le Vieux-Saint-Romuald, Au grain de folie Faim Bistro est vraiment un coup de cœur. Situé Chemin du fleuve, avec une petite terrasse offrant une jolie vue sur le Saint-Laurent, c’est un petit bistrot sans prétention avec un menu hebdomadaire reflétant les nouveaux arrivages et les produits de saison, et où tout est préparé avec amour par la chef Claudine Hasty. Vous devriez certainement goûter au boudin noir et ses excellents desserts traditionnels. Un sommelier est là pour de bonnes suggestions de vins importés.
Dans le nouveau Lévis, entre les boulevards du Président-Kennedy et Alphonse-Desjardins près du Centre des congrès, vous trouverez le classique restaurant Cosmos et son décor sauvage. Un menu-maison diversifié est proposé dans une salle à manger flamboyante où des milliers de bulles de verre rencontrent des alcôves blanches, un coin salon feutré et un salon VIP de style Louis XVI. Les soirs du jeudi au samedi, l'endroit se transforme en boîte de nuit avec un DJ et une piste de danse.
Actualités
L’Île d’Orléans est l’une des plus anciens terroirs du Québec et elle a su conserver cette tradition bien ancrée dans l’histoire de ces communautés insulaires.
Pour découvrir la gastronomie locale, le restaurant-auberge Les Ancêtres, situé près du pont vers la terre ferme, propose des plats traditionnels et une fine cuisine du terroir. La salle à manger vitrée et la magnifique terrasse de cette ancienne maison tricentenaire offrent une vue panoramique sur le pont, les Laurentides et la chute Montmorency. Vous apprécierez aussi très certainement les couchers de soleil romantiques.
Plus à l'est, sur le chemin Royal dans le village de Ste-Famille, l'auberge-restaurant Au Poste de traite se démarque par le charme d'antan de son décor intérieur et de ses plats authentiques, avec une terrasse offrant une belle vue sur le fleuve.
Au réputé Vignoble du Mitan, vous pourrez siroter un verre de vin blanc, rosé, rouge, fortifié, de glace ou de vendanges tardives tout en admirant la magnifique vue sur le Saint-Laurent et la forêt laurentienne depuis la terrasse.
Aussi à Ste-Famille, La Roulotte du Coin à la Ferme d'Oc est un casse-croute spécialisé dans la viande de canard et autres produits de l'Île d'Orléans, une halte parfaite si vous êtes de passage sur cette île. Les frites cuites dans le gras de canard, hot-dogs, hambourgeois, poutine garnie de pâté de foie, pâté de foie poêlé ou poché et frit, les pattes de canard sont au menu.
À l'extrémité est de l'île dans le village de Saint-François, la Confiserie de la vieille École vous ramène au bon vieux temps. Située dans une école du 19ème siècle nichée derrière l’église, on y fait la vente de chocolat artisanal, de confiseries et de fudge. L'école-maison elle-même, désignée monument historique, remonte à 1830 et est l'un des plus anciens bâtiments de son genre en Amérique du Nord.
Entièrement fabriquées à partir des célèbres baies de l'Île d'Orléans, les confitures de lla confiserie Tiguidou dans le village de Saint-Jean sont faites avec du sucre bio et équitable, des fines herbes du jardin et des épices du nord du Québec, pour créer une grande variété de délicieuses tartinades, exclusivement disponibles dans cette confiturerie sortie du 19ème siècle.
La Côte de Beaupré compte parmi les premières terres concédées aux colons français recrutés par Champlain et ses successeurs pour fonder la Nouvelle France. Son défrichage remonte aux années 1630 alors qu’auparavant Québec n’était pour l’essentiel toujours que le poste de traite fondé par Champlain en 1608.
