En plus d’être situé dans un lieu enchanteur un peu en retrait du centre-ville, voisin d’un golf de catégorie championnat unique au Québec, l’hôtel Double Tree par Hilton Québec est facile d’accès le long de l’autoroute 73 nord et fait partie d’un groupe hôtelier qui a grand souci de la qualité d’accueil et de la satisfaction totale de sa clientèle.
Construit il y a une vingtaine d’années, il porte la bannière Double Tree Hilton depuis 2019, moment où on y a fait d’importantes rénovations et une mise à jour des installations à plusieurs niveaux, toujours pour relever le prestige de l’endroit et de la bannière. C’est toutefois en 2023 que le Groupe Hôtelier Ben, déjà propriétaire de trois autres hôtels à Québec et à Trois-Rivières, en a fait l’acquisition et l’opère désormais.
Le directeur des opérations depuis trois ans de cet établissement comptant une centaine de chambres de diverses catégories, Sebastian Martinez, a une dizaine d’années d’expérience dans des hôtels Hilton. Comme responsable de tout ce qui assure le bon fonctionnement de l’hôtel, il est bien placé pour nous parler des qualités et des avantages de l’endroit.
Les clients peuvent profiter de plusieurs services et commodités, dont une piscine extérieure chauffée, une salle de gym, des salles de réunions et de réceptions, et un restaurant réputé et apprécié autant des gens de la région que des clients, Le Dijon. De plus, la clientèle peut profiter de bornes de recharge des voitures électriques et le stationnement est gratuit en tout temps.

Justement, le Dijon, le restaurant accueillant et élégant de l'hôtel, propose une expérience gastronomique inspirée des chefs, ainsi qu'une vue à couper le souffle sur les parcours luxuriants du golf de la Faune. Lors de soirées agréables, les hôtes peuvent savourer un repas en plein air sur la terrasse avec son toit rétractable, tout en savourant une sélection parmi un vaste menu de vins raffinés, de bières artisanales et de cocktails exclusifs. Le Dijon propose des événements spéciaux plusieurs fois durant l’année dont des brunchs pour Pâques, Noël et le Nouvel an.

Fait à signaler, l’hôtel a établi un partenariat avec les organisateurs des célébrations de la Fierté de Québec depuis 2024, et ce pour les quelques prochaines années. Sebastian Martinez est fier d’avoir gagné la confiance des dirigeants de l’organisme et il se réjouit déjà des retombées d’un tel partenariat à ce jour. Sur la page Facebook du Double Tree par Hilton, on invite les gens de la communauté LGBTQ+ à se joindre à eux pour célébrer la diversité et l'inclusivité lors du week end de la Fête du travail au cœur de la ville de Québec. « Rassemblons-nous pour soutenir la communauté LGBTQ+ et profiter d'une série d'événements, de spectacles et de célébrations vibrants qui honorent l'amour, l'égalité et la fierté », peut-on y lire.
M. Martinez signale également l’engagement communautaire de l’établissement avec la participation à diverses campagnes de levées de fonds durant l’année avec des organismes du milieu et des activités de la Ville de Québec, entre autres.
Un groupe hôtelier dynamique
Après avoir fait l’acquisition de son quatrième hôtel, DoubleTree par Hilton Québec, Qingdong Ben a crée le Groupe Hotelier Ben. Son parcours a commencé en 2016 lorsqu’il a acheté son premier établissement, l’Hôtel Quartier du boul. Laurier à Québec. Il s’est poursuivi à Trois-Rivières en 2020 avec l’hôtel Les Suites Laviolette, puis à Québec en 2021 avec le Quality Inn du boul. Wilfrid-Hamel. Qingdong Ben est président du Groupe Hotelier Ben et Linche Wang occupe le poste de vice-présidente. Karen Coronel agit comme vice-présidente des opérations et Guylaine Desrosiers occupe les fonctions de vice-présidente ventes et développement.
Pour le président du Groupe hôtelier Ben, il va sans dire qu’une telle acquisition aura des retombées économiques, non seulement sur toute l’industrie touristique régionale, mais aussi sur le commerce de détail en général.

