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La famille Cormier de Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord, a un riche passé en matière de développement entrepreneurial dans la région et ce, depuis longtemps. Pas étonnant que l’un des descendants de cette famille, Anthony Cormier, soit au cœur du projet de mini-chalets écologiques et autonomes sur roues Didoche.


C’est d’ailleurs le surnom qu’on donnait à l’un de ces ancêtres Cormier, bâtisseur du Havre St-Pierre, qu’Anthony et sa conjointe et partenaire, Vicky Petipas, ont choisi pour promouvoir ce nouveau concept d’hébergement offert depuis peu en Minganie.

 Didoche
« Profiter autrement de la nature sur la Côte-Nord », voilà ce qui a motivé le couple pendant les quatre années de démarches qui ont conduit à la construction, en 2021, de ces 5 mini-chalets actuellement offerts en location.  Anthony Cormier, un expert en gestion des finances pour Parcs Canada, n’a pas ménagé les efforts pour mener à terme ce projet qui sort en quelque sorte des sentiers battus en terme de pleine autonomie énergétique, d’expérience d’hébergement tout confort accessible quatre saisons.

 
« J’ai toujours voulu être en affaires. J’avais remarqué il y a quelques années qu’il y avait un besoin en hébergement en Minganie. On a donc fait le tour du Québec pour regarder ce qui se fait ailleurs au niveau de l’hébergement et on a développé un concept qui, on l’espère, permettra à la clientèle de vivre une expérience unique », explique-t-il.

Didoche
Les mini-chalets munis de plaques solaires comprennent tout ce qui est utile et pratique pour assurer un séjour non loin de la mer, en toute sécurité et tranquillité. Il y a aussi un aménagement extérieur pour chacun des chalets avec patio, barbecue, pot à feu et table de pique-nique. Ils ont été réalisés avec la contribution de la firme MiniMaliste de Québec, spécialisée dans la conception et la fabrication de mini-maisons.

Didoche Didoche
Ces minimaisons construites pour atteindre une pleine autonomie énergétique sont installées à Havre-Saint-Pierre et ailleurs en Minganie. D’ici peu, on pourra offrir un lieu permanent pour leur installation. Elles sont conçues pour un maximum de 2 adultes et 2 enfants. Cet hébergement insolite plonge ses visiteurs dans un milieu riche de rencontres : un lieu idéal pour décrocher, faire le plein d’énergie et vivre une expérience d’hébergement à la fois confortable et originale.

 
On suggère à la clientèle de prendre au minimum trois nuits en Minganie pour bien comprendre le territoire et visiter ses attraits. Passionné de tourisme et de sa région, Anthony connaît mieux que personne les bons endroits à découvrir dans sa municipalité natale. L’archipel de Mingan est un incontournable à visiter. Les îles de Mingan demeurent pour Anthony le plus bel endroit au monde.

 
Une unité mobile est disponible. Celle-ci peut être installé partout sur le territoire de la Minganie.

Didoche
Enfin, Anthony et Vicky partagent des valeurs humaines et sociales qui s’expriment par l’ouverture aux autres, le respect des différences et la cohabitation de tous et toutes, sans jugement et dans l’harmonie. Tout ça se reflète dans leur entreprise qui conjugue valeurs modernes et développement durable.

Mini-chalets Didoche
chaletsdidoche.com
1697, rue Boréale
Havre-Saint-Pierre (QC) G0G 1P0
877 347-0383

Par Pierre Perreault
MAJ : 20-12-2025

Pour Sébastien Pirot, l’amour est dans les Alpes françaises. Pourquoi ? Parce que c’est là qu’il a rencontré sa conjointe et mère de ses trois enfants. Son associée du coup !

C’est donc de là que tout est parti. En 2003, il fait une première visite au Québec. En 2006, lors d’une visite chez une amie, il découvre l’Anse St-Jean. D’origine bretonne, Sébastien Birot a fait plusieurs tours du monde avant de venir y établir sa famille dans ce magnifique village du Bas-Saguenay. Il a séjourné ou travaillé dans plus d’une de dizaine pays.

 Mais l’amour, plus fort que tout, l’a porté ici. Il y a fait l’acquisition d’une maison en pleine nature. Ses trois enfants y sont nés et y grandissent. Chaque année, il devait retourner en France pour travailler l’été. Et à son retour en automne, il repartait parfois vendre des arbres de Noël à New-York. Mais c’est enfin à l’Anse qu’il a fini par réaliser un de ses vieux rêves : avoir son propre établissement et partager les saveurs de son pays d’origine.