Aussi, c’est sans surprise qu’on trouve parmi ses défricheurs les ancêtres paternels des plus grandes familles québécoises. En consultant les cartes et les archives, on peut y retrouver les lieux d’implantation de ces familles qu’on retrouve maintenant aux quatre coins du Québec et bien souvent à travers l’Amérique du Nord. Les Boivin, Boucher, Caron, Gagné, Gagnon, Giguère. Gravel, Guimont, Mercier, Lessard, Paré, Pelletier, Poisson, Poulin, Pouliot, Provost, Simard, Tremblay, Trottier font tous partie des familles fondatrices de ce premier terroir québécois. Ces patronymes sont parmi les plus répandus au Québec.

C’est ainsi à Château-Richer que mon ancêtre paternel Mathurin Gagnon, l’ainé des trois frères Gagnon, s’établit en 1640 . Avec ses frères Jean et Pierre, Mathurin Gagnon fut l’un des principaux pionniers de Québec et ils seront bientôt les bâtisseurs de Château-Richer sur la Côte de Beaupré, ainsi que des entrepreneurs prospères. En 1651, ils construisirent un grand édifice de 60 pieds de front sur 24 pieds de profondeur, près du magasin de la Communauté des Habitants, en face de l’actuel 38 rue St-Pierre dans le Vieux-Québec; ce sera à la fois une maison, un magasin et un entrepôt. Une plaque commémorative rappelle leur contribution au développement de la colonie… mais aussi à son peuplement car, avec leur cousin Robert, ils sont aujourd’hui les ancêtres des quelque 60,000 Québécois et Québécoises à porter ce patronyme, le deuxième plus répandu au Québec tout juste après Tremblay.

Le Centre d'interprétation de la Côte-de-Beaupré présente sa nouvelle exposition permanente qui relate cette épopée. La nouvelle exposition permanente propose une thématique riche en histoire et en artefacts qui présentent le territoire selon les différents villes et villages de la région. Les paysages exceptionnels de la Côte y sont mis en valeur ainsi que le patrimoine bâti tel que les nombreuses maisons ancestrales et patrimoniales, les églises et les caveaux à légumes. Le savoir-faire des artisans et des métiers d'autrefois y sont également présentés. Aussi, plusieurs panoramas célèbres d'artistes reconnus sont illustrés à l'aide de multimédias et l'élément fort de l'exposition présente un court métrage des quatre saisons sur la Côte.
André Gagnon
Bien que la région puisse prétendre avoir inventé la poutine à juste titre, elle a certainement plus à offrir dans le monde de la gastronomie.
Les incurables amateurs de poutine se retrouveront au Festival de la poutine à Drummondville, fin août, et devraient profiter de l'occasion pour tomber sur un spectacle du groupe musical très homosympa Les Trois Accords, qui avait lancé son album Joie d'être gai en 2015.
Les participants voudront aller savourer une poutine au Roy Julep, l'endroit précis qui prétend être l'inventeur de ce plat de restauration rapide. Une large et étonnante sélection des meilleures poutines du monde est sur le menu.
Si vous recherchez une cuisine raffinée de saveurs locales, vous devriez visiter le bistro À la bonne vôtre. rue Lindsay, à Drummondville. Tous les jours, le chef concocte et repense son
menu en tenant compte des disponibilités des produits de fournisseurs locaux. Sa cuisine exquise ainsi que le décor intimiste et rustique de cet endroit stimuleront vos papilles.
À Warwick, qui prétend également être la ville où la poutine est d’abord apparue, vous pouvez choisir parmi l’excellente sélection offerte au Lampron Highland Grill. Ce restaurant apportez votre vin, situé dans un magnifique bâtiment ancestral au coeur de Warwick, offre une grande variété de ce plat national, mais avant tout, il offre un menu où le boeuf Highland est mis de l’avant.
À quelques pas de là, le vignoble Les Côtes du Gavet vous accueille sur son site enchanteur sur un côteau verdoyant. Vous pouvez discuter du vin et de sa fabrication avec ces dévoués producteurs de raisins tout en dégustant leurs blanc, rosé, rouge et les vins de style Porto dans la salle de dégustation. On peut aussi apporter un pique-nique et en profiter sur leur charmante terrasse couverte, offrant une vue imprenable sur le vignoble et ses paysages environnants. Le vignoble Les Côtes du Gavet se trouve le long de la Balade gourmande des Bois-Francs.