Double Tree par Hilton
facebook.com/doubletreequebec
hilton.com/fr/hotels/yqbqcdt-doubletree-quebec-resort
7900 rue du Marigot
Québec, Qc, G1G 6T8
(418) 627-8008
Ce titre est destiné surtout à attirer l’attention sur une femme entrepreneure qui a créé il y a plus de 25 ans le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC), un centre d’élevage et de valorisation de l’émeu, animal exotique et surprenant présent à la ferme familiale Tremblay depuis 1997.
Le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC) est guidé par les valeurs intrinsèques de Raymonde Tremblay, fondatrice et propriétaire, lesquelles sont liées à la santé, à la famille et à l’environnement. Elle a fait réaliser au fil des années de activités de R&D qui ont permis de développer une gamme de produits pour le soin du corps, notamment.

Juste à côté de cette ferme et centre d’interprétation qu’on peut visiter et où on peut goûter à la viande et tester les produits santé, la maison familiale des Tremblay, où Raymonde poursuit l’opération d’une résidence touristique au 2e étage, que sa mère Gertrude Gagné a entrepris en 1979, d’abord comme gîte du passant, après le décès de son mari.
Appartement avec vue

La Résidence touristique Chez Gertrude que l’on connaît aujourd’hui opère depuis 2006-2007 et consiste en un appartement de 4 chambres pouvant accueillir de 6 à 9 personnes. On y trouve une salle de séjour bien éclairée où il fait bon se retrouver, une salle à manger pour 10 personnes, une cuisine bien équipée, un hall d’entrée avec rangement multiples, un grand patio avec vue magnifique du Mont du Lac des Cygnes et de la ferme d’émeus voisine. On y a aussi accès à une salle de bain privée, à deux salles de bain partagées et un petit évier dans toutes les chambres. Des commodités variées sont aussi présentes, comme laveuse et sécheuse, planche et fer à repasser, séchoir à cheveux, BBQ.
La literie et les serviettes sont fournies.

Bien entendu, la visite du Centre de l’émeu et de ses divers attraits est incluse dans le forfait. La résidence est louée à un seul groupe à la fois, ce qui assure la tranquillité des lieux aux occupants.

Avantageusement située au cœur du village, la résidence permet à ses occupants d’aller profiter de plusieurs activités et attraits touristiques de la région, dont le Parc des Grands Jardins donnant accès à la magnifique région des montagnes de Charlevoix.
Le Centre de l’émeu, toujours aussi fascinant
En 1997, Raymonde Tremblay, avec la complicité de son conjoint Guy Filion, en partenariat avec son frère Damien, sa mère Gertrude Gagné et un ami, Guy Simard, relancent les activités sur la ferme familiale inexploitée depuis deux décennies avec un projet inusité. De cette association naît le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC).

Une quarantaines d’émeus débarquent dans les bâtiments construits par les aïeux Tremblay. Plus tard, on construit ce qui devait devenir l’étable d’engraissement pour abriter les émeus en période hivernale et assurer ainsi leur confort. Depuis, le centre a franchi plusieurs étapes de son développement pour finalement devenir l’ÉCONOMUSÉE de la huilière, en 2015, pour regrouper sur un même site toutes les activités du CEC avec la construction d’un nouveau bâtiment.
Depuis 2020, le CEC est devenu un site agrotouristique qui offre un monde de découvertes via une expérience élargie et intégrée. Il y naît plus de 200 bébés émeus chaque année.

En 2023, explique Raymonde Tremblay, les visiteurs pourront profiter encore des repas préparés par un chef cuisinier spécialisé dans le traitement de la viande d’émeu. On y trouvera aussi des mets cuisinés prêt à emporter. Plusieurs activités de sensibilisation et d’interprétation seront encore proposées aux visiteurs. Sans parler de la boutique où les produits pour les soins du corps, à base d’huile d’émeu pure, sont offerts.
Chose certaine, Raymonde Tremblay mène en parallèle ses deux fonctions de « fermière entrepreneure » et d’aubergiste, avec détermination et passion.
Le Centre de l’émeu de Charlevoix
fermeemeu.com
710, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain, QC G0A 4K0
(418) 639-2606
Résidence touristique Chez Gertrude
gertrude.qc.ca
706, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain (QC) G0A 4K0
418 639-2205
Rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul. Une vitrine qui donne déjà un avant-goût de ce qui vous attend à l’intérieur. La Galerie Guylaine Fournier a pignon sur rue à cet endroit depuis 20 ans. Elle l’a acquise d’un artiste peintre qui y tenait son atelier et avec qui elle a débuté comme responsable de la galerie.
Deux mois plus tard, il lui a offert de transférer le tout à son nom. Il avait vu en elle la personne motivée et passionnée qui allait poursuivre ce qu’il avait entrepris.

Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que Guylaine entreprenne de modifier les lieux pour l’agrandir. Il fallut donc percer le plancher et y aménager un large escalier en même temps qu’on a creusé le sous-sol pour yen faire un vaste espace d’exposition. Parallèlement, on a agrandi le rez-de-chaussée en y ajoutant deux locaux contigus.
Aujourd’hui, la Galerie Guylaine Fournier propose « une galerie équilibrée où tous les styles sont offerts, autant d’artistes établis que d’autres qui émergent », explique-t-elle.

En bonne galeriste, soucieuse de toujours mieux desservir la clientèle, elle considère que le plus important critère est celui de la confiance. C’est pourquoi les artistes qu’elle représente ont en commun le désir d’une association saine, durable et profitable avec sa galerie. Pour y parvenir, tous préconisent une politique de prix raisonnables.
« Elle est loin l’époque où le talent était l’apanage de quelques-uns seulement. Aujourd’hui le talent foisonne. Le choix est diversifié. Le prix abordable des oeuvres de qualité est un critère extrêmement déterminant dans la décision d’achat », affirme Guylaine Fournier. Le slogan de sa galerie, c’est « L’art plaisir ». C’est bien le plaisir, la sensation que l’on ressent lorsqu’on trouve enfin la pièce qui nous fascine. « C’est en tout cas ce que nous ressentons lorsque nous voyons les yeux d’un client briller à la vue du tableau magique, de la sculpture recherchée. C’est aussi ce que ressentent nos artistes quand ils nous présentent leurs œuvres : le plaisir », conclut la galeriste.
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Si elle dirige la galerie de Baie-Saint-Paul en solitaire, elle propose maintenant une galerie avec son associé et conjoint à Pointe-au-Pic (La Malbaie), rue Richelieu. On y trouve certains des mêmes artistes qu’à Baie-Saint-Paul, de même que d’autres exclusifs.

GALERIE GUYLAINE FOURNIER
galerieguylainefournier.com
104-2, rue Saint-Jean-Baptiste
Baie-Saint-Paul, Qc G3Z 1M6
418 435.4183
En circulant sur le boulevard de Comporté à La Malbaie, tout près du secteur Pointe-au-Pic, on ne peut pas rater cette impressionnante maison un peu en retrait, ses attrayantes couleurs et ses belles plates-bandes qui la mettent en évidence. C’est là que la Galerie d’art Au P’tit bonheur a élu domicile depuis 1995, après une rénovation majeure du bâtiment inoccupé et laissé à l’abandon pendant un certain temps auparavant.

Aujourd’hui, sa propriétaire et directrice depuis 2011, Marie-Éve Tremblay, est fière de proposer une galerie d’art qui se démarque par son style, son approche clientèle et la composition de son catalogue d’artistes. Le P’tit Bonheur, qui emploie huit personnes, est à la fois vaste et intime : 6000 pi2 de salles d’exposition où le visiteur a l’impression de se retrouver chez des amis. Les petits salons du premier étage et les pièces plus aérées du second, permettent aux amateurs de découvrir les œuvres d’art dans une atmosphère feutrée. « Aussi imposante et invitante soit-elle, une galerie ne trouve sa substance que dans ce que le visiteur peut y retrouver », explique la galeriste propriétaire.
Ainsi, la galerie se fait un point d’honneur d’offrir aux amateurs et collectionneurs une sélection variée et de grande qualité d’œuvres figuratives et semi-figuratives d’une quarantaine d’artistes chevronnés, peintres et sculpteurs parmi les plus réputés, provenant de partout au Canada. « Notre galerie se veut un endroit inspirant où les artistes jouissent d’une liberté exceptionnelle, privilège qui les amènent à livrer le meilleur d’eux-mêmes. Notre vocation, c’est d’être à la fois complices de leur accomplissement artistique et partenaires de premier plan dans l’épanouissement de leur carrière », assure la directrice.

