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Archive du blog pour mars 2017

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De passage à Baie-Saint-Paul, découvrez les bonnes tables de cette ville culturelle. En vous baladant au cœur de la ville, vous en découvrirez plusieurs sur les rues Saint-Jean-Baptiste et Ambroise-Fafard à proximité des galeries d’art. L’été, vous ne pourrez manquer de vous attarder à leurs terrasses.

Un incontournable est certes le Mouton Noir sur la rue St-Jean-Baptiste. Depuis des décennies, l’ancien magasin général, devenu café-boîte à chansons, puis restaurant, est devenu un classique de Baie-St-Paul. Le chef Thierry Ferré vous propose une cuisine bistro d’inspiration française rehaussée de produits du terroir. Saveurs et fraîcheur, en toute simplicité, pour le plaisir de vos papilles. Les lieux n’ont rien perdu du décor de bois vieillot et chaleureux. L’été, la terrasse à l’ombre qui donne sur la rivière du Gouffre est très appréciée.

Toujours sur Saint-Jean-Baptiste, sous le toit de l’Auberge La Muse, à deux pas des galeries, découvrez l'incontournable Chez Bouquet éco-bistro avec les spécialités du terroir de Charlevoix où l'on vous sert des pièces de chevreau et de bouvillon Galloway élevés dans la région. Toutes les spécialités proviennent de la ferme et de la pêche. Vingt-cinq fournisseurs de Charlevoix contribuent à garnir le garde-manger et ils sont bien identifiés en dessous de chaque plat sur le menu. Dégustez les tartares, les grillades, les poissons, les bistros classiques et les salades repas. Et en prime, la préoccupation environnementale ne se limite pas à ce que vous avez dans votre assiette mais dans les moindres détails.

Non loin de là, le restaurant Le Saint-Pub de la MicroBrasserie Charlevoix offre une table tout à la fois simple et de qualité. Les mets y sont élaborés à partir de produits régionaux, et de bière maison. Qu'il s'agisse du smoked meat mariné à la bière et fumé sur place, du poulet fumé, des moules, grillades ou des tables d'hôte, le tout est servi dans une ambiance détendue sans prétention. C’est aussi ici qu’est né, en 1998, la MicroBrasserie Charlevoix et on brasse toujours à l’intérieur des murs du Saint-Pub des bières naturelles savoureuses de tous les styles, pour tous les goûts.

À quelques pas, vous voudrez retomber en enfance chez Fraicheur et Saveur. Dans un décor rétro, vous voudrez magasiner vos bonbons et friandises et vous offrir les glaces de vos rêves ou de la barbe à papa faite sur place comme dans les fêtes foraines.

À l’extérieur du village, les épicuriens ne manqueront pas de visiter la Maison d’Affinage Maurice Dufour sur le boulevard Mgr de Laval. C’est là qu’on produit le célèbre Migneron de Charlevoix. Affiné en surface 50 jours, ce fromage à pâte semi-ferme à croûte lavée est fait de lait entier provenant de troupeaux de vaches de la Vallée de Baie-Saint-Paul. Sa pâte de couleur blanc ivoire est souple et homogène. Ses odeurs sont légères, présentant des notes de crème et de yogourt. En bouche, il suggère un goût de beurre et de noisette. En cuisine, ce fromage est régulièrement utilisé en sauce, en farce ou en gratin. Il apprécie aussi la compagnie d’un hydromel. Son nom, Le Migneron de Charlevoix, rend hommage à la première femme de l’aïeul des Dufour en Nouvelle-France, Anne Migneron.

Sur le rang St-Antoine, Le Domaine de la Vallée du Bras produit un vin apéritif de tomate unique au monde, Omerto. Issu d'une vieille recette familiale conçue en Belgique et jalousement gardée pendant quatre générations, Omerto est maintenant produit à Baie St-Paul.