À Victoriaville, arrêtez-vous au Complexe Évasion pour une offre diversifiée du menu de style pub composé, sans surprise, de poutines, mais aussi de grillades, salades, pizzas, tartares et petit-déjeuners.
Pour découvrir les produits de la région, vous devez aussi passer chez Crystalina, boulevard Gamache. Outre leur chocolat maison, vous trouverez d'autres produits délicieux comme les pâtes fraîches, les sauces, la crème glacée et les sorbets, sans oublier leurs plats faits maison.
Crystalina est également un point de vente pour les producteurs locaux, avec des viandes exotiques, pâtés, confitures et produits de l'érable.
Le Village, comme dans beaucoup de villes du monde, s’est développé à partir des années 1970 dans un quartier en déclin de la métropole. Le Faubourg Québec, comme on l’appelait à l’époque, est l’un des plus anciens quartiers de la métropole, ainsi nommé parce qu’il s’était développé dès la fin du XVIIIe siècle autour de la porte contrôlant le chemin menant à Québec lorsque ce qui est maintenant connu comme le Vieux-Montréal était une ville emmurée. Au XIXe siècle, c’est près du tiers de la population de la ville qui habitait le Faubourg Québec et le Faubourg à m’lasse plus à l’est. C’était aussi le principal quartier industriel de la ville à cause de la proximité du port, un quartier couvert de manufactures où s’entassait une classe ouvrière venue des campagnes environnantes à la faveur de la révolution industrielle. La rue Sainte-Catherine devint dès la 2e moitié du XIXe siècle la principale artère commerciale qui, partant de ce quartier, traversait la ville d’est en ouest. C’est dans ce quartier que nait ce qui deviendra le premier grand magasin de l’Est, Dupuis & Frères en 1868.
Avec le déplacement des activités manufacturières vers les parcs industriels dans la 2e moitié du XXe siècle, le quartier se désindustrialise et s’appauvrit. Sous l’administration du maire Jean Drapeau, la Ville entreprend de ‘nettoyer’ ce quartier devenu malfamé en en rasant des pans entiers au sud de la rue Ste-Catherine pour élargir d’abord la rue Dorchester (maintenant le boulevard René-Lévesque), construire l’Autoroute Ville-Marie, puis la Maison de Radio-Canada. En y installant le diffuseur public, la Ville souhaite y consolider une Cité des Ondes à l’Est du centre-ville où est déjà installée Télé-Métropole. Avec le déclin de la population du quartier environnant résultant de ces expropriations massives, la rue Ste-Catherine bat bientôt de l’aile et les locaux commerciaux peu coûteux sur cette artère bien desservie par la ligne verte du métro inauguré en 1966, à proximité de la station de correspondance Berri-UQÀM, attirent les nouveaux clubs gais, alors que les grands logements peu coûteux sont convoités par les jeunes gais qui s’installent autour.
C’est ici que s’installe la boutique érotique gaie Priape dès 1974, puis le premier bar gai, La Boite en Haut, en 1975 dans l’immeuble où se trouve aujourd’hui le Complexe Sky, alors que le bar lesbien Les Ponts de Paris est déjà installé plus à l’Ouest sur la rue St-André.
Mais le Village connait son véritable élan en 1982 lorsque trois nouveaux bars gais voient le jour : le 1681, les 2R et le Max. Le Nouveau Village de l’Est (par analogie avec l’East Village new-yorkais)) était né et deviendra bientôt connu simplement comme le Village. C’est aujourd’hui, sur un km et une quinzaine d’intersections de long le plus grand Village gai au Canada et l’un des plus grands dans le monde.
