Manger et boire

Qu’on aime les fraises un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout, on ne reste certainement pas indifférent quand on entre à la boutique de la Ferme Bourdages à Saint-Siméon-de-Bonaventure.

Ferme Bourdages
Dès l’arrivée, on sent que quelque chose de marquant nous attend. Et on en a vite la confirmation lorsqu’on aperçoit cette variété de produits étalés dans ce vaste lieu dont la grande majorité ont un point en commun : les fraises. Il s’agit du plus grand producteur en Gaspésie.
On peut donc y trouver, en plus des fraises elles-mêmes dans leur plus simple état, divers produits cultivés dans les jardins ou provenant de producteurs locaux, dont divers légumes de saison, des confitures, des tartes et pâtés de toutes sortes ainsi que des pains et pâtisseries. Et que dire des vins de fraises, tous nommés en l’honneur des ancêtres Bourdages. Un comptoir de dégustation permet de les découvrir. On peut aussi y manger : plusieurs produits sont proposés.

Ferme Bourdages
Le directeur général de l’entreprise et copropriétaire avec son frère Jean-François, Pierre Bourdages, explique que cet étalage de produits et de saveurs est le résultat de 200 ans de culture sur la ferme familiale. Ils sont de la 6e génération de Bourdages sur cette terre qui poursuit sa tradition d’abondance et de qualité, explique Pierre.
La boutique de la Ferme Bourdages, c’est plus qu’un lieu de vente : c’est une expérience sensorielle et culturelle. Et si les produits ne peuvent pas afficher l’appellation BIO, Pierre Bourdages assure que les méthodes de culture et de transformation s’en approchent avec l’utilisation d’insectes prédateurs et d’autres procédéd qui en assurent la qualité ultimale.
Si au début la ferme était destinée à assurer la subsistance familiale, elle est passée à une ferme de production maraichère dans les années 1990 après que Pierre ait diplômé en technologie agricole et ait racheté la ferme avec ses parents. C’est là que la production de la fraise a pris son essor. Et inutile de dire qu’il s’agit du résultat d’un intense démarche alors que la fraise profite désormais d’un savoir-faire qui en fait une des meilleures pour son goût sur le marché, affirme son copropriétaire qui en parle avec passion.
La production vinicole quant à elle a débuté en 2000 alors que Jean-François s’est joint à l’équipe et a suivi une formation pour le secteur vinicole. Aujourd’hui, la Ferme Bourdages produit annuellement 45 000 bouteilles de vins de fraises et de rhubarbe. En plus de la boutique de Saint-Siméon (60 % des ventes), ils sont distribués dans 100 place d’affaires au Québec, dont des succursales de la SAQ.
La Ferme Bourdages emploie une centaine de personnes, dont près de 30 travailleurs Mexicains qui reviennent chaque année prêter main-forte aux travaux aux champs et ailleurs.

À Québec, capitale gastronomique par excellence, le nom de Stéphane Modat est bien inscrit dans le firmament des chefs incontournables et des propriétaires de restaurants haut-de-gamme. Lorsqu’on est invité à passer un peu de son précieux temps avec lui pour discuter de la formule de son Clan et profiter ensuite de son menu-dégustation, on ne peut que se sentir privilégié.

Ce Français arrivé au Québec il y a 25 ans avec déjà pas mal d’expérience, d’idées et de projets, s’est signalé dans quelques établissements réputés de Québec, avant de passer à la direction des cuisines du Champlain au prestigieux Château Frontenac, poste qu’il a occupé pendant huit ans. Puis arrive la pandémie de Covid en 2020 : il y voit l’occasion d’opérer des changements et de lancer sa propre affaire.
Février 2021, il quitte le Château et entreprend ses démarches l’amènent vers l’ancien Café de la paix, rue Des Jardins, autrefois un haut-lieu de cuisine française à Québec, un établissement mythique fondé en 1952 et ayant fermé ses portes en 2013. Pourquoi cet endroit plutôt qu’un autre? « Il faut écrire l’histoire dans quelque chose qui est historique », disait Stéphane Modat alors qu’il se préparait à y établir son Clan.

Le Clan

Par définition, le clan est un petit groupe de personnes qui ont des idées, des goûts communs et qui les partagent dans leur entourage ou encore un groupe de personnes se soutenant mutuellement par passion ou intérêt. Pour le chef Modat, ce concept est appliqué à sa formule d’affaire : réunir autour de lui des producteurs, des maraîchers, des transformateurs, des artisans et des commerçants qui proposent des produits locaux et régionaux de qualité, pour les faire découvrir à sa clientèle d’ici ou d’ailleurs et ainsi établir une communauté du terroir tout en participant au développement d’une gastronomie québécoise qui rayonne à l’international.