Baie-St-Paul

À l’est de Baie-Saint-Paul, Les Éboulements offre un paysage d’une saisissante beauté avec une vue grandiose sur le fleuve et l’Isle-aux-Coudres, là juste en face, au pied de la montagne. Terre tourmentée, s'il en est, le nom des Éboulements rappelle le tremblement de terre de 1663, où un important glissement de terrain se produisit du plateau montagneux vers le fleuve, où se localise aujourd’hui Saint-Joseph-de-la-Rive. C’est également dans cette municipalité que se trouve le point d’impact de la météorite qui frappa Charlevoix, il y a 360 millions d’années, délimitant un cratère nettement visible dans les secteurs périphériques et que l’on identifie comme étant l’astroblème de Charlevoix. Les Éboulements est riche également au plan historique par la présence du manoir seigneurial des Éboulements construit à la fin du XVIIIe siècle.

C’est à partir du belvédère des Éboulements, aménagé en haut de la grande côte qu’on devine la présence de Saint-Joseph-de-la-Rive en apercevant son quai, point de départ du traversier qui se rend à l’Isle-aux-Coudres. La descente vers le village offre un panorama spectaculaire : les montagnes, le fleuve, sa navigation et son île. Au bas de la côte, Saint-Joseph-de-la-Rive s’étire entre la montagne et le fleuve, dans une harmonie architecturale qui lui confère un charme indéniable. Le jeu des marées, l’odeur du fleuve et le rythme de la nature contribuent à son grand cachet

Pied-à-terre central pour rayonner dans tout Charlevoix, plusieurs lieux d’hébergement et de restauration perpétuent la vocation touristique qui caractérise Saint-Joseph-de-la-Rive depuis le début du 20e siècle : vous serez comblés par les soins et les attentions de vos hôtes.

À Cap-aux-Oies, au creux d’une petite baie, c’est un tout autre paysage de nature qui vous éblouira. Cette plage baignée d’eau salée est visitée par des marées qui laissent des bassins peu profonds vite réchauffés par le soleil. Le long du kilomètre de plage naturiste, les adeptes du nu sont visibles de loin par les textiles près du terrain de stationnement, mais personne ne s’en plaint. Cet endroit a une tradition naturiste depuis au moins vingt ans.

Avant d’arriver à La Malbaie, Saint-Irénée se démarque par la beauté de sa plage, probablement l’une des plus belles de la région. L’architecture de ce village se démarque par la cohabitation de bâtiments plutôt modestes à ceux de villas plus cossues issues des villégiateurs canadiens-français ayant côtoyé les lieux.

C’est au Domaine Forget, ancienne propriété du député fédéral Rodolphe Forget que se déroule, chaque été, le Festival international de musique, où plus d’une trentaine de concerts y sont présentés. D’une acoustique hors du commun, la salle Françoys-Bernier, a été spécialement conçue pour la musique.

À l’est de La Malbaie, on prend la route vers le Saguenay. Du Cap à l’Aigle à Baie-Sainte-Catherine, la route qui serpente en surplombant le Saint-Laurent, offre parmi les plus beaux panoramas de la région. On comprend pourquoi les explorateurs français ont décidé d’y établir leurs premières colonies. C’est d’ailleurs à Baie-Sainte-Catherine, à la Pointe aux Alouettes qu’en 1603, au nom du roi Henri IV, Samuel de Champlain conclut un traité avec les chefs des Premières Nations voisines, lui permettant de peupler leurs territoires en échange d'une protection militaire. Cette alliance, le premier traité franco-amérindien du Nouveau Monde, a permis la colonisation de la Nouvelle-France et de l'Amérique du Nord.

Au large, débute le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, une aire marine protégée reconnu internationalement pour la qualité des observations de mammifères marins que l'on peut y faire.