Un peu comme cette jeune fille de province qui rêve de devenir une grande vedette à Montréal ‘entourée de fourrures et de tapettes’ dans Demain matin, Montréal m’attend, la comédie musicale de Michel Tremblay, beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes de province sont ainsi venues s’installer à Montréal pour pouvoir y vivre leur homosexualité, contribuant à dynamiser la vie gaie de la métropole et à développer le Village.
Depuis les OutGames de 2006, la rue Sainte-Catherine devient piétonnière l’été sous la canopée de boules roses qui sont devenues sa marque. L’événement Aires Libres qui se tient cette année du 5 mai au 26 septembre, est un moment estival très attendu où Montréalais et touristes profitent des terrasses ensoleillées des bars et restaurants qui s’installent sur la voie publique. Se greffent à cet événement les festivals qui animent le Village l’été, le Festival Montréal en Arts, Fierté Montréal et le Week-end Fétiche durant la Fête du Travail.
Ironiquement, c’est dans ce quartier où Starmania, l’opéra rock de Luc Plamondon et Richard Cocciante où Marie-Jeanne suit le DJ Ziggy pour aller ‘danser dans des endroits très très gais’, fut présenté pour la première fois à Montréal en 1980 à l’ancienne Station C. Cet immeuble patrimonial qui a accueilli il y a 25 ans le premier complexe de bars gais autour du légendaire KOX, est toujours un endroit ‘très, très gai’ où la nouvelle génération vient danser.
EnregistrerReconnue pendant longtemps au XXe siècle pour la construction navale alors que les grands bateaux en partaient pour transporter le bois outre-mer, l’industrie des pêches y a aussi connu un important essor au point de faire de Shippagan le plus important centre de pêche du Nouveau-Brunswick.
Rien d’étonnant que chaque année, Shippagan invite ses amis à venir fêter lors du Festival des pêches et de l’aquaculture du N.-B. qui attire des milliers de personnes. Aujourd’hui, c’est l’industrie de l’exploitation des tourbières qui connaît un essor important dans l’économie de la ville et de sa région et qui crée des centaines d’emplois.
L’Université de Moncton y administre et anime un campus où des centaines d’étudiants.es provenant de diverses régions et de l’étranger, y complètent des programmes comme un Bacc. en développement durable et zone côtière, en gestion de l’information, en science infirmière,
en technologie, information et leadership, et des Diplômes en administration des affaires et en sciences de la santé, entre autres.
Un peu en retrait, à environ 15 km de l’autoroute 11 qui mène de Caraquet, capitale régionale, à Tracadie-Sheila, la ville de Shippagan offre l’embarras du choix pour vos activités de plein air, que ce soit pour le camping, le surf cerf-volant, la voile, le cyclisme, la natation en eau de mer ou tout simplement pour la détente sur des plages sablonneuses.
Entre la baie Saint-Simon et le bras de mer de la baie des Chaleurs menant au golfe du Saint-Laurent, Shippagan présente de magnifiques paysages que l’on peut découvrir grâce à ses nombreux circuits cyclables et au sentier du rivage longeant l’arrière du centre-ville. De plus, la Véloroute Péninsule Acadienne, donne accès à l’ensemble de la Péninsule, et comprend des aires de détente tout au long de son tracé.
Shippagan héberge l’Aquarium et le Centre marin du Nouveau-Brunswick. De magnifiques aquariums permettent de découvrir la riche collection de poissons et d’invertébrés du golfe du Saint-Laurent. On y présente également plusieurs phoques gris on peut y toucher des fruits de mer et d’autres créatures marines.
Le secteur de Haut-Shippagan accueille un site de villégiature des plus originaux : Cielo Glamping. On peut y dormir sous des dômes tout équipés, incluant une terrasse avec un spa, avec accès direct à la baie. L’endroit est l’un des privilégiés pour déconnecter tout en profitant
pleinement de tout ce que la nature a à offrir. Venez y partager un repas à son Hub où le chef cuisine avec des produits locaux, y déguster un café de la brûlerie ou déguster une bière locale.