Viandes, gibier, poissons, fruits de mer, légumes, épices, et autres produits sont constamment dans la mire de Stéphane Modat qui parcoure les régions pour découvrir sans cesse les meilleurs produits et les producteurs les plus originaux et performants. « Pas de compromis possible dans ce domaine », assure-t-il. Le logo du restaurant au cœur du Vieux-Québec exprime bien cet esprit : l’union des produits de la chasse et de la pêche dans un environnement de terroir, ce qui traduit l'amour du chef pour ces activités.

Qu’est-ce qui le motive au quotidien depuis qu’il a créé le Clan? « Je nourris le monde! Je suis chanceux de recevoir les gens chez moi et leur offrir le meilleur à tous les niveaux! »

Le Clan

L’un des éléments clés de la formule du Clan : tout le monde y entre par les cuisines. Autant les clients que les fournisseurs et le personnel, on y a accès par le lieu où tout se passe vraiment. Une fois rendu à l’étage, on est aussitôt plongé dans une ambiance qui prépare à ce qu’on va nous faire vivre ensuite. « Accueillir les gens, c’est ma passion », assure le chef Modat.

À lui seul, le menu dégustation qu’on nous a servi lors de notre visite est totalement une aventure gustative et émotive. On passe par de multiples saveurs et on se délecte de la présentation de chaque mets avant même qu’il soit porté en bouche. Les pétoncles de Baie-Comeau (Aguachile de légumes d’été / Encre de seiche /OEufs de truite /Oignons Marinés), l’esturgeon jaune de Châteauguay (Topinambours / Airelles / Amandes / Caribou / Gingembre), la pintade de Cap Saint-Ignace (Morilles aux miso / Foie gras / Tempeh / Crème de volaille), l’Hommage à Marie-Victorin (Lactaire / Bleuet / Thé des bois / Épinette), et leurs accords de vin, voilà quelques exemples de ce qui attend les amateurs de découvertes gastronomiques vraiment uniques.

Le Clan Le Clan Le Clan Le Clan

Le chef Modat innove également avec ses menus-midi en formule tapas « Café de la paix » depuis l’été 2024, populaires auprès des travailleurs du secteur et des visiteurs à la recherche de curiosités culinaires basées sur les produits du terroir québécois. De plus, il accepte les invitations à partager ses talents auprès d’autres établissements comme chef invité, et même sur des paquebots amarrés au port de Québec à l’occasion. Sans compter sa participation à des événements internationaux en tant que conférencier expert, ici et à l’étranger.

Stéphane Modat, père de quatre enfants devenus adultes et adolescents, tous nés à Québec, s’engage aussi dans la communauté depuis quelques années, entre autres au Patro Roc Amadour de Limoilou qu’ont fréquenté ses enfants, avec un repas de bouilli aux légumes de 180 portions servi dans le cadre d’un événement de financement. Son ami Peter Simons de l’entreprise plus que centenaire portant son nom, s’est joint à lui pour l’occasion.

Fait à signaler, en mai dernier, le Guide Michelin accordait une recommandation du Clan auprès du prestigieux annuaire gastronomique de renommée mondiale. Par ailleurs, le Clan a été désigné « Restaurant de l’année 2025 » au Québec aux prestigieux Lauriers de la gastronomie.

Le Clan

Cet entrepreneur venu de France s’est totalement intégré dans sa ville d’adoption, à Québec. Il en est devenu le symbole vivant que la détermination, l’innovation, la qualité et la diversité constituent des ingrédients essentiels au succès. Le Clan représente bien ce qu’il considère comme le secret de son engagement : « Agir pour les bonnes raisons, sans compromis. Ls meilleures idées arrivent demain! », est-il convaincu.

Le Clan
Le Clan
restaurantleclan.com
44, Rue des Jardins
Québec, QC G1R 3Z1
(418) 692-0333

Depuis 2008, l’Île d’Orléans accueille une entreprise créée par un couple qui, depuis, n’a cessé d’y mettre leur cœur et leur passion pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui. D’abord connue comme « Aux petites douceurs », on y retrouve alors des produits du terroir, des créations québécoises et, comme son nom le dit si bien, « des petites douceurs ».

 
Tous les deux Européens, mais ayant beaucoup voyagé, c’est à partir de la Martinique qu’ils ont choisi de venir s’installer au Québec en 2006, après l’avoir visité à quelques reprises et en être tombé en amour. Ils sont habités par la culture de la confiserie, et sont en affaires depuis plus de 45 ans dans les domaines de la cuisine et de la pâtisserie.

 La Nougaterie
C’est quelques années plus tard que Caroline Marelli et Patrick Augier ont eu l’idée de produire eux-mêmes toutes ces petites gâteries qu’ils offraient à leur boutique, désormais appelée La Nougaterie. C’est avec le nougat qu’ils ont choisi de travailler, en y associant le miel et l’érable, deux sucres naturels.

 
Le nougat est confectionné à partir du blanc d’œuf. « Pas de colorant, pas d’additif, pas de chimique », assure Caroline. Les amandes, les pistaches et la fleur d’oranger sont des produits qu’on ajoute à ces confiseries qui viennent sous diverses formes. On le fabrique selon une formule artisanale à l’ancienne.