Et on ne change pas une formule gagnante ajoute-t-elle : pas question de tenir des vernissages ou des événements publics au P’tit Bonheur. Ce n’est pas dans son ADN. Pas question non plus d’une succursale ailleurs. Toutes les énergies sont dirigées vers la galerie actuelle dont la localisation est certainement un atout majeur.
L'aventure du P’tit Bonheur a commencé, comme nombre de projets heureux, par une histoire d’amour d’une famille avec le monde des arts. Elle débute en 1986, avec l'arrivée de Jacques Tremblay et de Rosanne Duchesne, les parents de Marie-Ève, dans la magnifique région de Charlevoix. Ils prennent alors les rênes de la galerie d'art qui occupait alors avec panache le Salon rose du Manoir Richelieu.
Au début de 1991, Jacques et Rosanne décident de franchir une nouvelle étape de leur destinée de galeristes. C’est la naissance de leur P’tit Bonheur. Déterminé à bâtir la galerie de ses rêves, le couple entreprend le projet de rénover ce vieil immeuble abandonné. On lui fait subir une sérieuse cure de rajeunissement, imaginant chaque détail pour créer un endroit où il fait bon être. On y a même ajouté au décor, partout dans les diverses salles, une impressionnante collection de centaines de pièces en verre antique des propriétaires, regroupés par styles.
Marie-Ève Tremblay est fière de dire que grâce à son audace, à sa créativité et à la complicité extraordinaire de ses artistes, « la Galerie d’art Au P’tit Bonheur est aujourd’hui l’un des fleurons du monde des arts canadiens, une véritable destination culturelle pour l’amateur d’art à la recherche d’excellence ».

Autre détail important à souligner, c’est que la galerie s’est donné le mandat et les moyens de faire rayonner le talent de ses artistes, notamment grâce à son site web. On retrouve sur cette vitrine virtuelle pas moins de 600 œuvres originales, tableaux et sculptures, et plus d’une centaine de reproductions éditées en tirages limités. Et toutes les œuvres présentées en ligne sont disponibles en galerie. Des mises à jour régulières permettent à la clientèle d’y découvrir de nouvelles entrées, au gré des arrivages et de l'inspiration des artistes.
La galerie a près de 30 ans d'expérience dans l'expédition d'oeuvres d'art. Elle offre gratuitement le service d'emballage des achats à expédier. L'expédition est également offerte sans frais pour les envois de tableaux, sculptures et reproductions à destination du Canada. Enfin, depuis ses tout débuts en 1986, Au p’tit bonheur permet de régler les transactions d'achat par versements mensuels, sans frais ni intérêt. « Cette décision d’affaires, prise en 1986 à une époque où pareil service était rarement affiché et accessible, a marqué les débuts d'une relation de confiance étroite et durable avec la clientèle », assure la directrice de la galerie.
De leur retraite bien méritée, Jacques et Rosanne se réjouissent de ce que leur création est devenue et apprécient que leur relève ait poursuivi avec la même passion qui les a animés pendant toutes les années où ils y ont œuvré.
Au P’tit bonheur
auptitbonheur.com
265, boulevard de Comporté
La Malbaie, Qc G5A 2Y6
418-665-2060
Séjourner dans un bâtiment construit en 1860 à quelques dizaines de mètres du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur du Vieux-Port de Québec : voilà ce que propose l’Hôtel Port-Royal avec ses 76 chambres et suites spacieuses logeant dans deux bâtiments connexes ayant chacun un passé et une histoire inspirants.

Tout ça grâce à la passion et à l’ambition d’un entrepreneur du domaine de la construction qui a fait l’acquisition de ce complexe au début des années 2000 pour le transformer en un chic hôtel, qui a ouvert ses portes en 2005. Éric-Yves Doyon voyage beaucoup, il aime l’hôtellerie et apprécie les attraits touristiques. Il n’en fallait pas plus pour qu’il transforme sa passion en réalité. Le bâtiment où se trouve les suites, dont la suite royale en face de l’hôtel, une ancienne banque, abrite également les bureaux de son entreprise.

Pour les amateurs d’histoire, l’édifice où loge l’hôtel abritait à l’origine un entrepôt pour les produits de nourriture qu’on débarquait des bateaux. On y a plus récemment trouvé divers commerces comme une épicerie fine, le restaurant Quai 19 et le bar l’Inox.
Chacune des chambres offre un design particulier et distinctif qui s’inspire de la géométrie originale des lieux. La chaleur du bois, la noblesse de la pierre et de la brique, la pureté des lignes des choix de décors contemporains composent un environnement proposant une fusion parfaite du passé et du présent.