Saguenay, la plus importante ville de tout l’Est du Québec, offre un large éventail de tables accueillantes.
À La Baie, elles se concentrent autour du plateau Victoria, près du terminal de croisière. Tout près du terminal,
jouissant d’une merveilleuse vue sur la baie, le resto-bar Le Pavillon Noir se spécialise en viandes fumées et
grillades. Vous pouvez y prendre un verre et accompagner votre 5 à 7 de grignotines, nachos ou calmars frits.
Juste à côté, la Microbrasserie du Pavillon Noir a vu le jour en décembre 2022. La microbrasserie offre une
belle nouveauté à La Baie aux amateurs de bières de microbrasserie et aux amoureux du rhum.
Plusieurs auberges offrent aussi des services de restauration. Sur les rives du fjord au cœur de La Baie,
l'Auberge des 21 propose à son restaurant Le Doyen une fine cuisine régionale actualisée. Depuis plus de 30
ans, cette auberge occupe une place de choix parmi les relais gourmands du Québec. Au gré des arrivages, elle
privilégie les produits régionaux, notamment des aliments sauvages méconnus, pour créer une cuisine
actualisée, qui s’inspire des traditions locales et des mets autochtones.
L’Auberge des Battures mise de son côté sur une fine cuisine mettant à l’honneur les produits du terroir.
D’inspiration française ponctuée par l’environnement québécois, sa table a été primée lors des grands prix du
tourisme québécois. À son restaurant O'Batillage, le chef Étienne Trottier s’assure d’un approvisionnement
local qui vous fait découvrir le meilleur de la forêt boréale et des producteurs régionaux. La salle à manger offre
une vue panoramique sur le fjord.
Située au bout du majestueux fjord du Saguenay et sous l’oeil omniprésent du massif des monts Valin, la ville de Saguenay s’impose comme la septième plus grande ville au Québec avec ses quelque 145 000 citoyens ,soit plus de la moitié de la population de 280,000 habitants de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean, et son territoire de 1 165 km2 qui couvre deux fois la superficie de l’île de Montréal.
Née principalement de la fusion des villes de Chicoutimi, Jonquière et La Baie, c’est une ville universitaire, industrielle et de services, la plus importante agglomération de tout le Québec maritime. C’est bien sûr là que la vie gaie et lesbienne a pu avoir pignon sur rue depuis des décennies.
Ce n’est toutefois pas encore une ville dont la trame urbaine est pleinement intégrée chacun des trois arrondissements conservant son centre-ville, des centre-ville isolés les uns des autres par une dizaine de km, séparés par des zones parfois encore rurales. Aussi, il ne faudrait pas vous surprendre de voir dans la signalisation routière chacun de ces centre-ville être indiqué.
L’arrondissement de La Baie, certes le plus ancien, est aussi le plus touristique et pittoresque avec son paysage du fjord et son terminal de croisière. Le véritable centre-ville de Saguenay est dans l’arrondissement de Chicoutimi là où se trouve autant l’Hôtel de Ville que l’université. Plus à l’ouest, l’arrondissement de Jonquière, qui comprend en plus de l’ancienne ville de Jonquière, les villes fusionnées d’Arvida et Kénogami, est le cœur industriel de la ville avec ses usines de papier et d’aluminium.
À mi-chemin entre Rivière-du-Loup et Rimouski, Trois-Pis-toles est au cœur de la région des Basques–région qui doit son nom aux pêcheurs basques qui venaient à l’Île-aux-Basques au XVIIe siècle. Bien avant que Jacques Cartier n'explore les eaux du fleuve Saint-Laurent, des pêcheurs venus des Pays Basques parcouraient déjà les côtes de la région pour chasser la baleine et faire du commerce avec les Premières Nations. Ils ont laissé au fil des années des traces de leur passage qui ont été découvertes en 1990 sur l'Île-aux-Basques grâce à des fouilles archéologiques. Ceci avait donné naissance au Parc de l'aventure basque en Amérique en 1996. Mais le site n'est pas ouvert en 2020 et son avenir est incertain.