En 2012, il apprend entre les branches que les propriétaires de la boutique les Rebelles des bois face au quai souhaitent ouvrir un café dans leur établissement. Rebelles des Bois représente le travail de plus de 80 artisans et designers québécois. L'entreprise crée également une ligne de bijoux et d'objets design.

Qu’à cela ne tienne, Sébastien se met au travail et planifie ce qui deviendra le premier et encore seul restaurant à offrir une des fiertés de son coin de pays d’origine : les crêpes bretonnes.

Café du quai
Ouvert à l’été 2013, le Café du quai a comblé un vide dans le paysage saguenéen selon plusieurs. De nombreux produits des artisans et producteurs locaux ont par ailleurs fait leur apparition sur le menu, permettant d’heureuses combinaisons entre les terroirs. « Parce que dans la cuisine aussi, les cultures se rencontrent, se marient », rappelle Sébastien avec un sourire coquin.

L’endroit est idéal : face à un quai où chaque jour en saison des centaines de visiteurs embarquent ou débarquent de bateaux de croisières ou d’autobus, où des dizaines de kayakistes viennent s’adonner à leur sport, où de nombreux plaisanciers y ont leur bateau à la marina. Sans parler de tous les autres qui viennent découvrir le magnifique paysage du fjord, pour quelques heures ou quelques jours. Sur deux étages, on peut accueillir jusqu’à une cinquantaine de clients à la fois. L’endroit procure de l’emploi à 22 personnes.

Café du quai
Sébastien s’est assuré des services de chefs qualifiés qui ont su s’approprier les meilleures recettes de crêpes bretonnes. On n’y fait pas que des crêpes repas, desserts ou flambées au Café du quai. On y sert aussi des sandwiches et paninis, et on offre des tables d’hôte. On a même vu passer au menu un Club Sandwich du quai au poulet mariné, bacon, jambon, fromage suisse, tomate, mayo assaisonnée maison & épinard. Les cafés y sont aussi à l’honneur.

Café du quai

Sébastien invite ses compatriotes à venir retrouver un morceau de saveur de France. Et pour les Québécois et voyageurs de partout ailleurs, à y découvrir ou redécouvrir ce volet de la gastronomie qui puise ses sources dans une philosophie de vie simple et authentique, nourrie au grand air de Bretagne. Ouvert 7 jours durant l’été, et sur un horaire qui varie en hiver et au printemps.

Note : nous y somme passés le 20 décembre 2025 et on y a retrouvé les mêmes bons mets et le sourire éclatant de la serveuse, à notre grand plaisir.


Café du quai – Restaurant et crêperie bretonne
cafeduquai.ca
358 A, rue Saint-Jean-Baptiste
L'Anse-Saint-Jean, Quebec G0V 1J0
(418) 272-1190

À Québec, capitale gastronomique par excellence, le nom de Stéphane Modat est bien inscrit dans le firmament des chefs incontournables et des propriétaires de restaurants haut-de-gamme. Lorsqu’on est invité à passer un peu de son précieux temps avec lui pour discuter de la formule de son Clan et profiter ensuite de son menu-dégustation, on ne peut que se sentir privilégié.

Ce Français arrivé au Québec il y a 25 ans avec déjà pas mal d’expérience, d’idées et de projets, s’est signalé dans quelques établissements réputés de Québec, avant de passer à la direction des cuisines du Champlain au prestigieux Château Frontenac, poste qu’il a occupé pendant huit ans. Puis arrive la pandémie de Covid en 2020 : il y voit l’occasion d’opérer des changements et de lancer sa propre affaire.
Février 2021, il quitte le Château et entreprend ses démarches l’amènent vers l’ancien Café de la paix, rue Des Jardins, autrefois un haut-lieu de cuisine française à Québec, un établissement mythique fondé en 1952 et ayant fermé ses portes en 2013. Pourquoi cet endroit plutôt qu’un autre? « Il faut écrire l’histoire dans quelque chose qui est historique », disait Stéphane Modat alors qu’il se préparait à y établir son Clan.

Le Clan

Par définition, le clan est un petit groupe de personnes qui ont des idées, des goûts communs et qui les partagent dans leur entourage ou encore un groupe de personnes se soutenant mutuellement par passion ou intérêt. Pour le chef Modat, ce concept est appliqué à sa formule d’affaire : réunir autour de lui des producteurs, des maraîchers, des transformateurs, des artisans et des commerçants qui proposent des produits locaux et régionaux de qualité, pour les faire découvrir à sa clientèle d’ici ou d’ailleurs et ainsi établir une communauté du terroir tout en participant au développement d’une gastronomie québécoise qui rayonne à l’international.