En plus d'un lit Queen ou King confortable, toutes les chambres et suites comprennent une cuisinette ou une cuisine entièrement équipée, un coin repas et une salle de bains avec douche ou baignoire / douche. Plusieurs chambres et suites offrent également un canapé-lit double.
La directrice générale du Port-Royal depuis 15 ans, Agnès Marsoin, est fière d’être associée à ce beau succès hôtelier et d’y voir au confort et à la satisfaction de la clientèle. Avec ses 30 ans d’expérience en hôtellerie, en France et au Québec, elle veille avec rigueur sur les destinées de cet endroit qui combine une foule d’avantages pour la clientèle qui recherche un hébergement de qualité à Québec.
Elle insiste pour rappeler que cet hôtel accueille les animaux de compagnie de ses clients dans les chambres du 1er étage (moyennant des frais), qu’on ne trouve aucun tapis dans les chambres et suites, qu’on y offre un stationnement et un service de voiturier, qu’une salle d’exercice est disponible et que l’internet sans fil (wifi) est offert gratuitement partout.
La directrice générale mentionne aussi que les suites sont de grands espaces luxueux aménagés selon divers décors et offrant des particularités comme une chambre fermée, des baignoires et douches à l’italienne, des tables de travail, une cuisinette et un lit escamotable, et d’autres détails selon le suite choisie.

Pour sa part, la somptueuse Suite Royale d'une superficie de 2200 pieds carrés est située place de la FA0, site patrimonial de Québec, et occupe le dernier étage de l’édifice colossal du 19e siècle, anciennement connu sous le nom de Banque de commerce. Elle dispose d'une chambre luxueuse, avec un lit queen-size et une grande salle de bains en marbre ou en granit.

On y propose une expérience digne des rois et des reines en permettant de profiter d'un espace privé insolite, dans ce lieu d'exception, dont le salon majestueux, la salle à manger et un accès à l'impressionnante terrasse de 2000 pieds carrés offrant une vue spectaculaire sur les rues du Vieux-Québec. La location comprend le petit déjeuner.
Le Port-Royal emploie jusqu’à 40 personnes et accueille une clientèle diversifiée de gens du monde de la navigation, du personnel en formation, des gens d’affaires, des croisiéristes et des touristes d’un peu partout au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde.
Côté restauration, l’hôtel abrite le Louise Taverne & Bar à vin qui offre des déjeuners et des repas toute la journée, ainsi que le service de bar tous les jours. On peut se détendre sur la terrasse en été, en dégustant la cuisine unique du chef, Nikolas, qui n'utilise que des produits locaux du Québec. Tous les plats sont frais tous les jours, et la carte changée régulièrement.

Bref, pour un séjour dans l’environnement magique du Vieux-Port de Québec et son animation historique, le Port-Royal est certainement l’endroit désigné, le tout dans un contexte d’inclusivité des clientèles.
Hôtel Port-Royal
leportroyal.com
144, rue Saint-Pierre
Québec, QC, G1K 8N8
418 692.2777
Impossible de parcourir l'Acadie sans se laisser tenter par un passage à Bouctouche et ses attraits bien particuliers.
L'Acadie est au cœur de l’œuvre d’Antonine Maillet et à Bouctouche, son village natal au cœur du Sud-Est acadien, un parc thématique est consacré à l’univers de la Sagouine, son truculent personnage. Créé autour de son oeuvre, Au Pays de la Sagouine est une destination culturelle homosympa où les traditions acadiennes sont vivantes et où la joie de vivre est contagieuse. On y respire l'air salin de la Baie de
Bouctouche en se baladant sur la passerelle menant à l'île-aux-Puces où la magie s'opère dans un univers bourdonnant de personnages attachants, de spectacles, de musique et de théâtre, de juin à septembre. Au coucher du soleil, Akadi Lumina s'illumine dans les sentiers boisés voisins avec un parcours nocturne enchanté de 1,5 km à la rencontre d'une culture vibrante de mai à octobre.

