Sur la rue Racine, pour sentir le pouls de la ville, il faut s’arrêter au Café Cambio. Cette coopérative de travail homosympa se donne pour mission de promouvoir des produits certifiés équitables, du terroir régional et des repas santé abordables, dans une ambiance conviviale propice à l'échange et à la diffusion culturelle.
Le Bistro D, un petit resto style bistro offre un menu du terroir dans une ambiance chaleureuse avec une cuisine distinctive et sans prétention. En s’attablant au comptoir, vous pourrez observer les chef et sous-chef travailler avec minutie et passion. Ils apportent des touches créatives en réinven-tant des classiques ou en fusion-nant des inspirations asiatiques à la tradition française et québécoise. Le jour, vous pouvez déguster ses charcuteries maison à sa Sandwicherie voisine.

Tout près, La Parizza marie pizzeria et bistro parisien offrant une expérience jazzy dans un contexte moderne. On s’y attable pour ses pizzas gastronomiques et son menu de bistro français typique avec bar à espresso et bar à vin avec une belle sélection d’importations privées.
À l'extrémité est de la rue Racine, juste devant la cathédrale, La tour à bières logée dans une superbe maison ancienne offre ses bières de microbrasserie produites sur place et un menu de style pub en accompagnement. Les forfaits dégustation de bière sont populaires.
Depuis 1994, le restaurant La Cuisine, un incontournable, s’enorgueillit d’une longue tradition de cuisine française à la fois authentique et créative. La Cuisine expérimente une gastronomie fine, nutritive et audacieuse, une variété de mets haut de gamme inspirée des dernières tendances culinaires rencontrées à travers le monde.
En visite aux Îles-de-la-Madeleine, c’est l’occasion unique de découvrir les spécialités de l’archipel.
À Cap-aux-Meules, sur le Chemin du quai, le Quai No360 propose une cuisine du marché, où les produits locaux sont à l'honneur, en toute simplicité avec une belle sélection de vins et de cocktails, dans une ambiance décontractée et chaleureuse. De l’autre côté de la rue le café-buvette Chez Renard, met aussi la cuisine du marché à l’honneur.

Au cœur de Cap-aux-Meules,
Aux pas perdus
, un resto coloré, branché et animé, sert une cuisine bistro goûteuse, inventive et sans prétention. Depuis 2007, la
Brûlerie des Iles
offre une vaste sélection de grains de café provenant de plusieurs pays. Ceux-ci sont torréfiés sur place et offerts en différents mélanges et recettes, offrant ainsi un produit haut de gamme durant toute l'année sur place ou pour emporter.
À Fatima, il faut faire un détour, c’est quasiment devenu un pèlerinage, au restaurant
Decker Boy
qui est en opération depuis plus de 35 ans. La réputation de sa pizza aux fruits de mer a fait le tour du Québec. Plusieurs autres spécialités y sont aussi très populaires telles que le poulet frit, les sous-marins et les fameux beignets « Banax ».
Du côté de l’Étang-du-nord, profitez de votre séjour pour vous rendre chez Gourmande de nature, apprendre à cuisiner un poisson ou présenter un plat différemment ou pour tout simplement faire connaissance avec ses beaux produits locaux et son histoire. Tout près, le Restaurant Eva offre une cuisine bistro. Les cocktails, les huîtres, le ceviche de flétan à la tequila, le duo porc et ravioli à la mousseline de pétoncles et aux moules fumées, les desserts, tout est bon. Pour sa part Le Flâneur a réservé un coin de sa boutique-atelier-galerie d’art pour servir de bons cafés et créer un salon de thé bien apprécié.
En route vers l’île du Havre-Aubert, Les Araynes propose un menu savoureux et santé (sauf pour le riche gâteau aux carottes !), table d’hôte en soirée, et une ambiance chaleureuse. L’endroit est certainement le meilleur de l’archipel, aux aurores, pour un copieux petit déjeuner.
À Havre-Aubert, à l’entrée du site historique de la Grave, l’Auberge chez Denis à François vous invite au délice dans le décor élégant de sa salle à manger. Au menu, des spécialités au goût du terroir : homard en coquille, pot en pot aux fruits de mer, paella aux fruits de mer, loup-marin aux petits oignons, tartare d’agneau, assiette du pêcheur. Le midi, les moules frites ou la soupe au poisson sont populaires.