Viandes, gibier, poissons, fruits de mer, légumes, épices, et autres produits sont constamment dans la mire de Stéphane Modat qui parcoure les régions pour découvrir sans cesse les meilleurs produits et les producteurs les plus originaux et performants. « Pas de compromis possible dans ce domaine », assure-t-il. Le logo du restaurant au cœur du Vieux-Québec exprime bien cet esprit : l’union des produits de la chasse et de la pêche dans un environnement de terroir, ce qui traduit l'amour du chef pour ces activités.

Qu’est-ce qui le motive au quotidien depuis qu’il a créé le Clan? « Je nourris le monde! Je suis chanceux de recevoir les gens chez moi et leur offrir le meilleur à tous les niveaux! »

Le Clan

L’un des éléments clés de la formule du Clan : tout le monde y entre par les cuisines. Autant les clients que les fournisseurs et le personnel, on y a accès par le lieu où tout se passe vraiment. Une fois rendu à l’étage, on est aussitôt plongé dans une ambiance qui prépare à ce qu’on va nous faire vivre ensuite. « Accueillir les gens, c’est ma passion », assure le chef Modat.

À lui seul, le menu dégustation qu’on nous a servi lors de notre visite est totalement une aventure gustative et émotive. On passe par de multiples saveurs et on se délecte de la présentation de chaque mets avant même qu’il soit porté en bouche. Les pétoncles de Baie-Comeau (Aguachile de légumes d’été / Encre de seiche /OEufs de truite /Oignons Marinés), l’esturgeon jaune de Châteauguay (Topinambours / Airelles / Amandes / Caribou / Gingembre), la pintade de Cap Saint-Ignace (Morilles aux miso / Foie gras / Tempeh / Crème de volaille), l’Hommage à Marie-Victorin (Lactaire / Bleuet / Thé des bois / Épinette), et leurs accords de vin, voilà quelques exemples de ce qui attend les amateurs de découvertes gastronomiques vraiment uniques.

Le Clan Le Clan Le Clan Le Clan

Le chef Modat innove également avec ses menus-midi en formule tapas « Café de la paix » depuis l’été 2024, populaires auprès des travailleurs du secteur et des visiteurs à la recherche de curiosités culinaires basées sur les produits du terroir québécois. De plus, il accepte les invitations à partager ses talents auprès d’autres établissements comme chef invité, et même sur des paquebots amarrés au port de Québec à l’occasion. Sans compter sa participation à des événements internationaux en tant que conférencier expert, ici et à l’étranger.

Stéphane Modat, père de quatre enfants devenus adultes et adolescents, tous nés à Québec, s’engage aussi dans la communauté depuis quelques années, entre autres au Patro Roc Amadour de Limoilou qu’ont fréquenté ses enfants, avec un repas de bouilli aux légumes de 180 portions servi dans le cadre d’un événement de financement. Son ami Peter Simons de l’entreprise plus que centenaire portant son nom, s’est joint à lui pour l’occasion.

Fait à signaler, en mai dernier, le Guide Michelin accordait une recommandation du Clan auprès du prestigieux annuaire gastronomique de renommée mondiale. Par ailleurs, le Clan a été désigné « Restaurant de l’année 2025 » au Québec aux prestigieux Lauriers de la gastronomie.

Le Clan

Cet entrepreneur venu de France s’est totalement intégré dans sa ville d’adoption, à Québec. Il en est devenu le symbole vivant que la détermination, l’innovation, la qualité et la diversité constituent des ingrédients essentiels au succès. Le Clan représente bien ce qu’il considère comme le secret de son engagement : « Agir pour les bonnes raisons, sans compromis. Ls meilleures idées arrivent demain! », est-il convaincu.

Le Clan
Le Clan
restaurantleclan.com
44, Rue des Jardins
Québec, QC G1R 3Z1
(418) 692-0333