 La Nougaterie
La Nougaterie propose aussi ses sucreries et ses à-côtés avec des recettes dignes des plus grands, spécialement la meringue, la guimauve, des lunes de miel, les tartinades et confitures, des bouchons de l’île, les beurres (pommes, bleuets, etc.) et des nougats sous toutes ses formes et dans un bon nombre de saveurs fruitées. Caroline s’empresse d’ajouter que le nougat est un produits très énergétique et faible en calories.


À l’île d’Orléans, on produit 14 saveurs de bonbons au nougat, dont ceux au caramel sont les plus populaires. Les lunes de miel ont aussi la cote. Il faut voir tout cet échantillonnage à la boutique de Saint-Pierre, pas très loin du lieu où le grand Félix Leclerc a vécu une grande partie de sa vie.

La Nougaterie
On peut aussi visiter la boutique en ligne et commander les produits préférés.
La Nougaterie tient également boutique dans le secteur touristique de Québec, au 51 rue du Petit Champlain.

La Nougaterie

Le nougat connu à l’Antiquité
Confiserie tendre et onctueuse qui remonte à l’Antiquité, il était fabriqué en Orient avec des amandes, du miel et des épices. Sa fabrication était aussi connue des Grecs qui le confectionnaient avec des noix. Au XIVe siècle, les confiseurs de Damas, en Syrie, décident de faire un nougat plus tendre et d’incorporer de la pistache d’Alep, ce qui lui ajoute un parfum agréable.


Diverses variétés tendres et dures sont apparues au fil des siècles. Le véritable nougat, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est apparu au milieu du XVIIIe siècle. Des blancs d’œufs, fondus avec le miel et le sucre ont été ajoutés ce qui permet de bien aérer la pâte.


La Nougaterie de Québec
nougateriequebec.com
1367, Chemin Royal
Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans
(QC) G0A 4E0
418.991.0889

C’est le « bout du lac » pour certains. C’est aussi là où il prend sa source avec les rivières Mistassini et Péribonka qui y déversent leurs flots. Le territoire de la municipalité de Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, recèle plusieurs attraits pour les amateurs de plein air toutes saisons, de sports nautiques, de découvertes historiques, mais aussi de bleuets, de chocolat et de divers plaisirs gastronomiques.


La Maison Gourmande fait partie des incontournables, autant pour les « locaux » que pour les touristes. En plus de fabriquer une grande variété de pains préparés chaque jour, elle dispose d’une boutique de produits régionaux en plus d’offrir de délicieuses pâtisseries du jour et des plats pour apporter ou à déguster sur place.

 Maison Gourmande
La boulangerie acquise en copropriété par le couple Jean-François Lambert et Francis Bouchard (photo ci-haut) en 2007, et rebaptisée Maison Gourmande depuis, a poursuivi la tradition : celle d’offrir des produits frais, faits maison, tous les jours. On s’efforce aussi de diversifier l’offre en tenant compte des tendances et de la demande de la clientèle. La Maison Gourmande est également présente à Alma depuis 2010 avec une formule comparable.


Comme pour la plupart des commerces, les propriétaires ont dû s’adapter ces trois dernières années aux nouvelles réalités découlant de la pandémie de COVID. « Au début, ce fut un peu le choc pour tout le monde. Le Québec s’est mis sur pause et on a dû fermer notre commerce pendant trois semaines. C’était difficile de savoir où on s’en allait », avoue Jean-François Lambert.

Maison Gourmande Maison Gourmande
Le duo s’est rapidement retroussé les manches et procédé à quelques changements dans ses façons de faire pour continuer à satisfaire la clientèle. C’est là que la formule « pour emporter », autant pour les produits frais que pour les repas cuisinés, s’est rapidement imposée.
La formule a tellement bien fonctionné qu’elle demeure en vigueur. On trouve à Dolbeau-Mistassini un coin restaurant où la clientèle peut prendre le petit déjeuner (formule sandwicherie) dès 7 heures, et le diner en plus de ses achats au comptoir. La Maison Gourmande compte une cinquantaine de places dans sa section restaurant, réparties dans deux sections. On propose à bon prix un menu du jour qui varie du lundi au vendredi, offrant potages, salades (et salade repas), plat chaud et sandwicherie variée.

 Maison Gourmande Maison Gourmande
« Ce qui fait notre réussite, c’est la fraîcheur de nos produits. Et pour y arriver jour après jour, il faut se lever tôt. La cuisson se fait de nuit et à l’ouverture des portes aux clients, la fraîcheur est toujours au rendez-vous » explique Jean-François. On retrouve également des produits de la Maison Gourmande dans les épiceries du coin.


Avec le temps et en raison de l’évolution du marché, l’endroit est devenu une boulangerie-sandwicherie-pâtisserie. Pour les deux associés, cela répond à une plus large clientèle et à une demande toujours croissante.