Sur la Grave, le Café de la Grave installé dans un ancien magasin général est une véritable institution qui offre une excellente cuisine. Pionnier dans l’effervescence et la continuité de la musique et des arts sur l’archipel, ce café chaleureux propose depuis des décennies un grand éventail d’expositions d’arts visuels, de spectacles et de « jams » spontanés.
Poursuivant l’exploration de l’archipel, l’île du Havre-aux-Maisons propose, pour emporter ou déguster en bordure de la route en admirant la Petite Baie, Pizza d’la Pointe, un resto convivial dans un décor rustique et coloré offrant un vaste choix de pizzas sur pâte fraîche et quelques accompagnements. Les sœurs Arseneau vous y attendent. Leur spécialité est la pizza du pêcheur qu’il faut déguster. Juste à côté, vous pourrez vous sucrer le bec chez Hélène des Îles. Toutes les pâtisseries et viennoiseries sont faites ici sur place avec amour. Un peu plus loin, le resto-bar La Moulière au Domaine du Vieux-Couvent est une institution réputée avec sa cuisine de type bistro offrant ce que les Îles produisent de meilleur.
À Grande-Entrée, le Resto Madelinot de l’auberge La Salicorne met en vedette les saveurs maritimes des Îles et offre des savoureuses tables d’hôte le midi et en soirée.
Ce n'est donc pas le choix ni les saveurs qui manquent !

À quelques km de Mont-Saint-Pierre, Mont-Louis est le plus important village de la Haute-Gaspésie. Important poste de pêche dès le XVIIIe siècle, Mont-Louis perpétue cette tradition grâce à deux usines de transformation de poissons qui s’approvisionne d’une quinzaine de pêcheurs dont Atkins et frères reconnu à l’échelle mondiale pour ses produits fumés haut de gamme.

Avec un peu de chance, il n’est pas rare de pouvoir observer des baleines dans les eaux à proximité de son anse. L’été, sa plage qui borde la mer au cœur du village est très appréciée par les touristes. À seulement quatre kilomètres à l'est, l’Anse-Pleureuse offre au bord de son lac une aire de pique-nique verdoyante.

On est ici comme à Mont-Saint-Pierre dans un paysage où falaises des Appalaches se découpent avec force et splendeur sur ciel et mer, avec sentiers de randonnée, d’observation de guillemots au belvédère de Gros-Morne, d’escalade de glace et un panorama d’intérêt géologique qui invite au baptême de l’air.
Tirant profit de cet environnement, la municipalité s’est tournée vers l’avenir en accueillant deux parcs éoliens dont l’un est le plus grand au Canada.
À ne pas négliger, dans cette vaste région peu peuplée, Mont-Louis est un village-relais qui se distingue par la diversité et la qualité de ses services: restauration, hébergement, épicerie, station d'essence et de dépannage mécanique, guichet automatique, pharmacie, quincaillerie.
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Mais le village se démarque sur le plan culturel avec ses artistes, galeries d’art, sa salle de spectacles à La Pointe Sec, mais aussi en matière gastronomique avec ses restos et produits de la mer. La Pointe Sec anime la vie culturelle du village. Cet espace culturel géré par un OBNL, la Machine à Truc, permet à des artistes émergents de la région ou d’ailleurs de se produire sur scène, qu’ils proviennent de l’univers de la musique, du théâtre ou d’autres formes d’art. On peut prendre aussi un verre ou diner à sa buvette La Face B ou sur la terrasse en profitant de la vue sur le havre et le golfe. En mai 2022, Sofia Nolin inaugurait sa saison.