Alors que le commerce qui s’y tenait auparavant avait quitté les affaires, c’est huit ans plus tard, en 2018, que Jean-François Fortin et quelques membres de sa famille ont décidé de le faire revivre en lançant une microbrasserie artisanale.
On a rebaptisé le magnifique bâtiment en bordure du littoral, en plein cœur du village de Sainte-Flavie, du nom d’un type de voilier à deux mâts en acajou et en chêne, dont un exemplaire sur lequel naviguaient jusqu'à récemment deux des propriétaires, orne fièrement la devanture de l’établissement : le Ketch. Sa terrasse en bordure du Saint-Laurent a été reconnue comme l’une des cinq plus belles au Québec en 2021.
L’idée de base de ce lieu, tel que souhaitée par les promoteurs du Ketch : créer un lieu unique, proposant un accueil chaleureux et permettant le rassemblement de gens qui partagent les mêmes passions, les mêmes valeurs. Un lieu où s’exprime la solidarité aussi !
Le directeur général de l’entreprise familiale, Jean-François Fortin, a grandi à Sainte-Flavie et s’y implique socialement depuis l’adolescence. À preuve : président, coordonnateur et cofondateur du Carrefour International bas-laurentien pour l’engagement social, ex-député fédéral (2011-2015), actuel maire de Sainte-Flavie et professeur en sciences politiques au Cégep de Rimouski à temps plein, il voit le Ketch comme un synonyme de fraternité, engagement et passion !
Le Ketch produit déjà quelques bières dans ses installations de Sainte-Flavie depuis le début. En 2021, on a procédé à la réalisation d’une nouvelle usine de production biotechnologique dans un vaste entrepôt à Mont-Joli, pour répondre à la demande croissante de ses produits et en offrir de nouveaux. On veut aussi distribuer ailleurs au Québec. « On vise à quintupler notre production », explique M. Fortin. On a aussi développé un partenariat avec la brasserie L’Octant de Rimouski pour lancer une bière commune, un hybride de deux de leurs produits qu’on a nommé L’Équipage.
Jean-François et son équipe sont confiants pour l’avenir de leur bébé qui fête ses 4 ans en 2022. Ce ne sont pas les projets qui manquent. Et la période estivale s’annonce encore pour être vibrante et animée au Ketch.


Bois francs et fromages fins

Au cœur des Bois-Francs, cette vaste plaine couverte d’érables et d’autres arbres de bois dur, Victoriaville est le chef-lieu de la MRC d’Arthabaska. La ville est considérée comme le « Berceau du développement durable » au Québec puisqu'on y a vu naître d'importantes préoccupations environnementales (récupération des matières résiduelles, voitures hybrides pour les services municipaux, plantation d'arbres, etc.) et sociales. Cette charmante ville de 45,000 habitants est le lieu de naissance du dramaturge Serge Boucher, mais de façon beaucoup plus notoire du premier francophone à avoir accédé au poste de premier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier dont on peut aujourd’hui visiter la maison transformée en musée.

Pour les épicuriens, la ville accueille en mai le Festival des Fromages Fins de Victoriaville, un événement fromager incontournable pour les amateurs de fromages et de produits du terroir québécois, qui vous permet de découvrir le fromage d’ici sous toutes ses formes.

Les amateurs de musique ne sont pas en reste. Le Festival International de Musique Actuelle présenté en mai offre des concerts inédits, des musiciens de réputation internationale, de l'art visuel et un circuit d'installations sonores dans l'espace public. Le FIMAV est un laboratoire de musiques contemporaines , jazz, rock, électroacoustique et improvisée. Le festival se veut le plus important événement du genre en Amérique du Nord. En juillet, c’est autour du blues de faire vibrer la ville lors du Festival de blues de Victoriaville. Les noctambules voudront poursuivre la fête au Complexe Évasion avec ses bars, disco et restos au centre-ville. Il y a quelques années, les mêmes promoteurs avaient donné à la région son premier bar gai, une tradition homosympa qui ne se dément pas.

À proximité de la ville, le parc du Mont Arthabaska offre un point d'observation magnifique avec belvédère sur l'ensemble de la région. Vous y trouverez un parc très reconnu des ornithologues, avec aire de pique-nique, sentiers pédestres et un paradis du vélo de montagne. En hiver, les sentiers de ski de fond et raquette, les glissades permettent de profiter de l’hiver.

À 12 km de Victoriaville, la petite ville de Warwick, bien connue pour son industrie laitière et de transformation agroalimentaire serait l'endroit où a été inventée la poutine. Warwick se proclame capitale des fromages fins du Québec. En périphérie de Warwick, il faut visiter la Fromagerie du Presbytère et découvrir ses fromages fins. Et pourquoi pas faire un saut au vignoble des Côtes de Gavet pour accompagner la dégustation des meilleurs vins de la région.


Au nord de Magog, le parc national du Mont-Orford, d'une superficie de près de 60 km carrés, est une des principales attractions de la région. Le mont Orford, haut de 853 mètres, et le mont Chauve, de 600 mètres dominent son territoire. Le Parc du Mont-Orford est une aire protégée du Québec. Toute activité menée sur son territoire doit protéger ses écosystèmes, et les activités de récréation doivent se dérouler à l'intérieur d'un territoire délimité. Un centre consacré à la musique, le Centre d'art Orford, y est installé, tout comme la Station de ski du Mont Orford. Près de 500 sites de camping sont aussi accessibles.