Maison Gourmande
Pour les deux succursales, c’est environ une quinzaine de personnes qui y ont un emploi, incluant les temps partiels. « On est chanceux jusqu’à maintenant, notre équipe d’employés est stable et autonome. C’est une belle équipe expérimentée et nos gens rentrent au travail avec le sourire. Toutefois, les besoins urgents pour un remplacement ou combler un poste plus spécialisé posent plus de problèmes, admet Jean-François Lambert.


Emporter la qualité chez soi
Les amateurs de sandwiches seront comblés par les nombreuses variétés de pains et de garnitures que propose La Maison Gourmande. Les produits sont toujours frais et le menu varie selon les inspirations du moment. Croissant jambon brie, roulé thon luzerne, croque-monsieur généreux. Les salades sont fraîches et colorées et les potages ont même le pouvoir de faire oublier aux enfants la quantité de légumes qu’on leur refile en catimini ! Pour les gens pressés, les pâtés au saumon, au poulet ou à la viande savent faire économiser beaucoup de temps, sans compromis sur la qualité des repas.

Maison Gourmande 
Amoureux d’espresso, de café au lait, d’allongé ou simplement de bon café, La Maison Gourmande est l’endroit par excellence à Dolbeau-Mistassini. Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de faire le détour chaque jour pour se procurer un bon café fraîchement coulé, il est possible d’acheter leur café moulu ou en grains directement à la boutique afin de recréer la recette chez soi. Il y a un moulin sur place, permettant de moudre les grains à sa convenance.

La Maison Gourmande
lamaisongourmandedolbeau.business.site
1708, boul. Wallberg
Dolbeau-Mistassini, QC, G8L 1H6

L’île de Miscou, dans la péninsule acadienne est d’une beauté exceptionnelle. Pas étonnant que Michèle Garceau et sa famille aient choisi d’y élire domicile il y a plus de 10 ans, alors qu’elle y avait trouvé son conjoint une quinzaine d’années plus tôt. Aujourd’hui, elle exploite ce qui est devenu son projet dès 2012, mais qui a mis du temps à aboutir pour diverses raisons, dont le décès tragique de son conjoint et bien entendu, la pandémie de COVID. 

Vieille école Miscou

Fait à signaler, cette diplômée en anthropologie, qui a roulé sa bosse au Québec pendant plus de 25 ans dans le domaine de la production télévisuelle et cinématographique entre autres, touchant plusieurs champs d’intérêt sociaux, culturels, anthropologiques, humains et bien d’autres, a depuis attaché une autre corde professionnelle à son arc : celle de capitaine de bateau de pêche au homard depuis 2016. Elle demeure encore une des rares femmes dans les Maritimes à exercer ce métier, ce qui a d’ailleurs fait l’objet d’un film documentaire (*) ces dernières années.

Une fois la saison de pêche terminée, en juin, c’est son dossier de La vieille école de Miscou qui prend la relève pendant la belle saison, et ce jusqu’en octobre.

La vieille école de Miscou, dont elle est propriétaire, fait dorénavant partie du paysage socio-économique, touristique et culturel de l’île et même de toute la région. « J’ai acheté l’école en me disant que je voulais faire quelque chose de créatif », explique-t-elle. Les aléas de la vie ont quelque peu retardé sa réalisation, mais depuis trois ans, le projet a fini par prendre forme et se concrétiser.
Vieille école Miscou Vieille école Miscou

L’édifice construit dans les années 1950 comprend deux étages et se veut un lieu polyvalent, selon le concept de maison des voyageurs, des artistes et des gens d’ici imaginé par Michèle Garceau. De nombreux travaux de rénovation, d’amélioration et de réaménagement y ont été réalisés depuis 10 ans. À l’étage supérieur, on y trouve huit chambres avec salles de bain, bien aménagées, pouvant accueillir chacune de 2 à 5 personnes, pour un total de 32 personnes. On y trouve aussi un coin café et un espace cuisine équipé pour les repas offerts dans la salle à manger. En bas, une vaste salle communautaire servira dès l’été 2024 pour la tenue de rassemblements, de spectacles, de conférences ou de réceptions.
Vieille école Miscou Vieille école Miscou

À l’arrière, sur le vaste terrain entouré d’arbres et de végétation, on a aménagé des structures couvertes pour accueillir des activités familiales, des cours de yoga, ou d’autres types de rassemblements. D’autres plus petites peuvent servir pour des pique-niques à l’abri, alors que deux autres abritent un spa, accessibles par les gens qui logent dans les chambres. La cour peut accueillir des activités en plein air de toutes sortes et adaptées selon les saisons.

On y tient d’ailleurs au mois d’août autour de la fête nationale des Acadiens, le populaire Festival du thon avec jeux, musique, bouffe et animation, concours et dégustation, fête de la famille, etc.