À Saint-Siméon, un traversier relie Charlevoix au Bas-Saint-Laurent via Rivière-du-Loup. Il faut découvrir au coeur de ce charmant village l’une des plus belles plages de sable de la région tout près du quai. De Saint-Siméon, la route 170 nous mène à travers les terres vers le Saguenay. Au passage, Sagard recèle un joyau inaccessible pour le commun des mortels, le Domaine Laforest, un immense manoir de style renaissance italienne bâti au beau milieu de la forêt charlevoisienne, propriété de la famille milliardaire des Desmarais

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Charlevoix perpétue la tradition millénaire des auberges alliant hébergement et restauration. Nulle part ailleurs qu’à La Malbaie, cette tradition est plus vivante. Certaines ont une longue tradition gastronomique. Surplombant les falaises de Pointe-au-Pic, l’Auberge des Falaises offre un cadre champêtre unique, situé en plein cœur des attraits touristiques de la région. Réputée comme un haut lieu de la gastronomie québécoise, l’auberge vous propose tout le raffinement d’une cuisine savoureuse et innovatrice, à base de produits exclusifs de Charlevoix. Un lieu de délices pour les yeux et le palais.

Longeant les rives du Saint-Laurent, l’Hôtel Auberge des Trois Canards offre 49 chambres luxueuses avec vue sur le fleuve. À moins de 5 minutes du Casino de Charlevoix et à proximité des principaux attraits touristiques de la région, découvrez sa réputée table gastronomique et sa fine cuisine gourmande préparées avec de nombreux produits du terroir charlevoisien ainsi que le cachet unique de La Malbaie en profitant de sa terrasse offrant une vue grandiose sur le Saint-Laurent.

Membre de la Route des Saveurs depuis le printemps 2015, l’Auberge des Peupliers vous fait vivre une véritable expérience culinaire : chacun de ses plats vous font découvrir les produits qui font la richesse du patrimoine charlevoisien. De l’agneau aux fromages, en passant par la bière de Charlevoix, laissez-vous surprendre par une ribambelle de saveurs et de couleurs. L’auberge propose un menu à la carte varié qui saura émoustiller vos papilles et éveiller votre gourmandise.

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À à peine 10 minutes en auto du Village, le Vieux-Longueuil est un lieu de sortie appréciée par les gais et lesbiennes de Longueuil et de la Rive-Sud. Autour de la rue Saint-Charles, on trouve un large éventail de bonnes tables et de bars branchés. L’été, l’atmosphère y est très festive.

Dans cette partie ancienne de la ville, parfois dans des bâtiments centenaires, les produits locaux sont souvent à l’honneur, Longueuil ne manquant pas de mettre en valeur sa position de ville principale de la Montérégie. Comme la ville se trouve à quelques minutes de la région maraichère la plus importante du Québec, de ses meilleurs vergers et vignobles, les meilleures tables savent mettre à l’honneur les produits d’ici. C’est le cas du resto L’Incrédule avec son accueil chaleureux, son chef innovateur et sa terrasse sous les arbres l’été. Non loin de là, le Messina est un resto-bar branché homosympa où vous dégusterez le meilleur de la cuisine Italienne. Tout y respire la dolce vita. À l’écart de la rue Saint-Charles, au cœur du quartier, Les Copains Gourmands est un bistro homosympa reconnu autant par la chaleur de son décor que par que la qualité de sa table mettant en valeur les produits du terroir. À l’écart de la rue Saint-Charles, dans le Vieux-Longueuil, le Lou Nissart nous invite à une ballade gastronomique au sud de la France, du côté de la Provence et de la Côte d’Azur. On se régale ici de spécialités de cette France méditerranéenne avec des plats simples comme des salades, des tartares ou des pizzas, mais aussi d’assiettes sophistiquées comme la caille farcie aux marrons.

Autrefois dans le Vieux-Longueuil, mais opérant maintenant uniquement en mode traiteur, l’Échoppe Gourmande s’est mérité le prix des meilleurs cupcakes de Montréal. Les cupcakes sont déclinés en plusieurs saveurs, du Tiramisu au sucré-salé Érable et bacon en passant par le vibrant Red Velvet. Les gâteaux sur commande sont de véritables créations artistiques signées de la pâtissière elle-même. Le nouveau Quartier Dix30 plus à l’ouest est aussi très apprécié par les gais et lesbiennes des banlieues de la Rive-Sud. On y compte un nombre croissant de bons restos.