La randonnée est sans aucun doute la meilleure façon de découvrir le parc national du Mont-Orford. C'est l'occasion parfaite d'accéder à de nombreux points de vue qu'on dit parmi les plus spectaculaires de la région des Cantons de l'Est. Le parc abrite, notamment, des cerfs de Virginie et des grands hérons, observables dans leur habitat naturel. Aux abords des deux plages, plusieurs activités sont au programme pour le plaisir des vacanciers. L'hiver venu, le parc devient un incontournable des adeptes de ski de fond et de raquette. Le Mont Orford est le quatrième plus haut sommet skiable au Québec et le plus haut des Cantons de l'Est. Il offre les meilleurs dénivelés de la région, satisfaisant les désirs des débutants comme des plus expérimentés.

Un peu à l’ouest de Magog, Eastman accueille depuis 2003 un festival littéraire assez unique. Les Correspondances d’Eastman sont engagées dans une action de revalorisation de l'écriture et de la lecture. L’objectif de ce festival est de donner le goût d’écrire et de lire. Il rend l’écriture vivante en permettant de rencontrer des auteurs et de célébrer le livre et le travail des écrivains. Au programme, des rencontres informelles avec des écrivains au hasard des activités du village, des inspirations vivantes lors des causeries et spectacles en soirée et aussi des révélations d’écrivains en herbe chez les lauréats du concours de la Poste restante. Tous les grands noms de la littérature québécoise y ont participé. La romancière Francine Ruel établie à Lac Brome tout près en est une abonnée.

À l’est, c’est au lac Magog, dans la villa de Luc Plamondon, qu’il y a trente ans Denys Arcand campa l’action du Déclin de l’empire américain. On se souvient du personnage de Claude, le prof d’université homosexuel, un des premiers personnages gais hors ghetto et non caricatural du cinéma québécois.

La grande gastronomie se concentre à Québec dans le Vieux-Québec où on retrouve le plus grand nombre de grands chefs et des restos réputés. La plupart ont été formés en France d’où ils sont originaires. C’est le cas de Jean-Luc Boulay, l’actuel président de la Fondation Serge-Bruyère. Ce chef plusieurs fois médaillé préside aux destinées de Chez Boulay bistro boréal, ainsi que du Saint-Amour, deux grandes tables dans l’enceinte de la vieille ville fortifiée. Le Saint-Amour se veut une figure de proue du rayonnement de la gastronomie québécoise. Alliant tradition et innovation, ses professionnels en cuisine misent sur les plus récentes techniques pour rendre hommage aux fines denrées de notre terroir.

Sa rencontre avec Arnaud Marchand à l’émission Les chefs en 2010 l’amène à se lancer dans l’aventure gastronomique de Chez Boulay bistro boréal autour d’une même passion qui s’exprime aujourd’hui dans leur menu d’inspiration boréale. La cuisine du nord propose une redécouverte unique de nos produits régionaux, au rythme des saisons. Wapiti, poisson, fleurs de sureau ou thé du Labrador s’invitent au menu d’une table inventive. Un métissage surprenant de traditions culinaires et d’influences internationales. Il vous recommandera lui-même de découvrir les produits du Canard Goulu et les pâtisseries et pains de Chez Paillard.

Dans le même secteur du Vieux-Québec, tout près de la porte Saint-Jean, le chef Stéphane Roth, originaire de Montbéliard en France combine plaisir, découverte et créativité, et partage sa passion par multiple de trois grâce à ses célèbres trilogies du terroir au Patriarche. Lové au coeur du Vieux-Québec, à proximité de la porte Saint-Jean, Le Patriarche offre une ambiance intime dans le décor raffiné d’une belle maison de pierres datant de 1827. Maître Cuisinier de France, son restaurant est côté cinq diamants. Il nous offre depuis l’an dernier dans un autre registre les plaisirs de la rôtisserie à la française au Tournebroche toujours sur la rue Saint-Jean.

Au Château Frontenac, hôtel phare du Vieux-Québec, le chef Stéphane Modat met en œuvre son savoir-faire au restaurant Champlain. Né à Perpignan, France, il nous propose une gastronomie française et continentale dans une atmosphère intime au charme historique et au service attentionné. Les ingrédients locaux les plus frais marient les saveurs du passé avec l’élégance et la modernité d’aujourd’hui dans un décor élégant et luxueux avec une majestueuse salle à manger donnant sur le Saint-Laurent. Stéphane Modat est coauteur du livre de recettes Papilles et Molécules et de la collection Papilles pour tous!, qui a remporté le prix du meilleur livre d’harmonies mets et vins au monde.