Des contes et des légendes Chaque année depuis un quart de siècle, Trois-Pistoles accueille le Rendez-vous des Grandes Gueules, un festival des contes et récits de la francophonie. Le festival aura lieu à la salle de spectacles de la Vieille Forge à Bérubé, et cette année, aux alentours aussi : sur le fleuve, en plein air, et dans des lieux cachés.

Le festival de contes et récits de la francophonie de Trois-Pistoles, Le Rendez-vous des Grandes Gueules, célébrera ses 25 ans du 2 au 10 octobre 2021. Il offrira de nouveau une programmation riche, une parole diversifiée, des rencontres mémorables, de l'imaginaire et du conte dans ce qu'il se fait de meilleur.

Amateur d’art et de légendes, allez visiter le Jardin des Légendes. Vous serez conquis par ce jardin secret qui évoque par des sculptures les légendes les plus célèbres de Trois-Pistoles. Dans la cour arrière d'une maison ancestrale, qui abrite la fleuris-terie Déco Fleurs, découvrez une aire de repos avec vue sur le fleuve qui rend hommage aux légendes, une tradition locale riche et haute en couleurs. De Trois-Pistoles, un traversier vous amène aux Escoumins, en Haute-Côte-Nord.
St-Félicien et Dolbeau-Mistassini comptent plusieurs tables homosympas. À l’hôtel du Jardin à St-Félicien, le restaurant Le Baumier vous invite à vivre l’expérience des plaisirs de la table dans un décor charmant et convivial. Les chefs Patrick Fournier et Sébastien Simard vous proposent des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques et déclinés au gré des saisons.

Le restaurant de l’Auberge La Seigneurie du Lac, dans l’ancien presbytère centenaire du village maintenant fusionné de Saint-Méthode, se spécialise dans le surf & turf dans un décor très victorien. Ne manquez pas de visiter Bouchard Artisans bio et faites provision de ses délicieux fromages et yogourts biologiques artisanaux fabriqués uniquement avec le lait de cette ferme familiale. Si vous le souhaitez, vous pouvez visiter la salle de transformation de la fromagerie. Vous y trouverez également une variété de produits du terroir de divers producteurs-artisans de la région. Pour les cyclistes, c’est un excellent endroit pour se ravitailler en produits sains et frais car la fromagerie est située sur la Véloroute des Bleuets.
Au Moulin des Pionniers de la Doré, le restaurant La Maison Marie vous fera découvrir ces spécialités régionales que sont la tourtière du Lac, la soupe aux gourganes ou le pouding-chômeur dans une véritable maison d’antan. On y présente aussi des dîners-spectacle.
À quelques kilomètres, ville construite dans un delta sablonneux de ce qui fut lors de la dernière glaciation le Golfe de Laflamme, Dolbeau-Mistassini est reconnue comme la capitale du bleuet sauvage qui y trouve un terrain très fertile. En automne, vous remarquerez ses bleuetières à perte de vue quand le feuillage tourne au rouge. Le monastère trappiste y produit d’ailleurs un excellent chocolat aux bleuets en saison.

Au coeur de la ville, sur le boulevard Wallberg, arrêtez-vous pour un bon café, un sandwich ou une viennoiserie à la terrasse de la Maison Gourmande. Les plus gourmands en profiteront pour faire le plein de chocolats et pains artisanaux. À quelques pas, la Microbrasserie Le coureur des bois est le rendez-vous des amateurs de houblon. Vous y découvrirez 26 bières aux aromates nordiques. Tout près, le Marché Wallberg est une épicerie gastronomique qui met en valeur les produits de ce terroir boréal et ravira les plus fins gourmets.
Pour découvrir les spécialités régionales, le restaurant Le Méandre du Motel Chute des Pères vous invite dans le décor inspirant de cette cataracte. Sa spécialité: la cuisine du terroir jeannois.
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