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Culture

Bien avant l’émergence du Village, la rue Ste-Catherine était au cœur du Faubourg Québec un pôle culturel et de sorties à Montréal avec ses théâtres et cinémas. Témoin de la riche histoire du quartier, vous remarquerez sur la rue Sainte-Catherine le Théâtre National fondé en 1900 et qui fit les belles heures du burlesque avec les Rose Ouellette, Juliette Pétrie, Alys Robi et tant d’autres. C’est lorsque le Théâtre National fut transformé brièvement en Cinéma du Village dans les années 1980 que l’appellation Village apparut pour la première fois dans l’espace urbain. À côté du Théâtre National, le Ouimétoscope fut en 1906 le premier cinéma à Montréal. Il demeura  en opération jusque dans les années 1980 en se consacrant au film de répertoire.

Témoin de la riche culture alternative de ce faubourg en marge, c’est dans un café de la rue Amherst que fut lu pour la première fois en public le manifeste du Refus Global en 1948. L’auteur de ce manifeste artistique des Automatistes considéré précurseur de la Révolution tranquille des années 1960, Paul-Émile Borduas, y remettait en question les valeurs traditionnelles et rejetait l’immobilisme de la société québécoise. Blasphématoire pour l’époque, il déclarait que le surréalisme ne pouvait coexister avec le dogme religieux et souhaitait plus que tout soustraire les contraintes morales afin de laisser s’épanouir la liberté individuelle. Le gite artistique La Loggia perpétue cette tradition et loge dans l’ancienne résidence et atelier d’un des signataires, l’artiste peintre et sculpteur Marcel Barbeau, décédé au début de 2016.

Le Village est largement le lieu qui a permis l’émergence des arts visuels gais, marqués par la mise en valeur du corps masculin et de l’homoérotisme. Yvon Goulet est un artiste recycleur qui peint notamment à l’endos d’anciennes affiches électorales des personnages et scènes de la vie du Village. Outre les nus masculins, Jean Chainey reproduit de façon hyperréaliste des bâtiments urbains en y ajoutant parfois une touche surréaliste. Joël Provost qui vous accueille à La Loggia Art & Breakfast, anime l’Atelier de sculpture du Village, une véritable passion, et sculpte pour vous les plus belles formes masculines. La Galerie D, rue Amherst, accueillent souvent des artistes gais, alors que le nouvel Espace Scuderi, sur Ste-Catherine, laisse place aux artistes émergents.

En face du Théâtre National, vous remarquerez la station de métro Beaudry, le premier édifice public au monde à arborer de façon permanente les couleurs de l’arc-en-ciel. En empruntant son long tapis roulant incliné, vous revivrez la situation étrange qui faisait paniquer Laura Cadieux, le célèbre personnage de Tremblay chaque fois qu’elle se rendait à son rendez-vous hebdomadaire chez le médecin.

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et Patrimoine

Pour plonger dans la riche histoire de ce faubourg en marge, il est fortement conseillé  d’explorer la rue Amherst, artère qui traverse le Village du Sud au Nord jusqu’au Parc Lafontaine. Des galeries, antiquaires, designers de mode, services d’esthétiques s’y sont installés en nombre pour ajouter à la qualité de vie du quartier. Pour découvrir l’histoire de cet ancien quartier industriel, un pôle majeur de la révolution industrielle au Canada au XIXe siècle, ne manquez pas de visiter l’Écomusée du Fier monde, voué à l’histoire du quartier et de cette époque charnière.

Le Village est plus qu’une artère commerciale. C’est un véritable quartier où la communauté gaie et lesbienne est très présente. Pour explorer le Village résidentiel, empruntez la petite rue Sainte-Rose des rues de la Visitation à Papineau et découvrez l’architecture unique de ce faubourg construit avant l’ère de l’automobile avec portes cochères et logements principaux aux étages. Vous y verrez des portes cochères donnant accès aux cours où se trouvaient les écuries avant l’adoption de ce mode d’urbanisme bien britannique qu’est la ruelle dans la 2e moitié du XIXe siècle.