Vieille école Miscou

Michèle Garceau précise que depuis trois ans, l’endroit est le théâtre tout le printemps et aussi l’automne, avant et après la saison touristique, d’activités privées qui occupent les lieux en totalité ou en partie, pendant quelques jours ou même des semaines entières. L’endroit est prisé par les organisateurs d’activités qui recherchent un lieu calme, bien organisé, accueillant et polyvalent. Les administrateurs et membres de l’organisme LGBT Acadie Love de Caraquet y ont d’ailleurs tenu une rencontre d’orientation l’automne dernier. Avant la fermeture pour l’hiver, une grande fête d’Halloween pour la population locale et régionale y a été tenue en 2023. Parions qu’elle sera de retour pour les prochaines années.
Vieille école Miscou

L’accès au public des chambres et du restaurant est surtout concentré du 19 juin au 15 octobre environ, " en fait, après que la tourbière ait perdu son rouge flamboyant. Vers la fin septembre et début octobre, c’est carrément la messe pour venir virer à Miscou et voir ce spectacle annuel " rappelle Michèle Garceau. 

Pendant cette période, on peut profiter du café/restaurant licencié saisonnier. En plus du coin-café qui offre cafés, smoothies, croissants, chocolatines et muffins, les déjeuners traditionnels sont également offerts ainsi que le lunch. On y prépare aussi des lattés et lattés glacés, des fish cakes maison, paninis garnis, ou même une salade césar maison et une guédille aux homard. Qu’on vienne y loger quelques jours ou simplement faire une halte lors d’une visite au phare historique de 23 mètres tout au bout de l’île, on y sera bienvenu, assure Michèle Garceau.

Vieille école Miscou  Vieille école Miscou

Fière de participer à l’essor économique et touristique de l’île de Miscou, La vieille école emploie de 8 à 10 personnes de juin à septembre.

Vieille école Miscou

La vieille école de Miscou
facebook.com/LavieilleecoledeMiscou
506.344.0190

10577, New Brunswick 113
Miscou, NB E8T 1Z6

Vieille école Miscou

(*) Femmes capitaines, 2022, tou.tv. Disponible en ligne gratuitement. ici.tou.tv/femmes-capitaines


Par Gaëtan Vaudry

Si vous passez à Chicoutimi, particulièrement sur la célèbre rue Racine, vous ne pouvez pas manquer le non moins célèbre Bistro D. Propriété de l’homme d’affaires David Rousseau, l’établissement se donne comme mandat de fusionner les influences françaises, italiennes, et asiatiques, pour le grand plaisir d’une clientèle assidue, souhaitant déguster de succulents plats traditionnels, réalisés avec les meilleurs ingrédients locaux et de saison.

Si l’étoile du Bistro D brille au centre-ville de Chicoutimi depuis plusieurs années déjà, sa petite sœur, la Sandwicherie et la Salaison du Bistro D ne sont vraiment pas en reste. Véritable fierté de son propriétaire et fondateur, la Salaison du Bistro D propose des charcuteries de qualité supérieure : « Chaque morceau de viande est préparé à la main, de façon artisanale », souligne David Rousseau. « Nous y ajoutons subtilement épices et aromates, afin d’offrir un festin pour les sens. » Et à la Salaison du Bistro D, la variété est au rendez-vous, avec d’excellents produits comme des saucissons secs, le lonzu, le salami, le chaudin, la coppa, la bresaola, la ventrèche et bien d’autres.

Bistro D2 Bistro D3 Bistro D5

Dans la haute saison, de nombreux touristes français font le détour à la Salaison du Bistro D. Une cliente parisienne affirmait récemment : « Je dois vous faire une déclaration d'amour : depuis 2 ans que je suis au Québec et que je cherchais un saucisson qui me rappelait ceux que j'avais en France. Je viens d’en trouver dans mon épicerie locale et c'est un régal. Mon dieu que ça m'avait manqué ! » C’est le genre de commentaires que reçoivent fièrement les charcuteries Monsieur D sur les réseaux sociaux, étant disponibles dans plusieurs points de vente au Québec. Les charcuteries Monsieur D étaient même demi-finalistes au Gala des grands prix agroalimentaires 2023, dans la catégorie Prix du public Maxi et Provigo. Rien de moins !

Là où David et son équipe se distinguent particulièrement, c’est avec leurs précieuses associations avec des artisans du Saguenay. Je pense entre autres à la création d’un saucisson avec la bière et le porc de la Ferme Villoise de Saint-Gédéon, ou encore les saucissons à la Beemer Vodka, créés en collaboration avec Morille Québec, que propose la Distillerie Beemer de Roberval.

Bistro D2

Si vous faites l’expérience d’un plat au Bistro D, sachez qu'un sympathique employé sera en mesure de vous proposer une variété de vins d’importation privée, soigneusement sélectionnés afin de rehausser les saveurs de votre assiette.