Au sud des villes de Québec et de Lévis, la Beauce est une légendaire région rurale au coeur même de Chaudière-Appalaches, où s’égrainent de jolies villes le long de la rivière Chaudière comme Saint-Georges, Sainte-Marie, Beauceville et Saint-Joseph-de-Beauce.
Le premier enregistrement du nom remonte à 1739. La « Nouvelle Beauce » désignait les seigneuries concédées plus tôt le long de la Chaudière. Le nom Beauce a été choisi par les seigneurs pour développer le potentiel de colonisation, comme le nom rappelle la Beauce française, une région réputée pour sa production de blé.
Historiquement, les Beaucerons sont également connus sous le surnom de « Jarrets noirs ». Voyager vers Québec pouvait prendre jusqu'à une semaine, et à cause des routes vallonnées et leurs conditions, ils devaient souvent pousser leurs charrettes de ferme. L’expression fait surtout référence aux jarrets de leurs chevaux devenus noirs quand ils arrivaient à Québec, en raison de l'abondance de tourbières ou de zones humides rencontrées tout au long de leur parcours. Les jambes de leurs chevaux s'enfonçaient jusqu'aux jarrets et étaient ainsi couvertes de boues et noircies.
Exclusivement agricole depuis deux siècles, l'économie beauceronne s’est diversifiée lentement
au cours de la première moitié du XXe siècle avec le développement de la foresterie, la transformation du bois et les industries du cuir et du textile.
En 1951, la valeur de la production industrielle est devenue, pour la première fois, supérieure à celle de l'agriculture, probablement en raison d'importants entrepreneuriats. L'économie d'aujourd'hui s'appuie surtout sur les petites et moyennes entreprises dans les industries du mobilier, de la nourriture, des vêtements, de l’imprimerie et des métaux.
Cette culture d'entrepreneur a nourri l'esprit d'indépendance des Beaucerons.
La région de la Beauce fut la dernière zone rurale de Québec à maintenir ses propres bars gais jusqu'à récemment. Ils sont malheureusement fermés depuis quelques années. Aujourd'hui, le Gite au Masculin de Saint-Honoré de Shenley est le seul établissement gai de la région, un lieu où vous pourrez profiter des plaisirs de la nudité et apprécier la nature.
Près de la ville principale de Beauce, Saint-Georges, le Manoir Taylor, un édifice patrimonial avant-gardiste de style art-déco construit en 1917, est maintenant une auberge où les hôtes James et Paul, qui l’ont acquis et restauré, ont choisi d’éduquer les visiteurs au style de vie de la famille du seigneur anglais Thomas Taylor, qui a construit le manoir et fut le dernier Seigneur du domaine féodal de 7 000 acres des Moulins de Cumberland, dans la municipalité de Saint-Simon-les-Mines.
Le Manoir Taylor est situé dans un cadre pittoresque surplombant Cumberland Creek et entouré de forêt. Le site patrimonial de la Chapelle-Saint-Paul-et-du-Manoir-Taylor se compose d'un ensemble religieux de tradition anglicane, comprenant une chapelle et un cimetière, ainsi que d'un domaine bourgeois, constitué d'une vaste résidence, de ses dépendances et d'un jardin. Cet ensemble a été classé site patrimonial par le gouvernement du Québec.
En plus du petit-déjeuner et d'un brunch hebdomadaire du dimanche, le Manoir Taylor propose une cuisine raffinée tout au long de la semaine, sur réservation uniquement.
Située à Scott, à seulement 20 minutes des ponts de Québec via l’autoroute Robert-Cliche (73), La Cache à Maxime accueille un complexe d'hébergement de 45 chambres et de 2 suites. Située dans un site exceptionnel avec de nombreuses attractions naturelles incluant un vignoble, une zone boisée, des sentiers et un lac, c'est une oasis de quiétude, alliant un mode de vie urbain avec un exceptionnel environnement naturel, à quelques minutes de la ville. Également sur le site, les visiteurs peuvent se détendre au Noah's Spa et s'évader dans son ambiance tropicale.
À l'est de la Beauce, la ville de Lac-Etchemin sait charmer ses visiteurs. Le lac Etchemin, long de 5 km, est l’attraction majeure avec sa plage et la Station de ski Mont-Orignal voisine.
Au nord du Saguenay, à l’orée de la forêt boréale, les monts Valin sont un massif montagneux de la chaîne des Laurentides situé à 35 km au nord-est de la ville de Saguenay. Composé d'une dizaine de sommets qui surplombent le Saguenay–Lac-Saint-Jean, son point culminant est le pic Dubuc du mont Valin qui culmine à 984 mètres. Le massif couvre une superficie de 6 900 km2 qui est protégé sur plus de 150 km2 par le parc national des Monts-Valin. Ces montagnes marquent la limite septentrionale du graben du Saguenay.