Ici l’urbanisme antérieur à l’automobile fait se côtoyer les classes sociales et vous noterez près des églises et autres bâtiments conventuels, une architecture bien bourgeoise avec façades en pierre de taille et plus vous vous en éloignerez, plus l’architecture simple des maisons ouvrières basses en brique prendra le dessus. C’était avant que l’automobile permette aux gens aisés de s’éloigner des quartiers centraux enfumés par les nombreuses manufactures de l’ère industrielle vers l’air plus sain des flancs de la montagne qui sont encore aujourd’hui les quartiers par excellence de la grande bourgeoisie montréalaise.

Faites un détour par l’Église Saint-Pierre et tout le complexe conventuel qui l’entoure, autrefois au cœur de la vie du Faubourg Québec. Explorez les ruelles Dalcourt et Lartigue, promenez-vous dans les rues Logan et Lafontaine dominées par les mansardes où les arbres centenaires ont déformé les trottoirs.

Au sud du Village, en bordure du fleuve, la Maison du Gouverneur,  l’ancienne prison du Pied-du-courant (1836) où furent pendus les Patriotes de 1837-38, et la brasserie Molson (1786) témoignent de la longue histoire du Faubourg Québec.

Saint-Sauveur

Après de vingt-cinq ans de carrière, Fabienne Larouche est devenue l’auteure de télé la plus prolifique que le Québec ait connu. Même si le travail l’amène à Montréal qui est le plus grand centre canadien de production télévisuelle, c’est dans sa grande maison de Saint-Sauveur, avec une vue imprenable sur les pentes de la montagne qu’elle trouve l’inspiration. L’auteure a grandi dans le Nord et n’a jamais pu le quitter. Elle a déjà pensé se rapprocher de Montréal, mais elle avoue être incapable de demeurer en ville durant la fin de semaine. Les rues de Saint-Sauveur regorgent de souvenirs de ses sorties de jeunesse.

Comme pour Fabienne Larouche, la coquette ville de Saint-Sauveur est un espace de détente privilégié pour ceux qui aiment la nature, le ski et les bons petits plats. À seulement 45 minutes en auto de la métropole, de nombreux montréalais s’y évadent du stress urbain. Vous serez charmés par ses boutiques, ses restaurants et son ambiance. L’été, un vaste parc aquatique attire des clientèles de tous âges. L’hiver, la station du Mont-Saint-Sauveur est l’un des plus importants centres de ski alpin du Québec. La montagne a l'une des plus longues saisons de ski au Québec. En 1948, le premier téléski en archet (T-bar) en Amérique du Nord y fut installé. Depuis, la station ne cesse de se développer. Et ce n’est que l’une des cinq grandes stations de la vallée qui compte en tout une centaine de pistes. Ski Morin Heights, Mont-Avila et Mont-Olympia à Piedmont, et Ski Mont-Gabriel à Sainte-Adèle complètent l’offre dans un périmètre de quelques km de Saint-Sauveur. Ski alpin, ski de fond et sports de glisse en hiver, vélo, randonnées pédestres, sports nautiques et golf en été, voilà seulement quelques-unes des activités de plein air offertes aux visiteurs.

Mais Saint-Sauveur, c’est aussi une animation culturelle en plein air qui célèbre les plaisirs de la belle saison. À la mi-juillet, la Vallée en Musique anime la scène du Parc Georges-Filion, rue Principale, à proximité de l’Église centenaire, avec une animation musicale des plus variée allant de la musique classique au rock. Fin juillet, début août, le Festival des Arts de Saint-Sauveur est le rendez-vous estival des amateurs de danse, de musique et de nature. Dans le cadre enchanteur de Saint-Sauveur, le festival accueille les grands noms de la danse et de la musique à l’échelle nationale et internationale. Fin août, les Nuits Blues des Laurentides offrent des spectacles de blues présentés gratuitement en plein air au Parc Georges-Filion. Début septembre, lors du congé de la Fête du Travail, Saint-Sauveur s’enflamme pour la fête cubaine avec une Auténtica Fiesta Cubana. À l’Action de Grâce, c’est au tour du Week-end country d’animer la scène au cœur de l’ancien village.