Bistro D / La sandwicherie / La Salaison du Bistro D
381, rue Racine Est, Chicoutimi
418 973-4668
Page Facebook du Bistro D / La Sandwicherie
Page Facebook de La Salaison du Bistro D

Véritable institution dans le paysage de la Côte-de-Beaupré depuis maintenant 50 ans, l’Auberge Restaurant Baker de l’avenue Royale à Château-Richer est un lieu riche en histoire et en patrimoine culturel. Aujourd’hui, sous la gouverne de Gaston Cloutier, l’établissement prépare lentement, mais sûrement, le dossier de la relève.

D’abord une maison bourgeoise de campagne plutôt cossue construite en 1840 dans un des plus vieux villages du Québec, par Ferdinand Lefrançois et son épouse Mary Ann (Anney) Brady, l’endroit a profité d’une période de croissance économique faste. La finition et l’ornementation des lieux démontrent clairement qu’il s’agissait d’une habitation confortable et du dernier cri.

Auberge Baker 

À cette époque, le deuxième étage servait de grenier et on y habitait qu’en été. Presque cent ans plus tard, soit en 1935, l’homme d’affaires Alvin A. Baker, qui avait connu le crash économique récent, ouvrit « The Baker’s Inn » dans la maison qu’il loua d’abord du propriétaire et qu’il acheta finalement en 1958. On y faisait une cuisine très québécoise de l’époque, mais simple aussi parce qu’en fait, les mets populaires, c’étaient le bar – le poisson – et aussi le steak. Comme c’était écrit « fish and steak » sur l’enseigne, c’était très important pour tous les Américains qui venaient dans la région.

Après son décès, au début des années 1960, sa seconde épouse Lucienne Hamel, continua d’opérer le restaurant. Plus tard, celle-ci ayant décidé de se retirer de l’opération des lieux en raison de problèmes de santé, c’est Henri Simard, le fils d’Idola Simard, propriétaire de la terre où est bâtie l’auberge, qui décida de racheter le « Baker » en 1972. Très vite, il le revendit à un de ses neveux, Gaston Cloutier au printemps 1975, qui en est le propriétaire encore aujourd’hui.

Celui-ci habita l’étage avec sa famille jusqu’en 1989, tout en assurant la gestion et l’entretien des lieux. Cette année-là l’auberge reprit son nom chez Baker puisqu’on y aménagea cinq chambres pour accueillir des touristes.

Auberge Baker

Gaston Cloutier (photo) a démontré au fil de ans une véritable passion pour l’Auberge Restaurant Baker. Il a mené en parallèle à sa vie d’aubergiste une carrière d’éducateur physique dans une école secondaire de la région, de 1973 jusqu’à sa retraite en 2005. Depuis, il se consacre corps et âme à son établissement qui a pris une place importante dans le monde de la gastronomie et de la cuisine du terroir de la région de la Capitale-Nationale, entre autres. Peu d’endroits peuvent se targuer de servir des repas depuis 90 ans. Chaque année il y apporte des changements et des améliorations pour toujours mieux répondre aux attentes de la clientèle et ce, pendant toute l’année.

Du côté de l’hébergement, on propose six chambres joliment décorées sous les combles, mais on a ajouté un petit chalet voisin ainsi que la « Maison du Village », située au cœur du village de Château-Richer, la maison du grand-père Cloutier. Celle-ci consiste en une demeure ancestrale et patrimoniale de 1776 face au fleuve et à l’Île d’Orléans, aménagée pour accueillir six personnes pour un voyage dans le temps dans le confort du 21e siècle.

Auberge Baker

Quant au restaurant, il est d’une capacité de deux cents places et est composé d’une salle à manger et d’une salle de réception entièrement vitrée, spacieuse et polyvalente avec toutes les installations multimédias nécessaire pour un événement réussi. On y propose la table d’hôte en soirée et de fabuleux brunchs le dimanche.

Auberge Baker 

Auberge Baker

Plus récemment, Gaston Cloutier a choisi d’ajouter un produit à son offre : une bière de type belge, la Baker, brassée à Québec à partir d’un houblon cultivé sur une ferme locale, et de mûres aussi produites localement. Une touche spéciale: cette bière est fermentée avec de la levure de champagne, offrant une effervescence délicate et des arômes raffinés.

Auberge Baker
Certes, le succès de l’Auberge Restaurant Baker depuis 50 ans, sous la gouverne de Gaston Cloutier, est lié à son engagement de tous les instants et à sa motivation toujours animée par la qualité de l’accueil et du produit « Baker ». Plus de 22 personnes y trouvent un emploi et le patron peut compter sur du personnel fiable et compétent à qui il peut déléguer une bonne partie des responsabilités.

Une visite sur place est certainement la meilleure façon de découvrir et d’apprécier la qualité des lieux et de ses services.

Auberge Baker

Auberge Restaurant Baker
aubergebaker.com
8790, avenue Royale
Château-Richer (Québec) G0A 1N0
418 824-4478

À Carleton-sur-Mer, on a développé une culture du bien manger et du bien se loger depuis de nombreuses années. On y vient de partout pour profiter de ce magnifique décor dans la Baie-des-Chaleurs gaspésienne, mais aussi et surtout, pour profiter de l’offre de restauration devenue des plus intéressantes.