Du haut de ses 984 m, le parc national des Monts-Valin domine le paysage de la région. La pêche à l’omble de fontaine et le canotage se pratiquent dans une multitude de lacs et de rivières du parc. En plus du canot, le surf à pagaie est une activité originale pour sillonner les méandres de la rivière Valin. À l'automne, la randonnée pédestre est à l’honneur pour une journée ou un long séjour avec coucher en refuge. L'hiver, l'enneigement exceptionnel transforme ce territoire en haut lieu de raquette ou de ski nordique. Une navette sur chenille amène les visiteurs au pied de la vallée des Fantômes. Momies et fantômes les accompagnent ensuite jusqu’au sommet, 3 km plus loin.

Les monts Valin sont connus comme un important lieu de villégiature principalement hivernale mais aussi estivale. Chaque hiver, ces montagnes reçoivent en moyenne 600 cm de neige. On y retrouve le centre de ski Le Valinouët et de nombreuses pistes de motoneige. Au cœur du massif, Le Valinouët est l’un des seuls centres de ski au Québec proposant une neige 100% naturelle. Avec un enneigement moyen de plus de six mètres, sa montagne est un véritable paradis de l’or blanc. Ski alpin, planche à neige, ski de fond, ski de haute- route, glissades en tube, randonnée en raquette, fat bike, motoneige, hébergement, Le Valinouët es un terrain de jeu hivernal qui se distingue au Québe,

À St-David de Falardeau, la Distillerie du Fjord offre des spiritueux uniques maintes fois primés inspirés par la richesse de la forêt boréale. C’est également une histoire familiale à découvrir. On y rencontre des gens passionnés qui nous partagent le fruit de leur travail où rigueur et qualité riment avec plaisir.
Cette entreprise familiale vous ouvre ses portes en offrant les visites guidées mettant en vedette les spiritueux de l’entreprise. Ces visites prennent la forme d’un parcours de découverte au coeur du processus de fabrication, de l'interprétation des ingrédients de la forêt boréale et la dégustation.
Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720.