Au centre-ville de Rimouski, vous trouverez plusieurs adresses homosympas. Elles se concentrent autour de la rue Saint-Germain, l’artère du centre-ville autour de laquelle tout se passe.

L’été, Les Terrasses urbaines sont l’occasion de découvrir plusieurs de ces bonnes tables. Le boulevard Saint-Germain se ferme alors à la circulation et s’ouvre aux piétons entre la rue Belzile et l’avenue de la Cathédrale. Les restaurants, bars et commerçants installent des terrasses et toute la ville s’y donne rendez-vous pour s’approprier le centre-ville et profiter des spectacles et de l’animation de rue. Parfait pour prendre un verre.
La brasserie artisanale Le Bien et le Malt, sur Belzile, tout près de Saint-Germain, fut l’une des premières adresses à s’afficher homosympa. Ouverte depuis 2008, cette microbrasserie propose neuf bières brassées sur place, en plus d’offrir des hydromels, des cidres, des vins d’importations privées et des scotchs.
Tout près, la buvette Chez Germaine qui loge dans une bâtisse patrimoniale, se veut un lieu de rassemblement invitant avec ses deux terrasses. Elle offre des repas accessibles et réinventés, ainsi qu’une carte de cocktails, bières de microbrasserie et de vin à la hauteur des plus fins connaisseurs.
En face, Yin Yan Sushi propose les meilleurs sushis en ville. Quand on est si près de la mer, comment résister à ses nigiri, sashimi, hosomaki, maki, pizzas sushi. Le menu offre aussi des plats thaïlandais, malaisiens et autres classiques d’Orient, du steak de thon, tataki de bœuf, crevettes croustillantes.
De biais, Union pacifique a innové il y a plus de quinze ans avec une cuisine française contemporaine et des vins présentés artistiquement dans un environnement rustique et chic.
Sur l’Avenue de la Cathédrale non loin, Le Narval offre un menu gastronomique axé sur les produits du terroir de l’est du Québec.
Au coin de Saint-Louis, le pub ludique À qui le tour vous accueille avec une oriflamme sans équivoque aux couleurs de l’arc-en-ciel. Avec ses spécialités de burgers, poutines, grillades, c’est l’endroit pour manger, boire et jouer à des jeux de société.
A proximité, autour de l’épicerie santé coopérative Alina et des Halles Saint-Germain, vous trouverez un large éventail d’échoppes gourmandes pour faire vos provisions. Du côté d’Alina, la boulangerie artisanale Le Farinographe vous propose un large éventail de pains artisanaux et viennoiseries pour emporter ou congelées pour cuisson à la maison. Du côté des Halles, Péchés Mignons offre depuis plus de 30 ans du chocolat haut-de-gamme, des pâtisseries, une vaste variété de thés et tisanes en vrac et en sachets ainsi qu'un bon choix de confiserie fine, issus des meilleurs artisans autant québécois qu'étrangers.
Pour prolonger l’expérience maritime jusque dans le café, il faut déguster les cafés du Moussonneur, boulevard Saint-Germain. Son café vert est trempé dans l’eau de mer et ensuite séché au soleil, avant d’être torréfié au fur et à mesure de la demande. Ce café d’exception se retrouve en grande quantité dans les mélanges espressos concoctés dans ce café-lounge.
En face, le bistro L’Arlequin offre une fine cuisine régionale qui a fait sa renommée dans tout le Bas-Saint-Laurent. Vous pouvez y apporter votre vin.
Plus à l’ouest, le steakhouse Bovino Grill vous offre des viandes de première qualité dans un décor flamboyant. Ses viandes sont aussi disponibles pour emporter à son comptoir de boucherie.
Si vous êtes en visite dans la région avant les fêtes de fin d’année, il ne faut pas manquer le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent qui réunit chaque année des dizaines de producteurs artisans de toute la région, un paradis pour les épicuriens.

Au cœur du noyau villageois de Sainte-Flavie, avec vue en terrasse sur la mer, la microbrasserie Le Ketch met à l’honneur ses bières gaspésiennes. Il est aussi possible de s’y restaurer et d’assister à des spectacles. À quelques pas, Le P'tit Bistro vous sert en saison de la pizza cuite au four à bois traditionnel dans une ambiance bistro. Le resto est réputé pour ses pizzas à pâte mince.
Au Gaspésiana, le resto Au goût du large est sans contredit un arrêt incontournable à Sainte-Flavie. Avec sa vue imprenable sur la mer et la plage et avec terrasse par beau temps, vous y découvrirez une cuisine recherchée, à mi-chemin entre une nappe blanche et un bistro, et un menu actuel composé de plats signatures aux saveurs de la mer, et de viandes goûteuses apprêtées à votre goût.