Parmi, cette offre, il y a celle du Marin d’eau douce, rue du Quai, de la famille Benhamidou, qui célèbrait en 2024 ses 25 ans d’établissement. Pour son anniversaire, le restaurant a proposé une série de soupers-spectacles offerts aux clients tout l'été.

Marin Carleton

Depuis 1999, on y sert des menus inspirés par le terroir gaspésien, la cuisine française et marocaine. Le chef propriétaire Mohamed Benhamidou, longtemps séparé de son père Mustapha, mais qui l'a finalement retrouvé à Carleton-sur-Mer, a pris la relève en 2023 et partage son amour de la cuisine du terroir Gaspésien et Québécoise, mais toujours avec une pincée d’inspiration Marocaine.

Dans les années 1990, après avoir travaillé dans de grands établissements québécois, le chef Mustapha Ben Hamidou décide d’installer sa petite famille à Carleton, dans la baie des Chaleurs. C’est en 1999 que Mustapha, un immigrant Marocain, a racheté le café l’Indépendant pour en faire Le Marin d’eau douce, maintenant un incontournable de la gastronomie Gaspésienne. Aujourd'hui, son fils Mohamed, sa femme Iman, ses filles Fatima, Assia et Aicha et une belle équipe de passionnée sont là pour le meilleur de la cuisine du terroir.

Marin Carleton

Le Marin d’eau douce loge dans une maison construite en 1820 par Narciss Leblanc dit « Buck Wheat ». Il était forgeron et avait sa boutique face à la mer. Après lui quelques autres propriétaires se sont succédés. En 1980, Pierre Landry l’acheta et en fit un café restaurant « Le Café l’Indépendant ». Dix ans plus tard, soit en 1990, trois amies de la région rachetèrent et gardèrent la vocation du café restaurant.

Puis, en 1999, Mustapha Benhamidou se porte acquéreur du bâtiment situé à deux pas d’une plage de la Baie des Chaleurs, offrant une vue renversante qui s’accorde avec justesse à la cuisine raffinée et ensoleillée du chef Mohamed, maintenant aux cuisines depuis 2023, après y avoir été maître d'hôtel et directeur général pendant quelques années.. On s’efforce toujours aujourd’hui d'en faire un incontournable pour les amateurs de poissons et de fruits de mer, ainsi que viande et gibier. Voilà un endroit chaleureux et sympathique. Sans oublier une carte des vins digne des meilleurs celliers.

Marin Carleton Marin Carleton

Parmi les spécialités au menu, Mohamed propose les délicieux produits de sa terre d’accueil, le tout avec une touche propre à ses racines marocaines : pieuvre grillée au fenouil et au citron vert; pétoncles des Îles et lentilles safranées; jarret d’agneau aux épices d’Orient.

Marin Carleton Marin Carleton

Le Marin d’eau douce a reçu un certificat d’excellence en 2005 par le Guide Debeur, revue gourmande annuelle. L’établissement fait partie des 500 meilleurs restaurants du Québec sélectionnés parmi environ 15 000 établissements existants. Cette distinction lui a été décernée en regard de la qualité de ses produits et de son service.

Marin Carleton

Soulignons qu’avant d’acheter son propre restaurant, Mustapha Benhamidou n’était pas un inconnu du domaine de la restauration, avec ses 29 ans d’expérience dans la cuisine que ce soit au Maroc, en Europe, au Québec et au Canada. Son fils Mohammed a pris le relais avec honneur et confiance, sachant que l'institution a toujours sa place dans l'univers gaspésien.

Le chef-propriétaire rappelle que le restaurant est ouvert toute l'année, même durant la période des fêtes de fin d'année. C'est en janvier que l'équipe prend une pause bien méritée. Il mentionne aussi qu'il est toujours préférable de réserver pour s'assurer d'être bien accueilli.

Marin Carleton

Le Marin d’eau douce
marindeaudouce.com
215, rue du Quai
Carleton-sur-Mer, QC G0C 1J0
418-364-7602


Par Gaëtan Vaudry

Les amateurs de bonnes tables de Matane connaissent bien le Pub La Fabrique et sa Brasserie Artisanale du même nom, situés sur l’avenue Saint-Jérôme. La première brasserie artisanale de Matane voyait le jour à l’été 2010. Propriété de la coopérative de travail Le Cabestan, elle ne cesse de gagner en popularité depuis.

Au Pub La Fabrique, il vous sera possible de déguster un excellent repas de style pub comprenant fish&chips, burgers, sandwiches, salades et amuse-bouche, en plus de siroter une excellente bière brassée sur place, ou encore l’un des 35 whiskys qui font la réputation de l’établissement. Lors de ma rencontre avec Jean-Pierre Boutin (sur la photo), membre du conseil d’administration de la coopérative, l’équipe de La Fabrique venait tout juste de dévoiler son très attendu menu des Fêtes (à découvrir ici), pour le grand plaisir des nombreux clients de l’endroit. Ce dernier est disponible tous les soirs, dès 16 h, jusqu’à la mi-janvier.