Légendaire Frère Moffet
C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec. On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km.
C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.
Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.
Vieux-Québec et Vieux-Port
Marcher dans les rues du Vieux-Québec, c'est comme suivre les pas des pionniers qui ont donné naissance à cette nation. Fondée en 1608 par Samuel de Champlain comme comptoir de traite, la colonie s'est d'abord développée autour de l'Habitation de Québec avant de s'étendre dans les premières rues tracées autour de la place Royale au cœur du Vieux-Port. Restauré au début des années 1970, ce quartier historique nous ramène à la capitale de la Nouvelle-France à la fin du XVIIe siècle. C'est l'époque de Louis XIV, dont un buste orne la région. Comme je suis moi-même un descendant de Mathurin Gagnon, l'un des premiers marchands du Québec et dont la maison et le commerce de détail étaient situés sur le site actuel du parc Sault-au-Matelot (ou Parc de l'Unesco), les pavés de ces sites historiques sont comme renouer avec l'histoire de nos racines dans ce pays. A quelques pas, Place Royale est le site principal des Fêtes de la Nouvelle-France, recréant l'époque coloniale française de ses habitants d'origine.
Dans le Vieux-Port, il faut absolument visiter le Musée de la Civilisation. Le quartier abrite de nombreux établissements accueillants pour les homosexuels, parmi lesquels le restaurant Marie-Clarisse, ouvert au pied de l'escalier Casse-Cou par le célèbre chef Serge Bruyère.
En remontant vers Haute-ville, on peut admirer les éléments de fortification qui ont rendu le Québec unique, car c'est la seule ville encore fortifiée en Amérique du Nord. C'est le quartier communément appelé Vieux-Québec. Construit à la fin du XIXe siècle près du fort Citadelle, l'hôtel Château Frontenac surplombe la place Royale d'un côté de la Terrasse Dufferin. Ce dernier est une passerelle magnifique offrant une vue spectaculaire sur la région et est parfait pour des promenades romantiques. On comprend aisément pourquoi les fondateurs du Québec ont choisi cet endroit stratégique pour établir la colonie, qui allait devenir la capitale de la Nouvelle-France, puis du Bas-Canada et enfin du Québec.
Le mode de vie gay a pris racine assez tôt dans le Vieux-Québec. Le Sauna-hôtel Hippocampe de la rue Mac Mahon, le plus ancien établissement gai encore en activité dans la province (où certains pourraient reconnaître les intérieurs utilisés pour le film Le Confessionnal de Robert Lepage), est ouvert depuis plus de quatre décennies. Le propriétaire, Yvon Pépin, avait déjà tenu des bars dans de nombreux clubs du Vieux-Québec, à une époque où la vie homosexuelle était encore clandestine.
André Gagnon
Le Vieux-Québec est la destination touristique la plus populaire au Québec et compte plusieurs des meilleurs restaurants de la ville. Dans la lignée de Serge Bruyère, plusieurs grands chefs québécois se retrouvent à Québec. Mentionnons entre autres Jean-Luc Boulay (le Saint-Amour et Chez B
oulay), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache).
Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand de Chez Boulay offrent l'expérience de la cuisine du nord de la France tout en mettant en valeur les produits locaux typiques. Il est situé au rez-de-chaussée de l'élégant Manoir Victoria, sur la rue Saint-Jean. Tout près, M. Boulay préside également les activités de cuisine de Saint-Amour, une figure marquante de la scène gastronomique québécoise. De plus, Saint Amour figure dans le top 10 des restaurants gastronomiques de Trip Advisors et il n'est pas rare de voir une célébrité assise là.
Situé dans un ancien entrepôt du 18e siècle dans le Vieux-Québec et faisant partie de l'Auberge Saint-Antoine, le restaurant Panache propose le menu raffiné du chef Louis Pacquelin. Là, vous pourrez découvrir les objets exposés sur les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire de la colonie française.
Les touristes apprécieront également Les Anciens Canadiens, un restaurant établi dans un édifice patrimonial, où vous pourrez découvrir ou redécouvrir certains des classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Près du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés et sa cuisine au guéridon. Tout près, Le Parmesan propose de délicieux plats de la cuisine italienne.
À quelques minutes du Château Frontenac, le Café de Paris vous propose des classiques des cuisines française et continentale.
Rempli de charme, d'histoire et de saveurs délicieuses, le Café de Buade, situé à quelques pâtés de maisons du Château, est le plus ancien restaurant de Québec et propose sa fameuse côte de bœuf ainsi que des burgers, pâtes, poissons et viandes grillées.
Le Pub d'Orsay à proximité est aussi une institution de grande valeur de Québec avec ses grillades, fruits de mer, moules, pâtes et salades.
Sur la rue Saint-Jean, pour un cadre animé, les Frères de la Côte proposent une cuisine copieuse d'inspiration méditerranéenne et leur filet mignon et la viande de cheval demeure un classique. Plus loin, L’Entrecôte Saint-Jean est une véritable institution. Ce bistro d’inspiration parisienne propose le meilleur steak-frites à l’intérieur de la ville fortifiée.
Dans le secteur du Vieux-Port, sur Sault-au-Matelot, plusieurs choix s’offrent aux visiteurs affamés. Dans des décors rustiques ou encore des lieux aux murs remplis d’histoire, les chefs créent quotidiennement des menus originaux qui plairont à tous les goûts.