À l’est de Bouctouche, l’Éco-centre Irving, commandité par cette famille milliardaire du
Nouveau-Brunswick issue de la région, les Arvune de la Sagouine, met en valeur la
Dune de Bouctouche, une des plus longues dunes en Amérique du Nord, qui s’étend sur
12 km dans la baie de Bouctouche. La dune abrite un écosystème fragile servant
d’habitat essentiel à plusieurs espèces de plantes et d’animaux.
En septembre, l’Écofestival annuel de Bouctouche célèbre le patrimoine naturel et culturel exceptionnel de la région en mettant en valeur les écosystèmes côtiers et les produits du terroir tout en soulignant les enjeux environnementaux de l’heure et les outils
pour agir.
Par Gaëtan Vaudry
Dans une tournée de 40 jours dans l’Est du Québec et au Nouveau-Brunswick, nous en visitons des endroits et nous en côtoyons des gens! Certains endroits retiennent notre attention et c’est le cas du gîte LaRichardière, situé dans la municipalité de village de Godbout sur la Côte-Nord, dont la population n’est que 262 habitants, selon le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Je dois vous dire d’entrée que l’endroit est tout simplement magnifique. Et que dire de nos hôtes, Claude-Joseph Gosselin et de son superbe chien Body (croisement entre danois et un labrador), qui nous reçoivent comme des princes! Nous arrivons le mercredi soir, après une bonne journée de route. Nous sommes accueillis dans une superbe maison datant de 1928, chaleureuse et décorée avec goût. Il faut dire que Claude-Joseph, qui a lui-même beaucoup voyagé, a personnalisé son style d’accueil. Fière de le dire, il n’en fait pas trop. Juste assez. Et c’est ce que les invités – moi le premier – apprécient de lui.

Quatre artistes de la région
J’aimerais débuter en vous parlant de l’histoire de cette maison quasi centenaire. Pourquoi se nomme-t-elle LaRichardière ? Pour rendre hommage à deux personnes importantes aux yeux de Claude-Joseph. La première est le noble Richard Testu de la Richardière (1681-1741), capitaine de flûte et de port, maître-pilote dans le fleuve et le golfe du Saint-Laurent. Mais aussi pour Mathieu Richard, un ouvrier qui vécut dans cette magnifique résidence avec sa famille pendant plus de 40 ans. On y retrouve quatre chambres à coucher, toutes nommées en l’honneur d’un artiste de la région. Il y a d’abord la chambre Gilles Vigneault (célèbre poète de Natashquan), la chambre Éric Maillet (sculpteur et forgeron, Bergeronnais d’adoption), la chambre Claude Le Sauteur (artiste peintre 1926-2007) et enfin, la chambre Francine Chicoine (auteure de Baie-Comeau). Fait notable, le lit de la chambre Éric Maillet a été réalisé sur mesure par l’artiste lui-même (voir la photo). Une véritable œuvre d’art unique! « Je voulais honorer des artistes de la région », souligne fièrement le propriétaire de l’endroit. « J’ai obtenu les autorisations et je me donne depuis comme mission de faire découvrir leur talent à plusieurs de nos clients. »
Nous pourrions presque dire que le gîte LaRichardière s’avère un mini musée. On y retrouve plusieurs œuvres d’art, une multitude de livres sur l’histoire de la région, de même qu’un hôte passionné, qui m’a gentiment fait découvrir l’œuvre de l’artiste peintre Claude Le Sauteur. Vraiment très enrichissant.
Un délice pour les papilles gustatives
Claude-Joseph, qui habite Godbout depuis trois décennies, gère ce gîte avec passion. Issu du milieu de l’hôtellerie, il s’occupe de la gestion, de l’animation, de la cuisine et même de l’entretien ménager. Parlant de nourriture, sachez que notre hôte sait y faire! Au petit-déjeuner, il nous propose d’entrée un jus d’orange, suivi d’une magnifique coupe de fruits frais, qui s’avère exquise pour les papilles gustatives. On termine le tout avec un excellent pain doré, servi avec une confiture aux framboises maison et bien sûr, avec du succulent sirop d’érable de chez nous. Que demander de mieux ?

Je ne peux dire que bravo et merci à Claude-Joseph pour ces 24 heures mémorables. J’aurais volontiers accepté un séjour prolongé, question d’en découvrir davantage sur cette charmante petite région sur la mer et aussi pour m’amuser avec ce charmant Body, gros toutou de 90 livres calme et chaleureux. Ce n’est que partie remise!
Gîte LaRichardière
109, rue St-Régis
Godbout (Québec)
418 568-7446
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