Place des citoyens Ste-Adèle

À quelques km de Saint-Sauveur, la petite ville de Sainte-Adèle s’étend sur plus de 120 km carrés de chaque côté de la Rivière du Nord au beau milieu des légendaires Pays d’En-haut. C’est ici que Claude-Henri Grignon a situé l’action de son œuvre culte Un homme et son péché, rendant le village célèbre dans tout le Canada francophone. L’action du roman se déroule juste avant l’arrivée du légendaire P’tit Train du Nord du curé Labelle qui reliera finalement Sainte-Adèle à Montréal en 1891. C’est juste avant que la région s’ouvre aux amateurs de ski et au tourisme qui est devenu depuis le principal moteur économique de la ville.

Sainte-Adèle doit son nom à son fondateur Augustin-Norbert Morin, un avocat, journaliste et homme politique, fondateur du journal La Minerve, dirigeant du Parti patriote, puis député du parti rouge, qui nomma le village naissant en 1855 du nom de son épouse, Adèle Raymond. À titre de premier ministre du Canada-Est de 1851 à 1855, on doit aussi à ce réformateur l’abolition du régime seigneurial hérité de la monarchie française en 1854. Il participa aussi à la fondation de Morin-Heights et de Val-Morin quelques années avant l'arrivée du curé Labelle.

À seulement 64 km au nord de Montréal, Sainte-Adèle est devenu depuis un carrefour unique reconnue pour son hôtellerie et ses bonnes tables. Depuis 2013, sa vie culturelle a été stimulée par l’ouverture de la Place des citoyens qui propose à la fois expositions, concerts, conférences et spectacles, sa salle de spectacle offrant avec une programmation d'envergure en arts de la scène. Au milieu du parc Claude-Henri Grignon, la Place des citoyens accueille aussi durant la belle saison le Marché public de Sainte-Adèle. Le cinéma Pine, véritable institution au Québec depuis 65 ans avec sa programmation laissant une large place au cinéma indépendant, les galeries d’art et musées complètent l’offre culturelle.

Mais Sainte-Adèle, c’est d’abord et avant tout un lieu de plein-air tout aussi réputé pour son magnifique Lac Rond, véritable joyaux situé en plein coeur de la ville, son impressionnant réseau de sentiers, ses pistes cyclables, ses centres équestres, ses terrains de golf, ses sentiers de motoneige, et ses trois centres de ski alpin.

En 1991, cent ans après son arrivée à Sainte-Adèle, le tracé du P’tit Train du Nord cèdera la place au plus long parc linéaire du Canada, un parc linéaire et piste cyclable de plus de 230 km qui relie Montréal à Mont-Laurier en Hautes-Laurentides, inaugurée en 1996, il y aura vingt ans en 2016.

Val-David Jardin du précambrien

À 80 km de Montréal, Val-David et Val-Morin bordent paisiblement la rivière du Nord. Entourés de montagnes et de forêts, avec un nouveau parc régional dont ces villages sont fiers, c’est un endroit où il fait bon respirer à fond et découvrir un riche éventail d'activités culturelles et de plein air, d'hébergement et de bonnes tables.

Val-David est le berceau de l'escalade au Québec, un incontournable de la randonnée pédestre, du ski de fond et de la raquette, et le bastion des plus grands artistes et artisans. Au fil des saisons, les artistes amoureux de la nature et les sportifs séduits par les arts se croisent. Au cœur du parc linéaire le P'tit Train du Nord, les cyclistes et les skieurs de fond trouvent à Val-David une escale privilégiée.