Par exemple, sur Sault-au-Matelot, L’Échaudé est la pierre angulaire de la gastronomie du Vieux-Port depuis 30 ans. L'ambiance décontractée, le personnel attentionné et une carte des vins de premier ordre compléteront les savoureux plats de ce restaurant et sa cuisine bistrot.
Sur Saint-Paul, venez savourer une cuisine française authentique dans l’atmosphère charmante et romantique du Café Saint-Malo. Fidèle à ses racines de bistro français d’inspiration méditerranéenne, son menu bistronomique met à l’honneur de savoureux produits du terroir.
À quelques kilomètres de Saint-Félicien, avec une économie qui repose sur la forêt et son exploitation, Dolbeau-Mistassini est la deuxième ville en importance du Lac Saint-Jean avec ses quelque 15,000 habitants. La ville est traversée par la rivière Mistassini, un des principaux affluents du Lac-Saint-Jean et une des plus grosses rivières au Québec, par les rivières Mistassibi et aux Rats. Le long des trois rivières qui traversent la ville ou sur le bord du lac Saint-Jean, vous découvrirez des kilomètres de plages sablonneuses.
Avec ses rivières spectaculaires, son envoûtante forêt boréale, la ville est entourée par le Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean, où tout vous convie à vivre une aventure nature, en toutes saisons. Le Parc régional, c’est près de 100 kilomètres carrés répartis en différents secteurs à vocation touristique, récréative ou de conservation. C’est un fabuleux terrain de jeux pour les passionnés de plein air, les adeptes de sensations fortes et les amateurs d’histoire. Un réseau de sentiers permet la pratique de la randonnée pédestre, du vélo, de la raquette et du ski de fond. Des circuits de qualité s’offrent aussi aux quadistes et aux motoneigistes avec La Passerelle du 49e. On peut aussi y faire du canot-camping, du traîneau à chiens ou de la motoneige.
Au cœur de la ville, la Chute des Pères est une cataracte impressionnante nommée en l’honneur des Pères trappistes dont l’abbaye établi ici à la fin du XIXe siècle est à l’origine de la ville de Mistassini.
Au bord du lac Saint-Jean, à Vauvert-sur-le-lac, le Parc régional révèle un de ses plus beaux attraits, sa longue plage de sable, probablement la plus belle plage du Lac Saint-Jean, une plage publique très bien aménagée où on peut aussi séjourner en camping ou en chalet.
Au cœur de la ville, c’est autour du boulevard Wallberg que se concentrent la vie commerciale et le pôle de sorties avec cafés, restos et microbrasserie.
À l’ouest du lac Saint-Jean, Saint-Félicien et Dolbeau-Mistassini sont les deux principales villes de la région. Saint-Félicien est située à quelques kilomètres en amont de l’embouchure de la rivière Ashuapmushuan, qui était utilisée par les Premières Nations et les coureurs des bois comme voie de transport vers la baie d’Hudson et le lac Mistassini. L’agriculture et la forêt sont à l’origine du développement de la ville fondée en 1865. Le transport du minerai extrait à Chibougamau et Chapais a également contribué à sa prospérité.
Le Zoo sauvage de Saint-Félicien constitue un important pôle touristique et jouit d’une renommée internationale. Fondé en 2001, son Centre de conservation de la biodiversité boréale met l’accent sur la préservation, la protection et la réhabilitation des écosystèmes et des espèces. Le zoo se distingue des zoos traditionnels en faisant cohabiter certaines espèces d’animaux dans des habitats aussi semblables que possible à leurs habitats naturels. Le Parc des sentiers de la nature permet au visiteur de parcourir sept kilomètres à bord d’un petit train grillagé à travers une reconstitution des grandes régions canadiennes où les animaux sont laissés en liberté.
La ville de Saint-Félicien possède également une marina de plaisance, ainsi qu’un centre de plein-air avec centre de ski et un site d’hébertisme et un centre de vélo de montagne.
Pour un séjour homosympa au coeur de la ville, réputé pour son accueil et son hospitalité, l’Hôtel du Jardin, coté 4 étoiles, conjugue le confort d’un grand établissement et le service chaleureux d’une auberge avec 85 chambres, resto et bar, une piscine intérieure, un spa et un centre de massothérapie.
À quelques kilomètres de Saint- Félicien, dans l’arrière-pays jeannois, le village de La Doré, visité en 2016 par Dany Turcotte dans la cadre de son émission La petite séduction, vous invite à découvrir à votre tour son site patrimonial encore méconnu, le Moulin des Pionniers. Ce moulin est situé dans un secteur boisé, au-dessus d’un rapide de la rivière aux Saumons, à moins d’un kilomètre de l’entrée est du noyau villageois de La Doré. Vous y verrez fonctionner l’un des derniers moulins à scie hydraulique toujours en activité, et ce, depuis 1889. Vous y visiterez la maison ancestrale, la petite ferme et le camp du draveur en compagnie des personnages Gonzague, Ti-Thur et Marie, qui vous invitent à venir partager la vie quotidienne des premiers arrivants.
En route vers Dolbeau-Mistassini, l’aéroport régional est le lieu de départ des Vols panoramiques Lac-Saint-Jean qui offre une escapade aérienne inoubliable au-dessus de l’immensité de la forêt boréale avec ses grandes rivières.
La Boréalie, les Forêts, les Bleuetières et les Pekuakamiulnuatsh (Ilnus du Lac-Saint-Jean) sont 4 thèmes représentatifs qui vous sont proposés lors d’itinéraires de 30 à 60 minutes pour vous faire découvrir toute la richesse du patrimoine naturel et culturel de la région. Le « Tour du Lac », d’une durée d’une heure trente, vous fera admirer les paysages typiques et les lieux qui ont marqué l’histoire parfois tragique de ses communautés. Les tours sont commentés par des guides-interprètes d’expérience à bord d’un aéronef léger.