Distillerie La Mitis
Au carrefour giratoire de Mont-Joli où l’autoroute 20 rejoint la route 132, un arrêt s’impose à Ma Cabane en Gaspésie. La famille Ouellet y vend les produits de son érablière nichée au cœur de la vallée de la Matapédia, son savoir-faire depuis quatre générations. Mais c’est aussi l’occasion d’y faire provision d’une large gamme de produits du terroir du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine. Vous y trouverez pâtisseries, pains artisanaux, produits gourmets, sandwichs, déjeuners, lunchs et coffrets-cadeaux.
À quelques pas, à la Distillerie Mitis, faites le plein de spiritueux fins. Cette micro-distillerie au pied de la rivière Mitis utilise fièrement son eau pour produire son gin et un rhum du Nord. Ce qui lui permet de produire un produit de haute qualité.
Un peu plus loin, le Dépanneur du Carrefour offre aux amateurs un large éventail de bières de micro-brasseries québécoises.

À mi-chemin entre Montréal et Québec, la région de la Mauricie est le deuxième plus ancien foyer de peuplement européen sur le territoire de l’ancienne Nouvelle-France. Premier établissement français fondé en aval de Québec en 1634, Trois-Rivières célébrait en 2009 son 375e anniversaire. Ancienne capitale canadienne des pâtes et papiers, la ville de Laviolette (fondateur de la cité trifluvienne) a su revitaliser son centre-ville et le Vieux-Trois-Rivières ces dernières années.
L’été, vous apprécierez l’animation des rues Royale et des Forges avec leurs bars, cafés, boîtes de nuit et restos dont les terrasses s’installent sur les trottoirs. Ou encore arpenter la rue des Ursulines sur les traces des fondateurs de la ville.
En hiver, la ville s’anime en défiant le froid lors des Nuits polaires, un happening comprenant des événements intérieurs et extérieurs.
Au début de l’été, toute la ville se donne rendez-vous pour les spectacles extérieurs de chanson et de musique à l’occasion du FestiVoix.
Au mois d'octobre, c'est le Festival international de poésie. Parmi les poètes et poétesses des quatre coins du monde qui s’y donnent rendez-vous, il y a toujours plusieurs gais et lesbiennes.
Toujours à Trois-Rivières, le Musée québécois de culture populaire présente six expositions audacieuses, non conventionnelles et empreintes de plaisir qui vous feront découvrir divers aspects de la culture québécoise.
À 20 minutes du centre-ville de Trois-Rivières, le lieu historique des Forges-du-Saint-Maurice commémore l’établissement du premier site industriel au Canada au XVIIIe siècle. Le site est vaste et de très nombreux vestiges archéologiques rappellent la naissance et l’évolution de la première industrie en Nouvelle-France.

Pendant des siècles, la région aujourd'hui connue sous le nom de Trois-Rivières était fréquentée par les Algonquins et les Abénakis comme lieu de halte estivale. L'explorateur français Jacques Cartier décrit le site lors de son deuxième voyage vers le Nouveau Monde en 1535. Le nom Trois-Rivières (trois rivières), cependant, n'a été donné qu'en 1599, et apparut pour la première fois sur les cartes de la région en 1601. Cette appellation est due en fait à une illusion d’optique : elle fait référence aux trois canaux que la rivière Saint-Maurice forme à son embouchure avec le fleuve Saint-Laurent en s'écoulant entre deux îles, celles de Potherie et Saint-Quentin.

Dès 1603, Samuel de Champlain a recommandé d'établir un établissement permanent dans la région, ce qui a été enfin fait le 4 juillet 1634 par le Sieur de Laviolette. La ville était la deuxième
fondée en Nouvelle-France (après Québec, avant Montréal) et – grâce à son emplacement stratégique – a joué un rôle important dans la colonie et dans le commerce des fourrures. Le site est devenu le siège d'un gouvernement régional en 1665.
Trois-Rivières est la plus ancienne du Canada ville industrielle, avec sa première fonderie établie en 1738. La forge produisait fer et fonte pendant 150 ans, et est maintenant un site historique national à visiter.

Trois-Rivières continue de prendre de l'envergure sous la domination britannique, et avec le développement de l'industrie du bois le long la vallée du Saint-Maurice, connue en tant que capitale de l'industrie des pâtes et papiers du monde de la fin des années 1920 jusqu'à
le début des années 1960. Malgré le déclin de cette industrie, vous pouvez encore souvent sentir une odeur de pâte à papier en marchant à travers la ville.