Le Pub La Fabrique est tout simplement magnifique. Doté d’un décor chaleureux sur deux étages, il propose régulièrement des spectacles d’artistes émergents, qui font courir les foules sur la rue Saint-Jérôme et qui, bien souvent, offrent au pub une ambiance survoltée.

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Encourager les entreprises matanaises

De son côté, La Fabrique – Brasserie Artisanale brasse environ 25 bières, de leurs classiques aux saisonnières, en passant par les bières vieillies en fûts de chêne. Comme nous l'explique Jean-Pierre Boutin, la brasserie tente au maximum de produire ses bières à partir de produits locaux, dans le but d’encourager les entreprises matanaises et celles de la région.

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Si vous passez par Matane, il faut vous arrêter au pub, de même qu’à la Brasserie La Fabrique, située juste à côté. Chez cette dernière, il vous sera possible de déguster les produits de l’établissement, en plus d’avoir accès à la boutique officielle, qui propose une panoplie de produits.

Pub La Fabrique La Fabrique – Brasserie Artisanale
360, avenue Saint-Jérôme 366, avenue Saint-Jérôme
Matane (Québec) Matane (Québec)
418 566-4020 418 566-4020
publafabrique.com publafabrique.com

La Côte acadienne n'a pas que des plages et des attraits culturels à offrir. Ses plaisirs de la table sont tout à fait attrayants eux aussi. La région de la Sagouine et celle de la capitale mondiale du homard, Shédiac, en sont des exemples.

À Bouctouche, pays de la Sagouine, on peut s’attendre à y trouver des endroits caractéristiques. Le Restaurant la Sagouine, voisin du gîte du même nom, en plein cœur de la ville, en est un exemple parfait. Pour ceux et celles qui recherchent une nouveauté gastronomique, on peut y déguster des mets acadiens ou de fameux fruits de mer. On y rencontre régulièrement des autocars d’excursionnistes qui y déversent leurs passagers pour un repas en après-midi. Les petits déjeuners y sont particulièrement réputés.

Le fameux Marché des fermiers de Bouctouche accueille les fervents de produits locaux tous les samedis de mai à décembre.

Bouctouche Shediac

Au cœur du centre-ville, sur la rue Main, le restaurant La Coast a été fondé en 2012. Son  nouveau propriétaire depuis 2024 poursuit la tradition de ce restaurant familial vite devenu vite  l'un des favoris des résidents locaux tout comme des touristes. Les fruits de mer sous diverses  formes y sont rois, mais on y sert aussi une variété de plats comme les steaks, les burgers, le  poulet, les pâtes, les salades. Jusqu'à 16 bières et breuvages sous pression sont offerts, en plus  d’une sélection en bouteille, l’un des plus grands choix dans la région. Les petits déjeuners y  sont réputés et populaires.

Inspiré de personnages d’Alice au Pays des Merveilles, le bistro ludique le Moque-Tortue, dans une grande maison de la rue Main, propose de jouer, de s’évader et de manger, tout au même endroit. Avec la plus importante collection de jeux de société de l’Atlantique ainsi que des jeux d'évasion bien construits, le Moque-Tortue offre un menu varié de bons mets bien préparés. Les fruits de mer y sont à l’honneur. Le brunch du dimanche vaut à lui seul le déplacement. Il y a de la musique sur la terrasse tous les jours durant l’été.

Pas très loin du Moque-Tortue, les propriétaires Sébastien et Heater proposent Adorable Chocolat. L’endroit offre une variété de chocolats fabriqués sur place, à partir d’ingrédients simples et naturels, mais c’est aussi un café où on peut déguster soupes, sandwiches et desserts. Le matin, on y trouve brioches et viennoiseries fraîches. On y propose désormais des cocktails alcoolisés en plus d’une grande variété de cafés et ce, tous les jours jusqu’à 18 heures.

Comme si ce n’était pas suffisant, ces mêmes entrepreneurs ont fait l’acquisition du ciné-parc Neptune, à nouveau en opération depuis mai 2024, où ils opéreront aussi la cantine de l’endroit, sous le nom Morse et Marteaux, pour poursuivre le concept « Pays des Merveilles ». Ils ont aussi obtenu le contrat d’opération de la cantine de la Plage Parlee de Pointe-du-Chêne. Sébastien Després rêvait d’un fumoir à viande de style Texan. Il en a construit un, installé à la cantine du ciné-parc. Il sera utilisé pour fumer au feu de bois le poulet et les viandes de bœuf  qui seront servis autant dans les deux cantines que dans ses deux restaurants de Shediac.

Bouctouche Shediac

À signaler : chaque année en juillet, depuis 1949, Shédiac accueille son réputé Festival du homard célébré dans toute la ville avec une foule d'activités gourmandes. On ne manquera pas la Grande Table sur la rue primcipale en plein centre-ville.