Ce qui démarque vraiment ces vaux, c’est la richesse de la vie culturelle. Au coeur de Val-David, la Maison du Village, le centre d’exposition de Val- David offre des expositions temporaires en arts visuels et en métiers d’art. Sa vocation de diffusion des arts visuels est dans le prolongement d’une tradition implantée par des artistes et des artisans venus s’installer à Val-David dans les années 1960. Ce noyau de jeunes visionnaires ont transformé pour toujours ce paisible village agricole en village d’art.

Toujours à Val-David, L’Atelier de l’Île est un centre d’artistes autogéré dédié à l’estampe contemporaine, alors que LézArts Loco s’est donné comme mandat de soutenir les arts dans la région des Laurentides. . Les Jardins du précambrien font relâche cette année après avoir organisé pendant vingt ans des symposiums d’art-nature où la forêt devient salle d’exposition.

Du côté de Val-Morin, le Théâtre du Marais dévoile un joyau culturel avec sa toute nouvelle salle intime à la fine pointe de la technologie où chaleur d'accueil et grands moments culturels sont au rendez-vous.

Cette vocation culturelle forte de Val David se reflète jusque dans son nom qui rappelle la mémoire d’Athanase David. Secrétaire de la province de Québec de 1919 à 1936, il fut le maître d’œuvre du développement d'une politique culturelle québécoise et le prix littéraire du Québec qu’il a créé en 1922 porte aujourd’hui son nom.

Saint-Sauveur Passé Composé

Saint-Sauveur compte plusieurs excellentes tables. Parmi les adresses homosympas, sur la rue Principale, le plus ancien restaurant du village s'est refait une beauté et a changé de vocation pour devenir Le Saint-Sau, pub gourmand. On y sert maintenant des plats de type bistrot accompagnés d’un verre choisi dans une vaste gamme de vins ou un bel éventail de bières québécoises et internationales. Que ce soit pour un burger végétarien ou au bison, pour une poutine avec sauce au foie gras ou un gravlax de saumon, le menu pub est ici franchement gourmand. Au coeur même de la rue Principale, ce pub moderne vous offre un des meilleurs emplacements de St-Sauveur, une terrasse plein sud et une salle à manger ensoleillée d'où vous profiterez de toute l'animation locale.

Toujours sur la rue Principale, la Brûlerie des Monts est un incontournable pour siroter un bon café ou un repas léger. Le café est torréfié sur place et fraîchement moulu, et ce café bistro fait également office de restaurant pour un déjeuner ou le temps d’un repas frais au cœur du village. Des cafés biologiques, verts, espresso, du Guatemala, de Java sont offerts. Tous les produits sont aussi disponibles en vrac à la boutique.

Sur la rue de la Gare, Le Passé Composé, un bistro bien connu des Montréalais pour ses brunchs gastronomiques et ses lunchs savoureux, a migré près des montagnes. Le chef Arnaud Glay et son équipe donnent un nouveau souffle aux petits déjeuners avec une cuisine gourmande résolument française, axée sur les produits saisonniers. Oeufs pochés et courge spaghetti, grilled cheese au canard confit, omelette roulée à la ratatouille, pain doré à la chapelure panko… Au Passé Composé, on réinvente les classiques Comme à Montréal, on privilégie une ambiance chaleureuse, familiale et sans prétention, mais le restaurant de Saint-Sauveur dispose aussi d’un permis de bar et d’une immense terrasse ensoleillée qui donnent au bistro une atmosphère toute festive.

Toujours sur la rue de la Gare, Gio’s offre une cuisine italienne conviviale et gourmande. Dans une ambiance décontractée, le restaurant propose un menu du jour où les classiques sont préparés avec amour et un heureux mélange de tradition, modernisme et rigueur. Les produits frais et distinctifs vous feront saliver et rendent le choix difficile parmi les plats proposés. Dans la belle saison, la charmante terrasse invite à la farniente et accueille les convives dès que le temps le permet.

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