Situé à mi-chemin entre Montréal et Québec, la région de la Mauricie est la deuxième plus ancienne région de peuplement européen en Nouvelle-France. A partir des années 1970
jusqu'aux premières années de l’actuel siècle, Trois-Rivières avait une vie nocturne gaie avec
quelques bars gays et lesbiens, mais il a décliné depuis en raison de la concurrence féroce des scènes gaies à Montréal et Québec à seulement une heure de voiture. Aujourd'hui, la scène gay de Trois-Rivières est réduite à Cabaret Tapis Rouge à Cap-de-la-Madeleine (mettre à jour ??).

Malgré l'incendie de 1908 qui a détruit la plus grande partie de la ville et la majorité de ses bâtiments d'origine - dont beaucoup remontent à la période coloniale française - vous pouvez toujours découvrir les nombreux charmes de l'Ancien Trois-Rivières en flânant le long de Des
Ursulines. Le Monastère des Ursulines et le Manoir de Niverville, qui est maintenant un musée, sont parmi les bâtiments les plus anciens. Tout le secteur a été remaniée en 2009 pour le 375e
anniversaire de la ville.

Mais Trois-Rivières n'a pas qu'un intérêt historique : il y a aussi l'effervescence bars, cafés et clubs sur des Forges et les rues Royale du centre-ville, juste à côté de la vieille ville où les terrasses des restaurants et bars débordent sur la rue. Depuis là, au tout début de Des Forges, vous pouvez accéder au Vieux-Port où de nombreux événements se déroulent juste à côté du fleuve géant.

Une scène culturelle dynamique
Ville universitaire depuis 1969, Trois-Rivières s'est développée au cours des dernières décennies une scène culturelle en plein essor. Perché au confluent du fleuve Saint-Laurent et du Saint-Maurice, l’Amphithéâtre Cogeco, construit sur le site d'une ancienne papeterie, a largement contribué à stimuler cette vie culturelle. Sous son toit rouge vif, il est l’hôte chaque été des plus grandes productions locales, nationales et internationales.

Le Cirque du Soleil et le Festival Trois-Rivières en blues, ainsi que des comédies musicales et artistes de renom, ravissent des publics d'ici et d'ailleurs. Avec la rivière à sa porte et la douceur des brises d'été créant l'ambiance, c'est le lieu idéal pour des spectacles en plein air. Et quand l'automne arrive, le les portes se ferment pour créer une ambiance ultra-chic de scène de cabaret. Cet été, l’Amphithéâtre Cogeco présente la comédie musicale Stone du Cirque du Soleil, un hommage à l'auteur-compositeur le plus célèbre du Québec, Luc Plamondon, qui a notamment écrit quelques des plus grands tubes français pour Céline Dion au début de sa carrière, notamment Ziggy et L'amour existe encore), qui a propulsé la star internationale comme une icône gaie.

Au centre-ville, le Musée québécois de la culture populaire est un divertissant musée de la culture pop conçu pour plaire à tout le monde, avec des expositions thématiques interactives qui permettent de découvrir la culture québécoise.

Installée dans une ancienne usine, Boréalis est dédié à l’industrie des pâtes et papiers qui a propulsé la croissance de l'économie de Trois-Rivières. Les visiteurs sont exposés à un aperçu complet de cette industrie. La rivière Saint-Maurice, les forêts de la région, les bûcherons et les draveurs sur billots, et la vie des ouvriers d'usine sont tous exposés à l'intérieur d'un moulin datant des années 1920. L'architecture, encore intacte, témoigne de la riche histoire du site, tout comme les voûtes souterraines.

Au début de l'été, le FestiVoix présents de nombreux auteurs-compositeurs-interprètes pour
une série de spectacles en plein air, un programme de neuf jours où on fête de la musique. En juin, le Le festival international DansEncore réunit plus de 150 artistes du Canada des États-Unis et de l'Europe, qui envahissent les scènes des salles du centre-ville dans une atmosphère détendue, avec une variété de performances et quelques soirées légendaires.

Le temps fort de l'année culturelle est de loin est le célèbre Festival international de poésie en octobre, un aimant pour les âmes littéraires gaies et lesbiennes qui se rassemblent pour entendre des poètes du monde entier lire et partager leur travail.

Des milliers de poèmes ornent le Parc Champlain, tandis que les poètes des cinq continents
convergent vers le centre-ville. Largement reconnue comme la capitale de la poésie du Québec, Trois-Rivières affiche durant toute l'année des centaines de poèmes, en français ainsi que dans une gamme d'autres langues, sur différents murs autour de la ville.

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